Bourganeuf

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Bourganeuf
Bourganeuf
Hôtel de ville
Blason de Bourganeuf
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Creuse
Arrondissement Guéret
Intercommunalité Communauté de communes Creuse Sud-Ouest
Maire
Mandat
Régis Rigaud
2020-2026
Code postal 23400
Code commune 23030
Démographie
Gentilé Bourgouniauds, Bourgouniaudes ou Bourganiauds, Bourganiaudes
Population
municipale
2 487 hab. (2018 en diminution de 8,97 % par rapport à 2013)
Densité 110 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 57′ 15″ nord, 1° 45′ 23″ est
Altitude Min. 380 m
Max. 602 m
Superficie 22,54 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Bourganeuf
(bureau centralisateur)
Législatives Circonscription unique
Localisation
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Liens
Site web http://www.bourganeuf.fr

Bourganeuf (lo Borgon Nuòu en occitan, prononcé Bourgou Nio) est une commune française située dans le département de la Creuse en région Nouvelle-Aquitaine.

Bourganeuf doit sa création médiévale aux Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, ordre religieux et militaire créé en 1104. Depuis le XIIe siècle, jusqu'à la Révolution de 1789, les Chevaliers ont habité Bourganeuf, qui a ainsi connu une prospérité et une réputation jamais égalées. Bourganeuf était le chef-lieu de la « vénérable langue d'Auvergne » jusqu'en 1750 où il fut déplacé à Lyon. Il étendait son pouvoir sur le centre de la France. En faisaient partie : l'Auvergne, la Marche, le Velay, le Limousin, le Berry, le Forez, le Bourbonnais, le Lyonnais, le Beaujolais, le Bugey et la Savoie. Le bailli de la « langue d'Auvergne » avait le statut de grand maréchal, commandant de l'armée que constitue l'Ordre[1].

En 1886, Bourganeuf revient au premier plan en devenant la troisième ville française à utiliser la nouvelle énergie d'une centrale hydraulique, l'électricité.

Bourganeuf est, en nombre d'habitants, la quatrième commune du département derrière Guéret, La Souterraine et Aubusson.

Ses habitants sont appelés les « Bourganiauds » ou les « Bourgouniauds ».

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Bourganeuf est située à 33 km de Guéret, à 50 km de Limoges et à 400 km de Paris. Elle est traversée par les rivières le Taurion, le Verger, et la Mourne. Bourganeuf est située sur un plateau et sur les coteaux de la colline La Perrière à une altitude moyenne de 450 mètres, à l'extrémité nord-ouest du plateau de Gentioux, prolongement septentrional du plateau de Millevaches.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 5,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 1 109 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1994 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records BOURGANEUF (23) - alt : 513m, lat : 45°56'30"N, lon : 01°43'30"E
Statistiques établies sur la période 1994-2010 - Records établis sur la période du 01-07-1994 au 04-07-2021
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,8 0,9 2,6 4,8 8,3 11,4 12,8 12,8 9,7 8,1 3,5 1 6,4
Température moyenne (°C) 3,7 4,3 6,8 9,2 13,1 16,5 17,9 17,9 14,4 11,9 6,5 3,8 10,5
Température maximale moyenne (°C) 6,5 7,6 10,9 13,7 17,9 21,6 23 23,1 19,1 15,7 9,5 6,6 14,6
Record de froid (°C)
date du record
−11,9
13.01.03
−16,2
06.02.12
−14,3
01.03.05
−4
04.04.1996
−1
14.05.1995
2,3
04.06.01
5
17.07.00
4,7
31.08.1996
−0,5
25.09.02
−4
25.10.03
−9,6
24.11.1998
−11,3
31.12.1996
−16,2
2012
Record de chaleur (°C)
date du record
17,1
05.01.1999
23,2
27.02.19
23,9
29.03.21
27,1
30.04.05
29,6
26.05.05
37,6
26.06.19
37,5
23.07.19
37,6
18.08.12
31,9
14.09.20
27,8
12.10.01
22,6
08.11.15
18,9
17.12.15
37,6
2019
Précipitations (mm) 117,1 97,5 110,7 117,5 105,7 82,7 100,4 89,2 94,1 104,6 124 118,6 1 262,1
Source : « Fiche 23030004 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/07/2021 dans l'état de la base


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bourganeuf est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[8],[9],[10].

Elle appartient à l'unité urbaine de Bourganeuf, une unité urbaine monocommunale[11] de 2 572 habitants en 2017, constituant une ville isolée[12],[13].

La commune est en outre hors attraction des villes[14],[15].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (52,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (56,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (39,3 %), forêts (33,4 %), zones agricoles hétérogènes (10,5 %), zones urbanisées (9,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,7 %), terres arables (2,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,4 %)[16].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Bourganeuf fut chef-lieu de district de 1790 à 1800 et chef-lieu d'arrondissement jusqu'en 1926.

Jacques Chapou, résistant membre des Francs-tireurs et partisans, puis sera capitaine des FFI dans le Lot, la Corrèze et la Creuse il meurt le 16 juillet 1944 près de Bourganeuf. Pris dans une embuscade tendue par un élément de la Brigade Jesser, blessé, il vide son chargeur sur ses assaillants avant de se donner la mort plutôt que de se rendre[17],[18].

En 1970, l'affaire des amants diaboliques de Bourganeuf inspire le film Les Noces rouges de Claude Chabrol sorti en 1973[19].

Les Hospitaliers[modifier | modifier le code]

Bourganeuf ("Borgon Nuòu : petit bourg neuf") doit sa création à une commanderie d'Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem (certains disent de Templiers, mais rien n'est moins sûr) au XIIe siècle[20]. Cette commanderie devint ultérieurement le siège du grand prieuré d'Auvergne, qui fut transféré à Lyon en 1750 par le prieur Amable de Villelume de Thianges[21].

Bourganeuf conserve pourtant d'importants vestiges de ce grand prieuré : les bâtiments conventuels (devenus l'actuel hôtel de ville), une tour construite par Jean de Lastic en 1530, l'église Saint-Jean (XIIe siècle - XVe siècle), mais surtout la célèbre Tour Zizim.

L'histoire de Zizim[modifier | modifier le code]

Turkey.Bodrum.Cem03.jpg

En , à la mort de l'empereur ottoman Mehmed II, le conquérant de Constantinople (1453), ses deux fils, Jem (turc : Cem), appelé Zizim par les Européens et Bayézid II, se disputent le pouvoir. Défait à deux reprises, Djem se met sous la protection des Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem à Rhodes. Il est reçu par le grand maître Pierre d'Aubusson le . Traité avec déférence, mais en otage, il est conduit, sous la garde de Guy de Blanchefort, devenu grand maître de la Langue d'Auvergne depuis 1476, dans le comté de Nice, dans le Dauphiné, et enfin à Bourganeuf, siège du grand prieuré d'Auvergne, où il restera en captivité de 1486 à 1488 dans la tour construite à son intention, qui porte encore son nom francisé : Tour Zizim.

Son séjour en France a donné lieu à bien des légendes romantiques. On lui prête à Sassenage (Dauphiné) et dans la Marche des aventures sentimentales invraisemblables, de même qu'on a cru devoir lui attribuer, avec George Sand et d'autres, la confection des tapisseries dites de La Dame à la licorne aujourd'hui conservées au musée du Moyen Âge (ancien hôtel de l'abbaye de Cluny à Paris). Les croissants de lune présents sur l'écu de la dame appartiennent en fait à la puissante famille lyonnaise des Le Viste et n'ont donc rien à voir avec le prince musulman.

Djem quitte Bourganeuf le pour être remis au pape Innocent VIII. Il arrive à Rome le et réside au château Saint-Ange. En 1494, le pape Alexandre VI est contraint de le remettre au roi de France Charles VIII, entré en Italie, et qui envisage, depuis le royaume de Naples, une croisade en Grèce, possession de l’Empire ottoman. Djem meurt en 1495 à Capoue, dans des conditions jamais élucidées. Sa dépouille est ramenée en Turquie pour être inhumée à Brousse, où son tombeau existe toujours.

La « fée électricité »[modifier | modifier le code]

Les gorges du Verger

La ville de Bourganeuf a été la troisième ville française à recevoir l'électricité en 1886[22], et la première avec le transport de l'électricité à longue distance.

Mais les eaux du ruisseau du Verger, qui avait accueilli la dynamo de sa première usine, furent trop basses pendant l' pour alimenter correctement les soixante lumières de Bourganeuf. On décida alors d'utiliser la cascade des Jarrauds d'une hauteur de 14 mètres et qui pouvait assurer une production largement suffisante, mais était distante de Bourganeuf de 14 km.

C'est grâce à l'initiative de l'ingénieur Marcel Deprez et après trois ans d'études et un an de travaux de à , que les installations des usines de la cascade des Jarrauds et de Bourganeuf furent les premières en France où l'on transporta l'électricité sur une telle distance. L'installation comprenait une turbine hydraulique de 130 CV avec une génératrice de 100 CV. Le câble électrique qui reliait les deux sites avait un diamètre de 5 mm. On put ainsi réaliser un éclairage public de la ville rues, mairie, église, cafés, etc.) avec 106 lampes.

Pour couronner cette prouesse technique, le premier téléphone de la région reliait les installations de la cascade et de Bourganeuf ; alors qu'en France, l'utilisation commerciale du téléphone datait seulement de 1879.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Présentation du blason
Albe arms.svg

Selon d'Hozier, les armoiries de Bourganeuf se blasonnent ainsi :

De sable à trois chevrons ondés d'argent.

Économie[modifier | modifier le code]

Le bois[modifier | modifier le code]

Empilement de billons

La commune de Bourganeuf est un pôle bois important du Limousin. Ainsi de nombreuses entreprises sont implantées à Bourganeuf : « Cosylva » fabrique de bois lamellé-collé, « Bourganeuf Bois » est une scierie de bois résineux d’industrie, « Sokibo » (Parquets Marty) est une scierie de feuillus, « Séqueira » est une scierie de feuillus et de résineux, enfin « Séqueira Joachim » travaille dans l’exploitation, le négoce et le séchage. « Douglas Structure » est une nouvelle scierie de résineux en cours d’implantation à Bourganeuf.

De nombreux exploitants de travaux forestiers travaillent dans ce pôle bois : sylviculture, bûcheronnage, débardage, des négociants, des coopératives forestières et des propriétaires forestiers privés, auxquels il faut ajouter les forêts domaniales de Mérignat et de Faux-Mazuras et les forêts communales.

La filière bois induit également d'autres activités notamment dans les domaines du transport, de l’équipement de matériel, de la vente, de l'entretien et réparations de ces matériels. La commune utilise, depuis 1985 pour ses équipements publics, un réseau de chaleur d’une puissance de 3,2 MW, alimenté par des déchets de bois et de plaquettes forestières produits par les scieries de la commune[23].

Le commerce[modifier | modifier le code]

La ville fut en tout temps un centre de commerce, de nombreux magasins jalonnent la rue principale, tous les mercredis un marché a lieu place de l'Hôtel de ville, place de l’Étang et sur le Mail du château.

L'agriculture[modifier | modifier le code]

Une dizaine d’exploitations agricoles sont présentes sur le territoire communal. La majorité élève des bovins de race limousine mais il existe aussi quelques activités diversifiées, telle que l'élevage de bisons.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élection municipale du 9 mars 2008[modifier | modifier le code]

Sur les 1 821 inscrits, 1 281 votants soit 70,70 % et 531 se sont abstenus soit 29,30 %. Parmi les 1 281 votants, 1 198 votes exprimés soit 66,11 %.

Les 23 membres de la liste Tous unis pour Bourganeuf sont élus[24] À l'issue de ce vote, Jean-Pierre Jouhaud est réélu maire de la commune[25].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[27].

En 2018, la commune comptait 2 487 habitants[Note 4], en diminution de 8,97 % par rapport à 2013 (Creuse : −2,79 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 0621 9881 9592 2032 8492 9403 0803 2023 384
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 1973 2223 5013 5913 6203 7263 9023 8633 524
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 6753 8643 8753 6593 5613 3643 1173 4643 308
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
3 3103 8043 6373 7383 3853 1632 9802 9482 917
2013 2018 - - - - - - -
2 7322 487-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Une école maternelle
  • Deux écoles primaires
  • Un collège d'enseignement secondaire
  • Un Lycée professionnel
  • Une Unité de Formation pour les Apprentis Delphine Gay[30].

Patrimoine et culture[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 17 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sept puis huit langues
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 16 juillet 2021)
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 16 juillet 2021)
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 juillet 2021)
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le 16 juillet 2021)
  8. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  9. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 25 mars 2021).
  10. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  11. « Unité urbaine 2020 de Bourganeuf », sur insee.fr (consulté le 25 mars 2021).
  12. « Base des unités urbaines 2020 », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  13. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  14. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  15. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  16. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique (consulté le 17 avril 2021)
  17. https://www.memoresist.org/resistant/chapou-jean-jacques/
  18. https://www.quercy.net/jean-jacques-chapou-1909-1949/
  19. Sylvain Larue, Les Grandes Affaires Criminelles Crimes passionnels, Éditions De Borée, , p. 365.
  20. E. Parinet, « Les origines de Bourganeuf », Mémoires de la société des sciences naturelles et archéologiques de la Creuse, t. XXI,‎ 1919-21, p. 555-566, lire en ligne sur Gallica.
  21. Léopold Niepce, Le Grand-Prieuré d'Auvergne : Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, Lyon, Librairie Générale Henri Geors, , XI-352 p. (OCLC 422251418, présentation en ligne), p. 94,99,126.
  22. Bourganeuf ville médiévale, Jean Butaud, Imprimerie Rebière, 1944, p. 33.
  23. Bourganeuf sur le site de la communauté
  24. Ministère de l'intérieur
  25. Source : préfecture de la Creuse
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  30. Lycée Delphine Gay
  31. « Château avec la tour Zizim », notice no PA00100014, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. « Église Saint-Jean-Baptiste », notice no PA00100015, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. http://www.tourmagazine.fr/Creuse-le-1er-sentier-de-randonnee-labellise-GR-de-Pays-_a5778.html Le premier GR de pays en Creuse

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Butaud, Bourganeuf ville médiévale, Imprimerie Rebière,  ;
  • Maurice Favone, Histoire de la Marche., Dorbon aîné éditeur,  ;
  • René Boudard, Regards sur Le passé d'une petite ville limousine, Bourganeuf au fil des âges, Ville de Bourganeuf, .

Liens externes[modifier | modifier le code]