Un village français
| Titre original | Un village français |
|---|---|
| Genre | Drame historique |
| Création |
Frédéric Krivine Philippe Triboit Emmanuel Daucé |
| Production |
France 3 Tetra Media Terego |
| Musique | Éric Neveux |
| Pays d'origine |
|
| Chaîne d'origine | France 3 |
| Nb. de saisons | 7 |
| Nb. d'épisodes | 72 |
| Durée | 44-64 minutes |
| Diff. originale | – |
| Site web | www.france3.fr/emissions/un-village-francais |
Un village français est une série télévisée française créée par Frédéric Krivine, Philippe Triboit et Emmanuel Daucé, respectivement scénariste principal, réalisateur principal et producteur.
Elle est diffusée sur France 3 de 2009 à 2017, et est depuis accessible sur la plateforme TF1+ et sur Pluto TV.
Cette série retrace la chronologie de l'Occupation allemande dans une petite sous-préfecture fictive du Jura[1], non loin de la ligne de démarcation, du point de vue de la population civile, en prenant le temps de détailler les positionnements individuels et leurs évolutions en fonction des événements. L'historien Jean-Pierre Azéma, spécialiste de la Seconde Guerre mondiale, en est le conseiller historique.
La série est positivement accueillie par la critique[2],[3] et ses audiences sont généralement bonnes. Elle inspire notamment la saison 2 de la série Andor de l'univers Star Wars, traitant de la résistance[4].
Synopsis
[modifier | modifier le code]En , Villeneuve[1], petite sous-préfecture fictive du Jura, est bouleversée par l'arrivée de l'armée allemande : l'occupation de la France vient de commencer. Elle va durer quatre ans pendant lesquels Daniel, Marcel, Marie, Raymond, Jeannine, Lucienne et d'autres, vont vivre et faire des choix dans un monde où la peur, la faim, le danger sont quotidiens ; quatre ans durant lesquels on découvre leurs failles, leurs secrets et leur capacité à vivre en eaux troubles[5]…
Production
[modifier | modifier le code]Auteurs
[modifier | modifier le code]- Auteur principal, directeur d'écriture : Frédéric Krivine
- Frédéric Azémar (saisons 1-3)
- Brigitte Bémol (saisons 2 et 7)
- Sophie Bocquillon (saisons 5-6)
- Claude Cauwet (saison 1)
- Sylvie Chanteux (saisons 2-6)
- Benjamin Dupas (saisons 1-5)
- Marine Francou (saisons 1-6)
- Hugues Girard (saison 7)
- Fanny Herrero (saisons 3-6)
- Séverine Jacquet (saison 1)
- Stéphane Keller (saison 3)
- Marie Roussin (saison 5 et 7)
- Emmanuel Salinger (saisons 4-7)
- Cédric Salmon (saison 1, consultant saison 2)
- Vincent Solignac / Emmanuelle Sardou (saisons 4-6)
- Consultants :
- Jean-Pierre Azéma et Marjolaine Boutet (Histoire)
- Violaine Bellet (psychologie des personnages)
Réalisateurs
[modifier | modifier le code]- Philippe Triboit (épisodes 1-6, 13-18 et 25-30)
- Olivier Guignard (épisodes 7-12)
- Jean-Marc Brondolo (épisodes 19-24 et 37-42)
- Patrice Martineau (épisodes 31-36 et 55-60)
- Jean-Philippe Amar (épisodes 43-48, 49-54 et 61-72)
Lieux de tournage
[modifier | modifier le code]De nombreuses scènes de la série sont tournées dans la région Limousin. Dans la Creuse sont concernés les villages de Châtelus-le-Marcheix (ligne de démarcation au pont de Chauverne), La Souterraine (place du village), Saint-Étienne-de-Fursac et Saint-Moreil[6]. Dans la Haute-Vienne, plus d'une dizaine de villes et villages sont concernés, comme Limoges (façade de la Kommandantur), Châteauponsac (générique), Eymoutiers (gare du village)[6], Saint-Denis-des-Murs (usine désaffectée dans la saison 6)[7] ou Saint-Léonard-de-Noblat[8].
En région parisienne, les villes de Crécy-la-Chapelle (scierie)[9], Lésigny (Haras de Maison Blanche pour la maison des Larcher), Ferrières-en-Brie (Château de Ferrières pour l'intérieur de la Kommandantur)[10], Neuilly-sur-Marne (commissariat)[11] ou Cormeilles-en-Parisis (fort de Cormeilles) servent également de décor.
La série est cofinancée par la région Limousin, puis la région Nouvelle-Aquitaine. Le conseil départemental du Val-d'Oise prête, lors du tournage dans ce département, « des meubles et des documents issus du musée départemental de l'éducation de Saint-Ouen-l'Aumône »[12].
Distribution
[modifier | modifier le code]Acteurs principaux
[modifier | modifier le code]- Robin Renucci : Daniel Larcher (2009-2017)
- Audrey Fleurot : Hortense Larcher (2009-2017)
- Thierry Godard : Raymond Schwartz (2009-2017)
- Emmanuelle Bach : Jeannine Schwartz (2009-2017)
- Nicolas Gob : Jean Marchetti (2009-2016)
- Marie Kremer : Lucienne Borderie-Bériot (2009-2017)
- Cyril Couton : Sous-préfet Servier (2009-2016)
- Richard Sammel : Heinrich Müller (2009-2017)
- Constance Dollé : Suzanne Richard (2009-2017)
- François Loriquet : Jules Bériot (2009-2017)
- Martin Loizillon : Antoine (2013-2017)
- Nade Dieu : Marie Germain (2009-2014, dans flash-back 2015-2016)
- Fabrizio Rongione : Marcel Larcher (2009-2013, dans flash-back 2016-2017)
- Maxim Driesen : Gustave Larcher (2009-2017)
- Patrick Descamps : Henri De Kervern (2009-2012 puis 2014-2017)
- Antoine Mathieu : Edmond Lherbier (2009-2017)
- Olivier Soler : Alain Loriot (2010-2017)
- Bernard Blancan : Anselme (2013-2017)
- Philippe Résimont : Philippe Chassagne (2012-2013)
- Thomas Mialon : Raoul Germain (2010-2015)
- Lucas Tondelier-Roth et Tom Tondelier-Roth : Tequiero Larcher (2009-2017)
- Robin Renucci en 2009 durant le tournage à Saint-Jean-Ligoure.
- Audrey Fleurot en 2013.
- Thierry Godard en 2016.
- Emmanuelle Bach en 2013.
- Richard Sammel en 2014.
- Marie Kremer en 2013.
- Nicolas Gob en 2013.
Acteurs secondaires
[modifier | modifier le code]- Yann Goven : Max (2009-2014 puis 2017)
- Axelle Maricq : Rita de Witte (2012 puis 2015-2017)
- Christopher Buchholz : Schneider (2013-2014)
- Olivier Ythier : Vernet (2010-2014)
- Max Renaudin : Marceau Schwartz (2009-2012)
- Nathalie Bienaimé : Joséphine Schwartz (2010-2013)
- Laurent Bateau : Albert Crémieux (2010-2012)
- Peter Bonke : Kollwitz (2010-2012)
- Hélène Seuzaret : Anna Crémieux (2010-2012)
- Lucie Bonzon : Hélène Crémieux (2010-2012)
- Judith Rémy : Madame Berthe (2009-2012)
- Nathalie Cerda : Judith Morhange (2009-2012)
- Pascal Casanova : Morel (2012)
- Bruno Rochette : Dupas (2012)
- Laurent Manzoni : Victor Bruller (2012)
- Jérôme Robart : Vincent (2012)
- Amandine Dewasmes : Marguerite (2013)
- Alexandre Hamidi : Claude (2013)
- Dan Herzberg : Lorrain Germain (2009-2010)
- Götz Burger : Helmut von Ritter (2009-2010)
- Maëva Pasquali : Émilie (2009-2010)
- Christian Brendel : Louis Caberni (2010)
- Gauthier de Fauconval : Jérôme Michelet (2010-2011, 2013 puis 2016-2017)
- Cyril Descours : Yvon (2010)
- Armelle Deutsch : Natacha (2009)
- Laura Stainkrycer : Sarah Meyer (2009-2013)
- Bertrand Constant : Delage (2009-2013)
- John-Christian Bateman : Bridgewater (2014-2016)
- Samuel Theis : Kurt (2009-2010 puis 2014-2015)
- Jochen Hägele : Ludwig (2010-2014)
- Patrick Raynal : Hector Lanzac (2016-2017)
- Bruno Fleury : Blanchon (2013-2015)
- Marie Bunel : Françoise Bériot adulte (2017)
- Judith Henry : Micheline Larcher (2009)
- Léa Betremieux : Éliane (2012-2013 puis 2016)
Personnages
[modifier | modifier le code]Famille Larcher
[modifier | modifier le code]- Daniel Larcher (Robin Renucci) : médecin de campagne, premier adjoint puis maire de Villeneuve après la disparition du maire précédent (on apprend dans la saison 7 que celui-ci se nomme Guarin, a été pharmacien avant l'Occupation, qu'il a fui en Suisse dès la débâcle et qu'il revient à Villeneuve en 1945) et époux d'Hortense. Il est le père adoptif de Tequiero ainsi que le frère de Marcel, il élève Gustave le fils de ce dernier comme le sien. Alors que sa femme le trompe avec Marchetti puis part vivre avec Müller, il cache Sarah Meyer et tombe amoureux d'elle. Arrêté lors d'une descente de miliciens, il est emprisonné avec son frère Marcel puis libéré par Müller qui lui invente un rôle d'informateur de la police allemande à la demande d'Hortense, ce qui lui vaudra d'être accusé de collaboration en 1945, d'être jugé puis condamné à l'indignité nationale. En 1975, quelques jours après le suicide d'Hortense, il meurt d'une crise cardiaque.
- Hortense Larcher, née Laude (Audrey Fleurot, Axelle Demontreuille-Foex enfant saison 7 épisodes 5 et 6) : infirmière, épouse de Daniel, mère adoptive de Tequiero, elle devient la maîtresse de Marchetti qu'elle et son mari hébergent lorsqu'il débarque à Villeneuve, puis la maîtresse de Müller avec qui elle va vivre et tente de fuir en Suisse peu avant la Libération. Humiliée publiquement en 1944 pour sa relation avec Müller, y compris par son neveu Gustave qu'elle a hébergé pendant quatre ans, elle sombre peu à peu dans la folie. Souffrant de crises paranoïaques, elle exaspère Daniel qui l'emmène voir un psychiatre. Internée quelques jours, elle subit des électrochocs et des humiliations qui ne font qu'aggraver son état. En 1975, après le saccage, à cause de son passé, d'une exposition qui lui est consacrée, elle se défenestre.
- Tequiero Larcher (Lucas Tondelier-Roth, Tom Tondelier-Roth, Adam Sedouki et Éric Caravaca adulte saison 7) : fils naturel de réfugiés espagnols adopté par Daniel et Hortense. Prénommé ainsi par Daniel en entendant sa mère le lui dire. Ne comprenant pas l'espagnol, il pense qu'il s'agit de son prénom (te quiero signifie je t'aime en espagnol). Sa mère meurt en lui donnant la vie. Son père apparaît en 1940 pour le reprendre mais, avec la complicité de Jean Marchetti, Daniel et Hortense le gardent et l'adoptent officiellement (son père réapparaît en 1943 sous les verrous dans la même cellule que Marcel, il est fusillé peu après son incarcération). En il est envoyé chez la mère d'Hortense. En 1975 il interroge Daniel sur son rôle durant l'occupation et apprend de sa bouche la vérité sur sa mère à Villeneuve.
- Maria (Emmanuelle Michelet) : bonne des Larcher jusqu'en 1941 (départ inexpliqué).
- Sarah Meyer (Laura Stainkrycer), juive d'origine tchécoslovaque. Employée des Schwartz (renvoyée par Mme Schwartz) puis des Larcher. Maîtresse de Daniel (elle est arrêtée par la milice française avec Ézéchiel, un juif recherché que Daniel et elle cachent durant la saison 5. Morte du typhus à Auschwitz Birkenau en janvier 1945).
- Marcel Larcher (Fabrizio Rongione, Renaud Gaillardon enfant saison 5 épisode 8) : veuf de Micheline ; frère de Daniel et père de Gustave. Employé de la scierie. Amant de Suzanne, militant local du PC clandestin et résistant. Il tue un allemand ce qui lui vaut d'être recherché par la police allemande de Villeneuve, il quitte la ville un moment avant d'y revenir quelque temps après. Arrêté à la suite d'un contrôle d'identité, il est exécuté sur ordre de Müller (saison 5). Son fantôme revient à la mort de Daniel en pour faire la paix avec ce dernier et le conduire dans l'au-delà à ses côtés.
- Micheline Larcher, née Thiers (Judith Henry) : femme de Marcel et mère de Gustave (meurt d'une longue maladie au milieu de la saison 1, on la revoit dans un flashback de Gustave dans la saison 7).
- Gustave Larcher (Maxim Driesen et Stanislas Nordey adulte saison 7) : fils de Marcel et de Micheline. Neveu de Daniel et Hortense, il vivra avec eux pendant la guerre, Marcel devant vivre caché après avoir descendu un officier allemand. Bouleversé par la mort de son père, il en accuse Daniel, allant même jusqu'à participer à l'humiliation publique d'Hortense en 1944. Par la suite, il fait du marché noir et assassine un sous-officier américain sur ordre de Jérôme Michelet. Sauvé par Loriot qui a fait accuser un autre complice - décédé - de Jérôme, il est caché par Edmond, qui a besoin d'instrumentaliser le souvenir de son père pour des raisons de propagande. Il devient militant communiste comme son père, mais avec moins de charisme. En 1975, alors que Léonore le quitte, il retrouve son oncle Daniel qu'il n'a pas vu depuis des années.
- René Larcher (Roger Dumas, Gauthier de Crépy jeune saison 5 épisode 9) : père de Daniel et Marcel Larcher, veuf, fervent patriote, il n'apprécie pas les idées communistes de son fils cadet. Il meurt de vieillesse en 1941 (saison 3).
- Monique Larcher (Marie Broche jeune saison 5 épisode 9) : épouse de René Larcher, mère de Daniel et Marcel Larcher. Elle est déjà morte au début de l'Occupation, on la voit cependant jeune dans un flashback de Daniel sur son enfance (saison 5). Elle semble être une épouse soumise, malmenée par son mari (on ne connaît de son portrait qu'une photographie, ayant été développée par Daniel en 1928).
- Madame Laude (Émilie Caen jeune saison 7 épisode 5) : mère d'Hortense, que sa fille déteste car elle l'a battue durant son enfance. Elle accepte sèchement d'accueillir sa fille chez elle, mais refuse d'accueillir Gustave, et se réjouit de l'exécution de Marcel. Choquée, Hortense lui hurle dessus avant de raccrocher. Elle apparaît également dans un flashback d'Hortense en saison 7 qui se déroule en 1920 alors qu'elle a une dizaine d'années (on sait qu'elle habite à Besançon et que Tequiero a été envoyé chez elle).
- Monsieur Laude (Renaud Heine jeune saison 7 épisode 5) : père d'Hortense, avec lequel elle s'entend mieux qu'avec sa mère, il vit toujours pendant l'Occupation mais ne reconnaît plus personne selon sa femme. Il apparaît jeune dans un flashback d'Hortense en saison 7 qui se déroule en 1920, il est muet et paralysé dans un fauteuil roulant pour une raison inconnue, sans doute à cause d'une blessure reçue lors de la Grande Guerre. Hortense révèle à Jean lors de la saison 7 que son père l'a violentée sexuellement.
Famille Schwartz
[modifier | modifier le code]- Raymond Schwartz (Thierry Godard) : patron de la scierie, il fournit les Allemands en matériaux, époux de Jeannine (saisons 1 à 4), père de Marceau, amant de Marie Germain (saisons 1 à 3, 5 et 6), veuf de Joséphine (saison 5) et beau-frère d'Antoine. En 1941, il est assez gravement blessé par balle par Jérôme Michelet après avoir lui-même tué Caberni, l'amant de celui-ci. Il va en survivre, mais reste un certain temps dépendant physiquement de sa femme Jeannine. Il entre dans la Résistance (saison 5), et devient candidat à la mairie en remplacement de Jules Bériot, poussé par Jeannine. Il n'est pas élu et fait faillite, mais réussira à remonter une affaire et à refaire sa vie loin de Jeannine. Remarié avec son employée Amélie, il est toujours vivant en 1975.
- Jeannine de Cantillon, ex-épouse Schwartz et Chassagne (Emmanuelle Bach) : épouse de Raymond dont elle divorce (saison 4), puis du nouveau maire Philippe Chassagne (saison 5). Chef de l'entreprise « Schwartz Béton ». Collaboratrice notoire, elle verse malgré tout de l'argent au maquis en 1943, au "cas où la Libération se produirait", et se sert de cela pour échapper à une trop forte sanction lors de l'épuration. Après la guerre, elle prend une place importante dans la vie publique de Villeneuve, poussant son ex-mari Raymond Schwartz à postuler à la mairie. Elle ne parvient pas à le reconquérir mais le fait libérer par l'entremise de son père en 1953.
- Marceau Schwartz (Max Renaudin-Pratt) : fils de Raymond et de Jeannine, ami de Gustave Larcher et Hélène Crémieux. Sa dernière apparition remonte à la saison 4, à la fin de laquelle il part chez son grand-père à Paris.
- Joséphine Schwartz née Martin (Nathalie Bienaimé) : sœur d'Antoine, elle est d'abord employée de maison des Schwartz (saisons 3 et 4) ; puis devient l'épouse de Raymond. Après avoir rendu visite à son frère dans le maquis, elle est dénoncée par Éliane et arrêtée par Marchetti qui torture Anselme sous ses yeux pour la faire craquer. Pour ne pas livrer son frère, elle se défenestre.
- Antoine Martin (Martin Loizillon) : petit-frère de Joséphine et donc beau-frère de Raymond, il s'oppose au STO, et se sauve dans le maquis où il prend la tête d’un groupe de réfractaires et devient le chef du maquis (Antoine s'engage dans l'armée à la suite de la libération de Villeneuve en 1944). Il revient à Villeneuve en saison 7 et se fiance avec Geneviève. Il meurt en , victime d'un malaise cardiaque, à la Sécurité sociale de Villeneuve.
- Geneviève Martin née Lubac (Léa Miguel) : sœur d'Alban, elle débute une romance avec Antoine (saison 6) puis se fiance avec lui (saison 7) ; elle est violée par un soldat américain ivre dans cette même saison. Elle est atteinte en 2000 de la maladie d'Alzheimer.
- Maria : bonne de Jeannine à partir de 1944.
- Amélie Schwartz, ex-épouse Grosjean (Hélène Foubert) : employée à la scierie en 1945 et épouse du contremaître Hubert Grosjean. Son mari a passé cinq ans en Stalag en Allemagne. Elle a un fils, Arsène, né pendant l'emprisonnement d'Hubert et que ce dernier, à son retour, accepte de reconnaître bien qu'il s'agisse de l'enfant d'un autre. Pour cette même raison, son mari la brutalise. Gréviste en 1945, elle s'oppose à son mari et va se rapprocher de Raymond, avec qui elle est mariée en 1953.
Famille Germain
[modifier | modifier le code]- Lorrain Germain (Dan Herzberg) : métayer des Schwartz ; époux de Marie (saisons 1 et 2) ; père de Raoul et de Justin (meurt en saison 2 tué par sa femme).
- Marie Germain née Veirgnaud (Nade Dieu) : épouse de Lorrain, qu'elle abat à la fin de la saison 2 à la suite d'une trahison de sa part (saisons 1 et 2). Mère de Raoul et de Justin. Maîtresse de Raymond Schwartz (saisons 1 à 3, 5 et 6). Recrutée par Henri de Kervern, elle fait partie de la résistance gaulliste avec Albert Crémieux et Jules Bériot entre autres. Elle devient chef d’un mouvement de résistance et prend la tête des FFI en 1944. Elle meurt pendue par Marchetti en 1944, juste avant la libération de Villeneuve. En hommage, Jules Bériot donne son nom à la place principale de la ville.
- Raoul Germain (Thomas Mialon) : fils aîné de Marie et Lorrain. Il entre dans la Résistance aux côtés de sa mère et d'Albert Crémieux (saison 4) et est arrêté par les Allemands. Libéré par Antoine et Raymond (saison 5). Il disparaît un temps puis fait son retour après la mort de sa mère, il participe à l'épuration et à la pendaison d'Alban, qu'il accuse d'être responsable de la mort de Marie.
- Justin Germain (Julien Labbé) : fils cadet de Marie et Lorrain (on ne le voit que dans la saison 3 lorsqu'il est réfugié avec sa mère et son frère chez Henri De Kervern et Judith Morhange, il est ensuite envoyé dans la famille).
Famille Crémieux
[modifier | modifier le code]- Albert Crémieux (Laurent Bateau) : industriel juif, il vend son entreprise à Raymond Schwartz dans le cadre de l'"aryanisation" et espère la récupérer après la guerre. Il s'engage dans la Résistance aux côtés de Marie, Jules Bériot et Vernet puis la trahit pour sauver sa famille (meurt en saison 4 lors de l'action menée par la police de Vichy contre son réseau).
- Anna Crémieux (Hélène Seuzaret) : femme d'Albert, juive autrichienne (envoyée à Drancy lors de la saison 4 et probablement assassinée à Auschwitz comme sa fille).
- Hélène Crémieux (Lucie Bonzon) : fille d'Anna et d'Albert (envoyée à Drancy lors de la saison 4 et assassinée à Auschwitz selon Gustave).
Commissariat
[modifier | modifier le code]- Henri de Kervern (Patrick Descamps) : compagnon de Judith Morhange (quitte Villeneuve en saison 4), ancien commissaire de police de Villeneuve (saisons 1 à 2) ; s'engage dans la Résistance (saison 2), subalterne de Marchetti (saison 3) , apparaît au chevet de son épouse Judith (saison 4), préfet de De Gaulle à Villeneuve en 1944 (saison 6) (blessé par les miliciens et sauvé par transfusion par Daniel à l'aide de Kurt, il est ensuite convalescent et incapable de marcher pendant trois mois). Il redevient préfet par la suite et reprend ses fonctions de chef de police après la destitution de Loriot à la suite de l'affaire Gustave Larcher (saison 7).
- Jean Marchetti (Nicolas Gob) : agent des RG chargé de la traque des communistes (saison 1), inspecteur divisionnaire, commissaire de police de Villeneuve puis chef de la police, collaborateur. Amant d’Hortense Larcher puis de Rita de Witte, une juive qu’il cache, ils auront un enfant ensemble : David. Surnommé "le boucher de Villeneuve", il pend Marie Germain de ses propres mains. Il est arrêté par la police française et transféré à Dijon pour y être jugé, malgré les protestations des habitants de Villeneuve. Recevant une dernière visite de Rita en prison, il lui demande du poison et se suicide pour échapper au peloton d’exécution (saison 7).
- Rita de Wittenberg (Axelle Maricq) : maîtresse de Jean Marchetti, ils ont un fils, David. Rita est juive et sa mère (Annie Mercier) est internée à Drancy à cause de Marchetti (fuit en Suisse à la fin de la saison 4 après la découverte du rôle de son amant, est expulsée et revient en saison 6, elle part en Palestine en fin de saison 6 avec Ézéchiel, sa fille et David après l'arrestation de Jean). Elle est tuée en 1948 en Palestine avec Ézéchiel lors d’une embuscade pendant la guerre de 1947-1948.
- David de Wittenberg : fils de Rita de Witte et de Jean Marchetti (part en Palestine avec sa mère ainsi qu'Ézéchiel et Sophie Cohn son père et sa sœur adoptifs).
- Alain Loriot (Olivier Soler) : policier, bras droit de Marchetti. Il devient chef de la police de Villeneuve (saison 6). Après avoir eu un coup de foudre pour Suzanne Richard, il devient son compagnon après la libération. Lorsque Michelet révèle que Loriot a couvert Gustave Larcher pour le meurtre du sous-officier américain, il est destitué (saison 7).
- Vernet (Olivier Ythier) : policier résistant. Janvier et ses miliciens les assassinent, lui, sa femme et leurs deux enfants, en (saison 6).
- Delage (Bertrand Constant) : policier résistant, agent double entre la Résistance et le commissariat. On ne sait pas ce qu'il advient de lui après la saison 5.
École
[modifier | modifier le code]- Judith Morhange (Nathalie Cerda) : directrice de l'école, elle est révoquée en 1940 à cause du statut des Juifs. Compagne de Henri de Kervern, elle est arrêtée lors de la rafle menée par Marchetti en 1942 et est internée avec les autres juifs à l'école. Elle devient le porte-parole du groupe et parvient à apaiser les tensions en obtenant des vivres supplémentaires. Envoyée avec les autres à Drancy, gravement malade, elle échappe à la déportation et revient à Villeneuve, à sa demande Daniel l'aide à mourir, De Kervern est à ses côtés (saison 4).
- Lucienne Bériot née Borderie (Marie Kremer) : institutrice, lors de l'arrivée des troupes allemandes en 1940, des avions tirent sur sa classe en sortie scolaire, tuant l'autre instituteur et deux enfants. Elle craint la révocation mais ne subit qu'une inspection académique. Elle s'offre à Heinrich Müller, le chef de la SD pour obtenir la libération de Bériot (saison 2). Elle a entretenu une relation amoureuse avec Kurt, un soldat allemand, de qui elle a un enfant, Françoise. Le directeur de l'école Jules Bériot l'épouse pour sauver l'honneur après l'envoi de Kurt sur le front de l’est (saison 4). Dans la saison 5, elle tombe amoureuse de Marguerite qui l'embrasse lors du défilé du , ce qui la marque beaucoup. Après avoir tenté de tuer son mari en 1945, le couple semble plus lié que jamais dans la vieillesse. En 2003, Lucienne qui regrette son manque d'amour est pardonnée par son mari et elle l'embrasse pour lui dire au revoir, ce qu'elle n'a jamais fait. C'est la dernière fois qu'elle le verra, il souffre en effet d'un cancer du foie en phase terminale mais n'a jamais rien voulu lui dire. En 2003, elle est la dernière survivante des résistants du défilé du à Villeneuve (c'est elle qui a saboté la radio allemande) mais refuse d'être qualifiée d'héroïne.
- Jules Bériot (François Loriquet) : il succède à Judith Morhange à la direction de l'école et épouse Lucienne Borderie, dont il a toujours été amoureux, pour lui éviter le déshonneur car elle est enceinte (saison 4). Franc-maçon et opposé au régime de Vichy, il devient responsable de la Résistance à Villeneuve puis sous-préfet de Villeneuve en remplaçant De Kervern (saison 6), convalescent puis député-maire (saison 7). Sa relation avec Lucienne se détériore quand il perd sa place de maire à cause de la relation entre Lucienne et Kurt, leurs relations deviennent froides. En saison 7, il lui avoue le meurtre de Kurt et Lucienne tente de l'empoisonner mais une discussion avec le prêtre la fait changer d'avis. Toujours vivant en 2003, il est en maison de retraite où Lucienne lui rend visite chaque semaine. Une certaine affection s'est nouée entre eux, même si Lucienne constate qu'en soixante ans de mariage elle n'a rien su lui donner, ce que Bériot réfute. Atteint d'un cancer du foie en phase terminale, il met au courant sa fille mais pas sa femme qu'il ne veut pas voir pleurer, il décède quelques jours plus tard, manquant son centenaire de quelques jours.
- Marguerite Martin (Amandine Dewasmes) : nouvelle professeure de chant de l'école. Homosexuelle, elle tombe amoureuse de Lucienne et l'embrasse lors du défilé du , ce qui marque beaucoup celle-ci. Elle est courrier de la Résistance qu'elle dénonce sous la pression (tuée par Vernet en fin de saison 5).
- Françoise Beriot (Marie Bunel) : fille de Lucienne et de Kurt, elle naît en tant que fille de Jules Bériot et ne sait pas qui est son père biologique. Elle dirige une galerie d'art à Villeneuve où elle organise l'exposition des tableaux d'Hortense Larcher en 1975. Célibataire et sans enfants, sa relation avec sa mère semble avoir toujours été distante au contraire de celle avec son père. En 2003, peu de temps avant sa mort, ce dernier lui apprend la vérité sur sa naissance.
- Marek (Manu Layotte) : concierge de l'école, il est accusé à tort d'un vol de jambon et est emprisonné (saison 1). Il est l'un des 20 otages condamnés à l'exécution, initialement choisis par les Allemands (saison 3). Daniel Larcher contribue à l'épargner de cette condamnation à mort (selon Servier en saison 7, il est agent d'entretien au tribunal).
- Eugène Borderie : veuf d'Augustine Borderie, Lucienne est sa fille unique. Impliqué dans la paroisse, il a une ferme dans la campagne de Villeneuve. Craint par Jules Bériot, les deux hommes s'entendent finalement bien et se taquinent mutuellement, il devine que Lucienne est enceinte d'un enfant dont Jules n'est pas le père. Après le défilé du , les Bériot quittent l'école : Jules rejoint les dirigeants de la Résistance, tandis que Lucienne et Françoise s'installent chez Eugène.
Résistants communistes et gaullistes
[modifier | modifier le code]- Suzanne Richard (Constance Dollé) : amoureuse de Marcel et mère de Léonore, agent des Postes et militante socialiste (saison 1), elle rejoint le PC clandestin. Pendant la libération de Villeneuve, elle a une romance avec Antoine puis s'installe avec Alain Loriot après la libération. Elle travaille ensuite à la scierie puis quitte le PCF en 1945, scandalisée par les manœuvres d'Edmond (saison 7). En 1975, elle milite pour le droit à l'avortement.
- Léonore (Lise Greau et Alexia Portal, adulte saison 7) : fille de Suzanne Richard et de son ex-mari, vivant d'abord avec son père, elle vient vivre avec Suzanne et Loriot lorsque son père part s'installer en Bretagne (saison 6). Amoureuse de Gustave, elle le suit en Belgique mais, déçue par lui, elle le quitte en 1975.
- Edmond Lherbier (Antoine Mathieu) : cadre local du PC clandestin, stalinien. On apprend en fin de saison 7 qu'il a été maire de Villeneuve durant 30 ans et que son petit-fils est apparenté Front national en 2003.
- Max Anxolabehere (Yann Goven) : militant local du PC clandestin (il adhère au PCF en 1920 à la suite du congrès de Tours), il a fait la guerre d'Espagne. Proche de Marcel (arrêté par les Allemands et envoyé en camp de concentration, il a vu de ses yeux les atrocités de Staline en URSS mais reste tout de même fidèle à son idéal). Libéré en , il revient à Villeneuve désabusé du stalinisme.
- Roger Marteau : député communiste de Villeneuve à l'Assemblée constituante élu en saison 7.
- Natacha (Armelle Deutsch) : prostituée engagée dans la résistance (tuée par Lorrain à la fin de la saison 2).
- Émilie Estabet (Maëva Pasquali) : ménagère révoltée, elle finit par entrer au PC car c'est le seul qui proteste contre le rationnement. Dans la saison 3, elle fournit une clef pour voler l'arme d'un officier allemand, client du bordel où elle fait le ménage, arme qui permettra à Marcel Larcher de tuer un autre officier. Piégée et torturée par Müller, elle est déportée (on apprend en saison 7 qu'elle a été décapitée le à la prison de Hambourg).
- Madame Berthe (Judith Rémy) : patronne de la maison close locale ; proche de Müller (saison 2) et des communistes (saison 4).
- Yvon (Cyril Descours) : résistant qui rejoint le PC local, il tue un allemand avec Marcel (tué par Müller en saison 3).
- Victor Bruller (Laurent Manzoni) : cadre du réseau gaulliste (tué par Morel en saison 4).
- Vincent (Jérôme Robart) : transmetteur radio venu de Londres, il intègre le réseau de Villeneuve et a une aventure avec Marie (meurt lors de l'action menée par la police de Vichy contre son réseau en saison 4).
- Claude (Alexandre Hamidi) : membre du maquis Antoine. Il y organise un cours d'art dramatique, discipline qu'il a étudiée à Paris (tué - selon Antoine - à la fin de la saison 5).
- Thierry Grand (Benoît Thiébault) : membre du maquis Antoine. Il participe au cours d'art dramatique de Claude dans le maquis pour lequel il se passionne (prétendu mort à la fin de la saison 5 avec ses trois autres camarades). Il fait son retour mais il est hémiplégique à cause d'une balle logée dans son crâne (saison 7).
- Fernand (Robin Gros) : membre du maquis Antoine. Il participe au cours d'art dramatique de Claude dans le maquis pour lequel il se passionne, il quitte Villeneuve et s'engage dans l'armée (saison 6) (meurt aux côtés d'Antoine, alors qu'ils sont en Allemagne).
- Anselme Mercier (Bernard Blancan) : paysan membre du réseau de résistance de Marie Germain. Il devient chef du réseau après la mort de cette dernière, et participe à la pendaison d'Alban et l'exécution des miliciens. En 1945, il travaille à la scierie de Raymond Schwartz mais ne trouvant plus sa place dans la nouvelle société, il se suicide par police interposée (saison 7).
Habitants de Villeneuve
[modifier | modifier le code]- Ézéchiel Cohn (Denis Sebbah) : juif, il tente de fuir en Suisse, perd son fils (saison 2). Retenu à l'école avec d'autres Juifs, son épouse se suicide, il décide de fuir avec sa fille (saison 4). Il tente d'assassiner le maire collaborateur de Villeneuve Philippe Chassagne et est caché par Daniel Larcher. Arrêté par André Janvier avec Sarah Meyer (saison 5), il parvient à s'échapper en soudoyant un gendarme. Il revient à Villeneuve et rencontre Rita, accompagné de sa fille, Sophie, avec qui il s'est échappé de la déportation en 1942. Il meurt en Palestine en 1948 au côté de Rita dans une embuscade survenue pendant la guerre de 1947-1948.
- Sophie Cohn : juive amie avec Marceau Schwartz et Gustave Larcher. Elle est emprisonnée avec les autres Juifs et ses parents en 1942 à l'école. Elle est ensuite libérée par son père (saison 4) (elle part sûrement pour la Palestine en fin de saison 6).
- Éliane (Léa Betremieux) : amoureuse de Raoul, son père est quincaillier (saison 4). Elle devient la maîtresse de Marchetti et son indic à la scierie Schwartz. Ayant dénoncé Joséphine, elle se sent responsable de sa mort et tente de se suicider mais Marchetti la sauve et propose de l'épouser. Elle est tuée par Antoine pour venger sa sœur (saison 5).
- Inès (Annick Boyer) : secrétaire de Raymond à la scierie (quitte Villeneuve en 1942 pour travailler en Allemagne, elle revient en 1945).
- Le curé du village (Emmanuel Salinger) : curé de Villeneuve et FFI, c'est lui auquel Lucienne a l'habitude de se confesser (elle lui avoue qu'elle est enceinte de Kurt, il la marie à Bériot, elle viendra régulièrement se confesser pour dire qu'elle pense toujours à Kurt après sa mort). Lucienne éprouve des sentiments pour lui, ce qui semble réciproque (saison 7).
- Aristide (Nino Rocher) : Truand notoire et amant de Jérôme Michelet en 1945 (il meurt abattu par Jérôme pour les avoir trahis alors qu'il s'apprête à tuer Gustave qui l'a démasqué).
- Hubert Grosjean (Hervé Laudière) : contremaître à la scierie en 1945, mobilisé durant la drôle de guerre, il a été fait prisonnier en 1940 et a passé cinq ans emprisonné dans un stalag allemand, il revient à Villeneuve après la fin de la guerre et retrouve sa femme Amélie qui a eu un fils pendant son emprisonnement qu'il accepte de reconnaître. Il s'oppose à la grève qui éclate fin 1945, peu avant les élections municipales, et de facto à son épouse. Son épouse se lie finalement à Raymond avec qui elle est mariée en 1953. Après la fermeture de la scierie, il passe le concours pour entrer dans la police en 1948 et arrête Raymond en 1953 pour le meurtre de Caberni en 1942. Protégé par la famille de Cantillon de son ex-épouse Jeannine, Raymond est libéré et Hubert, muté en Guyane. Par vengeance, ce dernier s'introduit chez Raymond et Amélie avec une arme juste avant son départ, et les brutalisera.
Autorités vichystes
[modifier | modifier le code]- Luc "Henri" Saturnin Servier (Cyril Couton, Noam Pacini enfant saison 7 épisode 6) : sous-préfet pétainiste de Villeneuve. Apparaissant comme faible et souvent soumis à l'égard des Allemands, il est aussi dominé par son épouse, selon les propres mots de celle-ci, son mari "ne comprendra jamais rien à la politique". Il est arrêté par le GPRF en 1944 (saison 6), puis jugé en même temps que Daniel Larcher (saison 7). De nombreux faits lui sont reprochés mais la liste des dix fusillés de 1941 est ce qui va le condamner à mort, bien qu'il l'ait rédigée en compagnie de Larcher (qui tente surtout de la réduire), il refuse de dénoncer celui qu'il considère comme son ami et endosse seul la responsabilité.
- Arlette Servier (Patrizia Berti) : épouse du sous-préfet Servier. Elle apparaît le plus souvent aux côtés de son mari dans les moments officiels. C'est elle qui lui conseille de ne pas faire arrêter lui-même les membres du maquis pour ne pas porter la responsabilité de leur mort si la Libération se produit, et elle vient le voir en prison lors de son procès de la saison 7 pour lui conseiller de dire que Daniel Larcher a participé à établir la liste des dix fusillés de 1941 avec lui. Après l'exécution de son mari, privée de pension et ayant vendu ses biens, elle se retrouve sans ressources et vient demander de l'aide à Daniel Larcher qui l'héberge quelque temps (saison 7).
- Jérôme Michelet (Gauthier de Fauconval) : neveu du sous-préfet, fils de sa sœur, il est homosexuel. Il est d'abord arrêté en 1940 puis on le retrouve en 1942 où il tire sur Raymond qui a tué son mentor et amant, Caberni (saison 3). C'est lui qui dirige la bande de truands dont fait partie Gustave Larcher. Arrêté fin 1945, il dénonce Gustave pour le meurtre du sous-officier américain (saison 7).
- Philippe Chassagne (Philippe Résimont) : nouveau maire collaborateur, mari de Jeannine. Pétainiste convaincu, il propose à Müller l'établissement d'une SS française mais meurt fusillé sur les ordres de celui-ci en 1943, aux côtés de Marcel Larcher après avoir échoué à arrêter le défilé (saison 5).
- Morel (Pascal Casanova) : Maréchal-des-Logis Chef, nommé Lieutenant en remplacement de Dupas, gendarme collaborateur et pétainiste convaincu (tué par Vincent lors de l'opération de la police contre la résistance en saison 4).
- Dupas (Bruno Rochette) : Adjudant de gendarmerie chargé de l'arrestation des Juifs, il couvre Bériot ayant découvert qu'il fait de la résistance. Il est rétrogradé après l'évasion de l'un des juifs de l'école (saison 4). Il refait son apparition, médaillé de la Résistance (saison 7).
- Le procureur (François Chattot) : procureur requérant lors du procès de Servier et de Daniel Larcher pour collaboration (saison 7).
- Le président (Grégoire Oestermann) : président du tribunal au palais de justice de Villeneuve lors du procès de Servier et de Daniel Larcher pour collaboration (saison 7).
- Maître Lévy (Pierre Baux) : avocat de la défense de Servier et de Daniel Larcher lors de leur procès pour collaboration (il a été choisi car il est Juif, on apprend qu'il a perdu dix membres de sa famille dans les camps de concentration) (saison 7).
- Hector Lanzac (Patrick Raynal) : ancien résistant gaulliste, on apprend en saison 7 qu'il a mené au moins une action contre l'occupant nazi à Lyon avec Jules Bériot. Après la guerre, il devient coordinateur de l'action du GPRF qu'il représente au niveau local sans que son rôle exact ne soit pourtant clairement défini (il s'oppose aux communistes et est en affaires avec Jeannine pour faire élire Raymond à la mairie de Villeneuve) (saison 7).
- Roger (Jean-Paul Dubois) : conseiller de Bériot dans la saison 7, intermédiaire avec Lanzac.
Allemands
[modifier | modifier le code]- Helmut von Ritter (Götz Burger) : Kreiskommandant de Villeneuve (muté en Bohême à la fin de la saison 2).
- Heinrich Müller (Richard Sammel) : chef du SD, (Sicherheitsdienst ou « Service de sécurité » de la SS) (saison 2). Il devient l'amant d'Hortense. Muté sur le front de l'Est (fin saison 3), il revient ensuite à Villeneuve comme chef de la police allemande pour l'est de la France (saisons 4 et 5), déserte pour fuir avec Hortense avant d'être arrêté par les Américains et collabore avec eux ce qui lui vaut de ne pas être inquiété (saison 6). Arrêté par la justice française, il est remis aux autorités soviétiques pour le « liquider » tout en évitant la colère des Américains. Il parvient néanmoins à s'enfuir et devient membre de la CIA. Envoyé au Paraguay, il est "conseiller en interrogatoire et torture". Il meurt en 1960 abattu par une militante rousse qui lui rappelle Hortense (saison 7).
- Kollwitz (Peter Bonke) : Kreiskommandant de Villeneuve en remplacement de Von Ritter (saison 3). Il est remplacé par Schneider (saison 5).
- Kurt Wagner (Samuel Theis) : amant de Lucienne et père biologique de sa fille, il est muté sur le front russe à cause de cette relation (saison 3). Il revient à Villeneuve grièvement brûlé en tant que tankiste, il est caché et soigné par Lucienne, Bériot l'étouffe, ivre (saison 6).
- Ludwig (Jochen Hägele) : officier d'ordonnance de Müller, il est capturé par la résistance (saison 6). (13 épisodes)
- Schneider (Christopher Buchholz) : Kreiskommandant de Villeneuve en remplacement de Kollwitz (saison 5). Il quitte la ville avec la garnison pour fuir l'avance des Alliés mais est abattu par Marchetti qui sauve ainsi Rita et David, qu'il s'apprête à faire fusiller avec d'autres juifs (saison 6).
- Krüger (Stefan Konarske) : chef du détachement de Panzers qui entre dans Villeneuve après le départ de la garnison allemande et qui fuit l'avance des troupes alliées. Kurt se trouve dans son unité, il quitte Villeneuve après avoir fait soigner ses blessés.
Milice française
[modifier | modifier le code]- André Janvier (Bruno Blairet) : chef de la Milice de Villeneuve et parrain d'Alban Lubac. Fasciste et psychopathe, il organise la mort de la famille Vernet, et ordonne à son filleul Alban, de tuer les deux enfants de la famille. Il refuse de se rendre en Allemagne, car il est « pour une Europe fasciste, mais pas germanique ». Il est mortellement blessé par Antoine (saison 6).
- Alain Blanchon (Bruno Fleury) : commissaire de police de Villeneuve (saison 5), second puis chef de la Milice à la mort de Janvier (saison 6), il se rend à la gare de Seurres d'où il doit, avec ses miliciens, rejoindre Belfort, mais à la suite d'une fusillade, il retourne à l'école, où Schneider lui a dit qu'il y avait des camions. Il est fusillé en même temps que ses camarades miliciens (saison 6).
- Alban Lubac (Fabrice Richert) : réfractaire au STO (saison 5), il se fait arrêter par Marchetti et est reversé dans la Milice sous les ordres de Janvier, son parrain qui l'a pistonné. Sur ses ordres, il tue les enfants de Vernet, crime dont les remords le poursuit. Il meurt pendu par Raoul en (saison 6).
- Victor Maruani : cadet des miliciens (né en 1924), échappe à la peine de mort (saison 6). Il est finalement tué par Raoul pour avoir dit « C'est pas l'entente cordiale dans la Résistance ».
- Xavier (Théo Cholbi) : jeune milicien, maréchaliste convaincu, il tente de faire sauter l'école où ses camarades et lui sont retenus prisonniers et a probablement été fusillé peu avant eux.
- Mamé (Isabelle Sadoyan) : grand-mère de Geneviève et d'Alban, c'est une collaborationniste, admiratrice de Joseph Darnand, dont elle a une photo dans sa ferme. Après la mort d'Alban, elle vit seule avec Geneviève. Atteinte d'un cancer, elle décède peu après.
Américains
[modifier | modifier le code]- Bridgewater (John-Christian Bateman) : colonel américain auquel Marie Germain demande de faire mouvement vers Villeneuve pour faire fuir les Allemands. Après la libération, il dirige la caserne américaine de soldats sur place dans le Jura, Jeanine Schwartz est en affaires avec lui pour rétablir le commerce sur le marché allemand (saisons 6 et 7).
- Groucho (Maximilien Poullein) : soldat américain de la garnison locale (saison 7).
- Tom : adjudant américain informateur de la bande de Jérôme Michelet dans la saison 7 (soupçonné d'avoir trahi la bande de truands, il est abattu par Gustave).
- Davis (Gabriel Brown) : sergent américain de la garnison locale qui vient régulièrement à la ferme de Geneviève pour approvisionner la caserne, après leur soirée de départ, il est soûl et la viole (saison 7).
Erreurs
[modifier | modifier le code]Anachronismes
[modifier | modifier le code]- Dans plusieurs épisodes, lorsqu’un protagoniste allume une radio, le son est immédiat. Avec la technique des lampes, il faut attendre quelques secondes pour que les lampes chauffent afin que le son soit audible. Et il est d’une parfaite qualité, ce qui n’est pas encore le cas avec ces appareils.
- Les SS se saluent comme dans la Wehrmacht : en réalité, ils se saluent du « salut romain ».
- Saisons 1 à 4, plusieurs appareils téléphoniques utilisés par les personnages sont du type U43, modèle choisi par l'Administration des PTT en 1943 (après un concours remporté cette année-là par la Société Ericsson) et dont la généralisation n'intervint que postérieurement.
- Dans les scènes se passant sur des routes, les poteaux téléphoniques (en bois) portent un câble gainé isolé par une matière plastique noire (du genre Polyéthylène) alors qu'à cette époque les fils de cuivre du téléphone sont fixés de manière séparée sur des isolateurs en verre ou en porcelaine par 4 ou plus. Les câbles gainés ne sont apparus probablement que vers les années 1960.
- Saison 1, épisode 1 (), on apprend que la ville de Besançon a été prise par l’armée allemande ce jour-même, or les allemands sont arrivés à Besançon le [13].
- Saison 1, épisode 1 (), Marceau répond « OK » à son père afin de traverser la place pour rejoindre l’école. L’utilisation de ce terme est rarissime en 1940.
- Saison 1, épisode 4 (), un aviateur anglais saute en parachute au-dessus de Villeneuve, alors qu'en 1940, les chasseurs de la Royal Air Force n'ont pas un rayon d'action suffisant pour arriver jusque dans le Jura ; ils sont d'ailleurs cantonnés à la défense du territoire britannique (bataille d'Angleterre).
- Saison 2, épisode 2 () apparaît Heinrich Müller, membre du Sicherheitsdienst (SD). Or, jusqu'en , la Wehrmacht assure sa propre sécurité au moyen d'antennes de l'Abwehr, de détachements de la Feldgendarmerie et de la Geheime Feldpolizei. Le Sicherheitsdienst (SD) reste cantonné au renseignement politique. Il s'avère également que le personnage joué par Richard Sammel porte le même nom que le chef historique de la Gestapo.
- Saison 4, épisode 8 () l'explication de Müller sur la méthode de repérage des radios clandestines par l'armée allemande est fausse : chaque station d'écoute allemande déterminerait à quelle distance la radio clandestine se trouve, ce qui déterminerait un cercle. En réalité, ce que les stations d'écoute pouvaient déterminer, c'était la direction dans laquelle se trouvait la radio clandestine, par radiogoniométrie. Il suffisait alors de 2 stations d'écoute pour localiser la radio, et 3 apportait plus de précision (au cas où la radio était proche de la droite entre les 2 stations d'écoute)[14].
- Saison 5, Le SS Standartenführer Schneider est colonel, donc il n'y a aucune raison que le capitaine de la Milice lui dise « commandant », ni qu'un Allemand l'appelle « capitaine » (Herr Hauptmann)
- Saison 5, épisode 11 () Marchetti, Loriot, Delage sont seuls au commissariat. Loriot s'interroge « Qui est le chef maintenant ? », Marchetti lui répond « Personne, c'est l'autogestion ». Il est impossible de dire cela car le mot autogestion, synonyme de la plus ancienne « gestion ouvrière », a été formé au cours des années 1950, sur le modèle de « cogestion » (vers 1900), et est entré dans les dictionnaires français à partir de 1960.
- Saison 6 (1944), des verres Duralex sont utilisés, alors qu'ils n'existent que depuis 1945[15].
- Saison 6 épisode 1 (), l'uniforme du lieutenant américain n'est pas correct, la veste modèle 1943 n'est distribuée qu'à partir de la mi-septembre de manière très sporadique, le port de la sangle du sous-casque n'est pas correct non plus, tout comme la couleur du maillot de corps. Ce lieutenant aurait dû porter une veste modèle 1941, un maillot de corps de couleur olive drap n°3 (ici un maillot de corps olive drap n°7) et ne pas porter de sangle de sous-casque.
- Saison 6 épisode 9 () lors du bal, on entend l'expression « Chauffe, Marcel ! » lancée à un accordéoniste[16], elle date des années 1960.
- Saison 6, épisode 10 () Daniel Larcher déclare au procès des miliciens que « Alain Blanchon est milicien depuis trois ans ». Or la Milice française n'est officiellement créée que le .
- Saison 6, épisode 12 () Marchetti est transféré à Dijon pour y être jugé par les autorités gaullistes. Or, on apprend un peu plus tard la libération de Besançon. La date est donc le , soit trois jours avant la libération de Dijon (le ).
- Saison 6, épisode 12 () Antoine et Fernand s'engagent au sein de la 1re armée française. Tous deux portent le calot modèle 1946, Fernand a un sac à dos Bergam modèle 1951.
- Saison 6 épisode 12 () durant l'enterrement de Kurt, le prêtre célébrant l'office formule une prière en s'adressant par tutoiement à Dieu. Or cette pratique fait suite à la réforme liturgique intervenue dans les années 1960 dans le cadre du concile Vatican II. Jusqu'alors la forme qui prévaut lors d'une prière est le vouvoiement.
- Saison 7 épisode 1 (automne 1945) dans le flashback d'Antoine qui se retrouve sur le front en Allemagne au sein de la 1re armée française, plusieurs erreurs sont à relever. On note la présence de l'insigne Rhin et Danube apparu en , d'insignes tricolores français en quantité afin de marquer leur nationalité (cet insigne est apparu pour le débarquement de Provence en et disparaît rapidement). L'infirmier en arrière-plan porte sur son casque une paire de lunettes américaines modèle 1944, apparu en fin de guerre, et dont l'armée française de libération n'a pas été équipée. Antoine porte sur sa manche gauche les chevrons de sergent qui sont du modèle 1945. Le fusil semi-automatique M1 Garand n'a jamais équipé la 1re armée française (excepté le 1er régiment de chasseurs parachutistes).
- Saison 7, épisode 12, Daniel Larcher reçoit une lettre de condoléances de la part de Raymond Schwartz où il indique son numéro de téléphone à 8 chiffres or la scène se passe en 1975 tandis que la numérotation à 8 chiffres n'est mise en place qu'en 1985[17].
Incohérences
[modifier | modifier le code]- Saison 5 : Marchetti fait référence à Alban en tant que « Madrier Alban », or son nom de famille est Lubac.
- Saison 6, épisode 6 : Le docteur Daniel Larcher en ressortant de la chambre de Lucienne après avoir soigné Kurt, range son matériel médical dans sa malette mais oublie son stéthoscope sur la table.
- Saison 6, épisode 7 : Un milicien, incarné par l'acteur Denis Boyer se fait appeler Denis par Blanchon lors de leur résistance à l'école. Or, on le reconnaît dans les fusillés par le peloton d'exécution commandé par Antoine, et d'après une liste, les fusillés sont Alain Blanchon, Anatole Galtier, André Ploumanach, Serge Gerbisier, Rodolphe Gerbisier, Sauveur Cartier, Désiré Dupont, Basile Dumesnil, Atanase Champolski.
Épisodes
[modifier | modifier le code]Saison 1 (2009) : 1940, Vivre c'est choisir
[modifier | modifier le code]La saison 1 a été diffusée du 4 au sur France 3.
- Le Débarquement ()
- Chaos ()
- Passer la ligne ()
- Sur la terre comme au ciel ()
- Marchés noirs ()
- Coup de froid ()
Saison 2 (2009) : 1941, Vivre ses choix
[modifier | modifier le code]La saison 2 a été diffusée du 13 au sur France 3.
- La Loterie ()
- L'Engagement ()
- La Leçon de choses ()
- Votre nom fait un peu juif ()
- Danger de mort ()
- Le Coup de grâce ()
Saison 3 (2010-2011) : 1941, Vivre ses choix
[modifier | modifier le code]La saison 3 a été diffusée du au sur France 3.
- Le Temps des secrets ()
- Notre père ()
- La Planque ()
- Si j'étais libre ()
- Le Choix des armes ()
- La Java bleue ()
- Une chance sur deux ()
- Le Choix ()
- Quel est votre nom ? ()
- Par amour ()
- Le Traître ()
- Règlements de comptes ()
Saison 4 (2012) : 1942, L'heure du choix
[modifier | modifier le code]La saison 4 a été tournée du au ainsi qu'en octobre de la même année. Elle a été diffusée du au sur France 3.
- Le Train ()
- Un jour sans pain ()
- Mille et une nuits ()
- Une évasion ()
- La Mission ()
- La Libération ()
- Le Visiteur ()
- Tel est pris qui croyait prendre ()
- Baisers volés ()
- Des nouvelles d'Anna ()
- La Souricière ()
- La Frontière ()
Saison 5 (2013) : 1943, Choisir la Résistance
[modifier | modifier le code]La saison 5 a été tournée du au et du au . Elle a été diffusée du au sur France 3.
- Travail obligatoire ()
- Le Jour des alliances ()
- Naissance d'un chef ()
- La Répétition ()
- L'Arrestation ()
- Le Déménagement ()
- La Livraison ()
- Les Trois Coups ()
- Un acte de naissance ()
- L'Alsace et la Lorraine ()
- Le Jour d'après ()
- Un sens au monde ()
Saison 6 (2014-2015) : 1944, L'Histoire choisit ses héros
[modifier | modifier le code]La première partie (6 épisodes) a été tournée du au et la deuxième partie (6 épisodes) entre le et le [18]. La première partie est diffusée sur France 3 du au , la deuxième du au . L'histoire débute le , jour de la Libération de Paris, alors que celle de la France est déjà bien entamée[19].
- Paris libéré ()
- Le Pont ()
- La Corde ()
- Sur le quai ()
- L'Homme sans nom ()
- Le Groupe ( - )
- Une explosion ()
- Le Procès ()
- Le Crépuscule avant la nuit ()
- La Loi du désir ()
- Arrestations ()
- Libération ()
Saison 7 (2016-2017) : 1945, L'épilogue
[modifier | modifier le code]Cette saison, présentée comme la dernière, a été confirmée par France 3 le . Le tournage de la première partie (6 épisodes) a eu lieu du au . Le thème principal est l'épuration à la Libération en France avec notamment le procès du sous-préfet. Les six premiers épisodes sont diffusés sur France 3 du au [20].
Le tournage de la seconde salve d'épisodes de la dernière saison s'est achevé fin dans un immeuble du 16e arrondissement de Paris. Ces six derniers épisodes sont diffusés sur France 3 du 16 au [21].
- Derrière le mur ()
- Le Carnet ()
- Rue Marcel Larcher ()
- Les 4 du maquis ()
- Les Devoirs de mémoire ()
- Au bout du tunnel ()
- Prisonniers de guerre (, 1953, 1975, 2003)
- Sur la grève (, 1953, 1975, 2000, 2003)
- Un petit coup de rouge (1945,1948 en Palestine, 1953, 1960 en Amérique du Sud, 1975, 2003)
- 28-10-01 (1945, 1948 en Palestine,1953, 1975, 2003)
- Le Vernissage (1945, 1953, 1975, 2003)
- L'Embarquement (1945, 1953, 1975, 2003)
Produits dérivés
[modifier | modifier le code]Sortie en DVD
[modifier | modifier le code]Des coffrets DVD sont produits après la diffusion télévisée de chaque saison : saison 1 (), saison 2 (), saison 3 (), saison 4 (), saison 5 (), saison 6 (), saison 7 (). Ils sont accompagnés de documentaires historiques sur l'Occupation[22].
Livres et bandes dessinées
[modifier | modifier le code]Les six premières saisons sont éditées en livres. Écrites par Alain Ade, ces novélisations sont publiées par Le Tigre bleu. La série a fait l'objet d'une préquelle en bande dessinée écrite par Jean-Charles Gaudin et dessinée par Vladimir Aleksić, racontant la vie du village durant la Première Guerre mondiale[23]. Également nommée Un village français, cette série en trois volumes a été publiée par Soleil Productions en 2015-2016.
Diffusion internationale
[modifier | modifier le code]En dehors de la France, la série est diffusée dans plusieurs pays européens : en Finlande (sous le nom Ranskalainen kylä[24]), en Belgique[25], au Portugal (Uma aldeia francesa[26]), en Suède (En liten fransk stad[27]), en Espagne (Una aldea francesa[28], et en version doublée sous le nom Un poble francès en Catalogne[29]), au Royaume-Uni (The Line[30]) et en Allemagne (Un Village Français – Überleben unter deutscher Besatzung[31]).
En dehors de l'Europe, la série est aussi diffusée en Corée du Sud[32], aux États-Unis (sous le nom A French village[33]) ou au Canada[34].
Distinctions
[modifier | modifier le code]La série obtient le prix de la meilleure série française en 2012 par le Syndicat français de la critique de cinéma[35] et en 2013 au Festival Séries Mania[36]. En 2014, elle est nommée dans la catégorie « meilleur téléfilm-série télévisée » au Globes de Cristal. En 2018, elle obtient le prix spécial du jury au Prix Historia[37].
Références
[modifier | modifier le code]Références
[modifier | modifier le code]- 1 2 Pierre Sérisier, Marjolaine Boutet et Joël Bassaget, Sériescopie: guide thématique des séries télé, Ellipses, coll. « Culture pop », (ISBN 978-2-7298-7052-2).
- ↑ « Un village français, sur France 3 », sur L'Express, (consulté le )
- ↑ « Un village si français », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « L'étonnante série française qui a inspiré la nouvelle saison d'"Andor" », sur France 24, (consulté le )
- ↑ [vidéo] « Un Village Français », AlloCine (consulté le )
- 1 2 Pôle Cinéma de la Région Limousin – AVEC Limousin, « Pôle Cinéma - Autour de Un village français » [archive du ], sur cinemaenlimousin.fr (consulté le )
- ↑ « TOURNAGE "un village français, saison 6" - Saint-Denis des Murs » [archive du ], sur www.saintdenisdesmurs.fr (consulté le )
- ↑ Centre France, « "Un village français" à Saint-Léonard », www.lepopulaire.fr, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ « Crécy-la-Chapelle : dernier tour à la scierie avec « Un Village Français » », sur leparisien.fr, (consulté le )
- ↑ « Un village français, sur France 3 », sur L'Express, (consulté le )
- ↑ « Journées du patrimoine : Découvrez les décors de la série « Un village français » à Neuilly-sur-Marne », sur leparisien.fr, (consulté le )
- ↑ « Tournage du téléfilm « Un village français » dans le Vexin » [archive du ], sur www.vonews.fr (consulté le )
- ↑ « Il y a 80 ans, le 16 juin 1940, Besançon était occupée… – Vivre aux chaprais », (consulté le ).
- ↑ « LES OPERATEURS RADIO », sur Amicale des Anciens du 2°RIMa 2°R.I.C 2°B.F.L et T. D. M. SARTHE (consulté le )
- ↑ « Indestructible Duralex », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Alice Develey, « Marcel Azzola, d'où vient l'expression « Chauffe Marcel ! » ? », sur lefigaro.fr, Le Figaro, (consulté le ).
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- ↑ « Un village français repart en tournage pour la 2ème partie de la saison 6 », sur lezappingdupaf.com, 30 octobre 2014.
- ↑ « Un village français (saison 6) en tournage dans toute la France », sur toutelatele.com, .
- ↑ Voir sur programme-tv.netprogramme-tv.net.
- ↑ « Un village français : la série phare de France 3 tire sa révérence », Telestar.fr, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ [vidéo] « Un Village Français en DVD & Blu-Ray », AlloCine (consulté le )
- ↑ Gilles Ratier, « « Un village français T2 : 1915 » par Vladimir Aleksic et Jean-Charles Gaudin », sur BD Zoom, .
- ↑ (fi) « Ranskalainen kylä | Yle Areena », sur areena.yle.fi (consulté le )
- ↑ « Un village français un peu belge: revoir les premiers épisodes - RTBF Actus », sur RTBF (consulté le )
- ↑ (pt) Pedro Miguel Coelho, « ‘Uma Aldeia Francesa’ leva RTP2 até à 2.ª Guerra Mundial », sur espalhafactos.com,
- ↑ (sv) [vidéo] « En liten fransk stad », Sveriges Television AB, Stockholm Sweden (consulté le )
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- ↑ [vidéo] « Voyez la saison 7 de UN VILLAGE FRANCAIS, en rafale du lundi au jeudi 19h, dès le 24 décembre. » (consulté le )
- ↑ « Prix du Syndicat français de la critique 2012 », sur Syndicat de la Critique de Cinéma (consulté le )
- ↑ « Festival Séries Mania 2013 : le palmarès ! - Challenges.fr » [archive du ], sur Challenges (consulté le )
- ↑ « Festival Historia. Prix Historia 2018. Le palmarès », sur historia.fr,
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]Ouvrages
[modifier | modifier le code]- Marjolaine Boutet, "Un village français" : une histoire de l'occupation. Saisons 1 à 7, Paris, La Martinière, (ISBN 9782732477336).
- Bernard Papin, "Un village français" : l’histoire au risque de la fiction, Paris, Atlande, .
Articles
[modifier | modifier le code]- « Un village français - Une série qui sonne vrai », Le Parisien, .
Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site officiel
- Ressources relatives à l'audiovisuel :
Vidéos
[modifier | modifier le code]- Entretiens inédits des principaux acteurs de la série : « Un village français raconté par ses acteurs » sur CulturClub
- Reportage sur le tournage de la saison 3 : Ça tourne ! « La tension monte dans le Village français » sur Le Village
- Entretiens à propos de la saison 3 :
- Série télévisée disparue au bout de 7 saisons
- Série télévisée française créée en 2009
- Série télévisée française disparue en 2017
- Série télévisée française des années 2000
- Série télévisée française des années 2010
- Série télévisée de France 3
- Série télévisée historique
- Série télévisée tournée dans la Haute-Vienne
- Série télévisée tournée dans la Creuse
- Série télévisée tournée en Seine-et-Marne
- Série télévisée se déroulant en France
- Série télévisée se déroulant dans les années 1940
- Saison d'Un village français
- Film sur l'Occupation allemande en France

