Kergrist-Moëlou

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Kergrist-Moëlou
Kergrist-Moëlou
Mairie de Kergrist-Moëlou.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Guingamp
Intercommunalité Communauté de communes du Kreiz-Breizh
Maire
Mandat
Alain Cupcic
2020-2026
Code postal 22110
Code commune 22087
Démographie
Gentilé Kergristois, Kergristoise
Population
municipale
653 hab. (2019 en augmentation de 0,31 % par rapport à 2013)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 18′ 37″ nord, 3° 18′ 59″ ouest
Altitude 262 m
Min. 153 m
Max. 302 m
Superficie 47,16 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Rostrenen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Rostrenen
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Kergrist-Moëlou (ou en breton Kergrist-Moueloù, prononcé dans les deux cas [kɛʁgʁist mwelu]) est une commune du département des Côtes-d'Armor, dans la région Bretagne, en France.

En 2006, la commune a obtenu le Label "Communes du Patrimoine Rural de Bretagne" pour la richesse de son patrimoine architectural et paysager.

Géographie[modifier | modifier le code]

La paroisse fait partie du territoire breton traditionnel du pays Fisel.

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Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 12,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 1 169 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 16,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Rostrenen », sur la commune de Rostrenen, mise en service en 1954[7] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,7 °C et la hauteur de précipitations de 1 145,7 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Saint-Brieuc », sur la commune de Trémuson, mise en service en 1985 et à 42 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11 °C pour la période 1971-2000[11] à 11,2 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,4 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Kergrist-Moëlou est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rostrenen, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 10 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le tableau ci-dessous présente l' occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain discontinu 0,7 % 31
Équipements sportifs et de loisirs 0,1 % 2
Terres arables hors périmètres d'irrigation 44,5 % 2098
Prairies et autres surfaces toujours en herbe 8,6 % 406
Systèmes culturaux et parcellaires complexes 20,2 % 954
Surfaces essentiellement agricoles interrompues par des espaces naturels importants 8,0 % 380
Forêts de feuillus 13,2 % 621
Forêts de conifères 2,5 % 119
Forêts mélangées 1,4 % 68
Forêt et végétation arbustive en mutation 0,8 % 38
Source : Corine Land Cover[19]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes ecclesia de Moelou en 1219, vers 1330, parrochia de Moelou en 1350, Moelou en 1368, en 1535 et en 1536, parrochia de Moelou ou de Kergrist en 1483, Moellou en 1591, parrochia de Kergrist-Moelou en 1670[20].

Du breton ker qui signifie « village », de Krist qui signifie « Christ », « village du Christ »[21] et Moëlou de moal qui signifie « chauve, butte dénudée »[20],[21].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'époque moderne[modifier | modifier le code]

Le , de jeunes Ligueurs, commandés par René du Dresnay, sieur de Kercourtois, se regroupèrent au pied du calvaire de Kergrist-Moëlou pour rejoindre les troupes du duc de Mercoeur. Selon le Barzaz Breiz, chacun portait une arquebuse sur l'épaule, un plumet rouge au chef, une épée au côté et le drapeau de la foi figure en tête du cortège. Après s'être recueillis dans l'église et dans le cimetière, ils demandent à la foule : « Où trouverons-nous du drap rouge pour nous croiser » « Le fils du manoir de Kercourtois aurait répondu : « Prenez exemple sur moi, vous serez croisés ». Il s'ouvrit alors une veine au bras et peignit avec son sang une croix rouge devant son pourpoint blanc. En un instant, tous l'imitèrent et devinrent croisés[22].

Kergrist-Moëlou fut concerné par la Révolte des Bonnets rouges.

Révolution française[modifier | modifier le code]

Le calvaire de Kergrist-Moëlou, qui était l'un des plus beaux calvaires bretons, fut saccagé pendant la Révolution française[23].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1864, à Kergrist-Moëlou, un sabotier possédait un grand manteau en loup que lui et ses compagnons utilisaient en hiver pour aller chercher du ravitaillement au bourg, avec la vague idée qu'il pourrait dissuader un loup de les attaquer[24].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Kergrist-Moëlou porte les noms de 116 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; parmi eux 16 sont morts en Belgique, dont 7 (membres du 73e régiment d'infanterie territoriale) à Langemark entre le et le  ; 1 (François Donniou) est mort en Serbie dans le cadre de l'expédition de Salonique ; 2 (Henri Corveller et Joseph Le Fell) sont morts alors qu'ils étaient en captivité en Allemagne ; la plupart des autres sont décédés sur le sol français[25].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Kergrist-Moëlou porte les noms de 8 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[25].

Ouvrier boulanger installé à Kergrist-Moëlou[26], Albert Fouilhon rejoint un groupe d'une vingtaine de  jeunes Résistants, pour la plupart des étudiants rennais. Peu armés, ils furent repérés par les autorités d'Occupation. Le , Albert Fouilhon fut arrêté avec onze autres maquisards et transféré à la prison de Guingamp où il subit d'horribles tortures. Il fut fusillé quatre jours plus tard. Il avait 22 ans.

Le , des résistants de la 2e compagnie du bataillon FTP Kœnig du commandant Icare (Roque Carrion) défilèrent dans le bourg de Kergrist-Moëlou alors que les Allemands se trouvaient toujours près de là, à Rostrenen.

La guerre d'Algérie[modifier | modifier le code]

Un soldat originaire de Kergrist-Moëlou (M. Bernard) est mort pour la France pendant la Guerre d'Algérie[25].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1970 Guillaume Le Caroff[27] PCF Agriculteur
Député des Côtes-du-Nord (1956 → 1958)
Conseiller général du canton de Rostrenen (1945 → 1985)
Maire de Rostrenen (1970 → 1983)
1970 mars 1971 Théophile Jégou[28]
(1917-2010)
PCF Agriculteur, maire par intérim
Conseiller municipal (1945 → 1970)
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1981 mars 1989 Jean-Yves Le Pennec DVG  
mars 1989 septembre 2000[29]
(décès)
Alain Jégou
(1956-2000)
PCF Agriculteur
mars 2001 3 juillet 2020 Martine Connan DVG Infirmière
3 juillet 2020 En cours Alain Cupcic[30],[31]   Ingénieur des télécoms retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0889712 1641 9682 1432 2722 3992 4222 335
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 3082 3202 4572 2972 4392 4062 5032 5612 514
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 5782 6142 6242 5522 5662 3502 2132 1051 928
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 9151 764854722685692668663652
2017 2019 - - - - - - -
657653-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Commerce de proximité, alimentation.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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  • Chapelle Saint-Lubin et son cimetière, XVIIe siècle, inscrit MH[36],[37].
  • Chapelle Notre-Dame[38].
  • Chapelle Saint-Jean, la-Madeleine[39].
  • Chapelle Saint-Guillaume[40].
  • Chapelle Saint-Joseph[41]..
  • Ancienne maison, XVIIe siècle, inscrit MH[42]
  • Les ifs de l'enclos paroissial de Kergrist-Moëlou ont pour les plus vieux d'entre eux plus de 700 ans, les plus jeunes environ 350 ans[43]. L'un a une circonférence de près de 6 m ; son tronc est creux et on peut pénétrer à l'intérieur et faire le tour de la liane qui y pousse, ce qui est susceptible, croit-on, de mettre un terme à des douleurs articulaires ou de calmer une fièvre. Les mamans y conduisent aussi leurs enfants pour favoriser leur apprentissage de la marche[44].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Rostrenen - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Kergrist-Moëlou et Rostrenen », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Rostrenen - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Kergrist-Moëlou et Trémuson », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « Données statistiques sur les communes de Métropole ; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le ).
  20. a et b infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Kergrist-Moëlou » (consulté le ).
  21. a et b Hervé Abalain, Noms de lieux bretons, Paris, Editions Jean-paul Gisserot, , 126 p. (ISBN 978-2-87747-482-5 et 2-87747-482-8, lire en ligne), p. 74 et 75.
  22. http://fr.topic-topos.com/if-kergrist-moelou
  23. Jean Rohou, "Catholiques et Bretons toujours ? (essai sur l'histoire du christianisme en Bretagne)", éditions Dialogues, Brest, 2012, (ISBN 978-2-918135-37-1).
  24. Témoignage cité par François de Beaulieu, "Quand on parle du loup en Bretagne", éditions Le Télégramme, 2004, (ISBN 2-84833-096-1).
  25. a b et c http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?act=view&insee=22087&pays=France&dpt=22&idsource=35646&table=bp&lettre=&fusxx=&debut=0
  26. Prigent Alain et Tilly Serge, "Les fusillés et décapités après jugement d'un tribunal militaire allemand (Côtes-du-Nord, 1940-1944)", Les cahiers de la Résistance populaire, mai 2011, page 52.
  27. Notice LE CAROFF Guillaume par Christian Bougeard, version mise en ligne le 14 mai 2011, dernière modification le 6 septembre 2011
  28. Notice JÉGOU Théophile par Alain Prigent, version mise en ligne le 20 juin 2010, dernière modification le 20 juin 2010
  29. « Les obsèques du maire Alain Jégou auront lieu aujourd'hui », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  30. « Kergrist-Moëlou. Alain Cupcic succède à Martine Connan », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  31. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le )
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  34. Notice no PA00089213, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. Notice no IA00004135, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. Notice no PA00089212, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. Notice no IA00004142, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. Notice no IA00004140, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. Notice no IA00004767, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. Notice no IA00004125, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. Notice no IA00004124, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. Notice no PA00089214, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. GUILLAUME, « Les arbres remarquables du sud-ouest des Côtes d'Armor (Plaintel Plounevez-Quintin Kergrist-Moélou Locarn Plougonver... », sur blog.com, Photos de sorties de l'association VIVARMOR NATURE, (consulté le ).
  44. Dominique Camus, Dévotions populaires et tombes guérisseuses en Bretagne, Rennes, éditions Ouest-France, , 127 p. (ISBN 978-2-7373-5226-3).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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