Sainte-Tréphine

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Sainte-Tréphine
Sainte-Tréphine
La mairie
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Guingamp
Intercommunalité Communauté de communes du Kreiz-Breizh
Maire
Mandat
Georges Galardon
2020-2026
Code postal 22480
Code commune 22331
Démographie
Gentilé Tréphinois, Tréphinoise
Population
municipale
185 hab. (2018 en diminution de 11,06 % par rapport à 2013)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 16′ 14″ nord, 3° 09′ 10″ ouest
Altitude 145 m
Min. 129 m
Max. 187 m
Superficie 12,52 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Rostrenen
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor
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Sainte-Tréphine

Sainte-Tréphine [sɛ̃t tʁefin] (breton Sant Trifin) est une commune du département des Côtes-d'Armor, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Sainte-Tréphine est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 1],[1],[2]. La commune est en outre hors attraction des villes[3],[4].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Saint Terfin en 1407, treffve de Sainct Treffin en 1535 et en 1536, Saint Terfin en 1663, Sainte Treffine en 1674, Saint Treffin en 1771[5].

Sainte Tréphine est l'épouse de Conomor (comte de Poher). Elle est la fille du comte de Vannes, Waroc[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Les guerres du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le monument aux Morts porte les noms des 39 soldats morts pour la Patrie[6] :

  • 35 sont morts durant la Première Guerre mondiale.
  • 4 sont morts durant la Seconde Guerre mondiale.

Activité économique[modifier | modifier le code]

L'ardoisière de Sainte-Tréphine, ouverte en 1935, ferma en 1973[7].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1983 juin 1995 Gustave Le Page DVD Agriculteur
juin 1995 en cours Georges Galardon DVD Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[9].

En 2018, la commune comptait 185 habitants[Note 2], en diminution de 11,06 % par rapport à 2013 (Côtes-d'Armor : +0,42 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
727644639651851792826810791
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
747774773743756797736711720
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
681672690651649534543434408
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
404364334301223214202219191
2018 - - - - - - - -
185--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Sainte-Tréphine.
  • La chapelle Saint-Trémeur (1577)
  • Le tumulus de Kerlabour, au lieu-dit Coatraine Bras; inscrit aux monuments historiques par arrêté du [12].
  • Le château de Kérauter-Ponthou - XVIIe siècle
  • L'église Sainte-Tréphine.

Personnalité liée à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 8 novembre 2020)
  2. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 8 novembre 2020)
  3. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 8 novembre 2020)
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 8 novembre 2020)
  5. a et b infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Sainte-Tréphine »
  6. « MémorialGenWeb Relevé », sur www.memorialgenweb.org (consulté le 4 mars 2021)
  7. Christiane Le Borgne, Les ardoisiers de Maël-Carhaix, Saint-Goazec, Motreff, Commana et Gourin, revue Micheriou Koz, n°17, automne 2007.
  8. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  12. Notice no PA00089661, base Mérimée, ministère français de la Culture