Trébrivan

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Trébrivan
Image illustrative de l'article Trébrivan
Blason de Trébrivan
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Guingamp
Canton Rostrenen
Intercommunalité Communauté de communes du Kreiz-Breizh
Maire
Mandat
Joël Le Croisier
2014-2020
Code postal 22340
Code commune 22344
Démographie
Gentilé Trébrivanais, Trébrivanaise
Population
municipale
700 hab. (2013)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 18′ 35″ Nord 3° 28′ 27″ Ouest / 48.3097222222, -3.47416666667
Altitude 180 m (min. : 87 m) (max. : 192 m)
Superficie 22,96 km2
Localisation

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Trébrivan [tʁebʁivɑ̃] ou Trabrivan [tʁabʁien] en Breton est une commune située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

La paroisse fait partie du territoire breton traditionnel du pays Fisel. Trébrivan se situe dans le Bassin géologique de Châteaulin.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Du Breton treb et de l'anthroponyme Brivien que l'on peut supposer être originellement *Pritman (de prit "beauté, forme, aspect" et de man "bon") selon Bernard Tanguy[1].

C'est en 1294 que le nom apparait pour la première fois sous le nom de Tresbrivien dans le Livre des Ost du Duc de Bretagne


Histoire[modifier | modifier le code]

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le , un bataillon allemand et des troupes du Bezen Perrot arrive à Trébrivan alors qu'une vingtaine de résistants FTP de Callac déjeunent dans l'auberge Guéguen, au bourg. L'aubergiste, Joseph Guéguen, périt dans l'incendie de l'auberge, en même temps que deux maquisards, René Le Gaudu et Kahatchick Korudjoumdgian, un arménien ; 13 personnes furent prises en otage et déportées (11 moururent en déportation[2]). Une plaque commémorative rappelle cette rafle[3].

L'après-Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le remembrement[modifier | modifier le code]

Le remembrement total opéré dans la commune pendant la décennie 1970 bouleversa les exploitations agricoles, transforma le paysage (suppression du bocage) et modifia les équilibres naturels. Il suscita de fortes oppositions, les protestataires tentant de bloquer l'enquête d'utilité publique en occupant la mairie[4].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Trébrivan (Côtes-d'Armor).svg
D'hermine aux trois fasces de gueules surmontées d'un lambel d'azur

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
 ?  ? Lucien Le Guiet    
mars 2001 en cours Joël Le Croisier PS Agriculteur retraité, ancien conseiller général
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 700 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 147 833 1 018 937 963 1 140 1 144 1 247 1 230
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 205 1 246 1 308 1 147 1 200 1 248 1 231 1 330 1 345
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 449 1 396 1 486 1 394 1 315 1 206 1 203 1 121 1 009
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
922 827 745 705 651 664 683 693 700
2013 - - - - - - - -
700 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Depuis janvier 2011, une maternité porcine est implantée au lieu-dit Ker Anna. Son implantation fait polémique[7].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. *Dictionnaire des noms de communes, trèves et paroisses des Côtes d'Armor (illustrations de Ronan Olier), Douarnenez, Éditions Chasse-Marée - ArMen, 04/1992.
  2. Dont 4 membres de la famille de l'aubergiste, sa fille Yvette Guéguen (la seule à être revenue vivante de déportation), sa femme Augustine Guéguen (toutes deux déportées au camp de concentration de Ravensbrück), ses fils Armand et Auguste Guéguen, et par ailleurs Jérome Sibiril, alors maire de Trébrivan, Joseph Le Gac, Louis Perrennès, Joseph Camio, Jean-Marie Le Guen, Alexis Claustre, Pierre Le Bihan, Louis Rivoal, Rolland Beaule, tous habitants de Trébrivan et déportés dans le camp de concentration de Neuengamme où ils sont décédés à l'exception du dernier cité, revenu lui aussi vivant de déportation, voir http://www.memoresist.org/spip.php?page=oublionspas_detail&id=2683
  3. http://cerp22.free.fr/Lieuxdememoire22/Mael-Carhaix/Trebrivan%20Bourg%201/1.html
  4. Claude Geslin,Patrick Gourlay, Jean-Jacques Monnier, René Le Coadic et Michel Denis, "Histoire d'un siècle Bretagne 1901-2000, Skol Vreizh, 2010, [ISBN 978-2915-62362-8]
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
  7. Philippe Brochen, « A Trébrivan, la ferme des «1 000 truies» se pense irréprochable », sur Liberation.fr,‎ 13 novembre 2014 à 20:06 (consulté le 5 mars 2015)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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