Lanrivain

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Lanrivain
Lanrivain
L'église Saint-Grégoire.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Guingamp
Intercommunalité Communauté de communes du Kreiz-Breizh
Maire
Mandat
Philippe Le Joncour
2020-2026
Code postal 22480
Code commune 22115
Démographie
Gentilé Lanrivanais, Lanrivanaise
Population
municipale
456 hab. (2017 en diminution de 15,24 % par rapport à 2012)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 20′ 51″ nord, 3° 12′ 46″ ouest
Altitude 260 m
Min. 160 m
Max. 281 m
Superficie 36,74 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Rostrenen
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Lanrivain [lɑ̃ʁivɛ̃] (en breton Larruen) est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

La paroisse fait partie du territoire breton traditionnel du pays Fañch.

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Le finage communal est limité à l'ouest par la vallée du Blavet, très encaissée (ses eaux, retenues par un barrage, mis en service en 1981, forme le lac de retenue de Kerné-Uhel, à cheval sur les communes de Lanrivain, Peumerit-Quintin et Trémargat, vaste de 74 hectares, qui constitue une réserve d'eau potable et forme une zone naturelle grâce à un périmètre de protection de 117 ha, géré par l'Office national des forêts[1]. C'est un lieu de pêche renommé[2] ; une base nautique a été aménagée non loin du barrage, côté Trémargat. En aval du barrage, le Blavet traverse les gorges formant le chaos de Toul Goulic, le cours d'eau disparaissant sur plus de 300 mètres sous un chaos rocheux granitique, formé de blocs ayant pour certains plusieurs mètres de diamètre[3].

La commune est aussi parcourue par plusieurs affluents de rive gauche du Blavet : le ruisseau du Moulin de Lestolet (dénommé pour sa partie aval ruisseau du Moulin Quintin) forme la limite nord de la commune, la séparant de Kerien ; le ruisseau du Moulin de la Salle draine une bonne partie du nord du territoire communal et forme un étang au niveau du moulin de la Salle ; il conflue avec le Blavet juste en amont du barrage de Kerné Uhel. Le ruisseau de Beaulieu, plus modeste, parcourt le sud du finage communal. Au sud-est, le ruisseau du Petit Faoudel, forme la limite avec Saint-Nicolas-du-Pélem, mais conflue avec le Blavet plus en aval.

De relief assez bosselé, l'altitude maximale est de 280 mètres près de la limite nord de la commune (au nord de Kerlohou), le point le plus bas étant situé à l'extrême sud-ouest de la commune, dans la vallée du Blavet, vers 160 mètres d'altitude. Le bourg de Lanrivain est vers 250 mètres d'altitude.

Le paysage agraire traditionnel est celui du bocage avec un habitat dispersé en hameaux et fermes isolées.

La commune est principalement desservie par la route départementale n° 8 qui vient, au sud, de Plounévez-Quintin et se dirige vers le nord vers Bourbriac, via Kerien

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Lanrivain est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 1],[4],[5]. La commune est en outre hors attraction des villes[6],[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Lanriven en 1498[8] et en 1543[9], Lanrien en 1536[8], Lanriven en 1543, 1562 et en 1695[8], Larriven en 1695[9], Lanrive en 1696[8], Lanriven en 1720 et en 1733, Lanrivain en 1736[9].

Lanrivain vient du breton lann (ermitage) et de Riwen (un obscur saint breton)[9].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

L'occupation humaine est attestée sur le territoire de la commune dès le Néolithique comme en témoignent quatre menhirs encore visibles : menhir de Guer an Moc'h, menhir de Leur Min, menhir de Kerlagadec et menhir de Kerbalénou.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Lanrivain était une trève de la paroisse de Bothoa.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

En 1692, alors qu'une famine sévissait dans toute la Cornouaille, un pauvre tailleur, Claude Allain, père de douze enfants trouva une statue de la Vierge au bord d'un ruisseau et une voix lui aurait alors demandé d'aller trouver le recteur de Bothoa, Grégoire Raoult, afin qu'il lui fasse bâtir une chapelle au Guiaudet ; frappé de cécité pour le punir de ne pas y avoir cru, le recteur de Bothoa organisa une procession vers la montagne du Guiaudet et recouvra la vue ; Daniel de Francheville, évêque de Périgueux, sur sa terre du Pélinec où la statue avait été trouvée, donna le terrain nécessaire (l'acte de cession date du [10]) et finança une partie du coût de la construction de la chapelle Notre-Dame-du-Guiaudet (en Lanrivain), et donna l'argent nécessaire (cent écus par an) à l'entretien d'un chapelain, avec obligation pour celui-ci de dire la messe tous les jours et de confesser les pèlerins[11].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée décrivent Lanrivain de manière très succincte en 1843 : « Lanrivain : commune formée de l'ancienne trève de Saint-Nicolas-du-Pélem [en fait de Bothoa]. Il y a foire le 12 juin, le premier lundi de juillet, le premier lundi de septembre, les 9 et 10 octobre. Géologie : granite. On parle le breton »[12].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Lanrivain porte les noms de 115 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale; parmi eux Charles Corbic et Joseph Lescop, tous deux soldats au 19e régiment d'infanterie et tués tous deux dès le à Maissin (Belgique), ainsi qu'Yves Mahé, soldat au 2e régiment d'artillerie coloniale le même jour à Rossignol, aussi en Belgique ; Jean Le Moigne, le , Yves Raoult le , Guillaume Le Pennec, le et Jacques Simon le , tous les quatre soldats au 73e régiment d'infanterie territoriale et tués à l'ennemi à Langemark (Belgique). Louis Le Pommelec, soldat au 1er régiment d'infanterie coloniale , est mort de maladie le en Macédoine du Nord où il se trouvait dans le cadre de l'expédition de Salonique ; la plupart des autres sont morts sur le sol français dont Joseph Savéan, lieutenant au 89e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le à Vienne-le-Château (Marne), décoré de la Légion d'honneur et de Croix de guerre ; Jean Le Brun, soldat au 154e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le , également à Vienne-le-Château, décoré de la Médaille militaire et de la Croix de guerre ; Louis Courtois, caporal au 332e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le à Villers-aux-Érables (Somme), aussi décoré de la Croix de guerre ; etc[13].

L'Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

En 1925 et 1926 la commune de Lanrivain dépensa 12 000 francs pour rendre accessible les gorges de Toul Goulic[14].

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Le journal L'Ouest-Éclair écrit en septembre 1934 : « La foire de Saint-Éloi, appelée foire saint-Eler a lieu ce jour [] au bourg de Lanrivain. Les travaux de la moisson étant virtuellement terminés et le blé noir n'étant pas encore mûr, l'affluence était bonne »[15]. Le 9 octobre de cette même année, la foire dite "Voar-Lariven-Goz", favorisée par un temps idéal, réunit un nombre important de marchandises et d'acheteurs. elle a connu encore « un succès d'affluence » ; « c'est la dernière grande foire de l'année pour le canton de Saint-Nicolas[-du-Pélem], surtout pour l'espèce chevaline »[16].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le maquis Tito se développa à partir du printemps 1943 dans le quadrilatère Trémargat, Lanrivain, Peumerit-Quintin, Saint-Nicolas-du-Pélem, sous le commandement de Louis Pichouron, alias « commandant Alain »[17].

Le monument aux morts de Lanrivain porte les noms de 13 personnes mortes pour la France pendant la Deuxième Guerre mondiale ; parmi elles Yves Le Moal, soldat au 71e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le à Acy (Aisne) ; Yves Diouron, soldat au 137e régiment d'infanterie, mort le à Zuydcoote (Nord) ; Pierre Buguellou, soldat au 21e régiment d'infanterie coloniale, mort des suites de ses blessures le à Nancy ; Joseph Thoraval, sous-lieutenant, résistant membre du groupe Élie (réseau de résistance brestois), fusillé au fort du Mont-Valérien le  ; François Philippe, décédé le , Honoré Gall le et Hyacinthe Le Kervern le sont morts alors qu'ils étaient prisonniers de guerre en Allemagne[13].

L'après Deuxième Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Deux soldats originaires de Lanrivain (Auguste Georgelin et Pierre Gestin) sont morts pour la Fance pendant la Guerre d'Algérie[13].

Le XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Jean Schalit [18], qui a acheté et restauré le manoir et le jardin du Grand Launay, créé en 2013 "Lieux mouvants", un évènement culturel unique en son genre organisé dans le village de Saint-Antoine qui mêle spectacles, rencontres avec des intellectuels ou des artistes (par exemple Erik Orsenna, Jane Birkin, Daniel Buren et d'autres..) et expositions d'art contemporain. Il a aussi créé au village de Saint-Antoine un "Institut du jardin et du paysage de Bretagne"[19].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1971 Eugène Thoraval    
mars 1971 mars 1983 André Le Roux PCF Agriculteur.
mars 1983 juin 1995 Yves Le Rudulier UDF Agriculteur - Conseiller général (1985-1992).
juin 1995 mars 2014 René Le Pré PS Agriculteur.
mars 2014 23 mai 2020 Mathieu Geffroy PS Employé.
23 mai 2020 En cours Philippe Le Joncour[20]   Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

À la rentrée 2017, 22 élèves étaient scolarisés dans des classes bilingues (soit 78,6 % des enfants de la commune inscrits dans le primaire).

La charte Ya d'ar brezhoneg a été votée par le conseil municipal de Lanrivain le .

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[22].

En 2017, la commune comptait 456 habitants[Note 2], en diminution de 15,24 % par rapport à 2012 (Côtes-d'Armor : +0,55 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4331 1131 4161 4001 4161 6981 6521 7751 730
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6501 6911 5861 5471 6121 6301 5941 5511 632
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6871 7401 8151 8021 8011 4961 5311 2201 079
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
960882761638510524554542461
2017 - - - - - - - -
456--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune compte six monuments historiques[25].

  • Église Saint-Grégoire de Lanrivain.
  • L'ossuaire : L'ossuaire de Lanrivain[26], qui date du XVe siècle, est l'un des derniers ossuaires bretons à conserver encore les ossements des morts. La quasi-totalité des ossuaires ont été vidés de leurs reliques dans le courant du XIXe siècle ou du XXe siècle[27].

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  • La chapelle Notre-Dame-du-Guiaudet[28].
  • Le village de Saint-Antoine et la chapelle Saint-Antoine, laquelle date des XVe siècle et XVIe siècle (de plan quadrangulaire, elle a un temps servi de grange)[29]. Le village de Saint-Antoine, qui domine le cours du Haut-Blavet, totalement déserté par ses habitants, mais préservé (la plupart de ses maisons datent du XVIIe siècle) est en cours de restauration par la communauté de communes du Kreiz-Breizh. Le festival des "Lieux mouvants" y est organisé chaque année[30].

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  • La chapelle de Lannégant.

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  • Le manoir et le jardin du Grand Launay[31].
  • Le manoir de Cléhunault.
  • Le manoir de Gollodic.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.guerledan.info/galerie/kerne-uhel
  2. https://www.etang-de-peche.fr/etang-de-saint-norgant-kerne-uhel-531/ et http://www.federation-peche22.com/No2-Barrage-de-Kerne-Uhel.html
  3. « Chaos de Toul Goulic : un site naturel magnifique », sur Globe Lover, (consulté le 7 juin 2020).
  4. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 8 novembre 2020)
  5. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 8 novembre 2020)
  6. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 8 novembre 2020)
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 8 novembre 2020)
  8. a b c et d Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis »
  9. a b c et d infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Lanrivain »
  10. André Hamon, "Notre-Dame de France, ou Histoire du culte de la sainte Vierge en France depuis l'origine du christianisme jusqu'à nos jours,.... Bordeaux, Tours et Rennes", 1861-1866, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6504142b/f546.image.r=Bothoa?rk=1094426;0
  11. L. Entraygues, "Mgr Daniel de Francheville, évêque de Périgueux 1693-1702, surnommé le Père des pauvres", 1923, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9762223g/f65.image.r=Bothoa?rk=793995;2 et Jérôme Buléon, "Catherine de Francheville : la retraite de Vannes, les filles de la Ste-Vierge", 1900, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k97482639/f195.image.r=Bothoa
  12. A. Marteville et P. Varin, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 1, 1843, consultable https://books.google.fr/books?id=DI8DAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=bibliogroup:%22Dictionnaire+historique+et+g%C3%A9ographique+de+la+province+de+Bretagne%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjL3t6MuYDpAhUG3xoKHRKBCosQ6AEILzAB#v=onepage&q=Lanrivain&f=false
  13. a b et c http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=35657
  14. Le congrès des syndicats d'initiative de Bretagne à Pontivy, journal L'Ouest-Éclair, n° du 8 juin 1926, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k611617k/f4.image.r=Lanrivain?rk=686698;4
  15. Journal L'Ouest-Éclair, n° du 5 septembre 1934, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k625655j/f12.image.r=Lanrivain?rk=557942;4
  16. Journal L'Ouest-Éclair,n° du 10 octobre 1934, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6256901/f13.image.r=Lanrivain?rk=944210;4
  17. Louis Pichouron, né le à Minihy-Tréguier, voir Louis Pichouron, "Mémoire d'un partisan breton Louis Pichouron Commandant Alain", Presses universitaires de Bretagne, 1970
  18. Jean Schalit fut rédacteur en chef du magazine "Actuel" et créa l'agence JSI; il est décédé âgé de 83 ans le .
  19. Samuel Uguen, Disparition de Jean Schalit fondateur des Lieux mouvants, journal Le Télégramme de Brest et de l'Ouest, n° du 14 octobre 2020.
  20. « Municipales à Lanrivain. Philippe Le Joncour, nouveau maire de la commune », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  21. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  25. http://www.infobretagne.com/lanrivain-paroisse-eglise-chapelles.htm
  26. Deux voleurs de Quimper, membres d'u groupe de black metal, ont été condamnés pour avoir dérobé des ossements dans l'ossuaire de Lanrivain me dans le but d'en faire des manches de couteau, des bougeoirs, etc.
  27. Bernard Rio, "Voyage dans l'au-delà. Les Bretons et la mort", éditions Ouest-France, 2013, (ISBN 978-2-7373-5809-8)
  28. http://bibliotheque.idbe-bzh.org/data/cle_40/Notre_Dame_du_Guiaudet_en_Lanrivain_.pdf
  29. « Site culturel - Visitez Chapelle Saint-Antoine Lanrivain (22480) », sur Bretagne.fr (consulté le 7 juin 2020).
  30. http://www.lieux-mouvants.com/
  31. http://www.apjb.org/fr/parcs/le-grand-launay.html et https://www.parcsetjardins.fr/jardins/858-le-grand-launay

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]