Montfort-le-Gesnois

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Montfort-le-Gesnois
Image illustrative de l'article Montfort-le-Gesnois
Blason de Montfort-le-Gesnois
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Sarthe
Arrondissement Mamers
Canton Montfort-le-Gesnois (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Pays des Brières et du Gesnois
Maire
Mandat
Paul Glinche
2014-2020
Code postal 72450
Code commune 72241
Démographie
Gentilé Montgénois
Population
municipale
3 064 hab. (2011)
Densité 164 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 02′ 57″ N 0° 24′ 16″ E / 48.0491666667, 0.404444444444 ()48° 02′ 57″ Nord 0° 24′ 16″ Est / 48.0491666667, 0.404444444444 ()  
Altitude Min. 54 m – Max. 113 m
Superficie 18,74 km2
Localisation

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Liens
Site web www.montfort-le-gesnois.fr

Montfort-le-Gesnois est une commune française, située dans le département de la Sarthe en région Pays de la Loire, peuplée de 3 064 habitants[Note 1] (les Montgesnois).

Montfort-le-Gesnois est également chef-lieu du canton de Montfort-le-Gesnois, et ville-siège de la communauté de communes du Pays des Brières et du Gesnois.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Montfort-le-Gesnois est située à 20 km du Mans et à 30 km de La Ferté-Bernard.

Elle est traversée par l’Huisne.

Anciennes paroisses[modifier | modifier le code]

Montfort-le-Gesnois est composé de trois anciennes paroisses :

  • Montfort-le-Rotrou,
  • Pont-de-Gennes,
  • Saussay.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Montfort-le-Gesnois
Saint-Corneille Lombron
Montfort-le-Gesnois Connerré
Saint-Mars-la-Brière Soulitré

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village de Montfort-le-Gesnois est issu du rapprochement de deux communes : Montfort-le-Rotrou et Pont-de-Gennes le 1er janvier 1986 (arrêté préfectoral de fusion simple du 1er novembre 1985[1]).

L’ancienne forteresse féodale connue sous le nom de Montfort-le-Rotrou fait place au début du XIXe siècle à cette vaste demeure. En effet, en 1820, le comte Raymond de Murat demande à l’architecte parisien d’élever une grande villa à l’italienne, couverte d’un toit à faible pente. Cet édifice néo-classique est de nouveau remanié à la fin du Second Empire, agrandi et doté de hauts combles, dans un style inspiré de celui du XVIIIe siècle. Le parc paysager est quant à lui redessiné en 1860 par Varé et comprend une orangeraie.

Château.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
    Rivière    
    Geslin    
    Le Cousturier de Courcy    
(avant 2001) mars 2008 Jean-François Hervier   Médecin généraliste
mars 2008 en cours Paul Glinche[2]   Commerçant
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 064 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
756 826 855 871 1 027 1 091 1 025 1 010 1 048
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
957 958 893 907 864 867 872 875 892
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
932 940 930 792 760 802 864 968 964
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
987 1 013 1 218 2 427 2 657 2 884 3 050 3 074 3 064
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Pont romain.
  • Le château de style italien domine le bourg perché sur une butte bordant la prairie de l'Huisne.
  • Le pont romain sur l’Huisne (XVe siècle), inscrit aux monuments historiques[5]. De l’édifice originel de l'an 50 ne subsistent aujourd'hui que quelques arches.
  • Le parc des Sittelles, sur la limite avec Soulitré, comprenant l'espace aqualudique Sittelia, proposant un ensemble d'installations sportives et ludiques couvert (ouvert l'été), et Loc'Action, parc de loisirs « La belle inutile » avec kart, moto, quad, pocket-bike sur circuit homologué de 900 m.
  • La gare de Montfort-le-Gesnois.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

La commune de Montfort-le-Gesnois était traversée en 1906 par le circuit d'une épreuve de 12 heures, aïeule des 24 Heures du Mans[8].

Le circuit de l'époque était : la fourche d'Auvours, Bouloire, Saint-Calais, forêt de Vibraye, Cherré, Connerré et Montfort-le-Gesnois.

Manifestations[modifier | modifier le code]

  • 2e dimanche de mai  : fête des Vieux Métiers sur l'espace du Pont Romain.
  • Dimanche de la Saint-Nicolas : cross.
  • Mi-septembre (à partir de 2010, mi-avril antérieurement) : course pédestre 7 km et 15 km ou semi-marathon, le Tour des Sittelles[9].

Personnalités liées[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2011.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  • Altitudes, superficie : répertoire géographique des communes[10].
  1. Toutes les modifications de commune pour le département de la Sarthe (72) de 1980 à 1990, Insee.
  2. Réélection 2014 : « Les nouveaux maires et adjoints déjà élus en Sarthe », Le Maine libre,‎ 29 mars 2014 (consulté le 30 mars 2014).
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  5. « Notice no PA00109884 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  6. « Notice no PA72000037 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  7. « Notice no PA00109883 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  8. « 24 heures du Mans, lemans 24 hours - 1906 Les origines de la légende » (consulté le 25 septembre 2010)
  9. « TOUR DES SITTELLES 2010 » (consulté le 25 septembre 2010)
  10. Site de l'IGN.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Histoire de Pont-de-Gennes, Montfort-le-Rotrou, Saussay (avant 1789), J.P. Debuisser, 1981.
  • La communauté d’habitants de Pont-de-Gennes, A. Robveille, 1908.
  • La communauté d’habitants de Montfort-le-Rotrou, A. Robveille, 1910.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Autres articles[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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