Saint-Calais

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Saint-Calais
Saint-Calais
L’hôtel de ville.
Blason de Saint-Calais
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Sarthe
Arrondissement Mamers
Canton Saint-Calais
Intercommunalité communauté de communes des Vallées de la Braye et de l'Anille
Maire
Mandat
Léonard Gaschet
2014-2020
Code postal 72120
Code commune 72269
Démographie
Gentilé Calaisiens
Population
municipale
3 281 hab. (2015 en diminution de 4,04 % par rapport à 2010)
Densité 144 hab./km2
Population
aire urbaine
3 895 hab. (2013)
Géographie
Coordonnées 47° 55′ 13″ nord, 0° 44′ 35″ est
Altitude Min. 87 m
Max. 163 m
Superficie 22,76 km2
Localisation

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Liens
Site web www.saint-calais.fr

Saint-Calais est une commune française, située dans le département de la Sarthe en région Pays de la Loire, peuplée de 3 281 habitants[Note 1].

Cette commune se proclame comme la capitale mondiale du chausson aux pommes[1].

Saint-Calais est membre de la communauté de communes des Vallées de la Braye et de l'Anille, du Pays du Perche Sarthois (pays d'art et d'histoire) et possède le label Petites cités de caractère.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Calais se trouve dans la région naturelle du Perche. Elle est située à 30 kilomètres à l'ouest de Vendôme et à 45 kilomètres à l'est du Mans. Saint-Calais est au bord d'une petite rivière, l'Anille, qui est un affluent de la Braye.

Circulation, transports[modifier | modifier le code]

  • La gare TGV de Vendôme est à 25 min de Saint-Calais, plaçant la commune à h 10 de Paris.
  • L'autoroute A11 est accessible à La Ferté-Bernard et Le Mans à 35 min.
  • Orléans est accessible du Mans par l'autoroute A28, puis l'autoroute A11, trajet de près de 200 kilomètres via Tours et Blois. La route nationale 157 relie Le Mans à Orléans via Saint-Calais sur 140 kilomètres, de plus en plus de gens empruntent donc cette route, aussi rapide en temps, et moins longue en kilométrage. Les Calaisiens exigent donc depuis quelque temps une rocade contournant la ville pour éviter le passage de 4 000 camions et 6 000 voitures par jour sur cette route. Des travaux qui commenceront en 2011.
  • La commune est desservie par la ligne 15 des Transports Interurbains de la Sarthe (TIS), avec six arrêts (Route du Mans, Tribunal, Lycée Rondeau, CAT, HLM, Collège Jules-Ferry).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Calais
Conflans-sur-Anille Rahay
Montaillé Saint-Calais Marolles-lès-Saint-Calais
Sainte-Cérotte Saint-Gervais-de-Vic Savigny-sur-Braye (Loir-et-Cher)

Toponymie[modifier | modifier le code]

Saint Calais (Carileph) et Childebert Ier, roi de Paris et d'Orléans.

La ville tient son nom de l'ermite Carileph, Karilef ou Kalès, compagnon de Saint-Avit, qui serait venu s'installer sur les bords de l'Anille au VIe siècle pour fonder une communauté religieuse, à la demande de l'évêque saint Innocent du Mans (532-543) et avec l'accord du roi franc Childebert Ier[réf. nécessaire]. Le bourg qui s'y développe est alors appelé Anisole, du nom de la rivière Anille.

La commune est appelée Saen-Câlé en parler sarthois.

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Calais-sur-Anille[2].

Le gentilé est Calaisien.

Histoire[3][modifier | modifier le code]

Des origines au Moyen Âge[modifier | modifier le code]

L'implantation humaine à Saint-Calais n'est véritablement attestée qu'à partir de l'époque gallo-romaine, avec la mention dans les textes d'une villa, la villa Gajani. Mais la fondation de la ville devient effective au VIe siècle. Carileph, un ermite, ancien moine à l'abbaye St-Mesmin de Micy près d'Orléans, s'installe sur les bords de l'Anille, sur le site de la villa gallo-romaine, pour fonder une communauté religieuse. Le roi mérovingien Childebert († 558, fils de Clovis) lui attribue un domaine qui permet la fondation d'une abbaye, le monastère d'Anisole. Un bourg se développe autour de cette abbaye qui reçoit de nombreux pèlerins. Dès 616, l'abbaye d'Anisole puis de Saint-Calais, est considérée comme l'une des plus importantes et l'une des plus anciennes fondations monastiques du Vendômois au Moyen Âge.

Vers 865, l'abbaye et le bourg sont détruits par les Vikings du roi Hasting arrivés depuis la Loire. La ville possède alors deux bourgs, l'un autour de l'abbaye rive droite et l'autre autour du château construit par Guillaume de Saint-Calais en 1026, rive gauche. En 1365, le roi de France Charles V autorise l'abbaye à construire une enceinte fortifiée pour se défendre des bandes anglaises et des pillards. L'abbaye devient alors l'une des plus puissantes du Maine. Pourtant, en 1424, après la prise du Mans, des troupes anglaises prennent d'assaut les remparts de l'abbaye, pillent et détruisent tout. Les ravages de la guerre de Cent Ans n'épargneront pas l'abbaye et le bourg. À la fin du XVe, de nouvelles fortifications sont construites.

En 1457, l'abbaye et le moulin Ars (Arsus = Brûlé) seront occupés et incendiés par les Anglais. En 1562 (28-31 mai) : un massacre de protestants a lieu à Saint-Calais. Les moines étant complices de ce massacre, le seigneur de Cogners, protestant, enlève le prieur et quelques moines, fait pendre le prieur, et l'abbaye est touchée une seconde fois par le feu, incendiée par les Calvinistes. La restauration sera lente, à cause de difficultés économiques.

Seigneurie : Depuis le XIe siècle, une première famille de châtelains ou de seigneurs est signalée, dans la vassalité du comte du Maine : ainsi, en 1026, Guillaume élève le château fort, avec l'accord du comte Éveille-Chien. Un siècle après, Marguerite, fille et héritière du seigneur Sylvestre (actif dès 1109, 1114), fait passer St-Calais dans le domaine de la Maison des vicomtes de Châteaudun en épousant avant 1154 Hugues IV (vicomte en 1150-80). Les vicomtes de Châteaudun, poursuivis jusqu'au XVe siècle dans les Maisons de Dreux-Beu, Clermont-Nesle, Flandre-Dampierre-Termonde et Amboise (cf. les articles Raoul, Guillaume et Nesle pour un schéma généalogique), avaient aussi Mondoubleau dès le mariage de Geoffroy III (père d'Hugues IV ; vicomte dans la première moitié du XIIe siècle, † en 1150) avec Helvise de Mondoubleau.

Puis St-Calais est cédé vers 1395 à Jean IV de Bueil comte de Sancerre († 1415 à Azincourt) et son fils Jean V (1406-78), par Olivier d'Ussé, époux de Marie d'Amboise dame de Saint-Calais (fille d'Ingelger d'Amboise et de la vicomtesse Marie de Dampierre-Termonde-Châteaudun-Nesle). En 1491, Antoine de Bueil (fils de Jean V ; comte de Sancerre, † 1506 ; gendre de Charles VII et Agnès Sorel, beau-frère de Louis XI) vend Saint-Calais au comte François de Bourbon-Vendôme, dont le grand-père Louis avait déjà acquis Mondoubleau en 1406.

Ainsi Mondoubleau et Saint-Calais se trouvent intégrés au domaine des comtes de Vendôme, puis à la Couronne quand le duc de Vendôme, arrière-petit-fils de François ci-dessus, monte sur le trône de France sous le nom d'Henri IV en 1589.

Gravure de la ville en 1695.

De l'Ancien régime à nos jours[modifier | modifier le code]

Une autre gravure, de la même année

De juin à octobre 1630 : la ville est touchée par une terrible épidémie de dysenterie qui décime les deux-tiers de la population. Afin de venir en aide à ses habitants, et selon la légende, la châtelaine de Saint-Calais distribue aux nécessiteux, un brouet de farine et de pommes. De ces ingrédients sommaires, naît « le pâté aux pommes », appelé aujourd'hui « chausson aux pommes ». En souvenir de ce geste, et de la grande procession organisée pour implorer Dieu, la fête du chausson aux pommes est célébrée le premier week-end de septembre depuis presque 400 ans.

À la Révolution française, l'abbaye est pillée et partiellement brûlée. Elle est cédée à la ville et au domaine public. Finalement, les bâtiments disparaîtront au XIXe siècle. Durant la période révolutionnaire, la commune est rebaptisée Calais-sur-Anille.

Un nouveau centre urbain moderne apparaît à partir d'un schéma de voirie neuf. Tous les équipements traditionnels d'une ville du XIXe se concentrent dans cette zone : le tribunal et les halles, ces bâtiments sont édifiés sous les plans de l'architecture Eugène Landron. Le théâtre - musée - bibliothèque est inauguré en 1889 en présence de Charles Garnier, dont la famille est originaire de Saint-Calais. La prison de la ville se trouve sur la rive droite et la sous-préfecture sur la rive gauche. Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795 et sous-préfecture de 1800 à 1926.

Le XXe siècle voit la fermeture de la sous-préfecture en 1926, la fermeture de la ligne de chemin de fer Mamers - Saint-Calais en 1976.

Création d'une zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP) en 1999 pour revitaliser le cadre de vie. En 2010, le tribunal d'instance et de police ferme ses portes à la suite de la réforme de la carte judiciaire.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
novembre 1944[4] 1984 Fernand Poignant SFIO puis DVG Professeur honoraire, député puis sénateur
1987[5] juin 1995 Claude Kemp DVD Gérant de société
juin 1995[6] mars 2014 Michel Letellier-Canu DVG Géomètre, conseiller général
mars 2014[7] en cours Léonard Gaschet DVD Retraité

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[9].

En 2015, la commune comptait 3 281 habitants[Note 2], en diminution de 4,04 % par rapport à 2010 (Sarthe : +0,87 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 2283 6303 6003 6713 6383 7833 8433 8653 846
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 7403 7393 6483 5093 4823 6163 6713 6133 627
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 6273 6763 6143 4143 3333 3593 4723 7873 623
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
3 9024 2514 3204 4454 0633 7853 5893 3573 281
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Éducation et santé[modifier | modifier le code]

Le collège Jules-Ferry.
Établissements scolaires
  • École maternelle publique du Docteur-Ollivier
  • École maternelle publique Charles-Perrault
  • École élémentaire publique Paul-Bert
  • École maternelle et primaire privée Sainte-Marie.
  • Collège public Jules-Ferry.
  • Collège privé Frère-André.
  • Lycée professionnel des métiers du transport Jean-Rondeau.
Santé
  • Centre hospitalier de Saint-Calais (premier employeur du canton).
  • Différentes maisons de retraite (résidence pour personnes âgées la Saulinière, maison de retraite de l'hôpital).
  • Maison médicale libérale (médecins généralistes, chirurgiens dentistes).

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame[11], du XVe siècle, classée au titre des monuments historiques par la liste de 1840[12]. Édifiée en lieu et place d'une église de bois, sa façade est réalisée entre 1520 et 1550, dans le style Renaissance. Le clocher, dont la base remonte au XIIe siècle, a été achevé vers 1620. Il y a quelques années dans un pilier du chœur, était visible un fragment d'étoffe orientale du VIe ou VIIe siècle, ayant appartenu, selon la légende, à Carileph, l'ermite fondateur. Il est actuellement visible au musée. On peut aussi y admirer un buffet d'orgue du XVIIe siècle, provenant de l'ancienne abbaye de Saint-Calais, abritant un instrument de Daublaine & Callinet de 1845, restauré en 1974.
  • Halle aux grains, dont la charpente, en forme de navire retourné, a été récupérée de l'église abbatiale et construite vers 1850 est remarquable. Le bâtiment est inscrit au titre des monuments historiques en 1987[13].
  • Motte castrale et ruines du château de Guillaume de Saint-Calais.
  • Quais de l'Anille (classés), aménagés au cours du XIXe siècle, ses gloriettes et ses nombreux lavoirs.
  • Centre de ressources, ancien hôtel de ville entièrement réaménagé autour de la dernière façade existante de l'abbaye, abrite actuellement : cabinets de curiosités, fonds patrimonial de livres anciens, salle d'exposition, médiathèque, cinéma, office de tourisme, salles de réunion.
  • Ancien palais de justice, de facture néo-classique.


Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Manifestations[modifier | modifier le code]

  • Le festival Soirs au village, la dernière semaine de juin, initié par Manu Dibango en 1997. Il a lieu chaque année depuis et attire de plus en plus de monde en se plaçant comme l'un des festivals majeurs de la région en musiques actuelles.
  • La fête du Chausson aux pommes, célébrée chaque année depuis plus de trois siècles le premier week-end de septembre[1]. Il s'agit de la plus ancienne fête traditionnelle de Sarthe[réf. nécessaire]. La confrérie du chausson aux pommes y invite les Calaisiens et les visiteurs à déguster chaque premier dimanche de septembre, sur les quais de l'Anille, la « soupe à la jambe de bouâ ». Cette soupe se compose de jarrets de bœuf, de veau et de porc, cuits avec de la dinde dans d’énormes marmites. Le tout dans un bouillon avec navets, poireaux, céleris et carottes. Une heure avant de servir, pour « alléger » le tout, on ajoute des cuisses de poulets et des cervelas truffés et pistachés. Cette bonne recette, qui daterait d’Henri IV, vient en complément de la traditionnelle « terrine de l’Anille », préalablement dégustée.

Jumelages[modifier | modifier le code]

  • Drapeau de l'Allemagne Kirchdorf (Allemagne) depuis 1984. La commune de Saint-Calais est jumelée avec le village allemand de Kirchdorf. Il se situe dans le Land de Basse-Saxe à 50 km de Brême. De nombreux échanges sont organisés tous les ans, notamment entre l'école intercommunale de musique et l'école de danse de Kirchdorf.
  • Drapeau de la Roumanie Viișoara (Roumanie) depuis 1991, le village d'Urca.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Guillaume de Saint-Calais († 1096), évêque de Durham de 1080 à 1096.
  • Louis-Ernest Dubois (Saint-Calais, 1856 – Paris, 1929). D’origine modeste, ordonné prêtre en 1879, passionné d’histoire (il est le fondateur de la société savante la Province du Maine), il gravit les échelons hiérarchiques au sein de l’église sarthoise. Il est nommé évêque de Verdun en 1901, archevêque de Bourges en 1909. Devenu archevêque de Rouen en 1916, il est élevé au rang de cardinal la même année, avant d'être nommé archevêque de Paris en 1920.
  • Louis-Alphonse Poitevin (Conflans-sur-Anille, 1819 – Conflans-sur-Anille, 1882). Ingénieur chimiste de formation, il consacre une partie de sa vie à la recherche de nouveaux procédés concernant la photographie encore balbutiante. Nommé par ses pairs le 3e homme de la photographie à l'égal de Niépce et de Daguerre, il inventa entre autres :
    • la photolithographie, premier procédé permettant de reproduire une image et donc utilisé pour l'imprimerie,
    • la photographie inaltérable dite "au charbon",
    • le procédé d'impression aux encres grasses en couleur,
    • un procédé d'encrage des billets pour les rendre infalsifiables.

Frédéric Proust, photographe, s'est vu confier la gestion de sa collection et de ses archives par les descendants de l'illustre Poitevin. Il a d'ailleurs réhabilité le plus ancien atelier photographique du monde, créé par Alphonse Poitevin au 171, rue Saint-Jacques à Paris, pour s'y installer.

  • Charles Garnier, grand architecte de l'Opéra de Paris, venait régulièrement passer ses vacances à Saint-Calais, d'où sa famille était originaire.
  • Jacques Bouton (Fresnay-sur-Sarthe, 1894 - Le Mans, 1956), chanoine de la cathédrale du Mans, fut curé-doyen de Saint-Calais, de 1938 à 1955. C'est lui qui découvrit, dans la châsse de saint Calais, deux morceaux d'étoffes précieuses orientales datant du VIe ou VIIe siècle, qui auraient appartenu à Carileph ou Calais, ermite évangélisateur de la ville.
  • Séraphin Enrico[14], artiste brut, y réalisa de 1959 à 1972 un jardin d'Éden, constitué en majeures partie de statues en ciment coloré, et visité à l'époque par des centaines de familles. Après sa destruction, certaines de ces œuvres furent retrouvées et restaurées. Elles se trouvent au jardin de la Luna Rossa.
  • Bernard Eisenschitz, né en 1944, personnalité du cinéma (historien, traducteur, directeur de restauration de film, etc.).
  • Manu Dibango, musicien camerounais, débarqué à Saint-Calais en 1949, avec pour payer ses études, deux sacs de café. Il a fréquenté le collège Jules-Ferry. Manu Dibango revient régulièrement à Saint-Calais
  • Denis Leproux, coureur cycliste professionnel de 1987 à 2000, puis directeur sportif chez Agritubel entre 2005 et 2009 puis en 2012 chez Bridgestone Anchor.
  • Claude-Michel Quantin, homme politique français.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2015.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (fr)« Le chausson aux pommes, délice de Saint-Calais », sur ouest-france.fr, (consulté le 23 octobre 2017) : « Pourquoi le chausson aux pommes est né à Saint-Calais ? À la fin du XVIe siècle, une épidémie décime deux tiers de la population calaisienne. Selon la légende, face à la maladie et à la famine, la châtelaine distribue aux habitants un brouet de farine et de pommes. »
  2. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. « Saint-Calais », sur FranceBalade
  4. « Fiche de Fernad Poignant », sur senat.fr, le Sénat (consulté le 27 août 2014)
  5. « L'ancien maire et son épouse ont fêté leurs noces d'or », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 27 août 2014)
  6. « Michel Letellier-Canu briguera un 4e mandat de maire », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 27 août 2014)
  7. « De nouveaux maires et adjoints élus », Le Maine libre, (consulté le 30 mars 2014).
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  11. « Notre-Dame de Saint-Calais », sur Observatoire du Patrimoine religieux
  12. « Église », notice no PA00109930, base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. « Halle aux grains », notice no PA00109931, base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. Source : http://gazogene.wordpress.com/revue-gazogene/gazogene-20/seraphin-enrico/ Revue Gazogène n°20, article d'Olivier Thiébaut

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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