La Ferté-Imbault

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La Ferté-Imbault
La Ferté-Imbault
Le château.
Blason de La Ferté-Imbault
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loir-et-Cher
Arrondissement Romorantin-Lanthenay
Intercommunalité Communauté de communes La Sologne des rivières
Maire
Mandat
Isabelle Gasselin
2020-2026
Code postal 41300
Code commune 41084
Démographie
Gentilé Fertois, Fertoises[1]
Population
municipale
969 hab. (2019 en diminution de 1,62 % par rapport à 2013)
Densité 19 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 23′ 12″ nord, 1° 57′ 23″ est
Altitude Min. 94 m
Max. 126 m
Superficie 50,02 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Romorantin-Lanthenay
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de la Sologne
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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La Ferté-Imbault

La Ferté-Imbault est une commune française située dans le département de Loir-et-Cher en région Centre-Val de Loire.

Localisée à l'est du département, la commune fait partie de la petite région agricole « la Grande Sologne », vaste étendue de bois et de prés aux récoltes médiocres. Avec une superficie de 5 002 ha en 2017, la commune fait partie des 20 communes les plus étendues du département.

L'occupation des sols est marquée par l'importance des espaces agricoles et naturels qui occupent la quasi-totalité du territoire communal. Plusieurs espaces naturels d'intérêt sont présents sur la commune : un site natura 2000 et trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF). En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la culture des céréales et des oléoprotéagineux. À l'instar du département qui a vu disparaître le quart de ses exploitations en dix ans, le nombre d'exploitations agricoles a fortement diminué, passant de 7 en 1988, à 0 en 2000, puis à 3 en 2010.

Le patrimoine architectural de la commune comprend deux bâtiments portés à l'inventaire des monuments historiques : la chapelle Saint-Taurin de La Ferté-Imbault, classée en 1875, et le château de La Ferté-Imbault, inscrit en 1989.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune de Ferté-Imbault se trouve à l'est du département de Loir-et-Cher, dans la petite région agricole de la Grande Sologne[2],[3]. À vol d'oiseau, elle se situe à 52,3 km de Blois[4], préfecture du département, à 16 km de Romorantin-Lanthenay[5], sous-préfecture, et à 8,5 km de Salbris, chef-lieu du canton de la Sologne dont dépend la commune depuis 2015[6]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Salbris[7].

Les communes les plus proches sont[8] : Selles-Saint-Denis (2,5 km), Salbris (8,5 km), Loreux (9,4 km), Theillay (10,2 km), Marcilly-en-Gault (10,8 km), Villeherviers (12,1 km), Châtres-sur-Cher (13,8 km), Mennetou-sur-Cher (14,5 km) et Thénioux (14,6 km) (18).

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 11,1 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5 °C : 3,5 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,2 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,2 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 707 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,5 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,9 j

La commune bénéficie d'un climat « océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l'ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, et en particulier la plus grande partie du département de Loir-et-Cher. Le climat reste océanique mais avec de belles dégradations. Les températures sont intermédiaires et les précipitations sont faibles (moins de 700 mm de cumul annuel), surtout en été, mais les pluies tombent en moyenne sur 12 jours en janvier et sur 8 en juillet, valeurs moyennes rapportées à l'ensemble français. La variabilité interannuelle des précipitations est minimale tandis que celle des températures est élevée[9].

Les paramètres climatiques qui ont permis d'établir cette typologie comportent 6 variables pour les températures et 8 pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[9]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer.

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles. L'objectif est de promouvoir une gestion adaptée des habitats tout en tenant compte des exigences économiques, sociales et culturelles, ainsi que des particularités régionales et locales de chaque État membre. Les activités humaines ne sont pas interdites, dès lors que celles-ci ne remettent pas en cause significativement l'état de conservation favorable des habitats et des espèces concernés[10]. Une partie du territoire communal est incluse dans le site Natura 2000[11] : la « Sologne », d'une superficie de 346 184 ha[12].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L'inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d'améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d'aide à la prise en compte de l'environnement dans l'aménagement du territoire. Le territoire communal de Ferté-Imbault comprend trois ZNIEFF[13] :

  • le « Complexe des étangs de Rère et de Vié » (41,94 ha)[14] ;
  • l'« Étang des Plaines » (30,14 ha)[15] ;
  • la « Tourbière du Plessis » (48,47 ha)[16].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

La Ferté-Imbault est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[17],[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Romorantin-Lanthenay, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 29 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[20],[21].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies[modifier | modifier le code]

99 odonymes recensés à La Ferté-Imbault
au
Allée Avenue Bld Chemin Clos Impasse Montée Passage Place Pont Route Rue Ruelle Venelle Autres Total
2 [N 1] 0 0 5 [N 2] 0 3 [N 3] 0 0 2 [N 4] 0 2 [N 5] 20 [N 6] 1 [N 7] 0 64 [N 8] 99
Notes « N »
  1. Allée de Courgerais et Allée du Stade.
  2. Chemin Départemental 121, Chemin du Gué Réau, Chemin de L'Ile Marin, Chemin du Stade et Chemin Vert.
  3. Impasse du Chais, Impasse du Château d'Eau et Impasse du Gué Réau.
  4. Place de l'Église et Place des Tilleuls.
  5. Route de Châtres et Route de Theillay.
  6. Dont Rue du 8-Mai et Rue du 11-Novembre.
  7. Ruelle Saint Nicolas
  8. Autres voies non identifiées en relation avec des écarts, lieux-dits, hameaux, zones industrielles, lotissements, résidences, quartiers, etc.
Sources : rue-ville.info & annuaire-mairie.fr & perche-gouet.net & OpenStreetMap

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Gare de la Ferté Imbault

La commune est desservie par le Chemin de fer du Blanc-Argent, qui la relie à Salbris d'une part, et Valençay via Romorantin-Lanthenay d'autre part. La gare de la Ferté-Imbault voit s'arrêter 5 à 7 trains par jour dans chaque direction, et permet les correspondances vers la ligne Paris-Orléans-Montluçon et la ligne des Aubrais à Montauban à Salbris, et vers la ligne Vierzon-Tours via la gare de Gièvres.

Un arrêt de bus, opéré par Keolis, assure les transports scolaires vers le collège de Salbris et le lycée de Romorantin-Lanthenay.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols est marquée par l'importance des espaces agricoles et naturels (96,8 %). La répartition détaillée ressortant de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover millésimée 2012 est la suivante : terres arables (11,6 %), cultures permanentes (0,6 %), zones agricoles hétérogènes (15,4 %), prairies (3,5 %), forêts (65,2 %), milieux à végétation arbustive ou herbacée (0,7 %), zones urbanisées (1 %), espaces verts artificialisés non agricoles (0,5 %), zones industrielles et commerciales et réseaux de communication (1,7 %), eaux continentales (0,5 %).

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité fortement les communes à se regrouper au sein d'un établissement public, pour déterminer les partis d'aménagement de l'espace au sein d'un SCoT, un document essentiel d'orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle. La commune est dans le territoire du SCOT de Grande Sologne, prescrit en juillet 2015[22].

En matière de planification, la commune disposait en 2017 d'un plan d'occupation des sols approuvé, un plan local d'urbanisme était en révision[23]. Par ailleurs, à la suite de la loi ALUR (loi pour l'accès au logement et un urbanisme rénové) de mars 2014, un plan local d'urbanisme intercommunal couvrant le territoire de la Communauté de communes de la Sologne des Rivières a été prescrit le [24].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à la Ferté-Imbault en 2016 en comparaison avec celle du Loir-et-Cher et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (16,2 %) inférieure à celle du département (18 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,6 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 79,0 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (76,4 % en 2011), contre 68,1 % pour le Loir-et-Cher et 57,6 pour la France entière.

Le logement à la Ferté-Imbault en 2016.
La Ferté-Imbault[25] Loir-et-Cher[26] France entière[27]
Résidences principales (en %) 71,1 74,5 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 16,2 18 9,6
Logements vacants (en %) 12,6 7,5 8,1

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire communal de Ferté-Imbault est vulnérable à différents aléas naturels : inondations (par débordement de la Sauldre), climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts, mouvements de terrains ou sismique (sismicité très faible). Il est également exposé à deux risques technologiques : le risque industriel et le transport de matières dangereuses[28],[29].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Zones inondables de la commune de Ferté-Imbault.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont liés au retrait-gonflement des argiles[28]. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles est la conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[30]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. La carte de zonage de cet aléa peut être consultée sur le site de l'observatoire national des risques naturels Georisques[31].

Les crues de la Sauldre sont bien moins importantes que celles de la Loire, du Cher ou du Loir mais peuvent causer des dégâts aux enjeux exposés. Les crues historiques sont celles de 1770 (7 victimes) et de 1910 (3,30 m à Romorantin-Lanthenay au Bourgeau). Le débit maximal historique est de 280 m3/s et caractérise une crue de retour centennal[32]. Le risque d'inondation est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du Plan de prévention du risque inondation (PPRI) de la Sauldre[33].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Maxam France, société spécialisée dans la fabrication de produits explosifs, est une entreprise de statut Seveso seuil haut[34]. À ce titre, en cas d'accident, elle représente un risque majeur pour l'environnement qui doit être pris en compte dans les documents d'urbanisme. Un Plan de prévention des risques technologiques a été élaboré et approuvé à cet effet[35].

Le risque de transport de marchandises dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic. Un accident se produisant sur une telle infrastructure est en effet susceptible d'avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu'à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d'urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[36].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Son nom proviendrait de celui d'un des seigneurs de Vierzon, "Humbault le Tortu", La Ferté venant de Firmitas, place forte en latin[37].

Histoire[modifier | modifier le code]

Une occupation romaine a été retrouvée à l'emplacement du château actuel[réf. nécessaire].

Une première forteresse a été construite vers 980 par le seigneur de Vierzon. Une collégiale (Saint-Taurin) y est adjointe au XIIIe siècle, témoignant d'une certaine prospérité. La forteresse restera plusieurs siècles dans la Maison de Vierzon, par alliance avec les familles de Brabant, d'Harcourt et de Montmorency. Les terres des seigneurs de La Ferté-Imbault sont immenses et couvrent environ 10 000 hectares. Alix de Brabant, Dame de La Ferté-Imbault, est la nièce de la reine de France Marie de Brabant, épouse du roi Philippe III Le Hardi.

Lors de la guerre de Cent Ans, le château de La Ferté-Imbault est pris et détruit, ainsi que le village attenant. Il est reconstruit à la Renaissance. Il est détruit par un incendie lors des guerres de religion en 1562. Il est reconstruit au début du XVIIe siècle par Jacques d'Étampes, futur maréchal de France, qui participera à la plupart des guerres aux côtés de Louis XIII et qui sera décoré par Louis XIV. Sous le règne de Louis XV (qui pensera à racheter le marquisat de La Ferté-Imbault pour titrer l'une de ses maîtresses) et de Louis XVI, Marie-Thérèse Geoffrin marquise de La Ferté-Imbault, fille de la célèbre Marie-Thérèse Rodet épouse Geoffrin, est fêtée à la cour de Versailles et devient l'amie tant de la famille royale que de la marquise de Pompadour. Elle enseignera même la philosophie aux sœurs de Louis XVI.

En , une riche famille anglaise, les Lee-Kirby originaires de Leeds, acquiert la terre de la Ferte-Imbault et s'installe au château. Elle modernise l'agriculture locale en adoptant les innovations culturales anglaises (plantes fourragères et cultures améliorantes, tels le trèfle et la luzerne) dans ses nombreuses fermes. La présence de cette famille étrangère reste néanmoins mal appréciée dans le village. Par exemple, lors de la Révolution de 1830, la population de la Ferté-Imbault, armée de fourches et de piques, envahit le château et cherche à lyncher le propriétaire mis en fuite. La pratique protestante de la famille, assortie d'un fort prosélytisme, entraîne de graves oppositions à la communauté villageoise tout au long du XIXe siècle, comme en 1868 lors de la construction de la nouvelle église paroissiale Saint-Taurin, édifiée face à l'entrée du château[38].

À la Révolution française, la commune est rattachée à celle de Selles-Saint-Denis et retrouve son autonomie en 1860. Les deux ailes du château sont détruites. L'édifice subit d'importants dommages lors d'un bombardement le . Il est restauré par la suite.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Ferté-Imbault est membre de la Communauté de communes de la Sologne des Rivières, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le [39].

Elle est rattachée sur le plan administratif à l'arrondissement de Romorantin-Lanthenay, au département de Loir-et-Cher et à la région Centre-Val de Loire[7], en tant que circonscriptions administratives[7]. Sur le plan électoral, elle est rattachée au canton de la Sologne depuis 2015 pour l'élection des conseillers départementaux[40] et à la deuxième circonscription de Loir-et-Cher pour les élections législatives[41].

Politique et administration municipale[modifier | modifier le code]

Conseil municipal et maire[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Ferté-Imbault, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal[42] avec listes ouvertes et panachage[43]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges au conseil municipal est de 15. Le maire, à la fois agent de l'État et exécutif de la commune en tant que collectivité territoriale, est élu par le conseil municipal au scrutin secret lors de la première réunion du conseil suivant les élections municipales, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil[44].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Daniel Ville    
mars 2008 mars 2014 Philippe Henault    
mars 2014 En cours Isabelle Gasselin[45],[46]   Professeure des écoles ou instituteur ou assimilée
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1861. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[47]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[48].

En 2019, la commune comptait 969 habitants[Note 5], en diminution de 1,62 % par rapport à 2013 (Loir-et-Cher : −0,76 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
8779559439949911 0081 0191 0281 036
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 0391 0521 0531 1231 0151 2121 2471 1711 176
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013 2018
1 0881 1231 1041 0471 035981966985974
2019 - - - - - - - -
969--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[49] puis Insee à partir de 2006[50].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (31,2 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (26,3 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,8 % d'hommes (0 à 14 ans = 14,5 %, 15 à 29 ans = 13 %, 30 à 44 ans = 18,4 %, 45 à 59 ans = 26 %, plus de 60 ans = 28,1 %) ;
  • 52,2 % de femmes (0 à 14 ans = 15,7 %, 15 à 29 ans = 11,9 %, 30 à 44 aLe décret de l'Assemblée nationale du décrète qu'« il y aura une municipalité dans chaque ville, bourg, paroisse ou communauté de campagne »[51], mais ce n'est qu'avec le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II () que la paroisse de La Ferté-Imbault devient formellement « commune de La Ferté-Imbault »[51],[52].

Économie[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous détaille le nombre d'entreprises implantées à la Ferté-Imbault selon leur secteur d'activité et le nombre de leurs salariés[53] :

Établissements actifs par secteur d'activité au .
total % com (% dep[54]) 0 salarié 1 à 9 salarié(s) 10 à 19 salariés 20 à 49 salariés 50 salariés ou plus
Ensemble 49 100,0 (100) 33 15 1 0 0
Agriculture, sylviculture et pêche 4 8,2 (11,8) 3 1 0 0 0
Industrie 2 4,1 (6,5) 0 2 0 0 0
Construction 8 16,3 (10,3) 5 3 0 0 0
Commerce, transports, services divers 29 59,2 (57,9) 21 8 0 0 0
dont commerce et réparation automobile 7 14,3 (17,5) 6 1 0 0 0
Administration publique, enseignement, santé, action sociale 6 12,2 (13,5) 4 1 1 0 0
Champ : ensemble des activités.

Le secteur du commerce, transports et services divers est prépondérant sur la commune (29 entreprises sur 49). Sur les 49 entreprises implantées à la Ferté-Imbault en 2016, 33 ne font appel à aucun salarié, 15 comptent 1 à 9 salariés et 1 emploie entre 10 et 19 personnes

Au , la commune est classée en zone de revitalisation rurale (ZRR), un dispositif visant à aider le développement des territoires ruraux principalement à travers des mesures fiscales et sociales. Des mesures spécifiques en faveur du développement économique s'y appliquent également[55].

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est nd[56]. Le département a perdu près d'un quart de ses exploitations en 10 ans, entre 2000 et 2010 (c'est le département de la région Centre-Val de Loire qui en compte le moins)[57]. Cette tendance se retrouve également au niveau de la commune où le nombre d'exploitations est passé de 31 en 1988 à 4 en 2000 puis à 3 en 2010[56]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Ferté-Imbault, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l'agriculture à la Ferté-Imbault (41) entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[56]
Nombre d'exploitations (u) 31 4 3
Travail (UTA) 26 5 nd
Surface agricole utilisée (ha) 654 196 nd
Cultures[58]
Terres labourables (ha) 429 111 s
Céréales (ha)
dont blé tendre (ha)
dont maïs-grain et maïs-semence (ha)
Tournesol (ha)
Colza et navette (ha)
Élevage[56]
Cheptel (UGBTA[Note 6]) 232 76 nd

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Eglise Saint-Taurin
  • Le château de La Ferté-Imbault est celui reconstruit au XVIIe siècle. Les douves et la salle d'armes sont des vestiges de l'ancien édifice.
  • L'église Saint-Taurin, érigée en 1869[59].
  • La chapelle Saint-Taurin est un vestige de la collégiale du même nom, accolée à cette dernière au XVIIe siècle. Située sur l'île, elle comprend un sobre porche roman issu de l'ancienne collégiale, détruite en 1868[37].
  • La gare de La Ferté-Imbault.
  • Maisons anciennes dont le « prieuré », datant du XVIIIe siècle.
  • L'île Saint-Taurin et les bords de Sauldre, notamment les vannes visibles depuis le pont qui sont le dernier vestige des moulins.
  • L'étang communal du Petit Arcachon et son espace détente.
  • Le château du Domaine de la Sauldre[60] et le château de la Noue[61].
  • Les communautés religieuses de Magdala et de la Miséricorde Divine.
  • Sur l'emplacement d'une ancienne maladrerie est érigée la croix Saint-Ladre.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr ferté imbault (loir-et-cher).svg

Les armoiries de la Ferté Imbault se blasonnent ainsi :

De gueules à Saint Taurin évêque d'argent, tenant de sa senestre une crosse épiscopale du même et bénissant de sa dextre.

(Armorial d'Hozier - 1696).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les normales climatiques sont des produits statistiques calculés sur des périodes de 30 ans, permettant de caractériser le climat sur cette période et servant de référence.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  6. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d'espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).

Références[modifier | modifier le code]

  1. https://www.habitants.fr/loir-et-cher-41
  2. « Petites régions agricoles (PRA) par commune », sur https://geo.data.gouv.fr/ (consulté le ).
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Provost, Carte archéologique de la Gaule : Le Loir-et-Cher, Paris, Académie des inscriptions et belles-lettres, , 159 p. (ISBN 2-87754-003-0)
  • Christian Poitou, Paroisses et communes de France : Loir-et-Cher, Paris, CNRS Editions, , 591 p. (ISBN 2-271-05482-6)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d'hier, communes d'aujourd'hui : Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d'histoire administrative, Paris, Institut National d'Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4, lire en ligne)
  • Drouet S, La Ferté-Imbault, des tours qui valent le détour !, Journal de la Sologne, automne 2007, no 139, p. 30-31

Liens externes[modifier | modifier le code]