Villaines-la-Gonais

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Villaines-la-Gonais
Villaines-la-Gonais
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Sarthe
Arrondissement Mamers
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de l'Huisne Sarthoise
Maire
Mandat
Michel Odeau
2020-2026
Code postal 72400
Code commune 72375
Démographie
Gentilé Villainois
Population
municipale
548 hab. (2018 en augmentation de 0,92 % par rapport à 2013)
Densité 53 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 08′ 10″ nord, 0° 36′ 06″ est
Altitude Min. 72 m
Max. 136 m
Superficie 10,34 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction La Ferté-Bernard
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de La Ferté-Bernard
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Villaines-la-Gonais
Liens
Site web www.villaineslagonais.mairie72.fr

Villaines-la-Gonais est une commune française, située dans le département de la Sarthe en région Pays de la Loire, peuplée de 548 habitants[Note 1].

Bien que située dans la région naturelle du Perche sarthois, la commune fait partie de la province historique du Maine[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune appartient au Perche et dépend du canton de La Ferté-Bernard.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Villaines-la-Gonais est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[3],[4],[5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de La Ferté-Bernard, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 37 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[6],[7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (96,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (96,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (49,6 %), terres arables (37,3 %), zones agricoles hétérogènes (9,2 %), zones urbanisées (3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,6 %), forêts (0,2 %)[8].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme est attesté sous la forme de Villanis en 1239. Il est issu du latin villana, « ferme », dérivé de villa[10]. En ancien français, la avait valeur de démonstratif[11] : la Gonais signifiait ainsi « celle de Gosnais », ce dernier étant un anthroponyme.

Le gentilé est Villainois.

Histoire[modifier | modifier le code]

La seigneurie était annexée à la terre de la Roche. Ancienne maladrerie.

La commune d'origine rurale forme entre l'Huisne et le ruisseau la Queune un triangle de 1 000 ha traversé jadis par une voie romaine, puis une route royale, puis la N 23 et aujourd'hui l'autoroute en bordure de la commune.

Avec l'exode rural, la population depuis 1800 était en chute libre. Avec la proximité de la Socopa (grand groupe français de découpe de viande, marque : Valtero) de La Ferté-Bernard puis de la zone des Ajeux, la commune a pu lancer la construction des logements et remonter la pente en conservant un bourg vivant et pittoresque.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
? 2004[12] Bernard Dorison    
2004[12] En cours Michel Odeau[13] SE Contrôleur de travaux
Les données manquantes sont à compléter.

Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et deux adjoints[13].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[15].

En 2018, la commune comptait 548 habitants[Note 4], en augmentation de 0,92 % par rapport à 2013 (Sarthe : −0,54 %, France hors Mayotte : +1,78 %). Villaines-la-Gonais a compté jusqu'à 558 habitants en 1876.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
452426408460536522541516543
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
546524546553558500477441417
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
452415406389383349357358317
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
316294424411425433488527556
2018 - - - - - - - -
548--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Hilaire.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Personnalités liées[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2018.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Claude-Marin Saugrain, Dictionnaire universel de la France ancienne et moderne et de la Nouvelle France, vol. 3, , p. 839
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de La Ferté-Bernard », sur insee.fr (consulté le ).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  9. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  10. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse, .
  11. René Lepelley, Noms de lieux de Normandie et des îles Anglo-Normandes, Paris, Bonneton, , 223 p. (ISBN 2-86253-247-9), p. 62.
  12. a et b « Michel Odeau retrouve son poste de maire », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  13. a et b Réélection 2020 : « Municipales. Villaines-la-Gonais : Michel Odeau, réélu maire », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  14. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  18. « Fonts baptismaux », notice no PM72001061, base Palissy, ministère français de la Culture.

Liens externes[modifier | modifier le code]