Vibraye

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Vibraye
Vibraye
La mairie.
Blason de Vibraye
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Sarthe
Arrondissement Mamers
Intercommunalité Communauté de communes des Vallées de la Braye et de l'Anille
Maire
Mandat
Dominique Flament
2020-2026
Code postal 72320
Code commune 72373
Démographie
Gentilé Vibraysien
Population
municipale
2 531 hab. (2018 en diminution de 2,65 % par rapport à 2013)
Densité 58 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 03′ 32″ nord, 0° 44′ 09″ est
Altitude Min. 107 m
Max. 199 m
Superficie 43,62 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Vibraye
(ville isolée)
Aire d'attraction La Ferté-Bernard
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Calais
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Pays de la Loire
Voir sur la carte administrative des Pays de la Loire
City locator 14.svg
Vibraye
Géolocalisation sur la carte : Sarthe
Voir sur la carte topographique de la Sarthe
City locator 14.svg
Vibraye
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Vibraye
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Vibraye
Liens
Site web www.vibraye.fr

Vibraye est une commune française, située dans le département de la Sarthe en région Pays de la Loire, peuplée de 2 531 habitants[Note 1].

La commune fait partie de la province historique du Maine[1], et se situe dans le Haut-Maine.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la Braye, principal affluent du Loir et se trouve dans la région naturelle du Perche.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Le Gué-de-Launay.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Vibraye est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Vibraye, une unité urbaine monocommunale[5] de 2 553 habitants en 2017, constituant une ville isolée[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de La Ferté-Bernard, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 37 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[8],[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine du nom Vibraye viendrait du latin vicus, qui veut dire « bourg » et du nom de la rivière qui y coule, la Braye[réf. nécessaire].

Le gentilé est Vibraysien.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village serait apparu au VIe siècle apr. J.-C. sous la forme d’un ermitage créé par saint Avit, la présence du cours d’eau et de la forêt favorisant le peuplement. Une châtellenie se forma dès l’époque féodale, qui passe entre diverses mains pendant le Moyen Âge : les Rotrou, les Parthenay l'Archevêque, les d’Harcourt et les Ferrières[10],[Note 4] ; mais il faut y ajouter le retour temporaire aux d'Harcourt, avec le mariage en 1457 de Marie de Ferrières — dame de Vibraye, de Tilly et de Thury en partie, arrière-petite-fille de Jean III de Ferrières et Marguerite d'Harcourt (nièce de Jean V d'Harcourt), petite-fille de Charles de Ferrières et Jeanne de/du Neu(f)bourg (une branche des Beaumont-le-Roger), fille de Jean IV de Ferrières et Jeanne de Tilly, sœur de Jean V de Ferrières seigneur de Montfort-le-Rotrou et Guillaume de Ferrières seigneur de Thury en partie et Dangu — avec son cousin éloigné Jacques Ier d'Harcourt, baron de Bonnétable et de Beuvron, mort en 1487, arrière-petit-fils de Jean V comte d'Harcourt.

Dans la seconde moitié du XVe siècle ou au début du XVIe siècle, les d'Harcourt de Beuvron cèdent Vibraye à Jacques Ier Hurault — né vers 1437, mort en 1517, conseiller des rois Louis XI, Louis XII et François Ier, baron d'Huriel et seigneur de Cheverny par acquisition, général des Finances, gouverneur et bailli du comté de Blois, père de l'évêque de Carcassonne et d'Autun Jacques Hurault ; grand-père de Jacques II Hurault (vers 1514-† 1588 sans postérité ; aussi seigneur d'Huriel et de Vibraye ) et des frères cadets de ce dernier : Denis Hurault baron d'Huriel (mort vers 1559 ; auteur de la branche aînée Hurault de Vibraye, par son fils Anne Hurault et son petit-fils Jacques III ci-dessous), et le chancelier Philippe Hurault de Cheverny (1528-1599 ; comte de Cheverny en 1577 ; époux d'Anne de Thou, d'où la branche cadette Hurault de Cheverny, éteinte dans les mâles en 1648 avec leur fils Henri Hurault).

Vibraye devient un marquisat en avril 1625 pour Jacques III Hurault, baron d’Huriel[11], marié en 1613 à Anne de Vassé — fille de Lancelot Gro(i)gnet de Vassé, mort en 1628, et de Françoise de Gondi de Retz, mort en 1627, fille aînée du maréchal Albert et tante du cardinal de Retz ; Anne était la sœur de Marguerite de Vassé, la belle-mère de Mme de Sévigné. Anne-Denis-Victor Hurault, 7e marquis de Vibraye (1767-1843), lié à Charles X, pair de France ultra, qui racheta le château de Cheverny en 1825.

Le château construit au centre même du village fut détruit durant la Révolution française.

Dans ce qui restait de la cour du château, un manoir fut bâti en 1879 avec une ferme. Celui-ci fut donné à la municipalité durant les années 1980 après la mort de son propriétaire, Gabriel Goussault. Un collège fut construit à son emplacement et la rue, anciennement appelée rue du Château, fut renommée rue Gabriel-Goussault, tout comme le collège. Un château fut également construit dans la forêt de Vibraye en 1876 par René Hurault, comte de Vibraye (1842-1907).  Le château s'appelle la Justice en raison de son emplacement sur un lieu où l'on jugeait et châtiait les malfaiteurs[10].

Jusqu'au XXe siècle l’économie s’y est développée autour de l’exploitation de la forêt et des minerais de fer, comme en témoignent les forges de Cormorin à Champrond ou le gouffre de Maintenon[10].

L'activité ferroviaire s'y développa aussi durant le XIXe siècle, Vibraye étant sur la ligne Thorigné-sur-Dué - Courtalain. Cette ligne s'estompa vers la fin du XXe siècle, faute de rentabilité[10].

Le , Vibraye vécut une véritable tragédie, un incendie ravageur parti d'une usine de bougie mettra en cendre la moitié du village. Après cet évènement, le village sera le premier de Sarthe à disposer d'une équipe de pompier, notamment avec du matériel nouveau comme la pompe à incendie[10].

Tombe française à gauche et tombe prussienne à droite.

Au cours de la guerre franco-prussienne, le , s'engage un combat entre des unités du général Henri de Cathelineau et des troupes du général Von Rauch. En effet, depuis le mois de novembre, la ville est traversée par des troupes françaises et prussiennes (composées d'éclaireurs) qui se ravitaillent auprès des habitants.

Les troupes de Cathelineau arrivées le s'installent d'abord à Vibraye, puis poussent jusqu'à Montmirail où elles effectueront une embuscade dans la forêt proche le 30. Malheureusement, les allemands ayant pris St Calais et arrivant depuis Chartres, le général Cathelineau se replie sur Vibraye où il place ses hommes au niveau du pont (rue de la Rivière), au niveau de la ferme Marché Crevé ainsi qu'au niveau de la route de Saint Calais (Borde aux Lièvres). Le combat fait état d'une dizaine de tués et d'une trentaine de prisonniers/blessés chez les Français contre quelques blessés/tués chez les Prussiens. C'est un des derniers accrochages avant la bataille du Mans[12].

Durant la Seconde Guerre mondiale, le , un avion américain P-47D Thunderbolt, de la 9th USAAF, s'écrase à la bordure de la ville (au lieu-dit "le Garant") après avoir été perdu de vue non loin de Nogent-le-Rotrou. Son pilote, Malcolm Alexander Smith âgé de 26 ans, capitaine au 395th Fighter Squadron de l’US Air Force, est tué sur le coup.

Le , à 15 h 30, un groupe de six résistants du réseau Alcide Albin prennent en embuscade un convoi allemand sur la route Connerré-Châteaudun, au carrefour Saint-Hubert, à l'orée de la forêt de Vibraye. Cette attaque fait cinq morts côté allemand dont un général (selon les dires de l'époque). La résistance sarthoise est alors connue dans la région de Vibraye depuis 1941[13]. Quelques semaines plus tard, le village devient le siège de la 9e Panzerdivision qui stationne durant trois semaines sur la route dite "chemin de César", à la sortie est de la ville, avant de repartir pour le Nord de la Sarthe début août 1944 dans le but de couper l'avancée franco-américaine vers Mamers/Alençon.

Une des rares images prises lors de la libération de Vibraye, le vendredi 11 août 1944, place du Marché aux Veaux.

Un véhicule de reconnaissance de la 79th Infantery Division (surement une M8 Greyhound) s'aventure jusqu'au niveau du cimetière de Vibraye au soir du 9 août, mais entrant en contact avec les nombreux allemands encore en ville, il fait demi-tour. La ville n'est finalement libérée que le 11 août, par le 106th US Cavalry Group arrivé par la route de Saint Calais (les américains ayant évité la ville par peur de tomber sur une importante concentration de troupes ennemies). La ville fait partie des derniers bourgs de Sarthe à être libérés[14].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Vibraye.

Les armes de la commune de Vibraye se blasonnent ainsi :
D'azur au vilebrequin d'or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1971 mars 1977 Jean Auclair    
mars 1977 mars 1983 Pierre Hervé DVG Conseiller général du canton de Vibraye (1976 → 1982)
mars 1983 mars 1989 Gustave Davoust    
mars 1989 juin 1995 Henri Leprêtre    
juin 1995[15] mars 2014 Jacky Breton PS Professeur, conseiller général du canton de Vibraye (2008 → 2015)
mars 2014[16] mars 2020[17] Jean-Marc Blot DVG Professeur retraité
mars 2020[17] En cours Dominique Flament   Gendarme à la retraite
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[19].

En 2018, la commune comptait 2 531 habitants[Note 5], en diminution de 2,65 % par rapport à 2013 (Sarthe : −0,54 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 9542 0261 9842 5383 0373 0183 0943 0813 005
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 9192 9392 9872 9182 9912 8382 9182 9573 028
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 9672 9192 9062 5262 4652 3812 3072 2622 013
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
2 0742 2962 3912 5912 6092 5872 6252 6312 638
2013 2018 - - - - - - -
2 6002 531-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Les ruines de l'abbaye Saint-Laurent du Gué-de-Launay (1132). Elle est fondée au milieu du XIIe siècle au Gué-de-l'Aune puis transférée sur la rive droite de la Braye avant 1208. L'abbaye s'implante grâce à la famille de Rotrou et d'autres donateurs. Il ne reste aujourd'hui que les bases des deux tours d'entrée et quelques murs de l'abbaye.
  • L'église Saint-Jean-Baptiste. À l'intérieur se trouvent un christ en croix du XVIIe siècle et un vitrail de 1937 représentant l'annonciation et la naissance du Christ réalisé par le maître verrier Bordereau.
  • Le presbytère jouxtant l'église Saint-Jean-Baptiste, construit à la même époque.
  • Château de la "Justice" construit en 1876 en forêt de Vibraye.
  • Manoir construit à l'emplacement de l'ancien château en 1879.
  • La chapelle Sainte-Anne datant du début du XVIIe siècle.
  • Monument aux morts, place de l'église.
  • Monument en mémoire de Malcolm A.Smith dans le lotissement du même nom et au "Garant".
  • L'Ancien relai "Chapeau Rouge" datant du XVIIIe siècle.
  • Mairie datant du XIXe siècle.

message galerie Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

L'Union Sportive Vibraysienne fait évoluer une équipe de football en ligue des Pays de la Loire et deux autres en divisions de district[22].

Manifestations[modifier | modifier le code]

Le dimanche de Pentecôte à Vibraye est le jour du corso fleuri. Depuis 1947, les Vibraysiens animent une fois par an les rues de leur commune sarthoise au rythme d'une « chevauchée » devenue dans les années 1950 le corso fleuri de Pentecôte. Il est aujourd'hui de renommée européenne[réf. nécessaire].

À la fin du mois de juin, les Vibraysiens organisent une course de voitures à pédales. La première course fut lancée en 2011 grâce aux commerçants de la ville. Cette animation attire de plus en plus de monde chaque année.

Divers événements ont lieu dans l'année, comme des marchés (nocturne, de Noël), des commémorations (11 novembre et 8 mai, Libération de la ville en 1944, l'incendie de 1814), des tournois sportifs.

Avec la pandémie mondiale de coronavirus, tous les évènements de l'année 2020 ont été annulé.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Personnalités liées[modifier | modifier le code]

Bruno Lochet est originaire de Vibraye, ses parents y ont vécu jusqu’à maintenant[réf. nécessaire].

La famille de Vibraye, propriétaire du château de Cheverny depuis le XVIe siècle, sont originaires de la ville ; dont :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2018.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. on trouvera des précisions sur cet enchaînement généalogique aux articles Montfort-le-Rotrou et Bonnétable
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Claude-Marin Saugrain, Dictionnaire universel de la France ancienne et moderne et de la Nouvelle France, vol. 3, , p. 819
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 3 avril 2021).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 3 avril 2021).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 3 avril 2021).
  5. « Unité urbaine 2020 de Vibraye », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 3 avril 2021).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 3 avril 2021).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 3 avril 2021).
  8. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de La Ferté-Bernard », sur insee.fr (consulté le 3 avril 2021).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 3 avril 2021).
  10. a b c d et e Archives municipales.
  11. « Hurault de Vibraye, p. 6 à 9 », sur Racines & Histoire.
  12. « Le combat de Vibraye », sur frenchbattlefield.blogspot.com (consulté le 17 décembre 2020).
  13. Les cahiers du Maine libre, 1er février 1945, page 14
  14. Fabrice Avoie, Sarthe, août 1944, histoire d'une libération, .
  15. « Jacky Breton sera candidat, mais pas tête de liste », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 25 octobre 2015).
  16. « De nouveaux maires et adjoints élus dès ce vendredi soir », Le Maine libre, (consulté le 30 mars 2014).
  17. a et b « Dominique Flament est le nouveau maire de Vibraye », actu.fr, (consulté le 16 mars 2020).
  18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  22. « Site officiel de la Ligue des Pays de Loire », sur Site officiel de la Ligue des Pays de Loire (consulté le 21 novembre 2020).

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :