Verteuil-sur-Charente

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Verteuil-sur-Charente
Le château de Verteuil surplombant la Charente
Le château de Verteuil surplombant la Charente
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Confolens
Canton Charente-Nord
Intercommunalité Communauté de communes Val de Charente
Maire
Mandat
Clauddy Seguinar
2014-2020
Code postal 16510
Code commune 16400
Démographie
Gentilé Verteuillais
Population
municipale
628 hab. (2014)
Densité 44 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 58′ 59″ nord, 0° 13′ 50″ est
Altitude Min. 72 m – Max. 133 m
Superficie 14,24 km2
Localisation

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Liens
Site web www.verteuil-charente.fr

Verteuil-sur-Charente est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont les Verteuillais et les Verteuillaises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Verteuil-sur-Charente est une commune du Ruffécois, située au bord du fleuve Charente à 6 km au sud de Ruffec et 38 km au nord d'Angoulême.

Le bourg de Verteuil est aussi à 13 km au nord de Mansle et 34 km à l'ouest de Confolens[2].

La route nationale 10, de Paris à Hendaye, lui sert de limite occidentale sur une longueur de six kilomètres.

Le bourg est situé à un carrefour de petites routes départementales, dont la D 26 entre Ruffec et Valence, qui franchit la Charente. Un autre pont situé plus en aval et près du bourg était celui de l'ancienne ligne de Ruffec à Roumazières-Loubert[3].

La gare la plus proche est celle de Ruffec, desservie par des TER et TGV à destination d'Angoulême, Poitiers, Paris et Bordeaux.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La majeure partie de la population est centralisée à Verteuil. Aussi les hameaux sont-ils peu importants : les Nègres, sur la route nationale, Roche, à la limite de la commune de Chenon, Cuchet, dont une partie appartient à la commune de Barro; Vaugué, la Grelaudière, la Gibournière, dans le nord, sur la Charente, etc.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Verteuil
Villegats Barro Nanteuil-en-Vallée
Salles-de-Villefagnan Verteuil Saint-Georges
Lonnes Chenon Poursac

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Géologiquement, la commune est dans le calcaire du Jurassique du Bassin aquitain, comme tout le Nord-Charente. Plus particulièrement, le Callovien occupe la surface communale. Le sol est un calcaire marno-argileux. Des grèzes ou groies du Quaternaire couvrent une zone au sud du bourg, ainsi que sur la limite ouest de la commune. La vallée de la Charente est couverte par des alluvions dont les plus anciennes ont formé des basses terrasses[4],[5],[6].

Article connexe : Géologie de la Charente.

Le relief de la commune est celui d'un plateau d'une altitude moyenne de 110 m légèrement plus élevé à l'ouest et traversé à l'est par la vallée de la Charente. Le point culminant de la commune est à une altitude de 133 m, situé dans le bois de la Tremblaye à l'ouest. Le point le plus bas est à 72 m, situé le long de la Charente en limite sud. Le bourg, construit au bord du fleuve, s'étage entre 80 et 105 m d'altitude sur sa rive droite[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Charente en aval du pont

La commune de Verteuil est parcourue, du nord au sud, par la Charente qui lorsqu'elle aborde le village se sépare en bras formant plusieurs îles[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans une grande partie du département, le climat est océanique aquitain, légèrement dégradé au nord du département.

Article connexe : Climat de la Charente.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont Vertol en 1098-1109[7], Vertolio en 1379[8].

L'origine du nom de Verteuil remonterait à un nom de personne gaulois Vertus auquel est apposé le suffixe gaulois -ialo signifiant « clairière, champ », ce qui donnerait *Vertoialos, "la clairière de Vertus". Vert- est une racine de nom gaulois d'origine pré-celtique, au sens inconnu[9],[Note 1].

La commune de Verteuil, créée en 1793 du nom de la paroisse, ne prend le nom de Verteuil-sur-Charente qu'en 1962[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Des vestiges de l'Antiquité attestent l'ancienneté de l'occupation. À la Quenouillère, une tombe gallo-romaine à incinération datant du IIe siècle a été découverte, ainsi qu'un cercueil en plomb du IIIe siècle. Aux Sablières, au sud du bourg, des sépultures du Ve ou VIe siècle ont aussi été trouvées[11].

Dieu assis au musée d'Angoulême

Lors du creusement de la station d'épuration au début des années 2000, les vestiges d'un villa gallo-romaine ainsi qu'un centre cultuel celte ont été mis à jour[réf. nécessaire]. C'est là qu'on a découvert la statue décapitée d'une divinité, peut-être Cernunnos[réf. nécessaire]. Elle orne aujourd'hui une des salles du musée d'Angoulême.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, principalement aux XIIe et XIIIe siècles, Verteuil se trouvait sur une variante nord-sud de la via Turonensis, itinéraire du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle qui passait par Nanteuil-en-Vallée, Tusson, Saint-Amant-de-Boixe, Angoulême, Mouthiers, Blanzac et Aubeterre[12].

En 1080, le château de Verteuil, dans le nord de l'Angoumois et proche du Poitou, était déjà la propriété des seigneurs de La Rochefoucauld.

En 1135, il eut à subir un siège de la part de Vulgrin II Taillefer, comte d'Angoulême, qui s'en empara, mais qui le restitua ensuite à Aymeri de La Rochefoucauld.

Pendant la guerre de Cent Ans, le château de Verteuil joua un rôle important.

Le traité de Brétigny (1360) le rétrocéda aux Anglais ; mais, pour en prendre possession, ils durent en faire le siège.
En 1385, le duc de Bourbon et Geoffroy de La Rochefoucauld résolurent de le reprendre aux Anglais et vinrent l'assiéger.

Après un combat singulier entre le duc de Bourbon et le duc de Montferrand, commandant de la garnison anglaise, ce dernier admiratif pour la valeur de son adversaire, baissa les armes en signe de soumission et rendit la place dès le lendemain.

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Au XVe siècle, la châtellenie de Verteuil fut érigée en baronnie. Elle s'étendait alors sur 16 paroisses et comprenait 62 fiefs dans sa mouvance.

Le protestantisme fit à Verteuil d'assez nombreux adeptes; aussi les guerres de religion du XVIe siècle y eurent-elles une importante répercussion. Plusieurs conférences y eurent lieu entre les principaux chefs catholiques et protestants. En 1567, les protestants y tinrent le sixième synode national[Note 2].

On sait la part active que prit aux troubles de la Fronde le duc François VI de la Rochefoucauld, l'auteur des Maximes; le château de Verteuil fut alors saisi par ordre de la Cour. Lorsque la paix fut rétablie, le duc recouvra la propriété du château, s'y retira et y vécut dans la retraite. C'est pendant la Fronde que le château verra son système de défense disparaître, on comble alors partiellement les douves sèches, on supprime le pont-levis et on rabat le sommet des tours[réf. nécessaire].

À plusieurs époques d'illustres personnages reçurent l'hospitalité à Verteuil : le roi François Ier ayant autorisé l'empereur Charles Quint à traverser la France, ce dernier s'arrêta au château de Verteuil, où il fut l'hôte d'Anne de Polignac, veuve du comte François II ; il fut extrêmement satisfait de la réception qui lui avait été faite.

En 1616, à son retour de Bordeaux, le roi Louis XIII logea également au château de Verteuil, avec les reines Anne d'Autriche, sa femme et Marie de Médicis, sa mère.

Ce château recevra entre autres personnages les rois de France Henri II, Henri III, Henri IV, mais aussi Catherine de Médicis, le légat du pape, etc.[réf. nécessaire]

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Au tout début du XXe siècle, l'industrie dans la commune était représentée par une usine d'écorce et de tan, fondée au début du XVIIIe siècle, mais aussi par une minoterie, une scierie mécanique et une usine hydraulique qui délivrait l'électricité pour l'éclairage public. Pendant la première moitié du XXe siècle, la commune était desservie par la ligne de Ruffec à Roumazières, dont Verteuil était la première station[13].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune de Verteuil a été créée en 1793. Elle est alors chef-lieu du canton de Verteuil et fait partie du district de Ruffec dans le département de la Charente. En 1801, toujours nommée Verteuil, elle est rattachée au canton et à l'arrondissement de Ruffec. En 1926 elle passe dans l'arrondissement d'Angoulême et en 1962 elle prend le nom de Verteuil-sur-Charente.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie en 2015
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1987 2008 Alain Baluteau DVD  
2008 en cours Clauddy Seguinar SE Retraité de l'Armée de l'air

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2016, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué une fleur à la commune au Concours des villes et villages fleuris[14].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[16],[Note 3].

En 2014, la commune comptait 628 habitants, en diminution de -2,94 % par rapport à 2009 (Charente : 0,65 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
1 110 1 287 1 311 1 238 1 336 1 347 1 339 1 318 1 277
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 250 1 193 1 148 1 104 1 068 1 094 1 041 965 888
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
895 950 794 744 742 749 800 782 803
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014 -
802 719 770 714 718 715 609 628 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Verteuil-sur-Charente en 2007 en pourcentage[18].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90  ans ou +
2,3 
13,1 
75 à 89 ans
15,0 
19,5 
60 à 74 ans
23,0 
22,9 
45 à 59 ans
18,9 
15,9 
30 à 44 ans
16,0 
12,5 
15 à 29 ans
10,6 
15,5 
0 à 14 ans
14,2 
Pyramide des âges du département de la 'Charente en 2007 en pourcentage[19].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Économie[modifier | modifier le code]

Si l'agriculture demeure encore une des activités principales de la commune, le tourisme se développe grâce au site remarquable du bourg sur la Charente et de son patrimoine.

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Verteuil possède une école primaire publique comprenant quatre classes, dont une classe de maternelle. Le secteur du collège est Ruffec[20].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint-Médard[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Saint-Médard, ancien prieuré, a été construite au XIIe siècle. Elle est inscrite aux monuments historiques depuis le [21].

Elle abrite une mise au tombeau[22] attribuée au célèbre atelier du sculpteur de la Renaissance Germain Pilon, œuvre commandée à l'origine par Anne de Polignac pour la chapelle du château. Elle est classée monument historique au titre objet depuis 1908[23]. Le tabernacle en bois sculpté, de style Louis XV et datant du XVIIIe siècle, est aussi classé monument historique au titre objet depuis 1938[24].

L'église Saint-Médard
Wikimedia Commons présente d’autres illustrations sur l'église Saint-Médard.

Ancien couvent des Cordeliers[modifier | modifier le code]

Le couvent des Cordeliers

L'ancien couvent des Cordeliers, situé rue saint François sur une île de la Charente, construit dans la deuxième moitié du XVe siècle, appartient à une personne privée, et est inscrit monument historique depuis le [25].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le château de Verteuil, occupe un emplacement stratégique sur la vallée de la Charente. C'est un magnifique château qui, par les souvenirs historiques qui s'y rattachent, et par les richesses artistiques qu'il renferme, est un des monuments les plus remarquables de la Charente. Il est inscrit aux monuments historiques depuis 1966[26].

Sur une des vues de l'intérieur du château éditées en cartes postales au début du XXe siècle (archives privées), on voit dans un des salons au mobilier fin XIXe siècle la célèbre tapisserie médiévale dite de La Chasse à la Licorne, chef-d'œuvre faisant écho à La Dame à la Licorne du Musée national du Moyen Âge de Cluny à Paris et qui a quitté ensuite cette demeure familiale pour le Rockefeller Center de New-York. Ces tapisseries sont aujourd'hui au Cloisters, le conservatoire des œuvres du Moyen-Âge du Metropolitan Museum of Art de New York.

Article détaillé : Château de Verteuil (Charente).
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Voir aussi Verteillac (Dordogne). Les noms en -euil, fréquents dans toute la France, dérivent de ce suffixe -ialo ; exemples Berneuil, Nieuil, etc.
  2. La baronnie de Verteuil était voisine de celle de Ruffec, où les Volvire étaient par contre très catholiques.
  3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente », (consulté le 9 août 2015)
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a, b et c Carte IGN sous Géoportail
  4. Carte du BRGM sous Géoportail
  5. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Ruffec », sur Infoterre, (consulté le 7 janvier 2012)
  7. Paul-François-Étienne Cholet (préf. L.Clouzot), Cartulaire de l'abbaye de Saint-Étienne de Baigne, Niort, L.Clouzot, , 382 p. (lire en ligne), p. 129
  8. Archives historiques de la Saintonge et de l'Aunis, Cartulaire du prieuré Notre-Dame de Barbezieux (1201-1300), , 426 p. (lire en ligne)
  9. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 709.
  10. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Christian Vernou, La Charente, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule », , 253 p. (ISBN 2-87754-025-1), p. 188
  12. Joël Guitton et al., Les chemins de Saint-Jacques en Charente, éditions Sud Ouest, , 254 p. (ISBN 978-2-8177-0053-3, présentation en ligne)
  13. Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 398-400
  14. Site des villes et villages fleuris, consulté le 24 décembre 2016.
  15. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  18. « Evolution et structure de la population à Verteuil-sur-Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 6 août 2010)
  19. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 6 août 2010)
  20. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 23 juillet 2012)
  21. « Église Saint-Médard », notice no PA00104536, base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. Geneviève Bresc-Bautier - La mise au tombeau de Verteuil - dans Congrès archéologique de France - 153e session - Charente - 1995 - pp. 339-347 - Société Française d'Archéologie - Paris - 2000
  23. « Mise au tombeau », notice no PM16000297, base Palissy, ministère français de la Culture
  24. « Tabernacle », notice no PM16000298, base Palissy, ministère français de la Culture
  25. « Ancien couvent des Cordeliers », notice no PA00104535, base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. « Château de Verteuil », notice no PA00104534, base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]