Lanrelas

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Lanrelas
Lanrelas
Église Saint-Jean-Baptiste de Lanrelas.
Blason de Lanrelas
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Saint-Brieuc
Intercommunalité Lamballe Terre et Mer
Code postal 22250
Code commune 22114
Démographie
Gentilé Lanrelasien, Lanrelasienne
Population
municipale
847 hab. (2019 en augmentation de 3,42 % par rapport à 2013)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 15′ 09″ nord, 2° 17′ 32″ ouest
Altitude 110 m
Min. 80 m
Max. 145 m
Superficie 29,4 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Broons
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Lanrelas

Lanrelas [lɑ̃ʁəla] Écouter est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor, en région Bretagne. Ses habitants sont les Lanrelasiens et les Lanrelasiennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Lanrelas est équidistant de Rennes et de Saint-Brieuc (56 km via la RN 12 en 2×2 voies). Les limites sud et ouest de la commune permettent également un accès rapide à la RN 164, axe routier central de la Bretagne.

Cadre géologique[modifier | modifier le code]

Le Pays de Lanrelas est situé dans le domaine centre armoricain, unité géologique du Massif armoricain qui correspond à un vaste synclinorium s'allongeant sensiblement en direction W-E, depuis la presqu'île de Crozon jusqu'au bassin de Laval. Ce bassin sédimentaire est principalement constitué de schistes briovériens (sédiments issus de l'érosion du segment occidental de la chaîne cadomienne et qui se sont accumulés sur plus de 15 000 m d'épaisseur)[1]. L'histoire géologique de la région est marquée par la phase orogénique bretonne du cycle varisque, au début du Carbonifère inférieur, ou Tournaisien, il y a environ 360 Ma. La collision continentale au cours de l'orogenèse varisque proprement dite se traduit dans le Massif armoricain par un métamorphisme général de basse-moyenne pression, formant les schistes et micaschistes, par des phases de cisaillement et par une anatexie générant migmatites et granitoïdes. Elle se traduit ainsi dans la région par la mise en place de nombreux massifs intrusifs à travers les schistes cristallins, concomitamment aux cisaillements et à ce métamorphisme : massif granitique de Plœuc-Moncontour, massif monzogranitique de Plémet-Gomené, complexe plutonique de Plouguenast (magmatisme calédonien à l'origine des intrusions de diorite quartzique et de leucogranite plus ou moins orthogneissifiés, datés respectivement à 485 ± 10 Ma et 450 ± 10 Ma) et des Landes du Mené (massifs de Saint-Jacut-du-Mené et Lanrelas, constitués de diorite quartzique). Leur mise en place est contrôlée par le Cisaillement Nord-Armoricain[Note 1] de direction WNW-SSE dans cette région[2].

La diorite quartzique « généralement grisâtre, à grain grossier à moyen, porphyroïde, est riche en biotite et en feldspaths. L'analyse pétrographique montre que les feldspaths sont essentiellement représentés par des plagioclases (An 30-35) souvent en gros individus subautomorphes entre lesquels s'observent parfois des plagioclases zonés plus globuleux (Sud de la Ville Hellen et Nord de Brandesec, au Sud-Est de Langourla). Ces plagioclases peuvent présenter des macles complexes : le zonage y est particulièrement bien marqué. Les biotites sont nombreuses, chloritisées, quelquefois en cristaux assez petits entourant les plagioclases. Le quartz interstitiel est présent en quantités assez variables suivant les affleurements, parfois en plages importantes, millimétriques ou en amas microcristallins[3] ».

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est traversé d'ouest en est par la Rance, fleuve côtier qui prend sa source à une vingtaine de kilomètres en amont. Une autre petite rivière, la Rosette, serpente sur quelques kilomètres de la partie nord du territoire communal.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[4]

  • Moyenne annuelle de température : 11,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 12,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 764 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Caulnes-Edf », sur la commune de Caulnes, mise en service en 1997[10] et qui se trouve à 11 km à vol d'oiseau[11],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 12,1 °C et la hauteur de précipitations de 848,4 mm pour la période 1981-2010[12]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 6], « Dinard », sur la commune de Pleurtuit, dans le département d'Ille-et-Vilaine, mise en service en 1950 et à 40 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 11,4 °C pour la période 1971-2000[14] à 11,6 °C pour 1981-2010[15], puis à 11,9 °C pour 1991-2020[16].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Lanrelaz en 1239[17], Ecclesia de Lanrelas en 1330 [18], Lanrelas en 1405, Parrochia d'Anrelas en 1451[17], Lanrelas en 1453[19], Lanrelay au XVe siècle[18], Laurelais en 1630[19].

L'origine du toponyme Lanrelas reste obscure. La première partie vient probablement du breton lan signifiant "ermitage".

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lanrelas est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[20],[21],[22]. La commune est en outre hors attraction des villes[23],[24].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (90 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (60,6 %), zones agricoles hétérogènes (17,1 %), prairies (11,9 %), forêts (8,6 %), zones urbanisées (1,8 %)[25].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[26].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Du Moyen-Âge jusqu'à la fin de l'année 1789, la paroisse était une entité à la fois religieuse et administrative. Lanrelas était une paroisse du diocèse de Saint-Malo.

La Révolution française[modifier | modifier le code]

Lanrelas devient officiellement une commune par la loi du votée par l'Assemblée Constituante. La première municipalité est élue au tout début de .

Quelques événements relatifs à cette période :

  • Le , Gabriel Mauny, vicaire constitutionnel, est tué par les Chouans au lieu-dit Le Rohan[27].
  • Le , des Chouans brûlent les archives de la municipalité[27].
  • Le , Jean-Guillaume Bellouard, recteur réfractaire, est mis à mort par les Colonnes mobiles près du lieu-dit Les Ponts[27].
  • Le puis le , des Chouans menés par un certain Du Jardin font irruption dans la commune[27].
  • En mars 1812, le chœur et la sacristie de l'église ont été détruits par un incendie.
  • En 1830, la sacristie brûle de nouveau[27].

Pierre Robinault de Saint-Régeant, officier chouan, lieutenant de Georges Cadoudal, est né à Lanrelas le au lieu-dit actuel Saint-Régent[28]. Il est l'un des auteurs, avec Joseph Picot de Limoëlan, de l'attentat de la rue Saint-Nicaise. Capturé, il sera guillotiné à Paris le [27].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Lanrelas porte les noms de 112 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale[29].

Un soldat originaire de Lanrelas, Marie-Ange Oger[30], soldat au 48e régiment d'infanterie, fut fusillé pour l'exemple le à Berneville (Pas-de-Calais)[31].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Lanrelas porte les noms de 5 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale :

L'après-Seconde-Guerre-mondiale[modifier | modifier le code]

Deux soldats originaires de Lanrelas sont décédés pendant la guerre d'Algérie :

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur aux dix billettes d'argent vidées du champ, ordonnées 4, 3, 2 et 1.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Appartenant à la Communauté de communes du Pays de Du Guesclin jusqu'au , Lanrelas est rattaché depuis le à la Communauté d'agglomération Lamballe Terre et Mer.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
août 1800 mars 1808 Pierre Pescheloche    
avril 1808 septembre 1816 Guy Marie Davy    
octobre 1816 mars 1832 Mathurin Tournatory    
avril 1832 décembre 1834 Guy Marie Davy    
janvier 1835 juillet 1839 Pierre Chicouène    
août 1839 décembre 1851 Mathurin Tournatory    
décembre 1851 juin 1856 Pierre Fiacre Lemoine    
juillet 1856 octobre 1865 Mathurin François Gérard    
octobre 1865 mai 1873 Jean Marie Gérard    
septembre 1873 janvier 1881 Pierre Chicouène    
janvier 1881 avril 1897 Joseph Blanchard   Laboureur
mai 1897 avril 1916 Marie Ange Gautier   Cultivateur
décembre 1919 < mai 1952 Aristide Ermel   Clerc de notaire
? mars 1977 Raymond Gougeon   Notaire
mars 1977 mars 1989 René Lemarchand   Retraité
mars 1989 mars 2008 Annick Amice UMP Vice-présidente et DRH du groupe avicole Amice-Soquet
Conseillère générale de Broons[36] (2008 → 2015)
Vice-présidente de la CC du Pays de Du Guesclin (1994 → 2008)
mars 2008 mars 2014 Michel Hauss   Notaire
mars 2014 En cours
(au 23 mai 2022)
Yves Lemoine DVD Retraité de la fonction publique
13e vice-président de la CA Lamballe Terre et Mer[37]
Réélu pour le mandat 2020-2026

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5061 4421 3811 6891 7991 7011 6241 5911 769
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7671 7781 8011 7631 8171 8901 9021 9251 904
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9411 9881 9691 7511 6721 6301 5681 4751 396
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
1 3281 2341 1261 061916868854850819
2018 2019 - - - - - - -
845847-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La Roche au Géant.

Le site des Aulnais[modifier | modifier le code]

Le sentier botanique (site des Aulnais).
Les chaos de la Rance (site des Aulnais).

Situé sur la D 46 en direction de Plumaugat, au niveau de la piscine.

  • Le sentier botanique : un circuit balisé permet d'observer plus d'une centaine d'espèces botaniques.
  • Les chaos de la Rance : ces gros blocs de diorite[40] sont accumulés, depuis près de 500 millions d'années, dans le lit de la Rance. D'autres blocs de même nature restent accrochés sur les flancs de la vallée, ce qui a alimenté la légende de la Roche au Géant.
  • La Roche au Géant : un imposant monolithe repose sur deux blocs dioritiques. L'érosion naturelle a façonné la pierre de cavités dont la légende évoquait des vestiges druidiques ayant donné lieu à des rites sacrificiels.
  • Le menhir de la Glinaie.

L'église Saint-Jean-Baptiste[modifier | modifier le code]

  • Elle a été construite de 1589 à 1606 puis restaurée en 1680[41].
  • Par suite de délabrement, le clocher a dû être reconstruit en 1846[41].
  • Une restauration complète du clocher a été effectuée à l'automne 2020.

Le calvaire[modifier | modifier le code]

  • Situé à l'angle sud-ouest de l'église, ce monument sculpté date du XVIe siècle.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Décrochement dextre qui peut être estimé à 3-4 km et qui s'étend depuis l'île de Molène, passe par le mont Bel-Air (point culminant des Côtes-d'Armor) et s'amortit dans le bassin de Laval. Ce linéament médio-armoricain se manifeste dans la région par une déformation qui affecte les granites essentiellement par cataclase se traduisant par une foliation redressée et allant jusqu'à la formation de mylonites.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[6].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[7].
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Yann Bouëssel Du Bourg, La Bretagne, Éditions d'Organisation, , p. 23.
  2. Bruno Cabanis, Découverte géologique de la Bretagne, Cid éditions, , p. 30-32.
  3. Serge Régnault et al., Notice explicative de la feuille broons a 1/50 000, éditions BRGM,1983, p. 18
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  6. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  7. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  10. « Station Météo-France Caulnes-Edf - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Lanrelas et Caulnes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France Caulnes-Edf - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « Orthodromie entre Lanrelas et Pleurtuit », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. a et b infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Lanrelas ».
  18. a et b Pouillé de Tours
  19. a et b Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis ».
  20. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  22. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  23. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  24. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  25. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  26. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  27. a b c d e et f Préfecture des Côtes-du-Nord, Eléments d'histoire et d'archéologie, communes de l'arrondissement de Dinan, Saint-Brieuc, .
  28. http://sallevirtuelle.cotesdarmor.fr/EC/ecx/consult.aspx?image=051734348004675
  29. Memorialgenweb.org - Lanrelas : monument aux morts
  30. Marie-Ange Oger, né en 1891 à Lanrelas
  31. Anne Lessard, « 14-18. 51 fusillés bretons et toujours pas de réhabilitation », sur Le Telegramme, (consulté le ).
  32. a b c d et e Mairie de Lanrelas - État-civil
  33. tual, « Fallschirmjäger Regiment 13 », sur actifs.com, (consulté le ).
  34. Marcel Lemoine, né en 1919
  35. https://www.ouest-france.fr/bretagne/lanrelas-22250/il-y-70-ans-un-jeune-homme-de-25-ans-etait-abattu-2555953
  36. [1]
  37. [2]
  38. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  40. https://sgmb.univ-rennes1.fr/images/excursions/rance.pdf
  41. a et b Archives départementales 22

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • En pays rural, photographies de Alain Robert, textes de Elie Geffray, (ISBN 2-950-2844-0-X).
  • Éléments d'histoire et d'archéologie, Communes de l'arrondissement de Dinan, Préfecture des Côtes-du-Nord, 1975.
  • Jean Lorédan, La machine infernale de la rue Nicaise (3 nivôse, an IX), Paris, Librairie Académique Perrin, 1924.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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