Saint-Glen

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Saint Glen
Mairie.
Mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Saint-Brieuc
Canton Plénée-Jugon
Intercommunalité Lamballe Terre et Mer
Maire
Mandat
Jean-François Cordon
2014-2020
Code postal 22510
Code commune 22296
Démographie
Gentilé Glénois, Glénoise
Population
municipale
611 hab. (2014)
Densité 53 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 21′ 37″ nord, 2° 31′ 20″ ouest
Altitude 150 m (min. : 104 m) (max. : 311 m)
Superficie 11,51 km2
Localisation

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Liens
Site web Site de la commune

Saint Glen [sɛ̃ glɛ̃] est une commune du département des Côtes-d'Armor, dans la région Bretagne, en France.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Sainct Glen en 1378, 1449, 1510, 1514, 1536 et en 1569, Sanctus Glenus à la fin du XIVe siècle[1].

Sant-Glenn en breton[2].

Saint-Glen tire son nom, semble-t-il, du breton glenn (vallée) ou de saint Glen. Il y avait l'abbé saint Gillen qui vivait au VIe siècle. Il est possible que par contraction saint Gillen soit devenu saint Glen. A noter qu'un autre évangélisateur irlandais était connu sous le nom de "sanctus Gallanus"[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La paroisse de Saint Glen, enclavée dans l'évêché de Saint-Brieuc faisait partie du doyenné de Coëtmieux relevant de l'évêché de Dol et était sous le vocable de saint Étienne.

  • 1790 : érigée en commune
  • 1793 : la trève de Penguily lui fut rattachée au spirituel
  • 1847 : la trève de Penguily lui fut détachée au spirituel car érigée en paroisse
  • 1er avril 1973 : la commune de Penguily lui est réunie et Saint Glen prend le nom de Saint Glen-Penguily
  • 5 juillet 1984 : la commune de Penguily redevient autonome et Saint Glen reprend son ancien nom

Au Ier siècle de notre ère, un village gaulois occupe l'emplacement actuel du bourg de Saint Glen. Vivant de l'agriculture, de l'élevage et du travail du métal, cette communauté développe un artisanat nécessitant l'aménagement de salles souterraines découvertes en 1896 avec leur mobilier.
Terre désolée, presque ingrate, abandonnée au Moyen Âge, le territoire de Saint Glen ne voit apparaître aucune nouvelle communauté avant la fin des incursions normandes. Les seigneurs de Léon revendiquent alors ce domaine, où ils élèvent une ferme puissamment fortifiée.

La mise en place d'une agriculture et d'un élevage de bon rapport génère de nouvelles activités artisanales et économiques. Saint Glen possède la particularité d'être une enclave de l'évêché de Dol, lui-même dépendant de celui de Saint-Brieuc, tandis que le Gouessant le rattache à la châtellerie de Lamballe. La seigneurie, où jamais haute justice n'a été rendue, appartient, aux XVIe et XVIIe siècles, aux famille Urvoy et Quemper de Lanascol. La Révolution permet l'élection dans cette paroisse de la première municipalité en 1790.
Mais après la Restauration, la commune doit à nouveau attendre 1848 pour être distinguée de celle de Penguily. Sur cette bande de terre étroite, quelques paysans parviennent à élaborer des fermes aux allures de manoirs tandis que de nombreux moulins s'installent sur le cours du Gouessant, qui servent aussi bien à moudre le grain qu'à travailler le textile. Une tentative d'association avec Penguily, prononcée en 1973, échoue en 1985.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1983 2008 Roland Le Quemener   Retraité
2008 2104 Jean-Claude Hergot   Retraité
2014 en cours Jean-François Cordon SE Agriculteur

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 611 habitants, en augmentation de 4,62 % par rapport à 2009 (Côtes-d'Armor : 1,65 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
730 694 673 654 745 738 752 779 792
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
840 866 861 808 801 821 828 813 803
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
810 824 830 769 722 723 724 680 582
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
604 571 915 876 527 555 541 584 611
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'Église Saint-Étienne
  • L'Église Saint-Étienne et son cadran solaire,
  • Les Croix,
  • La Haie aux Lions,
  • l’emblème,
  • Les moulins à eau,
  • Les lavoirs,
  • La fontaine Saint Cassé (Fontaine Guérisseuse qui d'après la tradition orale, soulageait fractures, entorses, foulures).

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Saint-Glen »
  2. Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis »
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .