Trédaniel

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Trédaniel
Trédaniel
L'église Saint-Pierre.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Saint-Brieuc
Intercommunalité Lamballe Terre et Mer
Maire
Mandat
Christophe Robin
2020-2026
Code postal 22510
Code commune 22346
Démographie
Gentilé Trédanielais, Trédanielaise
Population
municipale
900 hab. (2019 en diminution de 7,02 % par rapport à 2013)
Densité 57 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 21′ 31″ nord, 2° 37′ 04″ ouest
Altitude Min. 86 m
Max. 331 m
Superficie 15,92 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Le Mené
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Plaintel
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Bretagne
Voir sur la carte administrative de Bretagne
City locator 14.svg
Trédaniel
Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor
Voir sur la carte topographique des Côtes-d'Armor
City locator 14.svg
Trédaniel
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Trédaniel
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Trédaniel

Trédaniel [tʁedanjɛl] est une commune française rurale, située dans le département des Côtes-d'Armor, en région Bretagne.

Ses habitants portent le nom de Trédanielaises et Trédanielais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Trédaniel se situe à une altitude comprise entre 86 et 331 mètres. Les communes à proximité sont Moncontour (1,2 km), Trébry (4,7 km), Plémy (5.4 km), Hénon (5.6 km) et Bréhand (5,8 km). Elle se trouve au sud-est de Saint-Brieuc, la préfecture départementale et à 76 km au nord-ouest de Rennes, la préfecture régionale.

Le climat est océanique avec des étés tempérés.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte de la commune (avant la fusion des communes de Plessala et de Saint-Gouéno dans Le Mené du 1er janvier 2016).

Le cours d'eau l'Evron, long de 25,9 km, traverse le village[2].

Communes limitrophes de Trédaniel
Moncontour Bréhand
Plémy Trédaniel Trébry
Le Mené

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 10,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 11,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 824 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Ploeuc-sur-Lie », sur la commune de Plœuc-L'Hermitage, mise en service en 1986[9] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,8 °C et la hauteur de précipitations de 929,8 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Saint-Brieuc », sur la commune de Trémuson, mise en service en 1985 et à 25 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 11 °C pour la période 1971-2000[13] à 11,2 °C pour 1981-2010[14], puis à 11,4 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Trédaniel est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[16],[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Mené, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 6 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (90,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (54,6 %), prairies (25,2 %), zones agricoles hétérogènes (10,5 %), forêts (6,4 %), zones urbanisées (3,2 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[22].

Toponymie[modifier | modifier le code]

On trouve la trace de Trédaniel en 1152[23], 1275 et en 1516[24].
En 1801, la commune portait le nom de Trenadiel[réf. nécessaire].

Étymologiquement, Trédaniel vient du breton trev qui signifie village auquel on a ajouté Daniel[25].

Le nom breton du village est Trezeniel[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

Trédaniel a fait partie de la paroisse primitive de Bréhand. On trouve la trace de Trédaniel en 1152 dans une charte de Rivallon en rapport avec l'abbaye de Saint-Melaine de Rennes. La paroisse est connue en 1275. Sous l'Ancien Régime, elle faisait partie du diocèse de Saint-Brieuc. La justice était rendue par le premier président du parlement de Bretagne, qui était propriétaire des terres. Sous la Révolution, la paroisse de Trédaniel relevait de Moncontour.

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Les guerres du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le monument aux Morts porte les noms des 43 soldats morts pour la Patrie[26] :

  • 40 sont morts durant la Première Guerre mondiale.
  • 3 sont morts durant la Seconde Guerre mondiale.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  1973 Louis Vallo    
1973 2001 Armand Le Mounier    
2001 2003 Robert Mercier    
2003 2014 Jean-Jacques Andrieux    
2014 en cours Christophe Robin   Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[28].

En 2019, la commune comptait 900 habitants[Note 8], en diminution de 7,02 % par rapport à 2013 (Côtes-d'Armor : +0,59 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8978568939979779789901 0291 041
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0551 0521 0451 0281 0551 0161 063960934
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
893864855759738724725666615
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
564592636719747856948974968
2018 2019 - - - - - - -
909900-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Façade de l’église.

L'église paroissiale Saint-Pierre de Trédaniel[31] comprend une nef avec bas-côtés à sept travées, dont l'irrégularité retrace l'évolution de l'édifice du XIVe au XIXe siècle. Les plans sont de Guépin. La nef est d'origine. Les deux allées adjacentes et le chevet avec remplage sont du début du XIVe siècle. Les quatre travées suivantes, la sacristie hexagonale et le porche, dont le toit, autrefois porté par quatre colonnettes, comporte une poutre aux ornements zoomorphiques, sont bâtis au XVIe siècle. Une aile est ajoutée au nord, face à la chaire, en 1719, le balustre et le pavage en terre cuite sont réalisés en 1743. Vers 1750, la famille Catuellan offrit un tabernacle. Cette famille avait autrefois en sa possession le banc du Plessix-Aulnoir et le banc de Villemeno. Elle avait également une lisière armoriée à l'intérieur de l'église. Un nouveau bénitier est apposé en 1755, alors qu'une poutre ornée est enlevée pour permettre la mise en place du retable l'année suivante. L'aile nord est prolongée en 1784 afin de constituer un véritable bas-côté. En 1792, l'église est profanée et son mobilier est saisi. En 1856 est élevée une tour dessinée par Alphonse Guépin, dont le raccord à l'ancien édifice se fait par l'ajout d'une travée avec architrave. Le , la première pierre de l'église est bénite. Huit degrés sont nécessaires pour compenser l'énorme différence de niveau entre la tour et la nef.

La façade sud de l'église Saint-Pierre a été inscrite aux Monuments Historiques le , ainsi que sa croix du XVIe siècle.

Intérieur de la chapelle.
Statue des saints Houarniaul, Mamert et Méen en la chapelle Notre-Dame-du-Haut à Trédaniel.

La chapelle Notre-Dame-du-Haut dont la construction date du XIVe siècle, à laquelle a été ajoutée au XVIe siècle une chapelle privative. Cette chapelle été fermée pendant la Révolution et ouverte le . Elle a fait l'objet d'une restauration en 1747 puis en 1884. Elle comprend une verrière qui a été édifiée au XVIe siècle et restaurée en 1801. Les statues représentent la Vierge, saint Ujane ou Eugénie et sept saints guérisseurs : saint Avertin ou Ivertin (invoqué pour les maux de tête), Mamert ou Mamère (invoqué pour les maux de ventre et les coliques), saint Hervé ou Houarné ou Houarniaule (invoqué pour les maladies de la peau), saint Lubin (invoqué pour toutes les affections), saint Méen (invoqué pour la folie), saint Hubert (invoqué pour les morsures des chiens et contre la rage) et sainte Eugénie pour les accouchements et contre les maux de tête[32]. Les statues de saint Hubert[33], saint Ivertin et saint Hervé, du XVIIe siècle, étaient avant dans l'ancienne chapelle de la Magdeleine qui fut un refuge pour les lépreux avant d'être démolie pendant la Révolution.

Indications Géographiques Protégées (IGP)[modifier | modifier le code]

Trédaniel appartient à la zone géographique bénéficiant des Indications Géographiques Protégées pour les produits suivants :

  • les Volailles de Bretagne ;
  • la Farine de blé noir de Bretagne ;
  • le cidre breton.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « TREDANIEL - Carte plan hotel village de Trédaniel 22510 - Cartes France.fr », sur cartesfrance.fr (consulté le ).
  2. « Mairie Trédaniel informations commune de Trédaniel 22 », sur Gralon (consulté le ).
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Ploeuc-sur-Lie - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Trédaniel et Plœuc-L'Hermitage », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Ploeuc-sur-Lie - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Trédaniel et Trémuson », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  22. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  23. Dans une charte de Rivallon en rapport avec l'abbaye de Saint-Melaine de Rennes
  24. Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis ».
  25. infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Trédaniel ».
  26. « MémorialGenWeb Relevé », sur www.memorialgenweb.org (consulté le ).
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  31. http://fr.topic-topos.com/eglise-saint-pierre-tredaniel
  32. Edmond Rébillé et Albert Pennec, "Quand les Saints guérissent", éditions Le Télégramme, 2002, (ISBN 2-914552-78-5).
  33. Cette statue possède son propre autel, comme celle de saint (ou Livertin, Yvertin, Evertin), jusqu'en 1747, date à laquelle la chapelle fut agrandie. On ne sait pas précisément dans quelles conditions, ces deux statues sont rejointes par d'autres statues de saints "guérisseurs" : saint Clair, saint Mamert (ou Mamor), saint Lubin, saint Hubert et saint Méen ; des transferts sont en effet réalisés depuis une autre chapelle (chapelle de la Magdeleine, détruite au début du XIXe siècle) de la même paroisse dans des conditions inconnues à la période révolutionnaire (la statue de saint Clair disparait au XIXe siècle). Augmentées de la statue de sainte Eugénie (ou Tujan, Tujane, Tujen), ces statues constitueront alors le groupe des célèbres Sept Saints Guérisseurs de Notre-Dame du Haut, volé dans la nuit du 19 au . Les statues, probablement volées sur commande, n'ont jamais été retrouvées depuis.