Quessoy
| Quessoy | |||||
Le château de Bogard. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Côtes-d'Armor | ||||
| Arrondissement | Saint-Brieuc | ||||
| Intercommunalité | Lamballe Terre et Mer | ||||
| Maire Mandat |
Jean-Luc Gouyette 2020-2026 |
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| Code postal | 22120 | ||||
| Code commune | 22258 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Quessoyais, Quessoyaise | ||||
| Population municipale |
3 969 hab. (2023 |
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| Densité | 136 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 25′ 19″ nord, 2° 39′ 25″ ouest | ||||
| Altitude | 90 m Min. 37 m Max. 161 m |
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| Superficie | 29,23 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Saint-Brieuc (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Plaintel | ||||
| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
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| Liens | |||||
| Site web | Site officiel de la commune de Quessoy | ||||
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Quessoy [kɛswa] (Kesoue en breton) est une commune du département des Côtes-d'Armor, dans la région Bretagne, en France.
Géographie
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Carte de la commune de Quessoy.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par l'Evron, le Cré, le Margot, le ruisseau de Bogard, le Moulin de l'Hôpital[1] et un autre petit cours d'eau[2],[Carte 1].
L'Évron, d'une longueur de 26 km, prend sa source dans la commune de Plémy et se jette dans le Gouessant à Lamballe-Armor, après avoir traversé dix communes[3].
Le Cré, d'une longueur de 11 km, prend sa source dans la commune et se jette dans la baie de Saint-Brieuc à Hillion, après avoir traversé quatre communes[4].
Le Margot, d'une longueur de 11 km, prend sa source dans la commune de Trébry et se jette dans l'Évron sur la commune, après avoir traversé quatre communes[5].
Le Bogard, d'une longueur de 12 km, prend sa source dans la commune de Plémy et se jette dans l'Évron sur la commune et de Lamballe-Armor, après avoir traversé quatre communes[6].

Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[9]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[10]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 712 mm, avec 12,2 jours de précipitations en janvier et 6,4 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Trémuson à 18 km à vol d'oiseau[13], est de 11,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 757,3 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de −11,3 °C, atteinte le [Note 2].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[16], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Quessoy est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[17]. Elle est située hors unité urbaine[18]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Brieuc, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[18]. Cette aire, qui regroupe 51 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[19],[20].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (90,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (44,6 %), zones agricoles hétérogènes (23,8 %), prairies (18,2 %), zones urbanisées (7,7 %), forêts (4,3 %), mines, décharges et chantiers (1,4 %)[21]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes Cheisoium vers 1140, Kessoe en 1160, Kessoi en 1167, Quesseium au XIIe siècle, Quessoyum en 1272, Parochia de Quessoi en 1274, Quessoy en 1311, Quessayum et Quesseyum en 1371, Quessouay et le Quessouay en 1405, 1426, 1480, 1514, 1536 et en 1569, Quenossay en 1443, Quiessoys en 1566[22].
Quessoy vient, semble-t-il, du gaulois casso (chêne)[23].
La forme bretonne normalisée donnée par l'Office public de la langue bretonne est Kesoue[24].
Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 16,6 % des toponymes de la commune sont bretons[25].
Histoire
[modifier | modifier le code]Les Hospitaliers
[modifier | modifier le code]Un ancien hôpital des Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem du XIIe siècle, ruinée au XIXe siècle et remplacée par la chapelle de l'Hôpital (1862).
Le XXe siècle
[modifier | modifier le code]La Belle Époque
[modifier | modifier le code]-
L'église de Quessoy au début du XXe siècle.
La Première Guerre mondiale
[modifier | modifier le code]Le Monument aux morts de Quessoy[26] porte les noms de 155 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale, dont huit sur le front belge pendant la Course à la mer, deux dans les Balkans alors qu'ils étaient membres de l'Armée française d'Orient, quatre alors qu'ils étaient prisonniers de guerre en Allemagne, les autres sur le sol français. Alfred du Plessis de Grenédan, sergent au 48e régiment d'infanterie, disparu le à Prosnes (Marne), fut décoré de la croix de guerre avec étoile de bronze et de la médaille militaire ; Raoul du Plessis de Grenédan, lieutenant au 22e régiment de dragons, fut tué par un officier allemand qui avait feint de se rendre le à Banteux (Nord) et fut décoré de la Légion d'honneur.
Jean Morin, né le à Quessoy, soldat au 47e régiment d'infanterie, fut tué lors de la bataille de Charleroi dans les tout premiers jours de la guerre. Sa vie a fait l'objet d'un livre : La courte Grande Guerre de Jean Morin[27].
Pierre Lagrée, né en 1896 à Quessoy, soldat au 1er régiment d'infanterie coloniale, fut fusillé pour l'exemple le à Rennes (Ille-et-Vilaine), condamné à mort par le conseil de guerre de la 10e région militaire pour « homicide »[28].
La Seconde Guerre mondiale
[modifier | modifier le code]Le Monument aux morts de Quessoy[26] porte les noms de 10 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale, dont trois alors qu'ils étaient prisonniers de guerre en Allemagne.
L'après-Seconde-Guerre-mondiale
[modifier | modifier le code]Un soldat originaire de Quessoy, Francis Baudet, né le , sergent au 1er régiment de tirailleurs marocains, est mort le à An Hoa Bong Sadec au Viêt Nam pendant la guerre d'Indochine.
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Tendances politiques et résultats
[modifier | modifier le code]Liste des maires
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[31].
En 2023, la commune comptait 3 969 habitants[Note 4], en évolution de +4,83 % par rapport à 2017 (Côtes-d'Armor : +2,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]Patrimoine religieux
[modifier | modifier le code]- L'église Saint-Pierre (1837-1840), édifice construit sur l'emplacement d'une ancienne chapelle seigneuriale des de La Cornillière. Elle abrite deux fresques du peintre Raphaël Donguy (1812-1877) réalisées en 1850, La Vierge au Rosaire avec l'Enfant Jésus et Sainte Anne apprenant à lire à la Vierge Marie.
- La chapelle de la Houssaye des XVIIIe et XIXe siècles, comportant des éléments architecturaux de l'ancienne chapelle, une fenêtre et une porte du XVe siècle.
- La chapelle de La Roche-Rousse (1604-1605), remplace une ancienne chapelle du XIVe siècle, ruinée à la fin du XVIe siècle. Celle-ci fut réalisée en 1604 et bénite le , avec réemploi d'un fenestrage du XIVe siècle.
- La chapelle Saint-Sébastien de Crézouard (1769), bénite le .
Patrimoine civil
[modifier | modifier le code]- Le château de Bogar, XVIe siècle, inscrit en 1990 au titre des monuments historiques[34].
- Le château de la Houssaye, XVIIIe siècle, partiellement classé en 1982 et partiellement inscrit en 2002 au titre des monuments historiques[35].
- Le manoir de La Rocherousse, XVIe siècle, inscrit en 2002 au titre des monuments historiques[36].
- Le château de la Fontaine-Saint-Père, 1773, inscrit en 2002 au titre des monuments historiques[37].
- Le château du Beau-Chêne.
- Le château de la Ville-Davy.
- Le souterrain protohistorique de la ville Grohan, site archéologique datant de l'âge du fer, classé en 1971 au titre des monuments historiques[38].
- L'allée couverte du Champ-Grosset, classée en 1896 au titre des monuments historiques[39].
-
Château de Bogar.
-
Château de la Houssaye.
-
Manoir de La Rocherousse.
-
Château de la Fontaine-Saint-Père.
-
Château du Beau-Chêne.
-
Château de la Ville-Davy.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Bernard Hinault, quintuple vainqueur du Tour de France, champion du monde cycliste, prend sa retraite sportive lors d'un cyclo-cross organisé à Quessoy, le dimanche .
Sports
[modifier | modifier le code]Le club d'Union sportive de Quessoy a été fondé en 1946. Il comportait au départ deux sections, le football et l'athlétisme. Depuis 1985, il ne reste que le football. Le club a joué jusqu'en DSR dans les années 1980. Depuis 1982, il navigue entre les Championnats de PH et DRH. En 2014, ils finissent champions du DRH le ; 32 ans après la descente de DSR, ils retrouveront ce Championnat pour la saison 2014-2015. Deux ans après cette remontée historique et fort d'un collectif très soudé, l'USQ remporte la même année le titre de champion de D2 et de DRH, grâce notamment à une tête de son défenseur latéral Thomas Glatre qui restera le dernier buteur de l'USQ dans l'histoire de la DRH[réf. nécessaire].
Elle accède à la division supérieure et évoluera en R2 pour la saison 2017-2018.
Lors de la saison 2018-2019, l’équipe première du club termine sur la seconde marche du podium de R2, après deux saisons à ce niveau, et valide sont ticket pour l’élite régionale. Elle évolue actuellement en R1, ce qui constitue un record pour ce club familial.
Évènements culturels
[modifier | modifier le code]- Tous les ans, la commune accueille des artistes et des comédiens pour le festival Sons d'Automne.
- Tous les deux ans, la commune accueille l'un des plus grands événements du département : le festival du Carnaval de Quessoy. Cet événement réunit environ 20 000 personnes durant le traditionnel défilé du dimanche après-midi. Cet événement organisé par le Club des jeunes de Quessoy, créé en 1972, est dirigé par ses co-présidents Paul Oréal et Adam Thomas et ses vice-présidents Jérémy Glâtre et Thibaut Pincemin.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Quessoy » sur Géoportail (consulté le 1 mai 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ Sandre, « le Moulin de l'Hôpital ».
- ↑ « Fiche communale de Quessoy », sur sigesbre.brgm.fr (consulté le ).
- ↑ Sandre, « L'Évron ».
- ↑ Sandre, « Le Cré ».
- ↑ Sandre, « Le Margot ».
- ↑ Sandre, « Le ruisseau de Bogard ».
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Quessoy et Trémuson », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Saint-Brieuc », sur la commune de Trémuson - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Saint-Brieuc », sur la commune de Trémuson - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saint-Brieuc », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Quessoy ».
- ↑ Hervé Abalain, « Noms de lieux bretons - Page 100, Editions Jean-paul Gisserot » (ISBN 2877474828).
- ↑ Office public de la langue bretonne
- ↑ Jean-Yves Le Moing, Les noms de lieux bretons de Haute-Bretagne, Coop Breizh, 1990, p. 386
- « Quessoy : monument aux morts » sur Memorialgenweb.org.
- ↑ coop-breizh.fr.
- ↑ Anne Lessard, « 14-18. 51 fusillés bretons et toujours pas de réhabilitation », sur Le Telegramme, (consulté le ).
- ↑ Les maires de Quessoy
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Notice no PA00089760, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Notice no PA00089548, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Notice no PA22000015, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Notice no PA22000014, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Notice no PA00089550, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Notice no PA00089549, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- J. L'Helgouach, Charles-Tanguy Le Roux, « La sépulture mégalithique à entrée latérale du Champ-Grosset en Quessoy », Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest, no 72, 1, 1965, pp. 5-31 ; no 74, 1, 1967, pp. 53-69.
- Yannick Guyader, « Fouille d'un souterrain de l'âge du fer en Quessoy », Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest, no 76, 1, 1969, pp. 61-84.
Liens externes
[modifier | modifier le code]- Ressources relatives à la géographie :
- Site officiel de la commune de Quessoy.
