Quessoy

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Quessoy
Quessoy
Le château de Bogar.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Saint-Brieuc
Intercommunalité Lamballe Terre et Mer
Maire
Mandat
Jean-Luc Gouyette
2020-2026
Code postal 22120
Code commune 22258
Démographie
Gentilé Quessoyais, Quessoyaise
Population
municipale
3 856 hab. (2019 en augmentation de 0,68 % par rapport à 2013)
Densité 132 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 25′ 19″ nord, 2° 39′ 25″ ouest
Altitude 90 m
Min. 37 m
Max. 161 m
Superficie 29,23 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Brieuc
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Plaintel
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Bretagne
Voir sur la carte administrative de Bretagne
City locator 14.svg
Quessoy
Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor
Voir sur la carte topographique des Côtes-d'Armor
City locator 14.svg
Quessoy
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Quessoy
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Quessoy
Liens
Site web Site officiel de la commune de Quessoy

Quessoy [kɛswa] (Kesoue en breton) est une commune du département des Côtes-d'Armor, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Communes limitrophes de Quessoy
Yffiniac Pommeret
Plédran Quessoy Meslin
Hénon Bréhand

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 11,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 712 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Ploeuc-sur-Lie », sur la commune de Plœuc-L'Hermitage, mise en service en 1986[7] et qui se trouve à 11 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,8 °C et la hauteur de précipitations de 929,8 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Saint-Brieuc », sur la commune de Trémuson, mise en service en 1985 et à 18 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11 °C pour la période 1971-2000[11] à 11,2 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,4 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Quessoy est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Brieuc, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 51 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (90,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (44,6 %), zones agricoles hétérogènes (23,8 %), prairies (18,2 %), zones urbanisées (7,7 %), forêts (4,3 %), mines, décharges et chantiers (1,4 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Cheisoium vers 1140, Kessoe en 1160, Kessoi en 1167, Quesseium au XIIe siècle, Quessoyum en 1272, Parochia de Quessoi en 1274, Quessoy en 1311, Quessayum et Quesseyum en 1371, Quessouay et le Quessouay en 1405, 1426, 1480, 1514, 1536 et en 1569, Quenossay en 1443, Quiessoys en 1566[21].

Quessoy vient, semble-t-il, du gaulois casso (chêne)[22].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les Hospitaliers[modifier | modifier le code]

Un ancien hôpital des Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem du XIIe siècle, ruinée au XIXe siècle et remplacée par la chapelle de l'Hôpital (1862).

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le Monument aux morts de Quessoy[23] porte les noms de 155 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale, dont huit sur le front belge pendant la Course à la mer, deux dans les Balkans alors qu'ils étaient membres de l'Armée française d'Orient, quatre alors qu'ils étaient prisonniers de guerre en Allemagne, les autres sur le sol français. Alfred du Plessis de Grenédan, sergent au 48e régiment d'infanterie, disparu le à Prosnes (Marne), fut décoré de la croix de guerre avec étoile de bronze et de la médaille militaire ; Raoul du Plessis de Grenédan, lieutenant au 22e régiment de dragons, fut tué par un officier allemand qui avait feint de se rendre le à Banteux (Nord) et fut décoré de la Légion d'honneur.

Jean Morin, né le à Quessoy, soldat au 47e régiment d'infanterie, fut tué lors de la bataille de Charleroi dans les tout premiers jours de la guerre. Sa vie a fait l'objet d'un livre : La courte Grande Guerre de Jean Morin[24].

Pierre Lagrée, né en 1896 à Quessoy, soldat au 1er régiment d'infanterie coloniale, fut fusillé pour l'exemple le à Rennes (Ille-et-Vilaine), condamné à mort par le conseil de guerre de la 10e région militaire pour « homicide »[25].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le Monument aux morts de Quessoy[23] porte les noms de 10 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale, dont trois alors qu'ils étaient prisonniers de guerre en Allemagne.

L'après-Seconde-Guerre-mondiale[modifier | modifier le code]

Un soldat originaire de Quessoy, Francis Baudet, né le , sergent au 1er régiment de tirailleurs marocains, est mort le à An Hoa Bong Sadec au Viêt Nam pendant la guerre d'Indochine.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[26]
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1953 Louis Adam SFIO  
1953 1971 Marie du Plessis de Grenédan    
1971 mars 2001 Jean Labbé   Entrepreneur du bâtiment, maçon
Maire honoraire
mars 2001 mars 2014 Constant Ramel DVG Agriculteur
mars 2014 En cours Jean-Luc Gouyette DVG Agriculteur
10e vice-président de Lamballe Terre et Mer (2020 → )
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[28].

En 2019, la commune comptait 3 856 habitants[Note 8], en augmentation de 0,68 % par rapport à 2013 (Côtes-d'Armor : +0,59 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 2451 8202 0672 5592 6742 8062 7093 3013 301
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 9552 9703 0022 8512 8862 8692 8572 8622 806
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 7242 7792 5982 2702 2432 1782 1462 0762 024
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 0552 0062 2752 8643 1053 1843 3683 3833 694
2017 2019 - - - - - - -
3 7863 856-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Pierre (1837-1840), édifice construit sur l'emplacement d'une ancienne chapelle seigneuriale des de La Cornillière. Elle abrite deux fresques du peintre Raphaël Donguy (1812-1877) réalisées en 1850, La Vierge au Rosaire avec l'Enfant Jésus et Sainte Anne apprenant à lire à la Vierge Marie.
  • La chapelle de la Houssaye des XVIIIe et XIXe siècles, comportant des éléments architecturaux de l'ancienne chapelle, une fenêtre et une porte du XVe siècle.
  • La chapelle de La Roche-Rousse (1604-1605), remplace une ancienne chapelle du XIVe siècle, ruinée à la fin du XVIe siècle. Celle-ci fut réalisée en 1604 et bénite le , avec réemploi d'un fenestrage du XIVe siècle.
  • La chapelle Saint-Sébastien de Crézouard (1769), bénite le .

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Le château de Bogar, XVIe siècle, inscrit en 1990 au titre des monuments historiques[31].
  • Le château de la Houssaye, XVIIIe siècle, partiellement classé en 1982 et partiellement inscrit en 2002 au titre des monuments historiques[32].
  • Le manoir de La Rocherousse, XVIe siècle, inscrit en 2002 au titre des monuments historiques[33]
  • Le château de la Fontaine-Saint-Père, 1773, inscrit en 2002 au titre des monuments historiques[34].
  • Le souterrain protohistorique de la ville Grohan, site archéologique datant de l'âge du fer, classé en 1971 au titre des monuments historiques[35].
  • L'allée couverte du Champ-Grosset, classée en 1896 au titre des monuments historiques[36].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Le club d'Union sportive de Quessoy a été fondé en 1946. Il comportait au départ deux sections, le football et l'athlétisme. Depuis 1985, il ne reste que le football. Le club a joué jusqu'en DSR dans les années 1980. Depuis 1982, il navigue entre les Championnats de PH et DRH. En 2014, ils finissent champions du DRH le  ; 32 ans après la descente de DSR, ils retrouveront ce Championnat pour la saison 2014-2015. Deux ans après cette remontée historique et fort d'un collectif très soudé, l'USQ remporte la même année le titre de champion de D2 et de DRH, grâce notamment à une tête de son défenseur latéral Thomas Glatre qui restera le dernier buteur de l'USQ dans l'histoire de la DRH[réf. nécessaire].

Elle accède à la division supérieure et évoluera en R2 pour la saison 2017-2018.

Lors de la saison 2018-2019, l’équipe première du club termine sur la seconde marche du podium de R2, après deux saisons à ce niveau, et valide sont ticket pour l’élite régionale. Elle évolue actuellement en R1, ce qui constitue un record pour ce club familial.

Évènements culturels[modifier | modifier le code]

  • Tous les ans, la commune accueille des artistes et des comédiens pour le festival Sons d'Automne.
  • Tous les deux ans, la commune accueille l'un des plus grands événements du département : le festival du Carnaval de Quessoy. Cet événement réunit environ 20 000 personnes durant le traditionnel défilé du dimanche après-midi. Cet événement organisé par le Club des jeunes de Quessoy, créé en 1972, est dirigé par sa présidente Zoé Rouxel et son vice-président Adam Thomas.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Ploeuc-sur-Lie - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Quessoy et Plœuc-L'Hermitage », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Ploeuc-sur-Lie - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Quessoy et Trémuson », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Quessoy ».
  22. Hervé Abalain, « Noms de lieux bretons - Page 100, Editions Jean-paul Gisserot, ISBN 2877474828 ».
  23. a et b « Quessoy : monument aux morts » sur Memorialgenweb.org.
  24. coop-breizh.fr.
  25. Anne Lessard, « 14-18. 51 fusillés bretons et toujours pas de réhabilitation », sur Le Telegramme, (consulté le ).
  26. Les maires de Quessoy
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  31. Notice no PA00089760, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. Notice no PA00089548, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. Notice no PA22000015, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. Notice no PA22000014, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. Notice no PA00089550, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. Notice no PA00089549, base Mérimée, ministère français de la Culture.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • J. L'Helgouach, Charles-Tanguy Le Roux, « La sépulture mégalithique à entrée latérale du Champ-Grosset en Quessoy », Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest, no 72, 1, 1965, pp. 5-31 ; no 74, 1, 1967, pp. 53-69.
  • Yannick Guyader, « Fouille d'un souterrain de l'âge du fer en Quessoy », Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest, no 76, 1, 1969, pp. 61-84.

Liens externes[modifier | modifier le code]