Saint-Vincent-sur-Oust

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Saint-Vincent-sur-Oust
Saint-Vincent-sur-Oust
L'île-aux-Pies issue de l'Oust.
Blason de Saint-Vincent-sur-Oust
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Vannes
Intercommunalité Redon Agglomération
Maire
Mandat
Pierrick Le Boterff
2020-2026
Code postal 56350
Code commune 56239
Démographie
Gentilé Vincentais, Vincentaise
Population
municipale
1 563 hab. (2019 en augmentation de 9,99 % par rapport à 2013)
Densité 100 hab./km2
Population
agglomération
52 758 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 42′ 02″ nord, 2° 08′ 43″ ouest
Altitude 55 m
Min. 1 m
Max. 60 m
Superficie 15,66 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Redon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Guer
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Saint-Vincent-sur-Oust

Saint-Vincent-sur-Oust [sɛ̃vɛ̃sɑ̃syʁust] est une commune française, située dans le département du Morbihan en région Bretagne.

Ses habitants sont appelés les Vincentais.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme latine Sanctus Vicientus en 1330 ; sous les formes Vincent en 1793 ; Saint-Vincent en 1801[1] ; Saint-Vincent-sur-Oust en 1936.

Le nom de la commune en gallo est Saent-Veinczant-sur-Out et Sant-Visant-an-Oud en breton[2].

La commune et la paroisse sont placées sous la protection de Vincent de Saragosse, qui est aussi le saint patron des vignerons.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Saint-Vincent-sur-Oust est située sur la rive droite de l'Oust, à la limite du département d'Ille-et-Vilaine.

Saint-Vincent-sur-Oust appartient à Redon Agglomération qui comprend 23 communes pour un territoire de 763,17 km2 et une population totale de 52 758 habitants en 2006.

  1. À l'échelle nationale, la commune de Saint-Vincent-sur-Oust est située à :
    • 417 km au sud-ouest de Paris ;
    • 70 km au sud-ouest de Rennes ;
    • 633 km au sud-ouest de Lille ;
    • 1 072 km au nord-Ouest de Marseille ;
    • 802 km au nord-ouest de Lyon ;
    • 433 km au nord-ouest de Bordeaux ;
    • 671 km au nord-ouest de Toulouse ;
    • 894 km à l'ouest de Strasbourg.
  2. À l'échelle régionale, Saint-Vincent-sur-Oust est située à :
  3. À l'échelle départementale, Saint-Vincent-sur-Oust est située à :

Selon le classement établi par l'Insee en 1999, Saint-Vincent-sur-Oust est une commune rurale monopolarisée qui fait partie de l’aire urbaine de Redon et de l’espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire (cf. communes de la Loire-Atlantique).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Glénac Rose des vents
Peillac N Bains-sur-Oust
O    Saint-Vincent-sur-Oust    E
S
Saint-Jacut-les-Pins Saint-Perreux

Grand site naturel - basse vallée de l'Oust[modifier | modifier le code]

Saint-Vincent-sur-Oust appartient au Grand Site Naturel de la basse vallée de l'Oust.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 11,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 12,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 809 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Jacut-les-Pins », sur la commune de Saint-Jacut-les-Pins, mise en service en 1986[9] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12 °C et la hauteur de précipitations de 896,5 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Nazaire-Montoir », sur la commune de Montoir-de-Bretagne, dans le département de la Loire-Atlantique, mise en service en 1957 et à 41 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[13], à 12,3 °C pour 1981-2010[14], puis à 12,6 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Vincent-sur-Oust est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[16],[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Redon, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 22 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (79,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (30 %), zones agricoles hétérogènes (26,6 %), terres arables (23,2 %), forêts (12,1 %), zones urbanisées (3,3 %), zones humides intérieures (2,9 %), eaux continentales[Note 7] (1,9 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[22].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

De la période préhistorique, peu d'objets ont été découverts sur la commune.

Une pierre longue taillée (un menhir) sur lequel une croix a été installée à l'occasion d'un retour de mission. Ce menhir situé aujourd'hui sur le bord de la route près du village de la Née entouré de deux ifs, provenait du village voisin de la Bogerie. Une autre petite pierre phallique se trouvait (avant le remembrement) au-dessus de ce même village de la Née. Elle était à demi enfoncée en terre et entourée de châtaigniers tétards. Faut-il voir la un site plus récent (Moyen Âge peut être) à cause de l'existence des arbres plantés en rond autour ? La Née est un village très ancien habité à l'époque gauloise.

Quelques haches en pierre polie, datant de l'époque néolithique ont été retrouvées dans différents endroits de la commune.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Plus tard, les Romains ont laissé quelques traces de leur passage : la voie romaine Rieux-Carhaix passait sur la commune au village de la Chaussée. Elle était reliée à la voie romaine de Rieux-Rennes par une voie entre Saint-Vincent et Bains-sur-Oust, traversant l'Oust au passage de Bougro.

Une pièce de l'empereur Dioclétien (245-313 apr. J.-C.) a été retrouvée sous une borne romaine près du village de la Chaussée.

Du Moyen Âge au XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Saint-Vincent-sur-Oust est une ancienne trève de Peillac (Poliac en 848). Elle a été érigée en paroisse au début du XIe siècle après les invasions normandes, sous le vocable de Vincent de Saragosse, diacre espagnol martyrisé à Valence en 305. (Les gens du côté de Ruffiac, au début de ce siècle, parlaient de « Saint-Vincent-de-Peillac » pour désigner la commune).

Saint-Vincent possédait elle-même sa propre trève : Saint-Perreux (appelée aussi trève de Ressac) érigée en commune au XVIIIe siècle. Saint Perreux (pétrock) était le fils d'un roi du Pays de Galles.

Une ancienne église du XVe siècle, agrandie d'une chapelle en 1629 et d'une autre en 1828, se trouvait sur la place actuelle de la Mairie. On peut encore remarquer sue cette place une croix du XVe siècle, classée monument historique.

Deux chapelles (aujourd'hui disparues) existaient : une à Bilaire près du manoir, datant de 1722, sous le vocable de Sainte-Marguerite, l'autre près de Bougro, sous le vocable de Saint-Guillaume.

Il y avait aussi quatre frairies : celle du bourg, du pont, de la Touche et du Ménéhy. Ainsi que les chapellenies du Clos Denis (en Saint-Perreux), du Créneu, de Coyac, du Brétin, de la Bossardière et de la Noé David[23].

Révolution française[modifier | modifier le code]

Le , l'Assemblée Constituante fonde les municipalités suivant les limites de paroisse. Saint-Perreux est « détachée » de Saint-Vincent et devient une commune en 1790.

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Saint-Vincent-sur-Oust porte les noms de 46 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale[24].

La Deuxième Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Un réseau (dit réseau F2) d'accueil d'aviateurs alliés, dépendant du SOE britannique, a fonctionné au château de Boro (avec le soutien de son propriétaire, Pierre de Villeneuve), les aviateurs étant ensuite acheminés vers des plages des Côtes-du-Nord ou du Finistère afin qu'ils traversent clandestinement la Manche[25].

Du 9 au , 27 miliciens Waffen SS et membres de la Bezen Perrot investissent le château. Certains de ses occupants sont torturés puis déportés[26],[27].

Six résistants, dont un inconnu, furent fusillés le dans un bois proche, le Bois de la Grée du Houssac Un calvaire en granite porte une plaque indiquant leurs noms[28].

Le réseau de résistance, formé de résistants de Saint-Vincent-sur-Oust, Rieux, Béganne, Saint-Jean-la-Poterie et Caden fut démantelé[29].

Cinq résistants furent fusillés par les Allemands le au Bois de la Grée du Houssac. Un calvaire en granite porte une plaque indiquant leurs noms[28].

Le monument aux morts de Saint-Vincent-sur-Oust porte les noms de 8 personnes mortes pour la France pendant la Deuxième Guerre mondiale[24].

L'après Deuxième Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Un soldat originaire de Saint-Vincent-sur-Oust est mort pour la France pendant la Guerre d'Indochine et deux pendant la Guerre d'Algérie [24].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration ancienne
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Septembre 1792 Mai 1798 Michel Tuel   Notaire, au Bourg
Mai 1798 Aout 1813 Jean-François Tuel   Garde-champêtre, à Larzillac
Aout 1813 Octobre 1815 Julien Bernarc   Laboureur, à la Gras
Octobre 1815 Octobre 1830 Frédéric Armand de Pioger   domicilié au château de Boro
Octobre 1830 Août 1836 Charles Denoual   Laboureur, à Brécihan
Aout1836 Aout 1848 François Sabot   Arpenteur, à Larzillac
Aout1848 Mars 1894 François Colet   Cultivateur, au Houssac
Mars 1894 Janvier 1939 André de Pioger   domicilié au château de Launay
Janvier 1939 Novembre 1947 François Hallier   Cultivateur, à la Touche
Novembre 1947 Mars 1983 Léandre Hervieux URD Menuisier, au Bourg
Mars 1983 27 mai 2020 Yvette Année DVD Professeur, au Cormier
27 mai 2020 En cours Pierrick Le Boterff[30]   Premier adjoint de sa prédécesseure

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[32].

En 2019, la commune comptait 1 563 habitants[Note 8], en augmentation de 9,99 % par rapport à 2013 (Morbihan : +2,97 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9909169189481 0051 003977964979
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
980938981978999998986962991
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0121 0431 0451 0059811 016938920905
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
9729941 0301 0631 1121 0961 2551 2781 423
2017 2019 - - - - - - -
1 5121 563-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 33,9 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (31,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 26,4 % la même année, alors qu'il est de 31,3 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 730 hommes pour 798 femmes, soit un taux de 52,23 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,51 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[34]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ou +
0,9 
5,1 
75-89 ans
8,2 
20,3 
60-74 ans
17,8 
19,5 
45-59 ans
22,1 
19,0 
30-44 ans
18,8 
13,7 
15-29 ans
13,5 
22,0 
0-14 ans
18,8 
Pyramide des âges du département du Morbihan en 2018 en pourcentage[35]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90 ou +
8,1 
75-89 ans
11,6 
19,5 
60-74 ans
20,5 
21 
45-59 ans
20,3 
17,4 
30-44 ans
16,5 
15,6 
15-29 ans
13,2 
17,8 
0-14 ans
15,9 

Répartition des ménages[modifier | modifier le code]

  • Voici les données en pourcentage de la répartition de ces ménages par rapport au nombre total de ménages.

Le nombre total de ménages vincentais est de 418

Les ménages
Ménages de 1 personne 2 pers. 3 pers. 4 pers. 5 pers. 6 pers. ou +
Saint-Vincent-sur-Oust 24,4 % 31,3 % 16,5 % 16,5 % 9,8 % 1,4 %
Moyenne Nationale 31 % 31,1 % 16,2 % 13,8 % 5,5 % 2,4 %
Sources des données : L'Internaute[36]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Vincent
  • La relique de saint Vincent
  • Le monument des Fusillés
  • La carrière du Houssac
  • La maison du Passeur
  • La chapelle Saint-Yaume
  • Vitrail de saint François (1554)
  • L'écluse de la Maclais
  • L'île-aux-Pies
  • L'église du XIXe siècle
  • Le château de Launay
  • Le château de Boro
  • Le château de Painfaut
  • La maison du Passeur
  • le calvaire
  • Les statuettes (1629)
  • Le calvaire : place de la Mairie.

Patrimoine oral[modifier | modifier le code]

Légendes :

  • La dame blanche des marais
  • Le passeur de Branféré
  • Le cheval de la butte
  • « Saint Yaume » et saint Méen

Danse bretonne[modifier | modifier le code]

Saint-Vincent-sur-Oust est la commune d'origine d'une danse appelée le rond de Saint-Vincent.

Ti Kendalc'h[modifier | modifier le code]

En 1967 débute la construction du centre Ti Kendalc'h qui sera en fonctionnement dès .

En 1991, Ti Kendalc'h devient le Centre Per Roy du nom du président de Kendalc'h en poste lors de la construction du 1er bâtiment et qui fut un militant du renouveau de la culture bretonne.

Il est aujourd'hui à l'abandon.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Festivités :

  • Trophée Bowhill ;
  • Fête du rond.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Saint-Vincent-sur-Oust (Morbihan).svg

Les armoiries de Saint-Vincent-sur-Oust se blasonnent ainsi :

D'or à une jumelle ondée d'azur posée en bande et abaissée, accompagnée en chef d'une moucheture d'hermine du même ; au franc-canton de sinople chargé d'une branche de fougère d'or.
Conc: B. Le Ny-Jégat.


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Géobreizh
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Saint-Jacut-les-Pins - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Saint-Vincent-sur-Oust et Saint-Jacut-les-Pins », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Saint-Jacut-les-Pins - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Saint-Vincent-sur-Oust et Montoir-de-Bretagne », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Saint-Nazaire-Montoir - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Saint-Nazaire-Montoir - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Saint-Nazaire-Montoir - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Redon », sur insee.fr (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  22. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  23. Recherches en Pays de Vilaine-Groupement Culture Breton des Pays de Vilaine
  24. a b et c https://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=8304&dpt=56
  25. Alain Lefort et Bernard Lucas, "Les hauts lieux de la Résistance en Bretagne", éditions Ouest-France, 1991 et https://saint-vincent-sur-oust.fr/Patrimoine .
  26. « Tout à coup la cour est envahie », Ouest France,‎ .
  27. Mes évasions (Pierre de Villeneuve)
  28. a et b https://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=64826&dpt=56
  29. Alain Lefort et Bernard Lucas, "Les hauts lieux de la Résistance en Bretagne", éditions Ouest-France, 1991.
  30. « Municipales à Saint-Vincent-sur-Oust. L’adjoint Pierrick Le Boterff élu maire », sur Ouest-France, (consulté le ).
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  34. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Saint-Vincent-sur-Oust (56239) », (consulté le ).
  35. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Morbihan (56) », (consulté le ).
  36. L'internaute, « Données démographiques compulsées par linternaute d'après l'Insee », sur https://www.linternaute.com, L'internaute.

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

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