Saint-Perreux

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Saint-Perreux
L'église Saint-Perreux.
L'église Saint-Perreux.
Blason de Saint-Perreux
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Vannes
Canton Guer
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Redon
Maire
Mandat
Lionel Jouneau
2014-2020
Code postal 56350
Code commune 56232
Démographie
Gentilé Pérusien, Pérusienne
Population
municipale
1 189 hab. (2014)
Densité 191 hab./km2
Population
aire urbaine
52 758 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 40′ 12″ nord, 2° 06′ 23″ ouest
Altitude 10 m
Min. 1 m
Max. 49 m
Superficie 6,23 km2
Localisation

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Saint-Perreux

Saint-Perreux [sɛ̃pɛʁø] est une commune française située dans le département du Morbihan, en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation

Saint-Perreux est située sur la rive droite de l'Oust, à la limite du département d'Ille-et-Vilaine, à 2 km au nord de Redon.

Les communes limitrophes sont Bains-sur-Oust et Redon en Ille-et-Vilaine, Saint-Jean-la-Poterie, Allaire et Saint-Vincent-sur-Oust en Morbihan.

Selon le classement établi par l'Insee en 1999, Saint-Perreux est une commune rurale monopolarisée qui fait partie de l’aire urbaine de Redon et de l’espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire (cf. Liste des communes de la Loire-Atlantique).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attesté au IXe siècle dans le cartulaire de l'abbaye de Redon, en 1386 dans les archives du château de Kastellan, Sant-Pereg en 1398[1].

Saint-Perreux, en breton Sant Pereg[2] (saint breton originaire de la Cornouaille insulaire), vient de Petroc (devenu Perreux ou Petreux)[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Saint-Perreux vient de Petroc (devenu Perreux ou Petreux), personnage originaire de la Cornouaille insulaire[1].

Saint-Perreux est une ancienne trève de Saint-Vincent qui est un démembrement de la paroisse primitive de Peillac. Saint-Perreux dépendant des seigneurs de Rieux est mentionnée pour la première fois au IXe siècle dans le cartulaire de l'abbaye de Redon.

La commune est mentionnée en 1398 dans les archives du château de Castellan en Saint-Martin-sur-Oust. Le territoire s'appelle aussi à l'époque Ressac ou Clos de Ressac.

Saint-Perreux est érigée en commune du canton de Peillac et du district de Rochefort en 1790. En 1801, Saint-Perreux relève du canton d'Allaire. En 1802, l'église tréviale devient paroissiale.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1977 mars 2001 Guy Hubert -  
mars 2001 mars 2014 Guy David - Responsable coopérative
mars 2014 en cours Lionel Jouneau - Gérant de société informatique
[1]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 189 habitants, en augmentation de 2,5 % par rapport à 2009 (Morbihan : 3,36 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
491 491 507 524 517 513 531 516 579
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
582 553 605 591 601 614 589 572 574
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
590 580 596 589 570 542 549 642 630
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
661 709 803 894 926 1 041 1 119 1 160 1 189
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Perreux (1860). Depuis sa construction, l'église a été remaniée et sa nef entièrement renouvelée ;

La chapelle Saint-Perreux (XVe-XVIIe-XIXe siècles), remaniée au XVIIe siècle et abandonnée depuis 1860. Il s'agit de l'ancienne église tréviale détruite en partie en 1793 par les républicains. L'ancien édifice était en forme de croix latine à contreforts simples, clocheton carré sur l'intertransept et fenêtres ogivales. On y voit encore quelques fenêtres à meneaux rayonnants avec restes d'anciens vitraux, et quelques vieilles statues des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles : saint Cornély (vers 1700), saint Perreux (vers 1700) et la Vierge allaitant (entre 1815 et 1820). Le maître-autel et retable, en bois polychrome, date de la fin du XVIIe siècle. L'ornementation murale date du XIXe siècle ;

Le calvaire du Vieux-Bourg. La croix d'origine a disparu ;

La croix de La Graë (1892). La date de construction est gravée sur l'édifice. Un cœur surmonté d'une croix est gravé dans la partie supérieure ;

Le calvaire du Nouveau Bourg ;

Le château de la Graë (XIXe siècle) ;

L'ancien manoir de La Rinçaie (XVe siècle) ;

La fontaine de La Graë ;

Le four de La Vérie (XVIIe siècle) ;

Le four de La Cotardaie.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Hervé Abalain, Noms de lieux bretons - Page 109, Éditions Jean-paul Gisserot, (ISBN 2877474828)
  2. Office public de la langue bretonne, Liste officielle des formes normalisées des communes de Bretagne, page 23. Office public de la langue bretonne
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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