Peillac

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Peillac
vue aérienne de la place de l'église
vue aérienne de la place de l'église
Blason de Peillac
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Vannes
Canton Guer
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Redon
Maire
Mandat
Philippe Jégou
2014-2020
Code postal 56220
Code commune 56154
Démographie
Gentilé Peillacois, Peillacoise
Population
municipale
1 863 hab. (2014)
Densité 77 hab./km2
Population
aire urbaine
52 758 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 42′ 51″ nord, 2° 13′ 05″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 82 m
Superficie 24,20 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.peillac.fr/

Peillac [pɛjak] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter est une commune française, située dans le département du Morbihan en région Bretagne.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Peillac se trouve à l'est du Morbihan, à une dizaine de kilomètres au nord-ouest de Redon. La commune est située en Haute-Bretagne, la partie gallaise de la Bretagne.

Communes limitrophes de Peillac
Saint-Martin-sur-Oust Les Fougerêts Glénac
Saint-Gravé Peillac Saint-Vincent-sur-Oust
Malansac Saint-Jacut-les-Pins
Carte de la commune.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Carte géologique de Peillac[1].
  •      limites communales et bourg de Peillac
  •      schistes du Briovérien (b-02)
  •      grès armoricain (O2)
  •      schistes d'Angers(O3-4)
  •      grès du Châtellier (O5)
  •      granite des landes de Lanvaux (γ1)
  •      alluvions pléistocènes (Fx-y)
  •      alluvions holocènes (Fz)
  • lignes rouges : failles

La géologie de Peillac est marquée par la présence de l'anticlinal de Lanvaux, orienté de l'ouest-nord-ouest à l'est-sud-est, et les terrains affleurants sont organisés en bandes parallèles respectant cette orientation. Les formations schisteuses attribuées au Briovérien (b-02) (fin du Précambrien) se rencontrent au sud du territoire de Peillac mais également plus au nord, au niveau des Fougerêts. Des formations sédimentaires ordoviciennes, grès armoricain de l'Arénigien (O2), schistes d'Angers du Llanvirnien-Llandellien (O3-4) ou grès du Châtellier du Caradocien (O5) les recouvrent. Cet ensemble est structuré lors de l'orogénèse hercycienne qui se caractérise ici par la présence du granite des landes de Lanvaux (γ1). Des failles recoupent le banc de granite. Les alluvions de terrasse du Pléistocène (Fx-y) ou celles fluviatiles de l'Holocène (Fz) qui se déposent dans la vallée de l'Oust sont les plus récentes formations affleurantes du secteur[2].

Le territoire communal de Peillac affecte sensiblement la forme d'un rectangle allongé dans le sens de l'anticlinal de Lanvaux et mesurant 7,2 × 4,1 km dans ses plus grandes dimensions. Les points les plus hauts de la commune se rencontrent sur la crête de cet anticlinal qui s'abaisse progressivement de l'ouest vers l'est. Le chef-lieu communal, bâti sur cette crête, se trouve à une altitude d'environ 65 m. Les points les plus bas (au niveau de la mer) se trouvent dans les vallées de l'Oust et de l'Arz[3].

Avec 2 420 ha, quand la surface moyenne d'une commune française est de 1 488 ha, Peillac est une commune de grande taille[4].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Peillac se trouve intégralement dans le bassin versant de la Vilaine.

L'Oust, principal affluent de la Vilaine, longe et constitue la frontière nord du territoire de la commune. L'Oust est canalisé et forme une partie du canal de Nantes à Brest. L'Arz, affluent de l'Oust, limite le territoire de Peillac au sud. Ces deux rivières coulent d'ouest en est.

Paysages naturels[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

D764, kilomètre 11
La borne kilométrique 11, en face de la mairie de Peillac.

Peillac est traversé par la route départementale D764, qui relie La Chapelle-Caro à Saint-Perreux.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Aménagements récents et en projet[modifier | modifier le code]

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Extrait de la Tabula ducatus britanniae gallis (XVIIe siècle) où l’on peut lire « Peillac » (en haut à gauche).

Attestée sous le nom de Poliac en 849, Puliac en 850, Poilac en 867, Pellac en 1371, Peillac en 1387, Peilac en 1494[5].

La prononciation gallèse du nom de la commune est Peilla[réf. nécessaire].

Son nom en breton est Paolieg[5].

Le nom est composé du suffixe -acum, typique des zones géographiques ayant connu un ancien peuplement de langue celtique.

Histoire[modifier | modifier le code]

Peillac sur les Carte d'État-Major.

De la Préhistoire à l'Antiquité[modifier | modifier le code]

Des lec'hs marquent les premiers sites d'habitat dans l'ensemble du territoire des Vénètes, notamment dans les clairières ou en hauteur, par exemple dans les Landes de Lavaux[6]. L'emplacement de Peillac est au nord-est de ce territoire vénète, entre l'Oust et l'Arz[6]. À l'époque gallo-romaine, un ensemble d'habitats gaulois et une villa gallo-romaine forment une petite agglomération[6]. Celle-ci est située à proximité de sources, et surtout entre deux gués sur une voie romaine reliant deux cités[6].

Saint Sabulin serait ainsi le fondateur de la paroisse de Peillac, vers le Ve siècle.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Peillac connaît comme le reste du territoire une période de paix puis de guerres[6]. La paix est provisoirement rétablie en 939[6].

Le déplacement des gués entraîne celui des voies de communication[6]. Celles-ci sont utilisées par des pèlerinages[6].

Site de défense, c'est aussi un lieu de pouvoir judiciaire[6].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1532, la Bretagne est rattachée à la France[6].

Pendant les guerres de Religion de la fin du XVIe siècle, le bourg est incendié. Il est reconstruit avec les pierres du château de Cranhac, ruiné[6].

À la Révolution française, la paroisse devient une commune, chef-lieu de canton[6]. Elle conserve néanmoins les fonctions agricoles, d'artisanat et de commerce plus que sa fonction administrative[6].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élection présidentielle de 2017[modifier | modifier le code]

Élection municipale de 2014[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1793 1793 Jérôme Caudet    
1794 1796 Louis Audige    
1797 1798 Jean Moisan    
1799 1808 Guillemot    
1808 1809 Joseph Denoual    
1809 1813 Joseph Roux    
1813 1816 Vaillant    
1816 1816 Pierre Lebel    
1816 1821 Gicqueaux   Notaire
1821 1827 Jean Audige    
1827 1830 Lebel    
1830 1832 Loisel    
1832 1838 Jean-Marie Rivière    
1838 1848 Lecadre    
1848 1852 Jean Marie Quiban    
1852 1856 Lebre    
1856 1860 Roux    
1860 1872 Jean-Louis Boissel   marchand de bois
1872 1876 François Jouvence   cultivateur
1876 1882 Jean-Louis Boissel   marchand de bois
1882 1884 Gaston Nicot   notaire
1884 1886 Pierre Jouvence   cultivateur
1886 1886 Jean-Louis Boissel   marchand de bois
1886 1894 Louis Houix   Menuisier
1895 1905 Léonce Marie Octave de Gibon   Propriétaire
1905 1908 Jean-Louis Jouvence   Agriculteur
1908 1908 Pierre Hallier   Laboureur
1908 1919 Pierre Nael   Agriculteur
1919 1921 Jean-Louis Jouvence   Agriculteur
1921 1951 Pierre Hallier   Propriétaire
1952 1971 Alfred Caudart   Menuisier
1971 1983 Louis Bléher   Médecin
1983 1989 Jean Plantard   Instituteur
1989 2014 Jean-Bernard Vighetti PS Conseiller économique et social de Bretagne
2014 en cours Philippe Jégou - Cadre des finances publiques
Les données manquantes sont à compléter.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Eau potable et assainissement[modifier | modifier le code]

Déchets ménagers[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[8],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 863 habitants, en augmentation de 1,91 % par rapport à 2009 (Morbihan : 3,36 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 764 1 737 1 698 1 790 1 935 1 853 1 916 2 006 1 963
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 898 1 903 1 952 1 856 1 965 1 980 1 998 1 996 2 007
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 044 2 002 2 047 1 859 1 849 1 763 1 756 1 754 1 662
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
1 599 1 536 1 620 1 736 1 694 1 649 1 812 1 849 1 863
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les écoles sont situées dans l'académie de Rennes, elles suivent le calendrier scolaire de la zone B.

Enseignement primaire[modifier | modifier le code]

École Saint-Pierre
  • École primaire publique la Marelle, située Rue de la Cité des Fleurs

À la rentrée de septembre 2017, l'école primaire La Marelle accueille 112 élèves de classes maternelles et élémentaires, répartis en cinq classes[11].

  • École primaire privée Saint Pierre, située 13 rue du Stade

Elle accueille 106 élèves de classes maternelles et élémentaires[12].

Enseignement secondaire[modifier | modifier le code]

Les collégiens dépendent du collège de Malansac[13] et les lycéens sont rattachés au lycée Marcelin Berthelot de Questembert[14].

Santé[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Sabulin

Culte protestant[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Presse écrite[modifier | modifier le code]

La presse écrite quotidienne régionale est représentée par Le Télégramme, qui propose des pages locales dédiées à Vannes et au Morbihan[16] et Ouest-France qui dédie une page à Peillac[17].

Télévisions[modifier | modifier le code]

  • France 3 Bretagne est présente sur Vannes et propose des éditions du 12/13 et du 19/20 en langue bretonne. Elle est diffusée sur Vannes et tout le Morbihan grâce à la tour hertzienne TDF du Moustoir-Ac.
  • Enfin, la chaîne de télévision locale TébéSud (anciennement Ty Télé) diffuse des émissions sur le Morbihan et un décrochage d'une heure par jour permet de s'informer de la vie locale du bassin vannetais et du reste du département. Elle est basée à Lorient.

Activités sportives et culturelles[modifier | modifier le code]

Façade de la médiathèque Le Grand Logis
  • Médiathèque Le Grand Logis est créée en 1995 dans un bâtiment, datant du XVIIe siècle. Son nom provient du fait que ce bâtiment était la maison du Sénéchal, siège administratif de la famille des Rohan[18].
  • Pendant plus de 140 ans, la médiathèque actuelle a été pour la population Peillaçoise : la maison des religieux ou maison des sœurs
  • François Nael, recteur de la paroisse de Peillac (1772-1848) achète en 1836 aux demoiselles Hervieu, la maison le Gand-Logis pour y installer les sœurs de Saint Jacut dans le but d’y créer une école de filles[19].
  • Tir à l'arc : les Archers de Cranhac
  • Basket : les clubs de la Jeanne d'Arc de Peillac et l'entente de l'Oust de Les Fougerêts ont fusionné de matière équitable.

Équipements collectifs[modifier | modifier le code]

  • Piscine

Vie associative[modifier | modifier le code]

La commune accueille de nombreuses associations.

La rivière au pont à Peillac.
  • Dans le secteur des animations, la ferme des Écotais organise des ateliers dans le pays de Redon à destination des jeunes, comme des ateliers relatifs au numérique et à la robotique[20] ainsi que des ateliers tout public, notamment des ateliers de taille et de greffage[21].
  • Sur le cours principal de l’Oust l’Association Agrée pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique Pêches Loisirs de l’Oust a créé un parcours de pêche labellisé au niveau national, avec cinq postes de pêches dont un pour les personnes à mobilité réduite. L’Oust à cet endroit est une succession de zones de pêches diversifiée dont celle de certains poissons migrateurs (alose, lamproie, anguille).[22],[23].
  • Le Yoling Club de Peillac[24], créé en 2007, développe la navigation en Yoles de Ness et favorise la sauvegarde et l'animation du patrimoine maritime et fluvial.

Festivals, spectacles et manifestations[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Tissu économique[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Industrie et artisanat[modifier | modifier le code]

Activités de service[modifier | modifier le code]

  • Camping municipal du Pont de l'Oust

Patrimoine bâti[modifier | modifier le code]

Église Saint-Sabulin[modifier | modifier le code]

Elle est aussi connue comme église Saint-Pierre.

  • Une statue polychrome dite de saint Sabulin ou saint Aubin, datant du XVIe siècle, propriété de la commune, classée le [25] ;
  • Deux vantaux en bois peint, de la porte dite de la Balay, du XVIIIe siècle[26] ;
  • Une statue dite de la Vierge à l'Enfant ;
  • Deux retables, 4e quart du XIXe siècle ;
  • Des confessionnaux, 4e quart du XIXe siècle ;
  • Des lambris de revêtement (boiseries du chœur), attribués au menuisier Le Brun, 4e quart du XIXe siècle ;
  • Deux statues de Saint Vincent Ferrier et de Saint Louis, XIXe siècle ;
  • Un retable du maître-autel et deux statues de Saint Pierre et Saint François de Sales 3e quart du XVIIIe siècle.

Chapelle Notre-Dame de Liesse[modifier | modifier le code]

Notre-Dame de Liesse est une chapelle située dans le village de Maubran, à l'est du bourg de Peillac. Elle est reconstruite sur une édifice antérieur à la fin du XVIe siècle[27] (en 1586 par Jan Jouan selon le linteau de la porte d'entrée latérale sud). Sa voûte est consolidée en 1691 par Julien Méaude et son clocher est du XVIIIe siècle[28].

Mobilier intérieur[modifier | modifier le code]

Elle abrite cinq objets mobiliers inscrits au titre des monuments historiques :

  • un autel avec peinture polychrome du XVIIIe siècle, représentant Notre-Dame-de-Liesse au milieu d'un décor de fleurs, ainsi que diverses statues, des stalles. Il a été inscrit le [29] ;
  • une statue de Vierge à l'enfant en bois polychrome du XVIe siècle, inscrite le  ;
  • un autel en bois polychrome du XIXe siècle, inscrit le 22 février 1991[30] ;
  • un gradin tabernacle et baldaquin en bois doré du milieu du XVIIIe siècle, inscrit le 22 février 1991[31] ;
  • une croix d'autel en bois polychrome du XVIIIe siècle, inscrite le 22 février 1991[32].

Cet espace accueille parfois des expositions. Des offices y sont célébrés chaque année au moment des rogations.

Autres bâtiments remarquables[modifier | modifier le code]

Bâtiments inventoriés[modifier | modifier le code]

  • La chapelle Saint-Julien appelée aussi chapelle des Landes est située sur la rue du Bois du Plessis, elle date du XVIIIe siècle.
  • Le château du Bignon, construit en 1602[33],[34].
  • L'écluse de garde de Limur, la vingtième du canal de Nantes à Brest[35] et sa maison éclusière[36] construite entre 1838 et 1841.

Autres bâtiments[modifier | modifier le code]

  • Le lavoir de Maubran, situé au milieu du village et entouré de trois fontaines dont l'une est appelée Fontaine de Notre Dame de Liesse.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Culture locale[modifier | modifier le code]

Patrimoine gastronomique[modifier | modifier le code]

Culture populaire[modifier | modifier le code]

La fête des fruits de l'automne se déroule chaque année le troisième week-end du mois d'octobre[39].

Costume traditionnel[modifier | modifier le code]

Le costume traditionnel des femmes de Peillac est composé de différents éléments :

  • la coiffe, relativement plate, aux ailes repliées sur le dessus, est posée sur un bonnet de tulle ou au crochet, lui-même posé sur les cheveux réunis en chignon ;
  • la taille aux manches amples est boutonnée sur le côté ; elle peut être recouverte de la guimpe, une pièce noire ou blanche en dentelle, et constitue le haut du costume ; 
  • le tablier recouvre une jupe ample nommée cotillon ; il peut être noir ou coloré, et indique le statut de sa porteuse : en étoffe simple et avec des poches pour les costumes plus modestes ; en velours ajouré ou brodé pour les personnes plus aisées[40].
Carte postale représentant un costume de la région de La Gacilly, à proximité de Peillac (autour de 1900).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Peillac (Morbihan).svg

Les armoiries de Peillac se blasonnent ainsi :

D’argent à trois merlettes de sable

Les armoiries de la famille de la Landelle du château de la Grae en Peillac étaient similaires, elles avaient un « au franc canton de même » en plus[41].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Carte géologique de Peillac », sur Géoportail (consulté le 7 octobre 2017).
  2. « Carte géologique de la France au 1/50 000 - Redon » [PDF], sur le site Ficheinfoterre du BRGM (consulté le 7 octobre 2017).
  3. « Carte topographique de Peillac », sur Géoportail (consulté le 7 octobre 2017).
  4. Christophe Meunier, Géographie - Professeur des écoles - Oral, admission - CRPE 2017, Dunod, , 256 p. (ISBN 978-210075-579-0, lire en ligne), p. 73.
  5. a et b EOLAS, « La base de donnée KerOfis - Office Public de la Langue Bretonne », sur www.fr.brezhoneg.bzh (consulté le 30 juin 2017)
  6. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m
  7. Titre non indiqué (bande dessinée sur l'histoire de Peillac), Peillac
    Scénario : Jean-Bernard Vighetti - Dessin : Lucien Rollin - Couleurs : Jean-Jacques Chagnaud
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  12. « École maternelle et élémentaire », sur education.gouv.fr, (consulté le 8 octobre 2017).
  13. « École primaire privée St Pierre », sur education.gouv.fr, (consulté le 8 octobre 2017).
  14. Secteurs de recrutements des collèges [PDF] [1]
  15. Carte des secteurs de recrutement des lycées morbihannais [PDF] [2]
  16. Site officiel de l'Église protestante unie de Vannes-Morbihan-est [3]
  17. www.letelegramme.fr/morbihan/vannes/
  18. Ouest-France, commune de Peillac [4]
  19. Bulletin municipal 2017, p. 24
  20. Bulletin paroissial [réf. incomplète]
  21. « Animations scientifiques à la ferme des Ecotais », Ouest-France.fr,‎ (lire en ligne).
  22. « La ferme des Ecotais reprend ses activités », Ouest-France.fr,‎ (lire en ligne).
  23. Les infos du pays de Redon p. 26 no 2051.
  24. Ouest-France, 23 février 2015.
  25. « Historique de l'association »
  26. Notice et photographie Notice no PM56000731, base Palissy, ministère français de la Culture.
  27. Notice no PM56005683, base Palissy, ministère français de la Culture.
  28. Cabinet Dubost, ZPPAUP de la commune de Peillac - Rapport de présentation, , 50 p., p. 18
  29. Paroisse de Peillac sur le site du doyenné d'Allaire
  30. Notice no PM56005267, base Palissy, ministère français de la Culture
  31. Notice no PM56005403, base Palissy, ministère français de la Culture
  32. Notice no PM56005404, base Palissy, ministère français de la Culture
  33. Notice no PM56005405, base Palissy, ministère français de la Culture
  34. Notice no IA56005518, sur Gertrude, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne. et [5]
  35. Mentionné p. 160 dans Charles Floquet, Dictionnaire historique, archéologique et touristique des châteaux et manoirs du Morbihan Mayenne, Yves Floch, 1991.
  36. Notice no IA56006177, sur Gertrude, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  37. Notice no IA56006630, sur Gertrude, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  38. François-Marie Trégaro sur peillac.fr
  39. Jack On The Dancefloor Experience - Festival au pont du rock 2008 [6]
  40. « Fête des fruits de l’automne | Comité d'animation peillacois », sur www.culturepeillac.fr (consulté le 8 octobre 2017)
  41. Jean Michel et Yves Dubost, Dastum n°8 : Chants et traditions Pays d’Oust et de Vilaine, , 102 p., p. 65-67
  42. Pol Potier de Courcy, Nobiliaire et armorial de Bretagne, vol. tome 2, (lire en ligne), p. 360.