Saint-Just (Ille-et-Vilaine)

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Saint-Just
Saint-Just (Ille-et-Vilaine)
Mairie de Saint-Just.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Redon
Intercommunalité Redon Agglomération
Maire
Mandat
Daniel Mahé
2020-2026
Code postal 35550
Code commune 35285
Démographie
Gentilé Saint-Justins, Saint-Justines
Population
municipale
1 062 hab. (2018 en diminution de 3,19 % par rapport à 2013)
Densité 38 hab./km2
Population
agglomération
12 899 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 45′ 59″ nord, 1° 57′ 36″ ouest
Altitude 75 m
Min. 8 m
Max. 94 m
Superficie 28,05 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Redon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Redon
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site de la mairie de Saint-Just

Saint-Just est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 776 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « La-Noe-Blanche », sur la commune de La Noë-Blanche, mise en service en 1988[7] et qui se trouve à 17 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 12 °C et la hauteur de précipitations de 752,6 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Rennes-Saint-Jacques », sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande, mise en service en 1945 et à 38 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11,7 °C pour la période 1971-2000[11], à 12,1 °C pour 1981-2010[12], puis à 12,4 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Just est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Redon, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 22 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (82,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (33,2 %), zones agricoles hétérogènes (26,3 %), prairies (23,4 %), forêts (11,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,5 %), zones urbanisées (1,1 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Les menhirs de l’alignement du Moulin à Saint-Just en 2018

La région de Saint-Just a été occupée dès la Préhistoire comme en témoignent les nombreuses constructions mégalithiques qui parsèment les Landes de Cojoux et les environs. Il constitue le deuxième site mégalithique de Bretagne après Carnac par le nombre, la densité et la variété de ses monuments mégalithiques. Le lieu qui se présente comme une crête naturelle orientée est/ouest constitue un site privilégié pour les observations astronomiques du soleil. La facilité d'accès aux ressources naturelles (dalles de schiste bleu et blocs de quartz) a aussi joué un rôle dans cette exceptionnelle concentration[21].

Dès le Ve millénaire av. J.-C., les populations vivant sur le site entretenaient des contacts avec celles du Bassin parisien comme l'attestent les vestiges de poteries à pastilles retrouvées sur place. Les constructions mégalithiques de Saint-Just témoignent aussi de son rôle de carrefour d'influences culturelles : le tumulus du Château Bû constitue une construction intermédiaire entre les dolmens à cabinets latéraux des Landes de Lanvaux et ceux à transept de Pornic ; quant aux tertres (Croix Madame, Croix Saint-Pierre) et aux dolmens (Four Sarrazin, Tréal) ils traduisent une influence des modes funéraires venus du Danemark ou de l'Allemagne du Nord. Plus tard, à l'Âge du bronze, cette même confluence des styles se retrouvera dans les céramiques où les poteries biconiques des civilisations armoricaines côtoient des poteries de style rhénan. Ainsi, Saint-Just fut probablement un grand site religieux où des populations très diverses se retrouvaient pour une célébration du culte du soleil[21].

Dans le contexte de recharge sacrale, l'abbé Huet conçoit en 1907 le projet de construire un calvaire reposant sur trois grottes consacrées à Notre-Dame de Lourdes, sainte Anne et saint Joseph, grâce notamment au réemploi de mégalithes, en les intégrant dans un syncrétisme religieux témoin du culte païen des pierres. Les trois statues sont érigées le 7 janvier 1909, au carrefour de l'actuelle rue des Grottes. La statue du Sacré-Cœur surmontant l'ensemble à droite est placée solennellement en 1937 et remplacée en 1950[21],[22].

Moyen-Age[modifier | modifier le code]

Saint-Just vient de saint Just, né à Auxerre et martyrisé dans le Beauvaisis. Saint-Just est un démembrement de la paroisse primitive de Renac. En 1101, Alarac ou Allérac est le centre paroissial de Saint-Just. Il est situé près du village du Châtaignier. Alarac a été, semble-t-il, détaché au XIe siècle de la paroisse de Sixt et/ou Renac (Histoire de Bretagne par A. de la Borderie, II, p.178).

Quand l'église d'Alarac tombe en ruines, le centre de la paroisse de Saint-Just est transféré au Vieux-Bourg, dans la chapelle d'un prieuré de l'abbaye Saint-Sauveur de Redon, puis à l'endroit où est construite l'église actuelle entre 1848 et 1851. La première pierre du nouvel édifice fut bénite le 17 juillet 1848. C'est à l'époque de la construction de cette église qu'on commence à évoquer le terme de "plateau". En effet, de nombreux ouvriers en sabot, venant des alentours, œuvrant pour sa construction se regroupèrent pour déjeuner sur les hauteurs pour constater l'évolution des travaux. Les ouvriers ont fini par parler de Saint-Just comme de la commune du plateau. L'église du Vieux-Bourg prend alors le nom de Saint-Just à cause des reliques de ce saint qu'elle conserve. Le bourg de Saint-Just renfermait les ceps et collier des seigneurs de Renac. La paroisse de Saint-Just dépendait jadis de l'ancien évêché de Vannes.

Le château de La Vieille-Cour aurait été une des résidences de la duchesse Anne.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1912 avril 1917
(décès)
Yves de Poulpiquet du Halgouët   Propriétaire exploitant
Les données manquantes sont à compléter.
? 1936[23]
(démission)
M. de Villeneuve    
juin 1936[24] juillet 1971
(décès)
Roger de Poulpiquet du Halgouët UNR Propriétaire exploitant
Sénateur d'Ille-et-Vilaine (1959 → 1971)
Conseiller général du canton de Pipriac (1954 → 1971)
automne 1971 avril 1995
(décès)
Gaël de Poulpiquet du Halgouët DVD Exploitant agricole
Conseiller général du canton de Pipriac (1971 → 1995)
Vice-président du conseil général (? → 1995)
Président de la CC du canton de Pipriac (1992 → 1995)
juin 1995 mars 2008 Marie-Claire Nevoux SE Institutrice
mars 2008 En cours Daniel Mahé SE Responsable ASSEDIC
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[26].

En 2018, la commune comptait 1 062 habitants[Note 6], en diminution de 3,19 % par rapport à 2013 (Ille-et-Vilaine : +4,83 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1721 2881 2421 1811 2401 2021 2001 2231 266
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3261 3601 4541 4431 4371 4651 5441 6291 698
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 7231 7341 7231 5671 5401 5451 4941 3731 276
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 1711 1201 1211 0249979291 0091 0761 072
2018 - - - - - - - -
1 062--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Just en 2018

On recense sept monuments historiques et 368 bâtiments inventoriés[29] sur la commune.

A l'ouest du bourg, les différents monuments situés sur les landes de Cojoux et ses alentours forment un ensemble qui est à considérer comme l'un des quinze plus grands sites mégalithiques d'Europe par la diversité des monuments érigés là du Néolithique jusqu’à l'âge du bronze : alignements, menhirs isolés, dolmens, tertres et tumuli et le 2e plus grand site en termes de diversité de Bretagne après Carnac.

Sur la quinzaine de sites mégalithiques encore visibles, six sont classés ou inscrit aux monuments historiques :

En 2018, le site des landes de Cojoux a fait l'objet de travaux de réaménagement pour mieux mettre en valeur les différents monuments via un "sentier de découverte" qui permet de mieux appréhender les différents édifices mégalithiques et leur environnement[30].

La « Maison Mégalithes et Lande » en 2018
  • L'église Saint-Just, milieu du XIXe et début du XXe siècle.
  • Château du Val : château néo-gothique du XIXe siècle édifié à l'emplacement d'un ancien manoir, propriété successive des familles Peschart seigneurs de la Durantaye (au XVIIe siècle), Saoullaye (en 1734 et en 1789), Poulpiquet du Halgouet (descendant de Philippe le Beau, fils de l'empereur germanique Maximilien Ier) et maintenant la famille Saini. Le château était jadis entouré de douves. Le château et son parc sont privés et non ouverts au public.
  • La « Maison Mégalithes et Lande » [31] située dans une maison dédiée dans le centre de Saint-Just est le lieu de découverte et d'information sur le mégalithisme local. Ce centre et site d'interprétation permet de découvrir l'histoire du site des landes de Cojoux et des alentours et héberge certaines des pierres remarquables de ces sites qui n'ont pas pu être laissées "in-situ" du fait de leur fragilité comme certaines roches à cupules. Ce musée a fait l'objet d'une réorganisation globale en 2017 (maquettes, vidéos et manipulations...) et se veut ouvert à tous les types de publics pour permettre une meilleure appréhension de l'importance des sites mégalithiques des landes de Cojoux et pour mieux comprendre l'histoire des hommes qui ont vécu ici de la période du Néolithique à celle de l'Âge du bronze.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre-Roland Giot, J. L'Helgouach, Le tertre tumulaire de la Croix-Saint-Pierre en Saint-Just, Annales de Bretagne, n° 62, 2, 1955, pp 282–292.
  • Jacques Briard, Les mégalithes de Saint-Just, Edition Gisserot 1993.
  • Jacques Briard, M. Gautier, G. Leroux, Les mégalithes et les tumulus de Saint-Just, Les éditions du CTHS, 1995, 175 p.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France La-Noe-Blanche - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Saint-Just et La Noë-Blanche », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France La-Noe-Blanche - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Saint-Just et Saint-Jacques-de-la-Lande », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. a b et c Jacques Briard, Maurice Gautier et Gilles Leroux, Les mégalithes de Saint-Just, Jean-Paul Gisserot, , 32 p. (ISBN 978-2-87747-127-5, lire en ligne), p. 30.
  22. Elise Lauranceau, Malo Pichot, « Grotte de Lourdes (Saint-Just) », sur patrimoine.region-bretagne.fr, .
  23. Démissionnaire pour raison de santé.
  24. « Saint-Just : le plus jeune maire de France », L'Ouest-Éclair, 19 juin 1936 (archives du journal Ouest-France)
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  29. « Liste des notices pour la commune de Saint-Just (Ille-et-Vilaine) », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. "Saint-Just - Inauguration du nouveau sentier de découverte" - Article de Ouest-France du 28 mai 2018
  31. Le site officiel de la « Maison Mégalithes et Lande »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]