Bruc-sur-Aff

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Bruc-sur-Aff
Église Saint-Michel de Bruc-sur-Aff.
Église Saint-Michel de Bruc-sur-Aff.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Redon
Canton Redon
Intercommunalité communauté de communes du pays de Redon
Maire
Mandat
Philippe Eslan
2014-2020
Code postal 35550
Code commune 35045
Démographie
Gentilé Bruçois
Population
municipale
855 hab. (2014)
Densité 40 hab./km2
Population
aire urbaine
12 899 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 48′ 56″ nord, 2° 01′ 03″ ouest
Altitude Min. 12 m – Max. 84 m
Superficie 21,23 km2
Localisation

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Liens
Site web www.bruc-sur-aff.fr

Bruc-sur-Aff est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en Région Bretagne. Elle fait partie du canton de Pipriac et de l'arrondissement de Redon. La commune compte 833 habitants (en 2008[1]) et s'étend sur 2 120 hectares. Cette commune est bordée par la rivière l'Aff au nord-ouest, limite naturelle avec le Morbihan. Ses habitants sont les Brucois et les Brucoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Quelneuc Saint-Séglin Saint-Séglin Rose des vents
Sixt-sur-Aff N Pipriac
O    Bruc-sur-Aff    E
S
Sixt-sur-Aff Saint-Just Pipriac

Paysage[modifier | modifier le code]

Paysage de bocages et agricole, il est parsemé de bois à dominante de pins, chênes et châtaigniers. La commune possède un bâti endémique des XVIIIe et XIXe siècles, avec des bâtiments alignés à salle unique, façades au sud. Les matériaux utilisés sont le schiste, moellon et grès.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes attestées sont : Brucca vicaria (834) et Plebs Bruc (992-1008)[2].
En 1939, le nom de la commune de Bruc a été modifié en Bruc-sur-Aff[réf. souhaitée].

L'étymologie de Bruc vient du gaulois ancien uroica, puis bruc (a donné en gallo-roman brucaria) (« bruyère »)[réf. souhaitée].

Son nom en breton est Brug[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Cette commune apparait en 843 en tant que paroisse, sur un acte de donation du Cartulaire de Redon. À cette période, elle est rattachée à l'évêché de Saint-Malo. Le prieuré de Saint-Jean de la Lande, fondé par les moines de l'abbaye de Paimpont, serait à son origine.

Il n'y a jamais eu de château proprement dit à Bruc, que ce soit dans le haut ou le bas Moyen Âge.

Au XVIIe siècle, Bruc dépend de la seigneurie de Bossac. Notons à cette époque, un droit particulier de son seigneur. En effet, les officiers de ce dernier avaient l'honneur de se voir offrir une fouasse (pain), un pot de vin ainsi qu'une chanson par les premiers mariés de l'année. C'était à l'occasion d'une fête, lors du lundi de Pâques, et ce dans le bourg.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
19.. 1995 Michel Hamon - Chef d'entreprise
1995 2014 Hélène Danion DVD Retraitée de La Poste
2014 en cours Philippe Eslan SE Technicien de maintenance
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 855 habitants, en augmentation de 1,91 % par rapport à 2009 (Ille-et-Vilaine : 5,31 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 129 865 1 134 1 099 1 124 1 186 1 172 1 225 1 297
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 272 1 266 1 271 1 287 1 307 1 351 1 300 1 315 1 357
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 277 1 429 1 279 1 166 1 093 1 048 1 073 1 008 965
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
865 822 805 792 778 775 827 851 855
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La troupe théâtrale « Aux Trois Coups » propose plusieurs représentations en fin d'année dans la salle polyvalente de la commune. La quinzaine d'acteurs draine un public nombreux, depuis trente ans.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Grotte de Fréval

La commune compte aucun monument historique protégé. On trouve cependant :

  • Église Saint-Michel du XVIIe siècle et 1761-1763-1884[7], avec les derniers vestiges d'une abside romane dans le chœur, ainsi qu'une porte du XVe siècle dans la nef et une charpente en coque navire inversée. Elle a été en partie reconstruite en 1888.
  • Édicule à Paimpont XXe siècle.
  • La croix d'Orial XVIe siècle à la Lacune.
  • Croix de chemin : Picrière XVIe siècle, Boulaye XIXe siècle, Joubinère XIXe siècle, XXe siècle : Chesnot, Foltière, Fontaine, Gillardière, Huberdais, Jarossay, Landrouais, Launay, Marchardais, Prenleho, Rabinais, Touche, Trévret.
  • Grotte de Fréval dédiée à Notre Dame de Busson[8].
  • Ossuaire XIXe siècle (le bourg).
  • Manoirs : la Picrière (vestiges XVe siècle)[9], le Bossac (vestiges XVe siècle), la Boulaye (XVIe siècle)[10], la Grée (XVIe siècle ancienne gentilhommière), la Ravillaye (XVIIIe siècle appelé le château du bourg)[11].

Plusieurs moulins :

  • des moulins à eau : Bossac XVe siècle et de Cassoué XIXe siècle[12].
  • le moulin du Bois-Hulin est moulin à vent[13], de type petit-pied et datant du XVIIe siècle, possède encore ses ailes et son mécanisme (possibilités de visite).
  • d'autres moulins à vent : Antrais, Bois-Orhan[14] et la Picrière.
  • Fossé de Saint-Aaron sur la lande de Bruc. Suivant la légende, Bruc sur Aff serait le pays d'origine de ce saint breton. Enfant, il trace sur le sol, un cercle merveilleux avec un bâton, afin de protéger ses brebis, des loups. Le fossé serait les restes de ce cercle. Adulte, Aaron devient ermite et accueille Saint-Malo arrivant en Armorique vers Aleth.
  • Les bords de l'Aff (La Picrière)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Bulletin Officiel de la Principauté du Commandant Charcot à Bruc sur Aff (quatre numéros à ce jour)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]