Tertres tumulaires de la Gaudinais

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Tertres tumulaires de la Gaudinais
Image illustrative de l’article Tertres tumulaires de la Gaudinais
Tumulus A
Présentation
Nom local Les Pillons Garougneaux
Type tumulus
Caractéristiques
Géographie
Coordonnées 47° 43′ 02″ nord, 1° 51′ 55″ ouest
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Commune Langon
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Tertres tumulaires de la Gaudinais
Géolocalisation sur la carte : Bretagne
(Voir situation sur carte : Bretagne)
Tertres tumulaires de la Gaudinais
Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine
(Voir situation sur carte : Ille-et-Vilaine)
Tertres tumulaires de la Gaudinais

Les tertres tumulaires de la Gaudinais, appelés aussi Pillons Garougneaux, sont trois tumuli situés à Langon dans le département français d'Ille-et-Vilaine.

Description[modifier | modifier le code]

Le premier tertre (A) est isolé à environ 300 m au nord des deux autres (B) et (C).

Le tumulus A, de forme vaguement ellipsoïdale, est orienté est-ouest. Il mesure 17 m de long pour 8 m de large. Des 20 blocs signalés au XIXe siècle qui en délimitaient le pourtour, il n'en demeure désormais que 17 (16 en quartz, 1 en schiste). Leur hauteur oscille entre 0,50 m et 1,50 m. Le tumulus aurait été fouillé par le propriétaire du château de la Gaudinais à une date indéterminée ; des armes en bronze y auraient été trouvées[1].

Le tumulus B est en grande partie ruiné. D'une largeur d'environ 14 m, il est orienté est-ouest. Quatre blocs de quartz émergent en son centre[1].

Le tumulus C est situé à une cinquantaine de mètres du tumulus B. De forme oblongue, sa largeur est d'environ 11 m. Il est lui aussi orienté selon un axe est-ouest. Il comporte une douzaine de blocs en quartz[1].

Entre les tertres B et C, un petit affleurement naturel en schiste comporte au moins cinq cupules[1].

Légende associée[modifier | modifier le code]

L'origine du mot garougnaux dériverait du mot « loup-garou ». Selon Yves Cariou, le site était le lieu où « se réunissaient pour accomplir leurs rites secrets, les confrères de cette secte pillarde et magique des loups-garous, grands détrousseurs des voyageurs solitaires en ribote au retour des foires »[1].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d et e Onnée et al. 2004, op. cit.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Paul Bézier, Inventaire des monuments mégalithiques du département d'Ille-et-Vilaine, Rennes, H. Caillière, , 360 p. (lire en ligne), p. 166-167. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Yvan Onnée, Cyrille Chaigneau, Jean-Luc Javré et Bernard Monnier, « Étude sur le groupe mégalithique de Langon, Renac, Sainte-Marie et Sixt-sur-Aff », Les Dossiers du Ce.R.A.A, no 32,‎ , p. 17-38 (lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article

Articles connexes[modifier | modifier le code]