La Bastide-sur-l'Hers

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La Bastide-sur-l'Hers
La Bastide-sur-l'Hers
Blason de La Bastide-sur-l'Hers
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Pamiers
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Mirepoix
Maire
Mandat
Guillaume Lopez
2020-2026
Code postal 09600
Code commune 09043
Démographie
Gentilé Bastidiens
Population
municipale
670 hab. (2019 en diminution de 8,72 % par rapport à 2013)
Densité 140 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 57′ 24″ nord, 1° 54′ 35″ est
Altitude 438 m
Min. 428 m
Max. 721 m
Superficie 4,77 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Lavelanet
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Mirepoix
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site officiel

La Bastide-sur-l'Hers (La Bastida d'Èrç en occitan languedocien) est une commune française, située dans le département de l'Ariège en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Bastidiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Bastide-sur-l'Hers se trouve dans le département de l'Ariège, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 25 km à vol d'oiseau de Foix[1], préfecture du département, à 30 km de Pamiers[2], sous-préfecture, et à 15 km de Mirepoix[3], bureau centralisateur du canton de Mirepoix dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Lavelanet[I 1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Le Peyrat (1,0 km), Lesparrou (2,8 km), Laroque-d'Olmes (3,4 km), Léran (3,6 km), Régat (4,1 km), Dreuilhe (4,1 km), L'Aiguillon (4,3 km), Sainte-Colombe-sur-l'Hers (4,7 km).

Sur le plan historique et culturel, La Bastide-sur-l'Hers fait partie du pays d'Olmes, haut lieu de la tragédie cathare alliant des paysages d'une extrême diversité[5].

La Bastide-sur-l'Hers est limitrophe de cinq autres communes.

Carte de la commune de La Bastide-sur-l'Hers et de ses proches communes.
Communes limitrophes de La Bastide-sur-l'Hers[6]
Laroque-d'Olmes Léran
La Bastide-sur-l'Hers Le Peyrat
Dreuilhe Lesparrou

Commune des Pyrénées située dans le Massif du Plantaurel au nord-est de Lavelanet. Proche du département de l'Aude, elle fait partie du Pays des Pyrénées cathares.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 477 hectares ; son altitude varie de 428 à 721 mètres[7].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de la La Bastide-sur-l'Hers.

La commune est dans le bassin versant de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[8]. Elle est drainée par l'Hers-Vif, un bras de l'Hers, le ruisseau de Pépoulant, le ruisseau des Ecrevisses et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 6 km de longueur totale[9],[10].

L'Hers-Vif, d'une longueur totale de 134,9 km, prend sa source dans la commune de Prades et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans l'Ariège à Cintegabelle, après avoir traversé 41 communes[11].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[12]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[13]. À l'est du département, l’influence méditerranéenne accentue les contrastes saisonniers, le climat y est plus sec[14].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[12].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 12,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 8,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 15,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 902 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[16] complétée par des études régionales[17],[18] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Montferrier », sur la commune de Montferrier, mise en service en 1992[19] et qui se trouve à 13 km à vol d'oiseau[20],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,9 °C et la hauteur de précipitations de 1 385,8 mm pour la période 1981-2010[21]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Carcassonne », sur la commune de Carcassonne, dans le département de l'Aude, mise en service en 1948 et à 42 km[22], la température moyenne annuelle évolue de 13,7 °C pour la période 1971-2000[23], à 14,1 °C pour 1981-2010[24], puis à 14,5 °C pour 1991-2020[25].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 5]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : « Garonne, Ariège, Hers, Salat, Pique et Neste »[27], d'une superficie de 9 581 ha, un réseau hydrographique pour les poissons migrateurs, avec des zones de frayères actives et potentielles importantes pour le Saumon en particulier qui fait l'objet d'alevinages réguliers et dont des adultes atteignent déjà Foix sur l'Ariège[28].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 6] sont recensées sur la commune[29] :

  • le « cours de l'Hers » (891 ha), couvrant 41 communes dont 32 dans l'Ariège, 7 dans l'Aude et 2 dans la Haute-Garonne[30] ;
  • le « lac de Montbel et partie orientale du bas pays d'Olmes » (7 200 ha), couvrant 38 communes dont 30 dans l'Ariège et 8 dans l'Aude[31],
  • « le Plantaurel oriental » (3 272 ha), couvrant 11 communes dont 9 dans l'Ariège et 2 dans l'Aude[32] ;

et trois ZNIEFF de type 2[Note 7],[29] :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

La Bastide-sur-l'Hers est une commune rurale[Note 8],[36]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[I 2],[37].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lavelanet, dont elle est une commune de la couronne[Note 9]. Cette aire, qui regroupe 28 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 3],[I 4].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (48,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (56,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (38,2 %), prairies (29,5 %), zones agricoles hétérogènes (18,7 %), zones urbanisées (10,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,6 %)[38].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Son bâti est contigu à celui du bourg voisin du Peyrat.

Logement[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès avec l'ancienne route nationale 620 devenue (RD 620). L'ancienne ligne de Moulin-Neuf à Lavelanet est devenue une piste cyclable de Lavelanet à Moulin-neuf.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La bastide a été créée en 1252. Elle fut aussi dénommée La Bastide-de-Congoust, du nom des seigneurs impliqués.

Autrefois renommée pour la fabrication de la bijouterie en jais avec des mines exploitées dès le XIVe siècle, mais épuisées à la fin du XIXe, La Bastide-sur-l’Hers a acquis sa réputation avec la fabrication des peignes en corne. Le « Syndicat des ouvriers en peigne de La Bastide-sur-l’Hers » regroupa dès sa fondation en 1900 près de 800 ouvriers.

Sur la ligne de Moulin-Neuf à Lavelanet, la commune disposait d'une gare partagée avec Le Peyrat du 25 août 1903 au 18 avril 1939. Une réouverture temporaire du service voyageur eut cependant lieu du 5 mai 1941 au 6 mai 1946, du fait de la pénurie de transports routiers : une voiture était ajoutée au train de marchandises subsistant. Le service marchandise fut à son tour fermé le 16 décembre 1973 en même temps que la ligne, la voie étant déposée peu après.

Des sources thermales à l'eau carbonatée, calcique et magnésienne ont été exploitées au hameau de Foncirgue par un petit établissement privé de 1835 aux années 1950[39].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Bastide-sur-l'Hers est membre de la communauté de communes du Pays de Mirepoix[I 5], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Mirepoix. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[40].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Pamiers, à la circonscription administrative de l'État de l'Ariège et à la région Occitanie[I 5].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Mirepoix pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 5], et de la deuxième circonscription de l'Ariège pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[41].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de quinze[42],[43].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Depuis 1933, se sont succédé des maires PCF, fait assez rare dans ce bassin à forte identité socialiste.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1983 mars 2020 Jacky Barbe PCF Retraité
2020 mars 2026 Guillaume Lopez SE  

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[45].

En 2019, la commune comptait 670 habitants[Note 10], en diminution de 8,72 % par rapport à 2013 (Ariège : +0,39 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
501490573566620626585673706
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6797637748178779129659811 024
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
976951982956929880797751850
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
870796782763733674710727678
2019 - - - - - - - -
670--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[46] puis Insee à partir de 2006[47].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[48] 1975[48] 1982[48] 1990[48] 1999[48] 2006[49] 2009[50] 2013[51]
Rang de la commune dans le département 31 32 27 33 32 36 37 39
Nombre de communes du département 340 328 330 332 332 332 332 332

Enseignement[modifier | modifier le code]

La Bastide-sur-l'Hers compte une école primaire publique et fait partie de l'académie de Toulouse.

Santé[modifier | modifier le code]

Culture et festivité[modifier | modifier le code]

Fête locale début août, comité des fêtes, majorettes, foire.

Activités sportives[modifier | modifier le code]

  • En rugby à XV, l'US La Bastide-sur-l'Hers a été finaliste dans le championnat de France de rugby à XV de 4e série en 1977. Voir aussi Stade lavelanétien.
  • Histoire. US labastide/hers puis Us labastide/le peyrat et aujourd'hui associé a Chalabre et affilié à la FFR, ligue Occitanie Rugby, au niveau éducatif et école de rugby le club fait partie du regroupement éducatif Rugby pays d'olmes
  • De nombreux joueurs formés a l'usbp ont renforcé les clubs de *nationale* elite des années 45 a 90. Daynie, lafitte, rouge, mateos, girbas, boulbes etc...
  • Tennis, pétanque, pêche, randonnée,

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Collecte des déchets[52]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 325 ménages fiscaux[Note 11], regroupant 630 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 18 120 [I 6] (19 820  dans le département[I 7]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
Division 2008 2013 2018
Commune[I 8] 14 % 10,9 % 10,6 %
Département[I 9] 8,9 % 11,1 % 11,2 %
France entière[I 10] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 360 personnes, parmi lesquelles on compte 61,6 % d'actifs (50,9 % ayant un emploi et 10,6 % de chômeurs) et 38,4 % d'inactifs[Note 12],[I 8]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France, alors qu'en 2008 il était supérieur à celui du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Lavelanet, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 2],[I 11]. Elle compte 122 emplois en 2018, contre 132 en 2013 et 126 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 186, soit un indicateur de concentration d'emploi de 65,9 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 37,6 %[I 12].

Sur ces 186 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 44 travaillent dans la commune, soit 24 % des habitants[I 13]. Pour se rendre au travail, 92 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 4,3 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,7 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 14].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

52 établissements[Note 13] sont implantés à la Bastide-sur-l'Hers au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 14],[I 15].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 52
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
3 5,8 % (12,9 %)
Construction 14 26,9 % (14,2 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
14 26,9 % (27,5 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
5 9,6 % (13,2 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
8 15,4 % (14,4 %)
Autres activités de services 8 15,4 % (8,8 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 26,9 % du nombre total d'établissements de la commune (14 sur les 52 entreprises implantées à la La Bastide-sur-l'Hers), contre 27,5 % au niveau départemental[I 16].

Couteau Plantaurel.

Ancien centre de production coutelière du couteau Plantaurel, du jais et du peigne en corne. La commune a aussi accueilli un peu d'industrie textile, constituant un pôle secondaire du bassin textile du pays d'Olmes.

Jean-Paul Tisseyre, coutellier d'art meilleur ouvrier de France.

La commune compte un village de vacances avec 46 gîtes.

Agriculture[modifier | modifier le code]

1988 2000 2010
Exploitations 3 2 1
Superficie agricole utilisée (ha) 56 47 15

La commune fait partie de la petite région agricole dénommée « Coteaux de l'Ariège »[53]. En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 15] sur la commune est l'élevage d'herbivores hors bovins, caprins et porcins[54]. une seule exploitation agricole ayant son siège dans la commune est recensée lors du recensement agricole[Note 16] de 2010 (trois en 1988). La superficie agricole utilisée est de 15 ha[54].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La halle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Auguste-Acanthe Boudouresque, né sur la commune le 28 mai 1835 - mort à Marseille, 21 janvier 1905, chanteur d'opéra (voir wiki catalan)
  • Philippe Tissié est né à La Bastide-sur-l'Hers le . Médecin et surtout personnage majeur de la structuration du rugby dans le sud ouest, initiateur des lendits, a collaboré avec st clair et de Coubertin a l'élaboration des règles du rugby, les écoles locales portent son nom le collège et lycée de Saverdun idem. Est proposé aux Murs des Légendes du Rugby . Certainement un des 3 personnages majeurs du rugby français

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de La Bastide-sur-l'Hers Blason
Taillé de gueules et de sinople.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Les normales servent à représenter le climat dans lequel nous vivons. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[15].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[26].
  6. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  7. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  8. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  9. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  11. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  12. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  13. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  14. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  15. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  16. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[55].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le )
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Bastide-sur-l'Hers » (consulté le ).
  2. « Commune urbaine-définition » (consulté le ).
  3. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  5. a b et c « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Bastide-sur-l'Hers », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  6. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à la Bastide-sur-l'Hers » (consulté le ).
  7. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 en Ariège » (consulté le ).
  8. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à la Bastide-sur-l'Hers » (consulté le ).
  9. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 en Ariège » (consulté le ).
  10. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
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Autres sources[modifier | modifier le code]

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