Manses

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Manses
Manses
L'église romane Saint-Jean-Baptiste de Manses.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Pamiers
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Mirepoix
Maire
Mandat
Simone Verdier
2020-2026
Code postal 09500
Code commune 09180
Démographie
Gentilé Mansois
Population
municipale
122 hab. (2018 en diminution de 6,87 % par rapport à 2013)
Densité 7,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 06′ 04″ nord, 1° 48′ 45″ est
Altitude Min. 27externes4 m
Max. 470 m
Superficie 15,36 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Pamiers
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Mirepoix
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.manses.fr/index.php

Manses (Mansas en occitan languedocien) est une commune française, située dans le département de l'Ariège en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Mansois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Manses se trouve dans le département de l'Ariège, en région Occitanie[1].

Elle se situe à 22 km à vol d'oiseau de Foix[2], préfecture du département, à 16 km de Pamiers[3], sous-préfecture, et à 5 km de Mirepoix[4], bureau centralisateur du canton de Mirepoix dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Mirepoix[1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[5] : Teilhet (2,8 km), Coutens (3,0 km), Besset (3,2 km), Tourtrol (3,6 km), Rieucros (4,1 km), Vals (4,2 km), Viviès (4,7 km), Mirepoix (5,2 km).

Sur le plan historique et culturel, Manses fait partie du Lauragais, occupant une vaste zone, autour de l’axe central que constitue le canal du Midi, entre les agglomérations de Toulouse au nord-ouest et Carcassonne au sud-est et celles de Castres au nord-est et Pamiers au sud-ouest. C'est l'ancien « Pays de Cocagne », lié à la fois à la culture du pastel et à l’abondance des productions, et de « grenier à blé du Languedoc »[6].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Manses.

La commune est dans le bassin versant de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[8]. Elle est drainée par l'Hers-Vif, le ruisseau des Bessous, un bras de l'Hers, le ruisseau Bachou, le ruisseau de Cazal, le ruisseau de Font Fièche, le ruisseau de la Coume de Millas, le ruisseau de la Forge, le ruisseau de la Jambette, le ruisseau de Malpas, le ruisseau d'en Galisse, le ruisseau d'en Peyrotte, le ruisseau Poumirol et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 26 km de longueur totale[9],[10].

L'Hers-Vif, d'une longueur totale de 134,9 km, prend sa source dans la commune de Prades et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans l'Ariège à Cintegabelle, après avoir traversé 41 communes[11].

Le ruisseau des Bessous, d'une longueur totale de 11,2 km, prend sa source dans la commune de Lafage et s'écoule vers le sud. Il traverse la commune et se jette dans l'Hers-Vifsur le territoire communal, après avoir traversé 3 communes[12].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[13]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[14]. À l'est du département, l’influence méditerranéenne accentue les contrastes saisonniers, le climat y est plus sec[15].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[16]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[13].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 12,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 830 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[17] complétée par des études régionales[18],[19] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Les Cascades », sur la commune de Roquefort-les-Cascades, mise en service en 1996[20] et qui se trouve à 16 km à vol d'oiseau[21],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 12,5 °C et la hauteur de précipitations de 1 053,2 mm pour la période 1981-2010[22]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Carcassonne », sur la commune de Carcassonne, dans le département de l'Aude, mise en service en 1948 et à 45 km[23], la température moyenne annuelle évolue de 13,7 °C pour la période 1971-2000[24], à 14,1 °C pour 1981-2010[25], puis à 14,5 °C pour 1991-2020[26].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : « Garonne, Ariège, Hers, Salat, Pique et Neste »[28], d'une superficie de 9 581 ha, un réseau hydrographique pour les poissons migrateurs, avec des zones de frayères actives et potentielles importantes pour le Saumon en particulier qui fait l'objet d'alevinages réguliers et dont des adultes atteignent déjà Foix sur l'Ariège[29].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[30] : les « coteaux de Manses à Teilhet » (229 ha), couvrant 2 communes du département[31], et le « cours de l'Hers » (891 ha), couvrant 41 communes dont 32 dans l'Ariège, 7 dans l'Aude et 2 dans la Haute-Garonne[32] et deux ZNIEFF de type 2[Note 6],[30] :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Manses est une commune rurale[Note 7],[35]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[36],[37].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pamiers, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 53 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[38],[39].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (68,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (68,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (64 %), zones agricoles hétérogènes (23,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,3 %), terres arables (3,5 %), mines, décharges et chantiers (2,1 %), prairies (2,1 %), eaux continentales[Note 9] (1,1 %)[40].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Hameaux[modifier | modifier le code]

Bessous, Castelcrabe, Empeyrotte, Lamarsalle, Rigail

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

S’étant impliqués dans le catharisme, les seigneurs de Manses ont été dépossédés de leurs biens au profit de Guy de Lévis après la prise de Mirepoix. Faute de successeurs et par aliénations diverses, ces terres ont été acquises en 1747 par le président du Parlement de Toulouse, François Joseph de Portes, baron de Pardailhan, qui obtient de les faire ériger aussitôt en marquisat de Portes[41]. Manses s’est a lors appelé Portes jusqu’à la Révolution, puis de nouveau Manses jusqu’à la Restauration, de nouveau Portes jusqu’en 1897 où la mairie a enfin obtenu de pouvoir reprendre le nom initial de la commune.

On dénombra une succession de 7 marquis de Portes dont le dernier survivant mourut en 1940. Le plus connu de la famille est le quatrième marquis Adolphe François René de Portes (1790-1852) qui fut député de l'Ariège et gendre de Pierre-Simon de Laplace.

En 1874, le château des marquis est dans un très mauvais état et nécessiterait de grosses réparations[42], François-Henri de Portes décide alors sa démolition pour le faire reconstruire sur la commune de Teilhet voisine.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 En cours Simone Verdier PS Agricultrice
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[43]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[44]. En 2018, la commune comptait 122 habitants[Note 10], en diminution de 6,87 % par rapport à 2013 (Ariège : +0,25 %, France hors Mayotte : +1,78 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
425441445471515565551583605
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
542501473509534484474415447
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
348334321252249226189231147
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
161155139127138123122122122
2013 2018 - - - - - - -
131122-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[45] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

La forêt de Bélène est l'une des plus importantes du département.

Chambres d'hôtes et camping rétro et panoramique à Belrepayre.

Manses recense trois céréaliers, deux éleveurs de moutons, deux éleveurs de bovins, deux éleveurs de chevaux... avec pour compléter les revenus des diversifications sur le tourisme, le gavage et la transformation de canards gras, et aussi l'élevage de chiens.

Culture et festivités[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Jean-Baptiste de style roman, érigée dès le XIIe siècle, inscrite à l'inventaire des monuments historiques en 1992[47]. De nombreux objets sont référencer dans la Base Palissy[48]. L'association pour la rénovation de l'église de Manses s'occupe à entretenir ce patrimoine communal.
  • Moulin à eau des Bessous autorisé en , il fonctionna jusque vers 1955 puis fut restauré en 2000, il est en état de marche.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • La famille des marquis de Portes (lire Histoire ci-dessus)

Service public[modifier | modifier le code]

L'Installation de stockage des déchets non dangereux au lieudit Berbiac accueille la majorité des ordures ménagères de l'Ariège soit 48 000 tonnes par an. Depuis 1997, beaucoup de progrès ont été réalisés dans sa gestion par le SMECTOM.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[27].
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Cartes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Manses », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Manses et Foix », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Manses et Pamiers », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Manses et Mirepoix », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Communes les plus proches de Manses », sur www.villorama.com (consulté le ).
  6. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 327-328.
  7. Carte IGN sous Géoportail
  8. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le )
  9. « Fiche communale de Manses », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  10. « Carte hydrographique de Manses » sur Géoportail (consulté le 29 octobre 2021).
  11. Sandre, « l'Hers-Vif »
  12. Sandre, « le Ruisseau des Bessous »
  13. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  14. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  15. [PDF]« Plan Local d’Urbanisme d’Allières – Rapport de présentation », sur wxs-gpu.mongeoportail.ign.fr, (consulté le ), p. 125
  16. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  17. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  18. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  19. [PDF]« Le changement climatique dans les Pyrénées : impacts, vulnérabilités et adaptation. », sur opcc-ctp.org (consulté le ).
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  23. « Orthodromie entre Manses et Carcassonne », sur fr.distance.to (consulté le ).
  24. « Station météorologique de Carcassonne - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  25. « Station météorologique de Carcassonne - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  26. « Station météorologique de Carcassonne - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  27. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  28. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Manses », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  30. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Manses », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  31. « ZNIEFF les « coteaux de Manses à Teilhet » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  32. « ZNIEFF le « cours de l'Hers » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  33. « ZNIEFF l'« ensemble de coteaux au nord du Pays de Mirepoix » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  34. « ZNIEFF « l'Hers et ripisylves » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  35. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  36. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
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  38. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  39. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  40. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  41. Lettres patentes portant érection de la terre de Manses en marquisat sous la dénomination de marquisat des Portes... en la Cour des Comptes, Aydes et Finances de Montpellier le 11 mars [1747]... [Texte imprimé]
  42. « Les extravagants comtes de Portes », La Dépêche du midi,‎ (lire en ligne)
  43. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  44. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  45. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  46. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  47. « Eglise », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
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