Bélesta (Ariège)

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Bélesta
Bélesta (Ariège)
Vue de Bélesta : pont de Delalaygue sur l'Hers-Vif et l'île attenante.
Blason de Bélesta
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Pamiers
Intercommunalité Communauté de communes du Pays d'Olmes
Maire
Mandat
Marcel Girma
2020-2026
Code postal 09300
Code commune 09047
Démographie
Gentilé Bélestariens ou les Cabos
Population
municipale
1 072 hab. (2019 en diminution de 1,29 % par rapport à 2013)
Densité 40 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 54′ 16″ nord, 1° 56′ 06″ est
Altitude 494 m
Min. 475 m
Max. 1 082 m
Superficie 26,94 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Lavelanet
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Pays d'Olmes
Législatives Première circonscription
Localisation
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Bélesta
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Bélesta

Bélesta (Belestar en occitan languedocien) est une commune française, située sur l'Hers-Vif dans le département de l'Ariège en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Bélestariens ou les Cabos en référence à un petit poisson vivant dans les eaux de l'Hers-Vif et plus spécifiquement à Bélesta, devenu de plus en plus rare.

Bélesta est une commune rurale qui compte 1 072 habitants en 2019, après avoir connu un pic de population de 2 700 habitants en 1851. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Lavelanet. Ses habitants sont appelés les Bélestariens ou Bélestariennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Cartographies de la commune
Maki2-town-12.svg La commune dans le département
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
Avec les communes environnantes
Avec les communes environnantes
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  • 2Carte Openstreetmap
  • 3Carte topographique
  • 4Carte avec les communes environnantes

La commune de Bélesta se trouve dans le département de l'Ariège, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 28 km à vol d'oiseau de Foix[1], préfecture du département, à 35 km de Pamiers[2], sous-préfecture, et à 8 km de Lavelanet[3], bureau centralisateur du canton du Pays d'Olmes dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Lavelanet[I 1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : L'Aiguillon (3,1 km), Lesparrou (3,9 km), Fougax-et-Barrineuf (4,3 km), Saint-Jean-d'Aigues-Vives (5,8 km), Le Peyrat (6,0 km), Sainte-Colombe-sur-l'Hers (6,0 km), Bénaix (6,1 km), La Bastide-sur-l'Hers (6,2 km).

Sur le plan historique et culturel, Bélesta fait partie du pays d'Olmes, haut lieu de la tragédie cathare alliant des paysages d'une extrême diversité[5].

Bélesta est limitrophe de cinq autres communes dont deux dans le département de l'Aude.

L'Aiguillon fait partie jusqu'aux années 1920 de la commune de Bélesta.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est située pour partie dans les Pyrénées, une chaîne montagneuse jeune, érigée durant l'ère tertiaire (il y a 40 millions d'années environ), en même temps que les Alpes, et pour partie dans le Bassin aquitain, le deuxième plus grand bassin sédimentaire de la France après le Bassin parisien. Elle est marquée par le front du chevauchement frontal nord-pyrénéen qui la traverse d'est en ouest, séparant la Zone nord-pyrénéenne (ZNP) au sud de la Zone sous-pyrénéenne (ZSP) au nord, qui constitue la frange sud du Bassin aquitain. Les terrains affleurants sur le territoire communal sont constitués de roches sédimentaires datant pour certaines du Cénozoïque, l'ère géologique la plus récente sur l'échelle des temps géologiques, débutant il y a 66 millions d'année, et pour d'autres du Mésozoïque, anciennement appelé Ère secondaire, qui s'étend de −252,2 à −66,0 Ma. La structure détaillée des couches affleurantes est décrite dans la feuille « n°1076 - Lavelanet » de la carte géologique harmonisée au 1/50 000ème du département de l'Ariège[7],[8] et sa notice associée[9].

La superficie cadastrale de la commune publiée par l’Insee, qui sert de références dans toutes les statistiques, est de 26,94 km2[10],[Note 2]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 26,85 km2[8]. Son relief est particulièrement découpé puisque la dénivelée maximale atteint 607 mètres. L'altitude du territoire varie entre 475 m et 1 082 m[13].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est dans le bassin versant de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[14]. Elle est drainée par l'Hers-Vif, le ruisseau de Malard, le ruisseau de Bicharole, le ruisseau de la Borie, le ruisseau de l'Ayrolle et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 19 km de longueur totale[15],[16].

L'Hers-Vif, d'une longueur totale de 134,9 km, prend sa source dans la commune de Prades et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans l'Ariège à Cintegabelle, après avoir traversé 41 communes[17].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[18]. En 2020, la commune est du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[19].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[18].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 11,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 4] : 15 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 947 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[21] complétée par des études régionales[22],[23] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Belcaire », sur la commune de Belcaire, mise en service en 1979[24] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[25],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 9,6 °C et la hauteur de précipitations de 1 018,6 mm pour la période 1981-2010[26]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Carcassonne », sur la commune de Carcassonne, dans le département de l'Aude, mise en service en 1948 et à 45 km[27], la température moyenne annuelle évolue de 13,7 °C pour la période 1971-2000[28], à 14,1 °C pour 1981-2010[29], puis à 14,5 °C pour 1991-2020[30].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 6]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats[32] :

et un au titre de la directive oiseaux[32] :

  • les « gorges de la Frau et Bélesta », d'une superficie de 12 360 ha, hébergent une avifaune de montagne bien représentée sur ce site avec quatorze espèces de l'annexe I qui s'y reproduisent, parmi lesquelles six espèces de rapaces diurnes et deux espèces de rapaces nocturnes[34].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Cinq ZNIEFF de type 1[Note 7] sont recensées sur la commune[35] :

  • le « bois de Pechtignous » (327 ha), couvrant 3 communes dont 2 dans l'Ariège et 1 dans l'Aude[36] ;
  • le « cours de l'Hers » (891 ha), couvrant 41 communes dont 32 dans l'Ariège, 7 dans l'Aude et 2 dans la Haute-Garonne[37] ;
  • « le Plantaurel oriental » (3 272 ha), couvrant 11 communes dont 9 dans l'Ariège et 2 dans l'Aude[38] ;
  • les « montagnes de Belesta, de la Frau, de l'Ordat et de Prades » (14 014 ha), couvrant 32 communes dont 28 dans l'Ariège et 4 dans l'Aude[39] ;
  • la « tourbière du Pinet » (341 ha), couvrant 4 communes dont 2 dans l'Ariège et 2 dans l'Aude[40] ;

et quatre ZNIEFF de type 2[Note 8],[35] :

Forêt de Bélesta[modifier | modifier le code]

Bélesta est célèbre pour sa forêt de sapins, ancienne forêt royale exploitée pour les mâts de bateaux sous Louis XIV. Il convient de noter que les dénominations des forêts s'entremêlent les limites au gré des parcelles nobiliaires, des répartitions des biens nationaux et plus tard des regroupements forestiers. Ainsi, la forêt de Sainte-Colombe pénètre sur le communal de Bélesta et inversement.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bélesta est une commune rurale[Note 9],[45]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[I 2],[46].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lavelanet, dont elle est une commune de la couronne[Note 10]. Cette aire, qui regroupe 28 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 3],[I 4].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (83,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (82,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (80,6 %), prairies (9,6 %), zones agricoles hétérogènes (4,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,9 %), zones urbanisées (2,8 %)[47].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 871, alors qu'il était de 853 en 2013 et de 829 en 2008[I 5].

Parmi ces logements, 59,9 % étaient des résidences principales, 21,6 % des résidences secondaires et 18,5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 90 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 9,8 % des appartements[I 5].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Bélesta en 2018 en comparaison avec celle de l'Ariège et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (21,6 %) inférieure à celle du département (24,6 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 74,8 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (75,7 % en 2013), contre 66,3 % pour l'Ariège et 57,5 % pour la France entière[I 6].

Le logement à Bélesta en 2018.
Typologie Bélesta[I 5] Ariège[I 7] France entière[I 8]
Résidences principales (en %) 59,9 65,7 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 21,6 24,6 9,7
Logements vacants (en %) 18,5 9,7 8,2

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Accès avec les routes départementales D 16, D 9 et D 117.

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Bélesta est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (grand froid ou canicule), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[48],[49].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Zonage de l'aléa retrait-gonflement des argiles sur la commune de Bélesta.

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement, crue torrentielle d'un cours d'eau, l'Hers-Vif, ou ruissellement d'un versant. L’épisode de crue le plus marquant dans le département reste sans doute celui de 1875. Parmi les inondations marquantes plus récentes concernant l'Hers figure la crue torrentielle de 2014 de l'Hers amont impactant en particulier le village de Lassur[50].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des chutes de blocs, soit des glissements de terrains, soit des effondrements liés à des cavités souterraines, soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles. Près de 50 % de la superficie du département est concernée par l'aléa retrait-gonflement des argiles, dont la commune de Bélesta[51]. L'inventaire national des cavités souterraines permet par ailleurs de localiser celles situées sur la commune[52].

Ces risques naturels sont pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais d'un plan de prévention des risques (PPR) inondation et mouvement de terrain approuvé le 6 août 2010[53].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses par une infrastructure routière ou ferroviaire ou par une canalisation de transport de gaz concerne la commune. Un accident se produisant sur une telle infrastructure est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[54].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La partie historique de l'article, non publiable en cet état de brouillon, a été transférée en page de discussion (voir onglet en haut de cette page) pour réécriture.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Bélesta est membre de la communauté de communes du Pays d'Olmes[I 9], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Lavelanet. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[55].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Pamiers, au département de l'Ariège, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Occitanie[I 9].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton du Pays d'Olmes pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 9], et de la première circonscription de l'Ariège pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986[56].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de quinze[57],[58].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2014 En cours Marcel Girma SE Retraité
mars 2001 2014 Alain Bolo SE  
    Gilbert Roche    
    Jean-Louis Salvayre    
1945 1961 Noël Naudi SFIO Conseiller général canton de Lavelanet
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[59]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[60].

En 2019, la commune comptait 1 072 habitants[Note 11], en diminution de 1,29 % par rapport à 2013 (Ariège : +0,39 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6101 8481 8792 0372 2932 4872 5292 6602 700
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 5042 4592 5452 5342 5032 3822 5172 2352 125
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 0382 0632 0212 0361 9731 5021 3411 3271 355
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 3951 3301 4411 3861 3371 1791 1141 1051 065
2017 2019 - - - - - - -
1 0641 072-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[61] puis Insee à partir de 2006[62].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[63] 1975[63] 1982[63] 1990[63] 1999[63] 2006[64] 2009[65] 2013[66]
Rang de la commune dans le département 16 17 20 18 20 23 25 24
Nombre de communes du département 340 328 330 332 332 332 332 332

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 512 ménages fiscaux[Note 12], regroupant 990 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 18 610 [I 10] (19 820  dans le département[I 11]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
Division 2008 2013 2018
Commune[I 12] 9,7 % 11,1 % 14,1 %
Département[I 13] 8,9 % 11,1 % 11,2 %
France entière[I 14] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 581 personnes, parmi lesquelles on compte 67,8 % d'actifs (53,7 % ayant un emploi et 14,1 % de chômeurs) et 32,2 % d'inactifs[Note 13],[I 12]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Lavelanet, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 2],[I 15]. Elle compte 210 emplois en 2018, contre 227 en 2013 et 235 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 317, soit un indicateur de concentration d'emploi de 66,1 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 41,5 %[I 16].

Sur ces 317 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 101 travaillent dans la commune, soit 32 % des habitants[I 17]. Pour se rendre au travail, 88,5 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,3 % les transports en commun, 6,7 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4,5 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 18].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

89 établissements[Note 14] sont implantés à Bélesta au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 15],[I 19].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 89
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
17 19,1 % (12,9 %)
Construction 9 10,1 % (14,2 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
32 36 % (27,5 %)
Activités financières et d'assurance 3 3,4 % (2,8 %)
Activités immobilières 2 2,2 % (4,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
8 9 % (13,2 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
14 15,7 % (14,4 %)
Autres activités de services 4 4,5 % (8,8 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 36 % du nombre total d'établissements de la commune (32 sur les 89 entreprises implantées à Bélesta), contre 27,5 % au niveau départemental[I 20]. Les un entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[67] :

  • Transports Jerome Lannes, transports routiers de fret interurbains (308 k€)

La commune de Bélesta appartient au bassin textile du pays d'Olmes. C'est un bourg de tradition industrielle, qui a accueilli des entreprises de filature et tissage, de fabrication de peigne en corne, des scieries…

Agriculture[modifier | modifier le code]

1988 2000 2010
Exploitations 20 6 1
Superficie agricole utilisée (ha) 264 243 90

La commune fait partie de la petite région agricole dénommée « Région sous-pyrénéenne »[68]. En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 16] sur la commune est l'élevage de bovins pour la viande[69]. une seule exploitation agricole ayant son siège dans la commune est recensée lors du recensement agricole[Note 17] de 2010 (douze en 1988). La superficie agricole utilisée est de 90 ha[69].

Entreprise remarquable[modifier | modifier le code]

La limonaderie de Fontestorbes, plus ancienne limonaderie artisanale de France toujours en activité depuis 1885, travaille à partir de l’eau de la fontaine de Fontestorbes au pH idéal ; elle est installée dans les locaux d'une ancienne usine textile. Les bouteilles en verre, et consignées, ont une contenance de 1 litre et le bouchon est mécanique et en porcelaine.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Bélesta fait partie de l'académie de Toulouse.

L'école primaire fonctionne aujourd'hui en un regroupement pédagogique intercommunal (regroupement de la vallée de l'Hers).

Santé[modifier | modifier le code]

Maison de retraite type EHPAD[71].

Culture et festivités[modifier | modifier le code]

Peigne en corne, Chavanne pianos fabriqués avec du bois de la forêt de Bélesta, La halle municipale qui accueille différents spectacles tout au long de l'année[72],

Activités sportives[modifier | modifier le code]

La commune compte trois clubs de rugby à XV en 2022 :

  • Amicale sportive de Bélesta XV (couplée avec Laroque d'Olmes) ; Championnat de France de rugby à XV de 3e division fédérale 2016-2017 et 2017-2018
  • ESLB xv affiliée FFR, comité départemental de rugby de l'Ariège, Ligue Occitanie Rugby....championnat d'Occitanie niveau Honneur-pré federale
  • Les Rambailleuses d'Ariège et Rugby club féminin Pays d'Olmes ;
  • Union sportive du Plateau de Sault (avec section féminine).
  • Rugby Club Cathare et Amicale des anciens joueurs (en sommeil)
  • Anciens de l'Amicale Sportive de Belesta xv (en instance de création)
  • Autres activités : randonnée pédestre, pétanque, chasse,

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

Terrain de rugby agréé FFR, vestiaires et éclairage...le stade porte le nom d'André Naudi dit Dédé joueur emblématique du club et du rugby regional

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La fontaine intermittente de Fontestorbes.
  • La fontaine intermittente de Fontestorbes, déjà connue à l'époque romaine. Une des dix plus importantes exsurgences de type vauclusien en France, elle se singularise par la régularité de ses intermittences et l'ampleur de leurs variations ;
  • La chapelle Notre-Dame du Val d'Amour, sanctuaire marial datant du XIVe siècle et lieu de pèlerinage le lundi de Pentecôte ;
  • Église Saint-Blaise de Bélesta.
  • La Forêt de Bélesta, ancienne forêt royale qui fut exploitée pour les mâts de la flotte de Louis XIV. S'y trouve un endroit remarquable sur un itinéraire balisé : le gouffre des Corbeaux, d'une profondeur de 110 m au-dessus duquel a été construite une plateforme d'observation.
  • Le col de la Croix des Morts et le col de Montségur.
  • Les ruines du château d'Amont : il fut au XVIe siècle, à l'époque des guerres de religion, la demeure du chef des Réformés Jean-Claude de Lévis-Léran, baron d'Audou et de Bélesta, gouverneur du comté de Foix. En restauration depuis 2007 grâce à une association, il abrite en 2010 les œuvres du peintre Christian Constant[73].

À proximité :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Baptiste Mercadier né le 18 avril 1750 à Bélesta, mort en 1816, ingénieur et auteur notamment d'une "Ébauche d'une description abrégée du département de l'Ariège" en 1801.
  • Noël Naudi, né en 1897, engagé volontaire à 18 ans en 14-18, enseignant et directeur d'école, maire et conseiller général du canton de Lavelanet, écrivain, poète et musicien, fondateur de l'Amicale sportive de Bélesta xv.
  • Julien-Marie Durand (1904-1970), né à Bélesta, préhistorien[74], abbé nommé à Montségur, à Mijanès puis à Rieucros.
  • Robert Naudi (1927-2003), né à Bélesta, fut président du Conseil général de l'Ariège[75] de 1985 à 2001.
  • Henri Martre (1928-2018), né à Bélesta, polytechnicien, ancien PDG d'Aérospatiale.
  • André Lagarde, né a Belesta, professeur d'espagnol et d'occitan, linguiste occitan, écrivain.
  • Gérald Branca (1902-1983), général, international de rugby à XV (quel lien avec Bélesta ?)
  • Paul Pibouleau, né a Bélesta, professeur, écrivain et poète
  • Gérard Miguel, président-fondateur de l'association les Fils de Bélesta, membre de la Ligue Occitanie Rugby et de la World Cup rugby.
  • Norbert Sclippa, né a Bélesta, professeur à l'Université de Charleston (Caroline du Sud), écrivain et spécialiste du Marquis de Sade.
  • Jean Claude Sclippa, né a Bélesta, enseignant et artiste peintre.
  • Céline Bara, actrice pornographique, réside à Bélesta.
  • Pidoux C et JP, généraux et directeurs régionaux de gendarmerie.

Le club ASB xv sous l'impulsion de Gérard Miguel organisa tous les lundis de Pentecote un tournoi de rugby a 7...en France ce fut le premier club régional à initier cette pratique et le 2 ieme en France après le PUC. Gérard Miguel créa aussi l'école de rugby de Belesta qui compta près de 80 élèves dont Jean Luc Castel joueur emblématique des compétitions régionales et coatch des féminines locales puis départementales.

L'ASB forma des joueurs majeurs comme Clement Géraud, André Lannes, les frères amiel, Louis monie, Clovis Gallardo, Guy Arnaud qui coatcha Pamiers en nationale et aussi B.Clerc président du comité de rugby des Frandres.....

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Bélesta

Les armes de Bélesta se blasonnent ainsi : D’argent plain ; au chef bandé de gueules et d’argent[76].


Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[11],[12]
  3. Les normales servent à représenter le climat dans lequel nous vivons. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[20].
  4. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[31].
  7. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  8. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  9. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  10. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  11. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  12. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  13. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  14. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  15. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  16. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  17. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[70].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le )
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Bélesta » (consulté le ).
  2. « Commune urbaine-définition » (consulté le ).
  3. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  5. a b et c « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Bélesta - Section LOG T2 » (consulté le ).
  6. « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Bélesta - Section LOG T7 » (consulté le ).
  7. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans l'Ariège - Section LOG T2 » (consulté le ).
  8. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
  9. a b et c « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Bélesta » (consulté le ).
  10. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Bélesta » (consulté le ).
  11. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 en Ariège » (consulté le ).
  12. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Bélesta » (consulté le ).
  13. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 en Ariège » (consulté le ).
  14. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  15. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  16. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Bélesta » (consulté le ).
  17. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  18. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  19. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Bélesta » (consulté le ).
  20. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 en Ariège » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Stephan Georg, « Distance entre Bélesta et Foix », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Bélesta et Pamiers », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Bélesta et Lavelanet », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Bélesta », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 348-349.
  6. Carte IGN sous Géoportail
  7. « Carte géologique de Bélesta » sur Géoportail (consulté le 22 avril 2022).
  8. a et b « Caractéristiques géologiques et hydrogéologiques de la commune de Bélesta », sur le Système d’information pour la gestion des eaux souterraines (SIGES) en Occitanie (consulté le )
  9. « Notice associée à la feuille n°1076 - Lavelanet de la carte géologique harmonisée au 1/50 000ème de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le )
  10. Insee, « Comparateur de territoire - Commune de Bélesta », sur le site de l'Insee (consulté le )
  11. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Indicateurs en données ouvertes (superficie) », sur l'Observatoire des territoires (consulté le )
  12. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Répertoire géographique des communes d'Île-de-France - définition de certains champs (dont la superficie) », sur data.iledefrance.fr (consulté le )
  13. Source : Répertoire géographique des communes (RGC) 2015. En 2016, le RGC a été remplacé par la base Admin Express qui ne comporte plus que l'altitude moyenne de la commune, les altitudes minimale et maximale pouvant être trouvées par un système d'information géographique.
  14. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le )
  15. « Fiche communale de Bélesta », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  16. « Carte hydrographique de Bélesta » sur Géoportail (consulté le 29 octobre 2021).
  17. Sandre, « l'Hers-Vif »
  18. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  19. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  20. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  21. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  22. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  23. [PDF]« Le changement climatique dans les Pyrénées : impacts, vulnérabilités et adaptation. », sur opcc-ctp.org (consulté le ).
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  60. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  61. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  62. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  63. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  64. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
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  67. « Entreprises à Bélesta », sur entreprises.lefigaro.fr (consulté le ).
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  75. Jean-Christophe THOMAS., « Robert Naudi est mort », La Dépêche du midi,‎ (lire en ligne)
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