Bélesta (Ariège)

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Bélesta
Vue de Bélesta : pont de Delalaygue sur l'Hers-Vif et l'île attenante.
Vue de Bélesta : pont de Delalaygue sur l'Hers-Vif et l'île attenante.
Blason de Bélesta
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Ariège
Arrondissement Foix
Canton Pays d'Olmes
Intercommunalité Communauté de communes du Pays d'Olmes
Maire
Mandat
Marcel Girma
2014-2020
Code postal 09300
Code commune 09047
Démographie
Gentilé Bélestariens ou les Cabos
Population
municipale
1 065 hab. (2012)
Densité 40 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 54′ 16″ N 1° 56′ 06″ E / 42.9044444444, 1.93542° 54′ 16″ Nord 1° 56′ 06″ Est / 42.9044444444, 1.935
Altitude 494 m (min. : 475 m) (max. : 1 082 m)
Superficie 26,94 km2
Localisation

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Bélesta

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Bélesta

Bélesta est une commune française, située sur l'Hers-Vif dans le département de l'Ariège en région Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Bélestariens ou les Cabos.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune des Pyrénées située dans la vallée de l'Hers-Vif, Bélesta est célèbre pour sa forêt de sapins, ancienne forêt royale exploitée pour les mâts de bateaux. À 1 km en amont du village se trouve également la fontaine intermittente de Fontestorbes, importante résurgence des eaux infiltrées dans le plateau karstique de Sault.

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Bélesta

Les armes de Bélesta se blasonnent ainsi : D’argent plain ; au chef bandé de gueules et d’argent[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Alain Bolo SE  
    Gilbert Roche    
    Jean-Louis Salvayre    
1945 1961 Noël Naudi SFIO Conseiller général Canton de Lavelanet
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 1 065 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 610 1 848 1 879 2 037 2 293 2 487 2 529 2 660 2 700
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 504 2 459 2 545 2 534 2 503 2 382 2 517 2 235 2 125
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 038 2 063 2 021 2 036 1 973 1 502 1 341 1 327 1 355
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 395 1 330 1 441 1 386 1 337 1 179 1 114 1 105 1 065
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La fontaine intermittente de Fontestorbes
  • La fontaine intermittente de Fontestorbes, déjà connue à l'époque romaine. Une des dix plus importantes exsurgences de type vauclusien en France, elle se singularise par la régularité de ses intermittences et l'ampleur de leurs variations ;
  • La Chapelle Notre-Dame du Val d'Amour, sanctuaire marial datant du XIVe siècle et lieu de pèlerinage le lundi de Pentecôte ;
  • Le château de Bélesta : bâti en 1263, il fut au XVIe siècle, à l'époque des guerres de religion, la demeure du chef des Réformés Jean-Claude de Lévis-Léran, baron d'Audou et de Belesta, gouverneur du comté de Foix. En restauration depuis 2007, il abrite en 2010 les œuvres du peintre Christian Constant[4].
  • La forêt de Bélesta, ancienne forêt royale qui fut exploitée pour les mâts de la flotte de Louis XIV. Un endroit remarquable y est le Trou des corbeaux, un gouffre d'une profondeur de 110 mètres sur lequel est aménagée une plateforme.

À proximité :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Armorial de France
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012.
  4. « Le château médiéval de Bélesta en majesté », Ariège News,‎ (consulté le 30 janvier 2011)

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Liens externes[modifier | modifier le code]