Lesparrou

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Lesparrou
Lesparrou
La mairie de Lesparrou.
Blason de Lesparrou
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Pamiers
Canton Pays d'Olmes
Intercommunalité Pays d'Olmes
Maire
Mandat
Pascale Audouy
2014-2020
Code postal 09300
Code commune 09165
Démographie
Gentilé Esparronois
Population
municipale
232 hab. (2016 en diminution de 1,69 % par rapport à 2011)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 55′ 53″ nord, 1° 54′ 19″ est
Altitude 450 m
Min. 440 m
Max. 761 m
Superficie 16,09 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : région Occitanie

Voir sur la carte administrative de région Occitanie
City locator 14.svg
Lesparrou

Géolocalisation sur la carte : Ariège

Voir sur la carte topographique de l'Ariège
City locator 14.svg
Lesparrou

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Lesparrou

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Lesparrou

Lesparrou (L'Esparron en occitan languedocien) est une commune française, située dans le département de l'Ariège en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Esparronois.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune se situe à l'est du département de l'Ariège, dans la bordure des Pyrénées ariégeoises. Elle est limitrophe du département de l'Aude.

Le village est à environ 900 km de Paris, 105 km de la Méditerranée, 300 km de l'Atlantique, 30 km de Foix (chef-lieu du département) et 8 km de Lavelanet (chef-lieu du canton).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Lesparrou[1]
La Bastide-sur-l'Hers Le Peyrat Sainte-Colombe-sur-l'Hers
(Aude)
Dreuilhe Lesparrou Rivel
(Aude)
Saint-Jean-d'Aigues-Vives
(par un quadripoint)
L'Aiguillon Bélesta

Hameaux[modifier | modifier le code]

Le village est composé de six hameaux: Lesparrou, Campredon, Aiguillanes, Engauly, la Couronne et Vilhac.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'Hers irrigue la commune sur une distance totale d'environ 2,5 km. Il reçoit sur sa rive gauche le ruisseau des Écrevisses qui sert de limite naturelle entre Lesparrou et La Bastide-sur-l'Hers. L'Hers reçoit à Lesparrou sur sa rive droite le ruisseau du Bergerol qui, à Campredon, est grossi par le ruisseau de la Bernède venant d'Aiguilhanes.

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'ancien nom du village est Vilhac-Aiguillanes, devenu Lesparrou à la suite du décret du [2]. Écrit avec l'apostrophe, « l'Esparrou » se rapproche du mot occitan « l'espérou », qui désigne un éperon. En effet, au sud du village se trouvent l'éperon de Larse et celui de Teilhol.

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Lesparrou

Son blasonnement est : D'azur à trois billettes d'or rangées en pal.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[3]
Période Identité Étiquette Qualité
2014 En cours Pascale Audouy   Exploitante agricole, éleveuse
2002 2014 Maryse Ripoll   Fonctionnaire des postes
2001 2002 René Hans   Directeur d'usine textile
1983 2001 Dominique Andreu   Plombier
1977 1983 Georges Danjou   Tisserand

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[5].

En 2016, la commune comptait 232 habitants[Note 1], en diminution de 1,69 % par rapport à 2011 (Ariège : +0,51 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
645671635719712763746703702
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
713698639619620634683600584
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
603611573593599552486522458
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013
387366291290265248246243233
2016 - - - - - - - -
232--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

« Les papillons d’Amarante » est une serre pour la découverte de 35 à 60 espèces de papillons, au col del Teil - Le Ressec

Culture et festivités[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Martin, à Vilhac, néo-gothique, restaurée au XXe siècle grâce à un don d’une fidèle.
  • Dolmen d'Engauly.

La mairie[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1927, une petite pièce contiguë à la salle de classe faisait office de mairie. L'instituteur, M. Courdil, qui a enseigné à Lesparrou de 1906 à 1929, était secrétaire de mairie. À la suite d'un différend survenu entre le secrétaire et le maire, M. Azéma, la mairie fut transférée à la Yéro d'Abail dans un immeuble loué à Joséphine Verniolle dite "la Fine". En 1930, la municipalité achète à Richou Albert un immeuble afin d'y installer la mairie pour 9000 francs. Cette dépense a nécessité un emprunt auprès des particuliers, remboursables en trois annuités. En 1985, la municipalité a acheté à Henri Delpech l'immeuble jouxtant la mairie. Ce bâtiment appartenait à Mme Delpech.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :