Roquefixade

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant une commune de l’Ariège image illustrant les Pyrénées
Cet article est une ébauche concernant une commune de l’Ariège et les Pyrénées.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?). Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade « Bon début » quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l’atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d’aide à la rédaction d’un article de commune.

Roquefixade
Image illustrative de l'article Roquefixade
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Foix
Canton Pays d'Olmes
Intercommunalité Pays d'Olmes
Maire
Mandat
Charles Castillo
2014-2020
Code postal 09300
Code commune 09249
Démographie
Gentilé Rocofissadois
Population
municipale
151 hab. (2014)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 56′ 10″ nord, 1° 45′ 24″ est
Altitude Min. 508 m – Max. 995 m
Superficie 12,31 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Ariège

Voir sur la carte administrative de l'Ariège
City locator 14.svg
Roquefixade

Géolocalisation sur la carte : Ariège

Voir sur la carte topographique de l'Ariège
City locator 14.svg
Roquefixade

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Roquefixade

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Roquefixade

Roquefixade (en occitan languedocien : Roca-Fissada) est une commune française, située dans le département de l'Ariège en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Rocofissadois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans les Pyrénées, sur le massif du Plantaurel.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Roquefixade
Carla-de-Roquefort
Soula Roquefixade Péreille
Nalzen

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Proche de Montségur, sur le chemin des Bonshommes, le village de Roquefixade a une histoire notoirement liée au catharisme.

Roquefixade était le siège d'une châtellenie qui comprenait, outre Roquefixade, Leychert, Nalzen et Soula ainsi que Saint-Cirac et Enrivière, aujourd'hui deux hameaux de Soula. Caraybat, autre hameau de Soula, dépendait de Celles.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2014 en cours Charles Castillo SE Retraité
2009 2014 Francine Authié    
1983 2009 Yves Maris    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans.

Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[1]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[2],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 151 habitants, en augmentation de 0,67 % par rapport à 2009 (Ariège : 0,95 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
680 673 681 634 706 713 696 689 700
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
641 677 635 632 617 551 497 522 440
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
427 402 383 277 237 214 211 206 177
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
148 139 142 168 170 151 150 153 151
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006 [4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Place du village

La mairie et l'église de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge jouxtent la place du Village. Celle-ci est agrémentée d'une fontaine datant de 1884[5] et d'un lavoir couvert longeant la voie d'accès.

Sur le chemin des ruines du château de Roquefixade dont l'existence est attestée depuis 1034[6] est visible une stèle.

Église de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jean Firmin Darnaud, député de 1842 à 1846 puis préfet de l'Ariège et représentant du peuple à l’Assemblée nationale constituante en 1848 (né à Roquefixade le 12 mars 1796, mort à Toulouse le 15 mars 1886).

Son père avait été notaire et magistrat. Après des études de droit à Toulouse, il s'inscrit en 1825 au barreau de Foix, devient avocat puis entre dans la magistrature après 1830. Procureur du roi puis conseiller à la cour d'appel de Toulouse en 1835, il est nommé président de chambre à la cour d'appel de Toulouse en 1855[7].

Parallèlement Jean-Firmin Darnaud poursuit une carrière politique. Conservateur libéral, il est conseiller général du canton de Lavelanet de 1833 à octobre 1871, date à laquelle il est battu par le républicain Henri Portet. À plusieurs reprises il est élu président du Conseil général de l'Ariège. En 1842 il est élu député de la circonscription de Pamiers et le reste jusqu'au 4 mai 1849. À la Chambre des députés, il siège avec l'opposition constitutionnelle, dénonce l'occupation de l'Andorre dont la représentation andorrane était surtout constituée de représentants ariégeois. Du 29 février 1848 au 11 mars 1848, il est nommé préfet de l'Ariège.

En 1860, Jean-Firmin Darnaud est élu maire de Roquefixade. Après sa défaite aux élections cantonales d'octobre 1871, il se retire à son domicile où il décède en 1886.

Antoine Darnaud, né à Roquefixade le 27 octobre 1788, décédé à Roquefixade en 1877. Fils aîné de Étienne Darnaud, notaire puis juge au Tribunal de Foix (Ariège). En 1808, Antoine Darnaud, entame une carrière militaire dans les Chasseurs de Montagne de l'Ariège. Qu'il poursuit jusqu'en 1814 date à laquelle il est mis à la retraite, après avoir été Lieutenant et participé aux campagnes d'Espagne et du Portugal, titulaire de sept citations. Pendant les Cent-Jours en 1815, il est aide de camp du général Laffite.

En 1830, le général Laffite nomme Antoine Darnaud, Commandant en Chef des Gardes Nationales de l'Ariège. Par la suite il est nommé Juge de Paix à Lavelanet (Ariège). Élevé au grade de Chevalier de la Légion d'Honneur en 1848, il est Médaillé de Sainte-Hélène. Il est mis à la retraite en 1865. Antoine Darnaud, est Délégué Sénatorial de Roquefixade en 1876, l'année suivante il succombe à Roquefixade.

Dans son « histoire des Ariégeois » l'abbé Duclos signale que durant la campagne d'Espagne, il manquera de peu de capturer le général anglais Wellington. Ce dernier et son entourage eurent à peine le temps de fuir, laissant sur ce lieu, le déjeuner, la vaisselle plate, et lord Paget, chef d'état-major du général anglais, qui fut emmené prisonnier[8].

Escalade[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Société académique d'architecture, Les bastides du Lauragais et du pays de Foix : Carcassonne, Chalabre, Mazères, Mirepoix, Montgeard, Revel, Roquefixade, Saint-Félix-Lauragais, Villefranche-de-Lauragais, Diagram, Toulouse, 1991, 32 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :