Karol Beffa

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Karol Beffa
Description de l'image Karol Beffa.jpg.
Naissance (43 ans)
Paris
Activité principale Compositeur
Style Musique contemporaine
Activités annexes Pianiste
Formation ENS Ulm
CNSMDP
Université de Cambridge
ENSAE
EHESS

Karol Beffa, né le à Paris, est un compositeur, pianiste et universitaire franco-suisse, d'origine polonaise.

Parcours[modifier | modifier le code]

Fils d'une linguiste et du linguiste et logicien Richard Zuber, il est d'abord enfant acteur dans une quinzaine de films. Il interprète notamment le jeune Mozart dans le téléfilm Mozart de Marcel Bluwal[1]. À quatorze ans, en 1988, il entre au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris (CNSMP), où il obtient huit premiers prix[2] : harmonie, contrepoint, fugue, musique du XXe siècle, orchestration, analyse, accompagnement vocal, improvisation au piano. Il est reçu premier à l'École normale supérieure[2]. Il obtient une licence d'histoire, une licence de philosophie, une licence et une maîtrise d'anglais. Il est également reçu premier à l'agrégation de musique (1996)[3]. Il est diplômé de l'ENSAE et titulaire d'un Master of Philosophy de l'Université de Cambridge. Il obtient en 2003 un doctorat en musicologie de l'EHESS en soutenant une thèse de doctorat portant sur les Études pour piano de György Ligeti. En novembre 2015, il soutient une habilitation à diriger des recherches.

Il mène en parallèle une carrière universitaire. Il enseigne à l'université Paris IV (1998-2003) puis à l'École polytechnique (2003-2009) et il est maître de conférences à l'ENS depuis 2004.

En 2000, il est sélectionné pour représenter la France à la Biennale des Jeunes Artistes de Turin.

En 2002, il est le plus jeune compositeur français joué au festival "Présences".

Entre 2006 et 2009, il est compositeur en résidence auprès de l’Orchestre national de Toulouse. A cette occasion, il compose Paradis artificiels, pour orchestre bois par trois, un premier Concerto pour violon (créé par Renaud Capuçon et commandé à son instigation) et un un premier Concerto pour piano (créé par Boris Berezovski et commandé à son instigation).

Pour l'année académique 2012/2013, sur la proposition du mathématicien Pierre-Louis Lions, le Collège de France l'a élu à la chaire de création artistique. Depuis que cette chaire existe, il en est de loin le plus jeune titulaire[4],[5].

Sa musique peut aller vers deux directions clairement définies : « un pôle contemplatif, extatique, au rythme harmonique souvent très lent (musique de couleurs et de textures), et un pôle dynamique, d’une extrême nervosité, où la musique prend souvent la forme d’un mouvement perpétuel (musique du rythme et de l’énergie)[6]. » Dans son œuvre, Karol Beffa met fréquemment en musique des poètes : Ronsard, Clément Marot, Virgile, Apollinaire, Saint Jean de la Croix, Gustavo Adolfo Bécquer, Louise Labé (pour « Je vis, je meurs… »), Henri de Régnier (pour Le Miroir des heures), Rimbaud (pour Le Bateau ivre) et surtout Charles Baudelaire (La Vie antérieure, Le Port, De cartes et d’estampes…). Certaines de ses pièces s’inspirent de Rimbaud (Voyelles, Le Bateau ivre), Mishima (Le Pavillon d’or), de Kafka (Amerika, Le Château), de Jorge Luis Borges (Les Ruines circulaires), de Kazuo Ishiguro (A Floating World). Par ailleurs, Beffa a été amené à collaborer avec des auteurs contemporains (Daniel Pennac, Minh Tran Huy, Hédi Kaddour, Olivier Dhénin…), des chorégraphes (Julien Lestel…) et plusieurs cinéastes (Stéphane Breton, Jean-Xavier de Lestrade, Mehdi Ben Attia…). Enfin, certaines de ses œuvres s’inspirent de musiques actuelles : La Vie antérieure, le Premier concerto pour piano, Blow up, Destroy, Manhattan[7]

Improvisateur, il accompagne depuis longtemps des lectures de textes[8] et des films muets. Il s'est déjà produit en compagnie de Daniel Pennac, Toni Morrison, Anne Consigny, Michael Lonsdale, Nicolas Vaude, Daniel Mesguich, Raphaël Enthoven, Pierre Jourde, les livreurs lecteurs sonores… Karol Beffa a joué et enregistré avec des musiciens de jazz : Barre Philips, Baptiste Herbin, Raphaël Imbert et Vincent Lê Quang. En décembre 2014, il est le premier pianiste au monde à avoir accompagné l'intégralité (performance de plus de six heures) de la version restaurée des Misérables d'Henri Fescourt[9].

Après sa leçon inaugurale Comment parler de musique ?[10] paraissent en 2015 un ouvrage écrit en collaboration avec le mathématicien Cédric Villani, Les Coulisses de la création[11] ; en mai 2016, une biographie de Ligeti, György Ligeti[12] ; et, en mars 2017, Parler, Composer, Jouer. Sept leçons sur la musique[13].

Récompenses[modifier | modifier le code]

Compositeur, ses œuvres ont été jouées par des ensembles tels qu'A Sei Voci, la Maîtrise de Radio France, les Cambridge Voices, le Chœur de Tapiola, le Chœur de l'Orchestre de Paris, la Maîtrise de Notre-Dame de Paris, et par les plus grands orchestres (Orchestre Philharmonique de Radio France, Orchestre de l'Opéra de Lyon, Orchestre national des Pays de la Loire, Orchestre symphonique de Bretagne, Bayerische Kammerphilharmonie (de), Baltic Chamber Orchestra, Philharmonie de Saint-Pétersbourg, London Symphony Orchestra, Orchestre de chambre de Paris, Orchestre national d'Île-de-France, American Wind Symphony Orchestra (en), Orchestre de Paris, Orchestre national Bordeaux Aquitaine, Orchestre national de France, Deutsche Kammerphilharmonie, Orchestre symphonique de la radio slovaque...).

Mars 2006 a vu la création de La Nef des fous, une pièce par l'orchestre de Pau, sous la direction de Fayçal Karoui : c'était la première fois en France qu'une souscription était lancée auprès du public pour passer commande à un compositeur[14].

En 2013, il est compositeur de l'année aux Victoires de la musique classique. En 2016, il remporte le Grand Prix Lycéen des Compositeurs ainsi que le prix décerné par les professeurs de musique de ce même concours.

Œuvre[modifier | modifier le code]

Pour instrument seul[modifier | modifier le code]

  • Sillages, pour piano, 2003
  • Six études, pour piano, 2003
  • Éloge de l’ombre, pour harpe, 2005
  • Rhapsodie, pour violoncelle, 2005
  • Supplique, pour violon ou violon baroque, 2005
  • Après une lecture de Bach, pour violon ou violon baroque, 2007
  • Gravitations, pour clarinette seule, 2008
  • Suite, pour piano ou clavecin, 2008
  • Mirages, pour piano à quatre mains, 2009
  • Obsession, pour saxophone, 2009
  • Prélude pour orgue, 2009
  • Passacaille pour orgue, 2009
  • Trois chorals dans le style de Bach, pour piano, 2010
  • Le Miroir des Heures, pour guitare, 2013
  • Sarabande et Doubles, pour piano, clavecin ou clavicorde, 2015
  • Haendelssohn, pour piano, 2017

Deux instruments[modifier | modifier le code]

  • 5 Pièces, pour violon (ou alto) et piano, 2008
  • Subway, pour trompette et piano, 2008
  • Épitaphe, pour clarinette en la et piano, 2009
  • Manhattan, pour alto et piano, 2010
  • Masques, pour violon et violoncelle, 2010
  • Marmor, pour violoncelle et piano, 2015
  • Sur fond blanc, pour trombone et piano, 2017

Trois instruments[modifier | modifier le code]

  • Paysages d’ombres, pour flûte, alto et harpe, 2008
  • Les ombres qui passent, pour violon, alto ou violoncelle et piano, 2010
  • Cortège des ombres, pour clarinette, alto ou violoncelle et piano, 2013
  • En Miroir, pour saxophone, alto et piano, 2012
  • De Cartes et d'estampes, pour trois flûtes, 2014

Quatre instruments[modifier | modifier le code]

  • ...Quelques cercles..., pour quatuor à cordes, 2000
  • Mosaïque, pour quatuor à cordes, 2009
  • Café 2010, pour trio à cordes et piano, 2010
  • Feux d’artifice, pour quatuor de clarinettes, 2011
  • Fireworks, pour quatuor de saxophones, 2011
  • Chinatown, pour saxophone, alto, Fender Rhodes et piano, 2012
  • Je t’invoque, pour saxophone, alto, Fender Rhodes et piano, 2012
  • It rings a bell…, pour trio à cordes et piano, 2016
  • Les Météores, pour quatuor de guitares, 2016
  • Le Roi qui n'aimait pas la musique, pour violon, violoncelle, clarinette et piano, 2017

Cinq instruments[modifier | modifier le code]

  • Destroy, pour piano (ou clavecin amplifié) et quatuor à cordes, 2007
  • Blow up, pour piano (ou clavecin amplifié) et quatuor à vents, 2008
  • Buenos Aires, pour quintette de cuivres, 2010
  • Elévation, pour piano et quatuor à cordes, 2010
  • Ma joue ennemie, pour piano et quatuor à cordes (d'après la musique du film Sur ta joue ennemie, de Jean-Xavier de Lestrade), 2010
  • Five o'clock, pour quintette à vents, 2015

Musique concertante[modifier | modifier le code]

  • Concerto pour violon, pour violon et orchestre, 2007
  • Premier concerto pour piano, pour piano et orchestre, 2009
  • Concerto pour guitare, pour guitare et orchestre à cordes, 2010
  • Concerto pour alto, pour alto et orchestre à cordes[15], 2011
  • Concerto pour trompette, pour trompette et orchestre à cordes, 2012
  • La Vie antérieure, concerto pour piano et orchestre, 2012
  • Into the Dark, pour piano et orchestre à cordes, 2013
  • Concerto pour harpe, pour harpe et orchestre à cordes, 2013
  • Concerto pour clarinette, pour clarinette et orchestre à cordes, 2013
  • Rainbow, pour piano et orchestre à cordes, 2013
  • A Floating World, concerto pour violon et orchestre (hommage à Kazuo Ishiguro et à son roman An Artist of the Floating World), 2014
  • Concerto pour saxophone, pour saxophone et orchestre à cordes, 2015
  • Paradise lost, pour violoncelle et orchestre, 2017

Musique pour ensemble[modifier | modifier le code]

  • La Pavillon d’or, pour « orchestre par un », 2013
  • Octopus, pour double quatuor de saxophones (ou dix saxophones), 2014

Musique symphonique[modifier | modifier le code]

  • Paradis artificiels, pour orchestre symphonique, bois par trois, 2007
  • Oblivion, pour ensemble à cordes, 2008
  • Les ruines circulaires, pour orchestre symphonique, 2009
  • La nef des fous, pour "orchestre Mozart", 2011
  • Dédale, pour orchestre à cordes (1999-2012)
  • L’esprit de l’érable rouge, pour récitant, orchestre symphonique (et chœur d’enfants ad lib.) Sur un texte de Minh Tran Huy, 2012
  • L’œil du loup, pour récitant et orchestre symphonique. Sur un texte de Daniel Pennac, 2012
  • Plaza mayor, tango pour orchestre, 2016
  • Le Bateau ivre, pour orchestre symphonique, bois par trois, 2017
  • Le dernier des hommes, pour orgue et orchestre à cordes, musique pour accompagner Der Letzte Mann, le film muet de F. W. Murnau, 2017

Orchestre d'harmonie[modifier | modifier le code]

  • Burning Bright, pour Orchestre d’harmonie, 2012

Musique vocale[modifier | modifier le code]

  • Je vis, je meurs..., pour voix d'enfants ou voix égales. Poème de Louise Labé, extrait d’un recueil de sonnets, 2004
  • Six mélodies, pour voix et piano. Poèmes de Charles Baudelaire, Olivier Dhénin, Hédi Kaddour et anonyme éthiopien, 2007
  • Salve Regina, pour chœur à voix égales, 2007
  • Messe pour soprano, chœur mixte et orgue, 2008
  • Nuit mystique, pour quatuor à cordes et voix. Texte de Saint Jean de la Croix, 2010
  • Nuit mystique, pour piano et voix. Texte de Saint Jean de la Croix, 2010
  • De Profundis, pour violon ou alto et chœur mixte, 2011
  • Media vita, pour chœur mixte a cappella, ou 4 voix solistes, 2011
  • L'Odyssée, pour chœur mixte a cappella, ou 4 voix solistes, 2011
  • Mes heures de fièvre, pour voix, (violon) alto et piano. Poème de Gustavo Adolfo Bécquer, 2011
  • Babel (A une médisante, No me mueve, Geordie), pour chœur mixte à quatre voix a cappella. Textes de Clément Marot et anonymes[16], 2012
  • Nuit obscure, pour orchestre à cordes et voix. Texte de Saint Jean de la Croix, 2012
  • Fragments de l'Enéide, pour 4 voix mixtes ou chœur à 4 voix et chœur d’enfants (jouant 3 cloches) ad lib. Texte de Virgile extrait de l’Énéide, 2012
  • Trois motets (Regina Caeli, Ave Regina caelorum et Ave Maria), pour six voix mixtes a cappella, ou pour chœur mixte a cappella, 2012
  • Je n'ai plus que les os… , pour quatre voix mixtes a cappella, ou pour chœur mixte a cappella. Sonnet de Pierre de Ronsard, 2015
  • Misericordias domini, pour quatre voix mixtes a cappella (ou chœur mixte a cappella) et orgue (ou piano), 2016
  • Fragments of China, pour voix et piano. Quatre poèmes de Li Qingzhao dans leur traduction anglaise par Victor Mair, 2017

Conte musical (avec récitant)[modifier | modifier le code]

  • L’esprit de l’érable rouge, pour récitant, orchestre symphonique (et chœur d’enfants ad lib.) Sur un texte de Minh Tran Huy, 2012
  • L’œil du loup, pour récitant et orchestre symphonique. Sur un texte de Daniel Pennac, 2012
  • Le Roi qui n'aimait pas la musique, pour récitant, clarinette, violon, violoncelle et piano. Sur un texte de Mathieu Laine, 2017

Ballet[modifier | modifier le code]

  • Corps et âmes, ballet pour onze danseurs. Chorégraphie de Julien Lestel, 2011

Opéra[modifier | modifier le code]

  • K ou la piste du château, pour trois chanteurs, flûte, trio à cordes, piano (et chœur mixte ad lib.) D’après Le Château de Franz Kafka, 2011-2013
  • Équinoxe, pour trois chanteurs, clarinette, piano et trio à cordes (ou orchestre à cordes). D'après Amerika de Kafka, 2014

Œuvres destinées à la formation des instrumentistes[modifier | modifier le code]

  • Erbarme dich, mein Gott, transcription pour piano de la célèbre aria no 47, pour une voix d'alto, violon solo et orchestre de chambre, extrait de la 2e partie de la Passion selon saint Matthieu (BWV 244), de Jean-Sébastien Bach, 2009
  • La neige sous les pas..., pour piano, 2009
  • L’enfant prisonnier, pour saxophone alto et piano, 2010

Musique de films[modifier | modifier le code]

Karol Beffa a composé les musiques originales des films suivants :

Discographie[modifier | modifier le code]

En tant qu'interprète[modifier | modifier le code]

  • 2008 : Improvisations, Intrada improvisations en piano solo, enregistré en public à l'IRCAM
  • 2008 : Masques, Mirages, avec Johan Farjot, Triton
  • 2011 : Songs, Ensemble Contraste, Contraste/Naïve
  • 2013 : Bach transcriptions, Ensemble Contraste, La dolce volta
  • 2013 : Alcools, suivi de Le Bestiaire, improvisations par Karol Beffa (Apollinaire lu par Bernard Métraux), Gallimard
  • 2014 : Miroir(s), par Karol Beffa, Johan Farjot, Raphaël Imbert et Arnaud Thorette, Naïve arrangements de Purcell, Bach, Mozart, Erik Satie, Karol Beffa, Johan Farjot, Raphaël Imbert
  • 2015 : Libres, par Karol Beffa et Raphaël Imbert, JazzVillage/Harmonia Mundi
  • 2015 : Into the Dark : Concerto pour alto, Concerto pour harpe, Nuit obscure, Dédale, avec Johan Farjot, Arnaud Thorette, Karine Deshayes, Emmanuel Ceysson, Aparte[27],[28]
  • 2016 : Tous en cœur, ensemble Contraste
  • 2016 : Blow Up, musique de chambre avec vents, Indesens avec également les interprétations de l'Orchestre de la Garde républicaine dir. par Sébastien Billard, Éric Aubier, Vincent Lucas, le quatuor Jean-Yves Fourmeau, l'ensemble Initium...
  • 2017 : Le Roi qui n'aimait pas la musique : conte musical, texte de Mathieu Laine, par Renaud Capuçon (violon), Edgar Moreau (violoncelle), Paul Meyer (clarinette) et Karol Beffa (piano), livre-disque Gallimard jeunsse

En tant que compositeur[modifier | modifier le code]

Est noté le nom du disque, puis le nom des compositions de Karol Beffa apparaissant sur ce disque.

  • 2005 : Inventions : Masques I et II, par Renaud et Gautier Capuçon, Virgin Classics
  • 2006 : Dutilleux : Sonate – Beffa : 6 études, Voyelles pour piano, par Lorène de Ratuld, Ame Son
  • 2006 : Debussy en miroir : Trois Études pour piano, par Dana Ciocarlie, Triton
  • 2006 : Tenebrae  : Metropolis, par Arnaud Thorette, et Johan Farjot, Accord/Universal
  • 2008 : Masques : Les ombres qui passent, Mirages, Supplique, Manhattan, Masques 1 & 2, Milonga, ensemble Contraste et Karol Beffa, Triton
  • 2008 : Duo Romain Leleu et Julien Le Pape : Subway, par Romain Leleu et Julien Le Pape, Indesens
  • 2008 : Après une lecture de Bach..., par Marina Chiche, Intrada
  • 2008 : Anneleen Lenaerts : Éloge de l’ombre, par Anneleen Lenaerts, Egon Records
  • 2009 : Bachianas et transcriptions : Erbarme dich, par David Bismuth, Ame Son
  • 2010 : Fantasy : Buenos Aires, Feeling Brass quintet, Aparte
  • 2012 : L’œil du Loup, un livre-disque Gallimard, avec l'Orchestre de chambre de Paris (texte de Daniel Pennac)
  • 2013 : Ground IV : Feux d’artifice, par le Quatuor de clarinettes Vendôme, Indesens
  • 2014 : [R]évolution : Suite pour piano, par Vanessa Benelli Mosell, Decca
  • 2014 : Saxophone Conversations : Obsession, par Alicja Wolynczyk, DUX
  • 2015 : Trumpet concertos : Concerto pour trompette et cordes, par Romain Leleu (trompette), Orchestre d’Auvergne, dir. Roberto Forés Veses, Aparte
  • 2015 : French touch : Five o'clock, par le Klarthe Quintet, Klarthe
  • 2015 : Into the Dark : Concerto pour alto, Concerto pour harpe, Dark, Nuit obscure, Dédale, avec Johan Farjot, Arnaud Thorette, Karine Deshayes, Emmanuel Ceysson et Karol Beffa, Aparte[27],[28]
  • 2016 : Blow Up, musique de chambre avec vents, : Blow up, Éloge de l'ombre, Paysages d'ombres, Subway, Concerto pour trompette, Feux d'artifice", Indesens avec l'Orchestre de la Garde républicaine dir. par Sébastien Billard, Éric Aubier, Vincent Lucas, le quatuor Jean-Yves Fourmeau, l'ensemble Initium...
  • 2017 : Itinérances musicales : Concerto pour trompette, par Guy Touvron, Ligia Digital
  • 2017 : Pulse : Les Météores, par le quatuor Eclisses, La Advitam Records
  • 2017 : Le Roi qui n'aimait pas la musique : conte musical, texte de Mathieu Laine, par Renaud Capuçon (violon), Edgar Moreau (violoncelle), Paul Meyer (clarinette) et Karol Beffa (piano), livre-disque Gallimard jeunsse

Publications[modifier | modifier le code]

  • Comment parler de musique ?, Fayard/Collège de France, 2013
  • Les Coulisses de la création (avec Cédric Villani), Flammarion, 2015, réédition "Champs-Flammarion", 2017
  • György Ligeti, Fayard, 2016 (Prix René-Dumensil de l'Académie des Beaux-Arts, Grand Prix des Muses-France musique)
  • Les Nouveaux chemins de l'imaginaire musical (dir.), Collège de France, 2016
  • Parler, Composer, Jouer. Sept leçons sur la musique, Seuil, 2017
  • Co-auteur de Sept voix sur le bonheur, éditions des Équateurs, 2017

Carrière d'acteur[modifier | modifier le code]

Karol Beffa a eu une carrière d'enfant-acteur, entre 1981 (7 ans) et 1989 (15 ans). Depuis, il a joué des rôles secondaires dans quelques productions.

Au cinéma[modifier | modifier le code]

À la télévision[modifier | modifier le code]

Au théâtre[modifier | modifier le code]

À l’opéra[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Bit Behind, « TV Drama "Mozart" Japanese sub (1/6) »,‎ (consulté le 24 septembre 2017)
  2. a et b http://www.lemonde.fr/archives/article/1993/07/17/admission-aux-grandes-ecoles-ecole-normale-superieure-ulm-par-ordre-de-merite_3541929_1819218.html?xtmc=karol_beffa&xtcr=25
  3. « Agrégations », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  4. Création artistique - Collège de France.
  5. « Le pianiste Karol Beffa nommé au Collège de France » sur causeur.fr.
  6. « Karol Beffa, "Janus" de la musique » (consulté le 30 décembre 2015)
  7. « Karol Beffa, “Janus” de la musique », sur I K O N E S S, (consulté le 12 juillet 2016)
  8. « Rencontre avec Karol Beffa, compositeur ♪ ♫ », sur Festival Livres en Tête (consulté le 30 décembre 2015)
  9. « Les Misérables au TNT : l'émotion d'une restauration ».
  10. Fayard/Collège de France, 2013.
  11. Cédric Villani et Karol Beffa, Les Coulisses de la création, Paris, Flammarion, 2015 (ISBN 2081362465).
  12. Etienne Anheim, « Karol Beffa, homme-orchestre », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  13. « Karol Beffa, une pensée au diapason », Libération.fr, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  14. « pochette de CD Mirare »
  15. « CD. Karol Beffa : Into the Dark (Constraste, 1 cd Aparté 2013) | Classique News », sur www.classiquenews.com (consulté le 6 octobre 2015)
  16. « Karol Beffa »
  17. a et b « L’Usage du Monde vol. 2 (DVD) », sur Editions Montparnasse - La Culture en DVD, Blu-ray et VOD (consulté le 10 mai 2016)
  18. « Le théâtre des opérations - DVD - Rossel Benoit », sur www.potemkine.fr (consulté le 10 mai 2016)
  19. « Sur Ta Joue Ennemie - DVD Zone 2 - PriceMinister », sur www.priceminister.com (consulté le 10 mai 2016)
  20. « Un voyage américain, sur les traces de Robert Frank = An american journey, in Robert Frank's footsteps - Séclier Philippe - 9791090683044 », sur La Chambre Claire (consulté le 10 mai 2016)
  21. « Le Fil - Mehdi Ben Attia - Claudia Cardinale - Antonin Stahly-Vishwanadan sur Fnac.com », sur Fnac.com (consulté le 10 mai 2016)
  22. « L'affaire Courjault : Parcours meurtrier d'une mère ordinaire - Jean-Xavier de Lestrade sur Fnac.com », sur Fnac.com (consulté le 10 mai 2016)
  23. « Voyage dans la symbolique romane - Jean-Michel Le Saux sur Fnac.com », sur Fnac.com (consulté le 10 mai 2016)
  24. Michel Bras et Sébastien Bras, « Entre les bras : La cuisine en héritage », Jour2Fête (consulté le 10 mai 2016)
  25. « Je ne suis pas mort DVD - Mehdi Ben Attia - Mehdi Dehbi - Maria De Medeiros sur Fnac.com », sur Fnac.com (consulté le 10 mai 2016)
  26. « Jean Epstein - Test DVD - Edition Coffret 8 DVD - Potemkine - DVDClassik », sur www.dvdclassik.com (consulté le 10 mai 2016)
  27. a et b « CD. Karol Beffa : into the dark (Constraste, 1 cd Aparté 2013) | Classique News », sur www.classiquenews.com (consulté le 18 juillet 2016)
  28. a et b « BEFFA - Into the Dark Aparte AP108 [BBa] Classical Music Reviews: February 2016 - MusicWeb-International », sur www.musicweb-international.com (consulté le 18 juillet 2016).
  29. Lino Ventura et Elizabeth Bourgine, « La 7ème cible », Gaumont (consulté le 18 juillet 2016)
  30. Marcel Bluwal, « Mozart », Koba Films (consulté le 18 juillet 2016)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Cité dans Être compositeur, être compositrice en France au XIXe siècle, Éric Tissier, L'Harmattan, 2009
  • Portrait détaillé dans De bons élèves, Marie-Laure Delorme, Stock, 2015
  • Cité dans Remèdes à la mélancolie, Eva Bester, Autrement, 2016

Liens externes[modifier | modifier le code]