Karol Beffa

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Karol Beffa
Naissance (42 ans)
Paris
Activité principale Compositeur
Style Musique contemporaine
Activités annexes Pianiste
Formation ENS Ulm
Université Paris Sorbonne
Université de Cambridge
ENSAE
EHESS
Famille Jean-Louis Beffa

Karol Beffa, né le à Paris, est un compositeur, pianiste et universitaire franco-suisse, d'origine polonaise.

Parcours[modifier | modifier le code]

Fils d'une linguiste et du linguiste et logicien Richard Zuber, il débute enfant par la comédie où il interprète notamment un jeune Mozart dans un téléfilm de Marcel Bluwal[1], avant de se diriger vers la musique[2]. À quatorze ans, en 1988, il entre au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris (CNSM), où il décroche de nombreuses distinctions[2], dont huit premiers prix[1] : harmonie, contrepoint, fugue, musique du XXe siècle, orchestration, analyse, accompagnement vocal, improvisation au piano.

Après avoir fréquenté le lycée Henri IV, il est reçu premier à l'École Normale Supérieure (Paris)[1]. Il obtient une licence d'histoire, une licence de philosophie et une maîtrise d'anglais. Il reçoit également un master en philosophie de l'université de Cambridge puis est diplômé de l'ENSAE où il a étudié les mathématiques. Il a été également reçu premier à l'agrégation de musique (1996)[3]. Finalement, il obtient en 2003 un doctorat en musicologie de l'EHESS en soutenant une thèse de doctorat portant sur les Etudes pour piano de György Ligeti. En novembre 2015, il soutient une habilitation à diriger des recherches.

Il mène en parallèle une carrière universitaire. Il enseigne à l'université Paris IV (1998-2003) puis à l'École polytechnique (2003-2009). Il est maître de conférences à l'ENS depuis 2004. Entre 2006 et 2009, il est compositeur en résidence auprès de l’Orchestre national de Toulouse.

Pour l'année académique 2012/2013, sur la proposition du mathématicien Pierre-Louis Lions, le Collège de France l'a élu à la chaire de création artistique. Depuis que cette chaire existe, il en est de loin le plus jeune titulaire[4],[5].

Sa musique peut aller vers deux directions clairement définies : “un pôle contemplatif, extatique, au rythme harmonique souvent très lent (musique de couleurs et de textures), et un pôle dynamique, d’une extrême nervosité, où la musique prend souvent la forme d’un mouvement perpétuel (musique du rythme et de l’énergie)”[6]. Dans son œuvre, Karol Beffa met fréquemment en musique des poètes : Ronsard, Clément Marot, Virgile, Apollinaire, Saint Jean de la Croix, Gustavo Adolfo Bécquer, Louise Labé (pour « Je vis, je meurs… »), Henri de Régnier (pour Le Miroir des heures) et surtout Charles Baudelaire (Les ruines circulaires, La Vie antérieure, Le Port, De cartes et d’estampes…). Certaines de ses pièces s’inspirent de Mishima (Le Pavillon d’or), de Kafka, de Kazuo Ishiguro (A floating world). Par ailleurs, Karol Beffa a été amené à collaborer avec des auteurs contemporains (Minh Tran Huy, Daniel Pennac, Hédi Kaddour, Olivier Dhénin…), des chorégraphes (Julien Lestel…) et plusieurs cinéastes (Stéphane Breton, Jean-Xavier de Lestrade, Mehdi Ben Attia…). D’autre part, certaines de ses œuvres s’inspirent de musiques actuelles : La Vie antérieure, le Premier concerto pour piano, Blow up, Destroy, Manhattan[7]

Improvisateur, il accompagne depuis longtemps des lectures de textes[8] et des films muets. Il s'est déjà produit en compagnie de Daniel Pennac, Anne Consigny, Michael Lonsdale, Nicolas Vaude, Daniel Mesguich, Raphaël Enthoven, Pierre Jourde, les livreurs lecteurs sonores… Karol Beffa a joué et enregistré avec des musiciens de jazz : Barre Philips, Baptiste Herbin, Raphaël Imbert et Vincent Lê Quang. En décembre 2014, il est le premier pianiste au monde à avoir accompagné l'intégralité (performance de plus de six heures, avec moins d'une heure d'entracte) de la version restaurée des Misérables d'Henri Fescourt[9].

Après sa Leçon inaugurale Comment parler de musique ? (Fayard/Collège de France, 2013), paraît en 2015 un ouvrage écrit en collaboration avec le mathématicien Cédric Villani : Les Coulisses de la création[10]. Et en mai 2016, une biographie de Ligeti : György Ligeti[11].

Récompenses[modifier | modifier le code]

Compositeur, ses œuvres ont été jouées par des ensembles tels qu'A Sei Voci, la Maîtrise de Radio France, les Cambridge Voices, le Chœur de Tapiola, le Chœur de l'Orchestre de Paris, la Maîtrise de Notre-Dame de Paris, et par les plus grands orchestres (Orchestre Philharmonique de Radio France, Orchestre de l'Opéra de Lyon, Orchestre national des Pays de la Loire, Orchestre symphonique de Bretagne, Bayerische Kammerphilharmonie (de), Baltic Chamber Orchestra, Philharmonie de Saint-Pétersbourg, London Symphony OrchestraOrchestre de chambre de Paris, Orchestre national d'Île-de-France, American Wind Symphony Orchestra (en), Orchestre de Paris, Orchestre national Bordeaux Aquitaine, Orchestre national de France, Deutsche Kammerphilharmonie, Orchestre symphonique de la radio slovaque...).

Mars 2006 a vu la création de La Nef des fous, une pièce par l'orchestre de Pau, sous la direction de Fayçal Karoui : c'était la première fois en France qu'une souscription était lancée auprès du public pour passer commande à un compositeur[12].

En 2013, il est compositeur de l'année aux victoires de la musique classique. En 2016, il remporte le Grand Prix Lycéen des Compositeurs ainsi que le prix décerné par les professeurs de musique de ce même concours.

Œuvre[modifier | modifier le code]

Pour instrument seul[modifier | modifier le code]

  • Sillages, pour piano, 2003
  • Six études, pour piano, 2003
  • Éloge de l’ombre, pour harpe, 2005
  • Rhapsodie, pour violoncelle, 2005
  • Supplique, pour violon ou violon baroque, 2005
  • Après une lecture de Bach, pour violon ou violon baroque, 2007
  • Gravitations, pour clarinette seule, 2008
  • Suite, pour piano ou clavecin, 2008
  • Mirages, pour piano à quatre mains, 2009
  • Obsession, pour saxophone, 2009
  • Prélude pour orgue, 2009
  • Passacaille pour orgue, 2009
  • Trois chorals dans le style de Bach, pour piano, 2010
  • Le Miroir des Heures, pour guitare, 2013
  • Sarabande et Doubles, pour piano, clavecin ou clavicorde, 2015

Deux instruments[modifier | modifier le code]

  • 5 Pièces, pour violon (ou alto) et piano, 2008
  • Subway, pour trompette et piano, 2008
  • Épitaphe, pour clarinette en la et piano, 2009
  • Manhattan, pour alto et piano, 2010
  • Masques, pour violon et violoncelle, 2010
  • Marmor, pour violoncelle et piano, 2015

Trois instruments[modifier | modifier le code]

  • Paysages d’ombres, pour flûte, alto et harpe, 2008
  • Les ombres qui passent, pour violon, alto ou violoncelle et piano, 2010
  • Cortège des ombres, pour clarinette, alto ou violoncelle et piano, 2013
  • En Miroir, pour saxophone, alto et piano, 2012
  • De Cartes et d'estampes, pour trois flûtes, 2014

Quatre instruments[modifier | modifier le code]

  • ...Quelques cercles..., pour quatuor à cordes, 2000
  • Mosaïque, pour quatuor à cordes, 2009
  • Café 2010, pour trio à cordes et piano, 2010
  • Feux d’artifice, pour quatuor de clarinettes, 2011
  • Fireworks, pour quatuor de saxophones, 2011
  • Chinatown, pour saxophone, alto, Fender Rhodes et piano, 2012
  • Je t’invoque, pour saxophone, alto, Fender Rhodes et piano, 2012
  • It rings a bell…, pour trio à cordes et piano, 2016
  • Les Météores, pour quatuor de guitares, 2016

Cinq instruments[modifier | modifier le code]

  • Destroy, pour piano (ou clavecin amplifié) et quatuor à cordes, 2007
  • Blow up, pour piano (ou clavecin amplifié) et quatuor à vents, 2008
  • Buenos Aires, pour quintette de cuivres, 2010
  • Elévation, pour piano et quatuor à cordes, 2010
  • Ma joue ennemie, pour piano et quatuor à cordes (d'après la musique du film Sur ta joue ennemie, de Jean-Xavier de Lestrade), 2010
  • Five o'clock, pour quintette à vents, 2015

Musique concertante[modifier | modifier le code]

  • Concerto pour violon, pour violon et orchestre, 2007
  • Premier concerto pour piano, pour piano et orchestre, 2009
  • Concerto pour guitare, pour guitare et orchestre à cordes, 2010
  • Concerto pour alto, pour alto et orchestre à cordes[13], 2011
  • Concerto pour trompette, pour trompette et orchestre à cordes, 2012
  • La Vie antérieure, concerto pour piano et orchestre, 2012
  • Into the Dark, pour piano et orchestre à cordes, 2013
  • Concerto pour harpe, pour harpe et orchestre à cordes, 2013
  • Rainbow, pour piano et orchestre à cordes, 2013
  • A Floating World, concerto pour violon et orchestre, 2014

Musique pour ensemble[modifier | modifier le code]

  • La Pavillon d’or, pour « orchestre par un », 2013
  • Octopus, pour double quatuor de saxophones (ou dix saxophones), 2014

Musique symphonique[modifier | modifier le code]

  • Paradis artificiels, pour orchestre symphonique, 2007
  • Oblivion, pour ensemble à cordes, 2008
  • Les ruines circulaires, pour orchestre symphonique, 2009
  • La nef des fous, pour "orchestre Mozart", 2011
  • Dédale, pour orchestre à cordes (1999-2012)
  • L’esprit de l’érable rouge, pour récitant, orchestre symphonique (et chœur d’enfants ad lib.) Sur un texte de Minh Tran Huy, 2012
  • L’œil du loup, pour récitant et orchestre symphonique. Sur un texte de Daniel Pennac, 2012

Orchestre d'harmonie[modifier | modifier le code]

  • Burning Bright, pour Orchestre d’harmonie, 2012

Musique vocale[modifier | modifier le code]

  • Je vis, je meurs..., pour voix d'enfants ou voix égales. Poème de Louise Labé, extrait d’un recueil de sonnets, 2004
  • 6 mélodies, pour voix et piano. Poèmes de Charles Baudelaire, Olivier Dhénin, Hédi Kaddour et anonyme éthiopien, 2007
  • Salve Regina, pour chœur à voix égales, 2007
  • Messe pour soprano, chœur mixte et orgue, 2008
  • Nuit mystique, pour quatuor à cordes et voix. Texte de Saint-Jean-de-la-Croix, 2010
  • Nuit mystique, pour piano et voix. Texte de Saint-Jean-de-la-Croix, 2010
  • De Profundis, pour violon ou alto et chœur mixte, 2011
  • Media vita, pour chœur mixte a cappella, ou 4 voix solistes, 2011
  • Mes heures de fièvre, pour voix, (violon) alto et piano. Poème de Gustavo Adolfo Bécquer, 2011
  • Babel (A une médisante, No me mueve, Geordie), pour chœur mixte à quatre voix a cappella. Textes de Clément Marot et anonymes[14], 2012
  • Nuit obscure, pour orchestre à cordes et voix. Texte de Saint-Jean-de-la-Croix, 2012
  • Fragments de l'Enéide, pour 4 voix mixtes ou chœur à 4 voix et chœur d’enfants (jouant 3 cloches) ad lib. Texte de Virgile extrait de l’Énéide, 2012
  • Trois motets (Regina Caeli, Ave Regina caelorum et Ave Maria), pour six voix mixtes a cappella, ou pour chœur mixte a cappella, 2012
  • Je n'ai plus que les os… , pour quatre voix mixtes a cappella, ou pour chœur mixte a cappella. Sonnet de Ronsard, 2015
  • Misericordias domini, pour quatre voix mixtes a cappella (ou chœur mixte a cappella) et orgue (ou piano), 2016

Conte musical (avec récitant)[modifier | modifier le code]

  • L’esprit de l’érable rouge, pour récitant, orchestre symphonique (et chœur d’enfants ad lib.) Sur un texte de Minh Tran Huy, 2012
  • L’œil du loup, pour récitant et orchestre symphonique. Sur un texte de Daniel Pennac, 2012

Ballet[modifier | modifier le code]

  • Corps et âmes, ballet pour onze danseurs. Chorégraphie de Julien Lestel, 2011

Opéra[modifier | modifier le code]

  • K ou la piste du château, pour trois chanteurs, flûte, trio à cordes, piano (et chœur mixte ad lib.) D’après Le Château de Kafka, 2011-2013
  • Equinoxe, pour trois chanteurs, clarinette, piano et orchestre à cordes. D'après Amerika de Kafka, 2014

Œuvres destinées à la formation des instrumentistes[modifier | modifier le code]

Discographie[modifier | modifier le code]

  • Six Études, Sillages et Voyelles pour piano, par Lorène de Ratuld, Ame Son,
  • Trois Études, pour piano, par Dana Ciocarlie, Triton
  • Metropolis, par Arnaud Thorette, et Johan Farjot, Accord/Universal
  • Masques I et II, par Renaud et Gautier Capuçon, Virgin Classics
  • Subway, par Romain Leleu et Julien Le Pape, Indesens
  • Après une lecture de Bach..., par Marina Chiche, Intrada
  • Improvisations, par Karol Beffa, Intrada
  • Éloge de l’ombre, par Anneleen Lenaerts, Egon Records
  • Erbarme dich, par David Bismuth, Ame Son
  • Les Ombres qui passent, Masques I et II, Supplique, Manhattan, Milonga, ensemble Contraste, Triton
  • Buenos Aires, Feeling Brass quintet, Aparte
  • Songs, par Karol Beffa, Constrate/Naïve
  • L’œil du Loup, un livre-disque Gallimard, avec l'Orchestre de chambre de Paris (texte de Daniel Pennac)
  • Feux d’artifice, par le Quatuor de clarinettes Vendôme, Indesens
  • Erbarme dich, par Karol Beffa, La dolce volta
  • Miroir(s), par Karol Beffa, Johan Farjot, Raphaël Imbert et Arnaud Thorette, Naïve
  • Alcools, suivi de Le Bestiaire, par Karol Beffa (Apollinaire, lu par Bernard Métraux), Gallimard
  • Tous en cœur, Contraste
  • Concerto pour trompette et cordes, par Romain Leleu (trompette), Orchestre d’Auvergne, dir. Roberto Forés Veses, Aparte
  • Concerto pour trompette et cordes, par Éric Aubier (trompette), Orchestre de la Garde républicaine, dir. Sébastien Billard, Indesens
  • Libres, par Karol Beffa et Raphaël Imbert, JazzVillage/Harmonia Mundi
  • Suite, pour piano, par Vanessa Benelli Mosell, DECCA
  • Five o'Clock, pour quintette à vents, par le Klarthe Quintet, Klarthe
  • Obsession pour saxophone, par Alicja Wolynczyk, DUX
  • Into the Dark, Concerto pour alto, Concerto pour harpe, Nuit obscure, Dédale, avec Johan Farjot, Arnaud Thorette, Karine Deshayes, Emmanuel Ceysson, Aparte[15],[16]
  • Blow up, Concerto pour trompette, Eloge de l'ombre, Paysages d'ombres, Subway, Fireworks, par Marie-Pierre Langlamet, Lise Berthaud, Vincent Lucas, Karol Beffa, Eric Aubier, Laurent Wagschal, Orchestre de la Garde républicaine (dir. Sébastien Billard), quatuor Jean-Yves Fourmeau, ensemble Initium, Indesens[17]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Comment parler de musique ?, Fayard/Collège de France, 2013
  • Les Coulisses de la création (avec Cédric Villani), Flammarion, 2015
  • György Ligeti, Fayard, 2016
  • cité dans Être compositeur, être compositrice en France au XIXe siècle, Éric Tissier, L'Harmattan, 2009
  • portrait détaillé dans De bons élèves, Marie-Laure Delorme, Stock, 2015
  • Participation au Dictionnaire du libéralisme sous la direction de Mathieu Laine, Larousse, 2012

Cinéma[modifier | modifier le code]

Karol Beffa a composé les musiques originales des films suivants :

En tant qu'acteur[modifier | modifier le code]

Karol Beffa a eu une carrière d'enfant-acteur, entre 1981 (7 ans) et 1987 (13 ans).

Au cinéma[modifier | modifier le code]

Au théâtre[modifier | modifier le code]

À l’opéra[modifier | modifier le code]

À la télévision[modifier | modifier le code]

Liens familiaux[modifier | modifier le code]

Il est le neveu du chef d'entreprise Jean-Louis Beffa.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Leçon inaugurale - Collège de France, lire en ligne
  2. a et b Interview et biographie, 2008, Pianobleu.com
  3. « Agrégations », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  4. Création artistique - Collège de France, www.college-de-france.fr
  5. Le pianiste Karol Beffa nommé au Collège de France, www.causeur.fr
  6. « Karol Beffa, "Janus" de la musique » (consulté le 30 décembre 2015)
  7. « Karol Beffa, “Janus” de la musique », sur I K O N E S S,‎ (consulté le 12 juillet 2016)
  8. (fr) « Rencontre avec Karol Beffa, compositeur ♪ ♫ ◆ Livres en Tête », sur Livres en Tête, https://plus.google.com/116496794354939139789/posts (consulté le 30 décembre 2015)
  9. « Les Misérables au TNT : l'émotion d'une restauration »
  10. Cédric Villani et Karol Beffa, Les Coulisses de la création, Paris, Flammarion, 2015 (ISBN 2081362465)
  11. Etienne Anheim, « Karol Beffa, homme-orchestre », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  12. « pochette de CD Mirare »
  13. « CD. Karol Beffa : into the dark (Constraste, 1 cd Aparté 2013) | Classique News », sur www.classiquenews.com (consulté le 6 octobre 2015)
  14. http://www.lasinfoniedorphee.com/peel/Specimen/CEP-0027.pdf modèle {{Lien web}} : paramètre « titre » manquant
  15. « CD. Karol Beffa : into the dark (Constraste, 1 cd Aparté 2013) | Classique News », sur www.classiquenews.com (consulté le 18 juillet 2016)
  16. « BEFFA - Into the Dark Aparte AP108 [BBa] Classical Music Reviews: February 2016 - MusicWeb-International », sur www.musicweb-international.com (consulté le 18 juillet 2016)
  17. « CD. Karol Beffa : into the dark (Constraste, 1 cd Aparté 2013) | Classique News », sur www.classiquenews.com (consulté le 18 juillet 2016)
  18. « L’Usage du Monde vol. 2 (DVD) », sur Editions Montparnasse - La Culture en DVD, Blu-ray et VOD (consulté le 10 mai 2016)
  19. « L’Usage du Monde vol. 2 (DVD) », sur Editions Montparnasse - La Culture en DVD, Blu-ray et VOD (consulté le 10 mai 2016)
  20. « Le théâtre des opérations - DVD - Rossel Benoit », sur www.potemkine.fr (consulté le 10 mai 2016)
  21. « Sur Ta Joue Ennemie - DVD Zone 2 - PriceMinister », sur www.priceminister.com (consulté le 10 mai 2016)
  22. (fr) « Un voyage américain, sur les traces de Robert Frank = An american journey, in Robert Frank's footsteps - Séclier Philippe - 9791090683044 », sur La Chambre Claire (consulté le 10 mai 2016)
  23. « Le Fil - Mehdi Ben Attia - Claudia Cardinale - Antonin Stahly-Vishwanadan sur Fnac.com », sur Fnac.com (consulté le 10 mai 2016)
  24. « L'affaire Courjault : Parcours meurtrier d'une mère ordinaire - Jean-Xavier de Lestrade sur Fnac.com », sur Fnac.com (consulté le 10 mai 2016)
  25. « Voyage dans la symbolique romane - Jean-Michel Le Saux sur Fnac.com », sur Fnac.com (consulté le 10 mai 2016)
  26. Michel Bras et Sébastien Bras, « Entre les bras : La cuisine en héritage », Jour2Fête (consulté le 10 mai 2016)
  27. « Je ne suis pas mort DVD - Mehdi Ben Attia - Mehdi Dehbi - Maria De Medeiros sur Fnac.com », sur Fnac.com (consulté le 10 mai 2016)
  28. « Jean Epstein - Test DVD - Edition Coffret 8 DVD - Potemkine - DVDClassik », sur www.dvdclassik.com (consulté le 10 mai 2016)
  29. Lino Ventura et Elizabeth Bourgine, « La 7ème cible », Gaumont (consulté le 18 juillet 2016)
  30. Marcel Bluwal, « Mozart », Koba Films (consulté le 18 juillet 2016)