Jean Lorrain

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Jean Lorrain
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Jean Lorrain,
photographie anonyme non sourcée.[réf. nécessaire]

Nom de naissance Paul Alexandre Martin Duval
Naissance
Fécamp, Haute-Normandie,
Drapeau de la France France
Décès (à 50 ans)
Paris, Drapeau de la France France
Activité principale
Auteur
Langue d’écriture Français
Mouvement Parnasse, décadentisme

Œuvres principales

Signature de Jean Lorrain

Jean Lorrain, pseudonyme de Paul Alexandre Martin Duval, est un écrivain français à très forte tendance parnassienne, né le à Fécamp, en Haute-Normandie, et mort le à Paris.

Jean Lorrain est l'un des écrivains scandaleux de la Belle Époque, au même titre que Rachilde, Hugues Rebell et Fabrice Delphi. Ses œuvres peuvent être rapprochées de la littérature fin de siècle.

Biographie[modifier | modifier le code]

Caricatures par Sem. Caricatures par Sem. Caricatures par Sem.
Caricatures par Sem.

Fils d'Amable Duval, armateur, et de sa femme née Pauline Mulat, Paul Duval fait ses études au Lycée du Prince impérial à Vanves (1864-1869) puis comme interne chez les dominicains d'Arcueil au collège Albert-le-Grand (1869). C'est alors qu'il compose ses premiers vers.

En 1873, il rencontre Judith Gautier lors de vacances à Fécamp : elle s'intéresse assez peu à lui, mais le subjugue littéralement. En 1875, il est volontaire au 12e hussards, à Saint-Germain-en-Laye et à Rocquencourt. Il commence des études de droit à Paris en 1876, mais les abandonne en 1878 et commence à fréquenter les salles de rédaction et les cafés, ainsi que la bohème qui gravite autour de Rodolphe Salis et du cabaret du Chat noir, où il rencontre les Hydropathes et les Zutistes, Jean Moréas, Maurice Rollinat, Jean Richepin, Émile Goudeau, et d'autres auteurs et artistes de ce milieu. En 1880, il éprouve ses premières crises de spasmophilie cardiaque et s'installe définitivement à Paris, logeant dans des meublés à Montmartre.

En 1882, il publie à compte d'auteur, chez l'éditeur Alphonse Lemerre, son premier recueil de poèmes, Le Sang des dieux, et collabore à des revues comme Le Chat noir ou Le Décadent. En 1883, il publie un nouveau recueil de poésies, La Forêt bleue, et fréquente le salon de Charles Buet, où il rencontre Jules Barbey d'Aurevilly, Joris-Karl Huysmans, François Coppée, Léon Bloy, Laurent Tailhade

En 1884, il commence à collaborer au Courrier français dans lequel il publie une série de portraits, dont l'un de Rachilde, qui marque le début de l'amitié entre les deux auteurs. L'année suivante, il publie un nouveau recueil de poèmes, Modernités, et son premier roman, Les Lépillier, qui scandalise sa ville natale de Fécamp. Il rencontre Edmond de Goncourt, avec qui il restera lié jusqu'à la mort de ce dernier en 1896, et qui fut son principal protecteur.

Lorrain se crée un personnage, avec une volonté affichée de provoquer le scandale. Corseté, fardé, drogué, déguisé, travesti, il fait de sa vie comme de son apparence une œuvre d'art et une provocation, celle d'un « dandy de la fange », qui fréquente à la fois les salons du Tout-Paris et les marlous des mauvais quartiers. Il affiche avec tapage, sous le surnom d'« Enfilanthrope », son homosexualité et son goût pour les lutteurs de foire, n'hésitant pas à paraître au bal des Quat'z'Arts en maillot rose avec le caleçon en peau de panthère de son ami, le lutteur Marseille. Il se veut esthète et dandy en même temps qu'explorateur tapageux du vice et de la vulgarité, curieux assemblage qui verse souvent dans le pire mauvais goût, et qui lui vaut le mépris hautain de Robert de Montesquiou, dont Lorrain, pour sa part, fait volontiers sa tête de turc pour sa prétention à l'élégance et à la chasteté. « Lorrain », écrit Léon Daudet dans ses Souvenirs, « avait une tête poupine et large à la fois de coiffeur vicieux, les cheveux partagés par une raie parfumée au patchouli, des yeux globuleux, ébahis et avides, de grosses lèvres qui jutaient, giclaient et coulaient pendant son discours. Son torse était bombé comme le bréchet de certains oiseaux charognards. Lui se nourrissait avidement de toutes les calomnies et immondices. »[réf. insuffisante] Il fréquente à la fois le Paris raffiné et le Paris canaille, la nuit parisienne étant pour lui « le laboratoire des expériences défiant l'ordre moral de la bourgeoisie dominante. »[1]

Son père meurt en 1886. Il rencontre Sarah Bernhardt, pour qui il écrira sans succès quelques pièces de théâtre, et publie son deuxième roman, Très Russe, qui manque provoquer un duel avec Guy de Maupassant, son camarade d'enfance, détesté, qui a cru se reconnaître dans le personnage de Beaufrilan. Il publie des articles dans La Vie moderne et amorce une collaboration avec L'Évènement (1887) et L'Écho de Paris en 1888.

En 1891, son recueil de nouvelles Sonyeuse lui vaut son premier succès de librairie. En 1892, il fait un voyage en Espagne et en Algérie. Sa mère le rejoint à Auteuil et restera près de lui jusqu'à sa mort. L'année suivante, il rencontre Yvette Guilbert, pour qui il compose quelques chansons, mais qui le tiendra à distance. Le docteur Pozzi l'opère de neuf ulcérations à l'intestin, consécutives à l'absorption d'éther.

Portrait par Maurice Delcourt

Il rencontre en 1894 Liane de Pougy, qu'il aidera à se hisser au premier rang de la galanterie. À partir de 1895, il collabore au Journal, où il publie ses « Pall-Mall Semaine », devenant l'un des chroniqueurs les mieux payés de Paris. Ses chroniques au vitriol sont goûtées autant que redoutées. En 1896, il figure sur la liste des membres de la première Académie Goncourt.

En 1897, la critique salue son roman Monsieur de Bougrelon comme un chef-d'œuvre. Le 6 février, il se bat en duel avec Marcel Proust, à Meudon, après une critique violente des Plaisirs et les Jours. Il effectue en 1898 son premier voyage à Venise où il retournera en 1901 et 1904. En 1900, Jean Lorrain s'installe sur la côte d'Azur et, en 1901, publie son œuvre maîtresse, Monsieur de Phocas.

Le journalisme fut pour lui un moyen de vivre. À la fois critique d'art et reporter de la vie parisienne, il excelle à dépeindre la débauche du monde, avec un esprit caustique, ironique et vénéneux, marqué par sa misanthropie et son penchant pour l'anarchie. Craint par tous, il se veut souverainement libre, vouant un culte particulier à Gustave Moreau, Odilon Redon, Donatien Alphonse François de Sade, Edgar Poe, Charles Baudelaire, mais étant haï par ceux qu'il prend pour cibles : Émile Zola, Maupassant, Octave Mirbeau , Robert de Montesquiou, le jeune Proust. Ses articles, ses contes, ses chroniques déploient un véritable « bottin des vices parisiens [...] Voici un débauché consterné par la débauche du monde. »[2] La plupart de ses textes, à la forme narrative fragmentée et à la langue personnelle et subtile, riche en métaphores parfois fulgurantes, mêlent éléments autobiographiques, chronique mondaine et éléments du conte ou de la fable.

En 1903, il est mis en cause dans l'affaire des ballets roses[3] puis dans l'affaire Greuling[4] pour ses fréquentations des inculpés. Dans les deux cas, ses écrits sont incriminés, en marge des procès, pour dégradation de la moralité et incitation au crime. En 1904, pour payer la très lourde amende à laquelle il a été condamné à la suite du procès perdu contre la peintre Jeanne Jacquemin, il publie La Maison Philibert qui met en scène deux tenanciers de bordel.

Sa santé se dégrade sous l'effet de l'abus des drogues – l'éther en particulier – et de la syphilis. Les Contes d'un buveur d'éther sont un témoignage saisissant de ses abus, de sa recherche de l'excitation physique et des paradis artificiels. Une des pires apparitions dans ce recueil de délires cérébraux est incarnée par le monstre de l'éther, dans le texte intitulé Une Nuit trouble : « Dans un brusque déploiement d’ailes un être accroupi dans l’ombre se redressait tout à coup et reculait en ouvrant démesurément un hideux bec à goitre, un bec membraneux de chimérique cormoran ; à mon tour je reculais ? Quelle était cette bête ? À quelle race appartenait-elle ? Hideuse et fantomatique, avec son ventre énorme et comme bouffi de graisse, elle sautelait maintenant dans le foyer, piétinant ça et là sur de longues cuisses grêles et grenues aux pattes palmées, comme celles d’un canard, et, avec des cris d’enfants peureux, elle se rencognait dans les angles, où ses grandes ailes de chauve-souris s’entrechoquaient avec un bruit de choses flasques. Effrayée et menaçante, elle dardait affreusement un œil rond de vautour, et, dans un recul de tout son corps, tendait vers moi le tranchant de son bec effilé comme un poignard ».[5] Ce genre d'apparitions troublantes montrent à quel point le masque est la clé de la personnalité de Jean Lorrain, comme de son œuvre ; c'est ainsi qu'il écrit dans un vers, qu'il attribue à un « poète moderne », et qu'il reprend dans son roman Monsieur de Phocas : « Et l'enchanteur est mort de son enchantement ».[6]

Il voyage et effectue plusieurs cures à Peïra-Cava, Le Boréon, et Châtel-Guyon, ce qui sera l'occasion pour lui de peindre avec vigueur les ridicules du tourisme thermal, alors en pleine expansion. Il passe les dernières années de sa vie avec sa mère, sur la Côte d'Azur, dans un climat plus favorable à son état physique. Il y écrit une multitude de romans et nouvelles, qui croquent désormais la faune aristocratique de la Riviera. Il meurt le d'une péritonite, provoquée par une tentative d'administration d'un lavement, à l'âge de cinquante ans dans la clinique du docteur Samuel Pozzi[réf. nécessaire]. Il est inhumé le 4 juillet à Fécamp.

Résidences[modifier | modifier le code]

Œuvres[modifier | modifier le code]

Poésie[modifier | modifier le code]

  • Le Sang des dieux (1882)
  • La Forêt bleue (1882)
  • Modernités (1885)
  • Les Griseries (1887)
  • L'Ombre ardente (1897) disponible sur Gallica
  • Poésie complète, préface de Philippe Martin-Horie, Éditions du Sandre, 2015

Romans[modifier | modifier le code]

Nouvelles et contes[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

Chroniques, récits de voyage, essais[modifier | modifier le code]

Couverture de Pelléastres, par Armand Rapeño (Méricant, 1910).
  • Dans l'oratoire (1888)
  • La Petite Classe (1895)
  • Sensations et souvenirs (1895) Texte en ligne
  • Une femme par jour. Femmes d'été (1896) Texte en ligne
  • Poussières de Paris (1896-1902) Texte en ligne
  • Madame Baringhel (1899)
  • Heures d'Afrique (1899) Texte en ligne
  • Heures de Corse (1905) Texte en ligne
  • Voyages, 1921, Édouard-Joseph - rééd. par Les Promeneurs solitaires, préface de Sébastien Paré (2009)
  • Pelléastres. Le poison de la littérature, couverture d'Armand Rapeño, préface de Georges Normandy (A. Méricant, 1910)
  • La Nostalgie de la beauté, pensées choisies et précédées d'une préface de Jean Boucastel, Sansot, (1912)
  • La Ville empoisonnée (1930)
  • Femmes de 1900 (1932)
  • Venise, éditions La Bibliothèque (2001)

Iconographie[modifier | modifier le code]

Il existe de nombreuses représentations de Jean Lorrain exécutées de son vivant :

Des dessins et caricatures par Ferdinand Bac, Maurice Delcourt, Ernest La Jeunesse, Mich, Sem, Pal, André Rouveyre, Félix Vallotton...

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Thibaut d'Anthonay, Jean Lorrain, barbare et esthète, Paris, Plon, 1991.
  • Thibaut d'Anthonay, Jean Lorrain : miroir de la Belle Époque, Paris, Fayard, 2005.
  • François Buot, Gay Paris. Une histoire du Paris interlope entre 1900 et 1940, Fayard, 2013.
  • Christophe Cima, Vie et œuvre de Jean Lorrain, ou chronique d'une “guerre des sexes” à la Belle Époque, Cannes, Alandis Éditions, 2010.
  • Ernest Gaubert, Jean Lorrain, Paris, E. Sansot & Cie, 1905.
  • Philippe Jullian, Jean Lorrain ou Le satiricon 1900, Paris, Fayard, 1974.
  • Pierre Kyria, Jean Lorrain, Paris, Seghers, 1973.
  • Georges Normandy, Jean Lorrain (1855-1906), son enfance, sa vie, son œuvre, Bibliothèque générale d'édition, 1907.
  • Georges Normandy, Jean Lorrain intime, Paris, Albin Michel, 1928.
  • Jean de Palacio, Éric Walbecq (dir.), Jean Lorrain. Produit d’extrême civilisation, Rouen, Publications de l'Université de Rouen et du Havre, 2009.
  • José Santos, L'Art du récit court chez Jean Lorrain, Paris, Nizet, 1995.
  • Octave Uzanne, Jean Lorrain, L'artiste - L'ami, Souvenirs intimes. Lettres inédites, Abbeville, Les Amis d’Édouard no 14, 1913.
  • Phillip Winn, Sexualités décadentes chez Jean Lorrain : le héros fin de sexe, Amsterdam, Atlanta, Ga., Rodopi, 1997.

Articles[modifier | modifier le code]

  • Micheline Besnard, « Le masque de la mort verte : Jean Lorrain et l'abject », in Romantisme, no 79, 1993, p. 53-72, [lire en ligne].
  • Jean-Louis Cornille, « l’œil de la Gorgone », in Littératures, v.25, 1977, p. 83-99.
  • Romain Courapied, «Théories de l'artificiel et artifices rhétoriques en période décadente : une lecture de Lanterne magique (1900) de Jean Lorrain » in Elisabeth Lavezzi, Timothée Picard (dir.), L'artifice dans les lettres et les arts, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, coll. "Interférences", 2015, p. 107-122.
  • Michel Desbruères, « Lorrain et ses masques », Magazine littéraire, no 227, 1986, p. 28.
  • Mireille Dottin-Orsini, « Problèmes littéraires et iconographiques du Mythe de Salomé : le cas de Jean Lorrain », Littératures, no 34, printemps 1996, p. 85-100.
  • Louis Forestier, « Arthur Rimbaud et Jean Lorrain : à propos d’un plagiat », in De l’ordre et de l’aventure, Neuchâtel, Baconnière, 1985, p. 33-41.
  • Charles Grivel (dir.), « Jean Lorrain : vices en écriture », in Revue des Sciences Humaines, no 230, avril-juin 1993.
  • André Guyaux, « Jean Lorrain et les “illuminations” : la citation clandestine », in Centre de philologie et de littératures romanes, Strasbourg, 1986, p. 93-107.
  • Léon-François Hoffman, « Albert Camus et Jean Lorrain : Une source de “La chute” ; “Monsieur de Bougrelon” », in Revue d’Histoire Littéraire de la France, volume 69, 1969, p. 93-100.
  • Jean-David Jumeau-Lafond, « Jean Lorrain et le corps sans tête : la peur comme frisson esthétique », in Le Frisson esthétique, no 1, printemps 2006.
  • Morgane Leray, « Mirages barbaresques : l'impossible exil dans “Heures d'Afrique”, de Jean Lorrain », in Revue des jeunes chercheurs en Lettres (R.J.C.L.), no 2, sld Morgane Leray, préface de François Moureau, 2007 [11].
  • Morgane Leray, « Des jardins originels aux parcs fin-de-siècle : exemple de mythographie décadentiste », in Eidôlon, no 74, décembre 2006, p. 255-266, actes du colloque international, organisé par le LAPRIL à Bordeaux, du 12 au 14 janvier 2006 sur Les Mythologies des jardins.
  • Morgane Leray, « Orphée fin-de-siècle : un chant du signe ? » (Lorrain, Redon, Moreau), colloque international Orphée entre soleil et ombre organisé les 16 et 17 novembre 2007 à l’Institut catholique de Toulouse, in Inter-lignes, numéro spécial, mars 2008, p. 125-136.
  • Morgane Leray, « Traversées du miroir vénitien. Voyages à Venise et psyché fin-de-siècle chez Jean Lorrain et Maurice Barrès », Xe colloque international bilingue Borders and Crossings, 16-19 juillet 2008, Melbourne, Australie, in Nottingham French Studies, volume 51, no 1, printemps 2012.
  • Marie-Françoise Melmoux, « Fin de siècle, “grand mardi gras de l’esprit” [sur Jean Lorrain] », in Romantisme, no 75, 1992, p. 63-70.
  • Liana Nissim, « Fées, sorciers, princesses. Figures mythiques médiévales dans la poésie de Jean Lorrain - Figures mythiques médiévales au XIXe siècle », in Cahiers de recherches médiévales et humanistes, no 11, 2004, p. 165-180.
  • Gwenhaël Ponnau, « L’écriture dans les marges », in Europe, novembre-décembre 1991, no 751, p. 84-91.
  • Mélodie Simard-Houde, « Fiction de la chronique chez Jean Lorrain », in Laurence van Nuijs (dir.), « Postures journalistiques et littéraires », in Interférences littéraires /Literaire interferenties, nouvelle série, no 6, mai 2011, p. 81-98.
  • Sophie Spandonis, « De “Paraphrase” en “hallucination” : réflexions sur l’ekphrasis chez Jean Lorrain », in Écrire la peinture entre XVIIIe et XIXe siècle, Clermont-Ferrand, Presses universitaires Blaise-Pascal, collection « Révolutions et Romantisme », 2003, p. 203-212.
  • Evanghelia Stead, « Monstres à facettes, images de soi : la mandragore et la grenouille dans “La Mandragore” de Jean Lorrain », in Recherches sur l’imaginaire, Angers, Cahier XXXI, [Particularités physiques et marginalités dans la littérature], 2005, p. 141-150.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Références[modifier | modifier le code]

  1. Antoine de Baecque, préface à Souvenirs d'un buveur d'éther, Mercure de France, 2015, p. 12.
  2. Antoine de Baecque, préface à Souvenirs d'un buveur d'éther, p. 16-17.
  3. J. Lorrain, « Un intoxiqué. Le baron d’Adelsward à Venise », in Le Journal, Paris, 2 août 1903.
  4. Marréaux Delavigne, « Le Drame de l’Hôtel Régina – Greuling en cour d’assises », in Le Journal, Paris, 29 mars 1904.
  5. « Une nuit trouble », dans Contes d'un buveur d'éther, p. 285-286.
  6. « Venezia bella », dans Sensations et souvenirs, in Souvenirs d'un buveur d'éther, p. 85.
  7. Initialement baptisé Villa mauresque, puis réédité sous ce titre en 1942.
  8. Édité à Paris, Nilsson, coll. « La Voie merveilleuse ».
  9. Avec des illustrations photographiques, Paris, Librairie Nilsson, coll. « Nouvelle Collection Voie merveilleuse » - rééd. sous le titre Le Prince Piétaposa et quelques hommes, Paris, Nilsson, s.d.
  10. Livret disponible sur Gallica (avec une erreur de date de représentation) ; Archives Municipales de Béziers, 2 R 8 : Dossier du Comité des Fêtes. Répétions et représentations Ressources iconographique sur Gallica.
  11. site