Rocquencourt (Yvelines)

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Rocquencourt
Rocquencourt (Yvelines)
Hôtel de ville.
Blason de Rocquencourt
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Versailles
Canton Le Chesnay
Intercommunalité Communauté d'agglomération Versailles Grand Parc
Maire
Mandat
Jean-François Peumery
2014-2020
Code postal 78150
Code commune 78524
Démographie
Gentilé Rocquencourtois
Population
municipale
3 174 hab. (2015 en diminution de 1,28 % par rapport à 2010)
Densité 1 142 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 50′ 15″ nord, 2° 06′ 45″ est
Altitude Min. 114 m
Max. 179 m
Superficie 2,78 km2
Localisation

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Rocquencourt
Liens
Site web http://www.mairie-rocquencourt.fr/

Rocquencourt est une commune du département des Yvelines, dans la région Île-de-France, en France, à six km environ au nord-ouest de Versailles et à 21 km à l'ouest de Paris.

Ses habitants sont appelés les Rocquencourtois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Position de Rocquencourt dans les Yvelines.
Locator Dot.png
Le parc du bourg.

Localisation[modifier | modifier le code]

Le territoire communal de Rocquencourt appartient à la plaine de Versailles, à une altitude moyenne de 130 mètres, adossé au nord au relief couvert par la forêt de Marly. Ce territoire est relativement réduit (C'est l'une des plus petites communes des Yvelines) et manque singulièrement d'unité. Il est occupé au sud-ouest par le domaine de Chèvreloup, contigu au parc de Versailles et qui héberge l'arboretum du même nom, couvrant environ la moitié de la commune ; au nord, il englobe la marge sud de la forêt de Marly, tandis que l'espace situé à l'est de la route nationale 186 est couvert par les grands ensembles résidentiels du Domaine et de Parly 2. La commune est traversée par de grandes infrastructures routières : l'autoroute A13, à 2×3 voies, dans le nord à la limite avec La Celle-Saint-Cloud, la route départementale 307 parallèle à l'autoroute, reliant Saint-Cloud à la vallée de la Mauldre, qui comporte 2×2 voies à la traversée de la commune, et la route nationale 186 orientée nord–sud (liaison Versailles–Saint-Germain-en-Laye), raccordée aux précédentes par deux échangeurs.

La partie urbanisée représente environ un quart de la superficie totale[réf. nécessaire]. Elle est constituée essentiellement d'immeubles d'habitations et de bureaux généralement de trois à cinq étages.

Le triangle de Rocquencourt, qui est l'échangeur des autoroutes A13 et A12, se situe en réalité dans la commune voisine de Bailly.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune de Rocquencourt est limitrophe de La Celle-Saint-Cloud au nord-est, du Chesnay à l'est, de Versailles au sud, de Bailly à l'ouest et de Louveciennes au nord.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Rocquencourt est drainée par le ru de Chèvreloup, affluent du ru de Gally, qui prend sa source dans le domaine de Chèvreloup.

Transports et déplacements[modifier | modifier le code]

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La ville ne possède pas de gare, cependant elle est desservie par plusieurs lignes des autobus versaillais B, H, M, T express Phébus ainsi que par les lignes 1, 17, 17S, 19 et 71 de Transdev. La ligne Y express du réseau Phébus circulait également à Rocquencourt jusqu’à la suppression se cette dernière le 2 janvier 2018.

Des pistes cyclables reliant Versailles à Bailly passent par Rocquencourt.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La commune est constituée de plusieurs quartiers :

  • Le Parc, qui comprend 12 résidences nichées au coeur de la forêt ;
  • Le Domaine, qui constitue le centre de la commune ;
  • Le Bourg, situé entre l'INRIA et la résidence du Clos des 3 Fontaines ;
  • Parly 2, réparti entre Le Chesnay et Rocquencourt ;
  • Le hameau de Chèvreloup, qui jouxte l'Arborétum et la caserne des pompiers de Paris[1].

La municipalité a engagé en 2013 la restructuration du vieux bourg, en vue de la construction de 300 nouveaux logements, dont plus de 80 sociaux sous l’égide de Versailles Habitat, ainsi que 4 500 m2 d’équipement et de commerces de proximité, permettant d'accroître le taux de logements sociaux, qui n'était alors que de 7 %, en violation des disposition de la Loi SRU[2].

La commune a lancé en 2017 en vue de réurbanisation du site de 12 ha de l'INRIA, en vue d'y réaliser des bureaux paysagers, des logements et un petit dépôt pour les bus Phébus[3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune est attesté sous les formes latinisées Rocconis curtum en 678[4], Rocconcurtis en 691[5], Rocconis Curtis[6] en 862, au VIIe siècle (le « domaine de Roccon », feudataire de Thierry III, roi de Neustrie, de Bourgogne et d'Austrasie), Rocencort en 1209[5], Roquencort en 1230[5], Rocancourt au XVIIIe siècle.

Sens incertain, mais il pourrait s'agir d'un nom de personne d'origine germanique, Roccon (racine hrok = corneille).

Histoire[modifier | modifier le code]

Rocquencourt sous Louis XIV (Manesson Mallet, 1702).
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Le Chesnay dépendait de la paroisse de Rocquencourt quand en 1683, Louis XIV l'acheta pour l'inclure dans le parc de Versailles.

Le château de Beauregard fut construit en 1786.

Article détaillé : Bataille de Rocquencourt.
Plaque commémorative de la bataille du 1er juillet 1815.

La dernière bataille des troupes impériales napoléoniennes eut lieu à Rocquencourt, le , soit 13 jours après Waterloo et 9 jours après l'abdication de Napoléon Ier mais avant la signature de l'armistice, alors que les Prussiens avaient envahi la France. Elle fut le fait, à l'instigation du maréchal Davout, des généraux Exelmans et Piré et se traduisit par l'anéantissement d'une brigade prussienne et plus de 400 prisonniers.

En juillet 1951, le grand quartier général des puissances alliées en Europe (SHAPE) s'installe dans des bâtiments pré-fabriqués, construits en trois mois environ par le génie militaire français, sur un emplacement dont la France avait fait don à l'OTAN. Il était situé au camp Voluceau à Rocquencourt, jusqu'au 30 mars 1967[7]. À partir de 1967, le site est occupé par l'INRIA qui y a son siège social. Au début de l'année 2016, l'INRIA déménage l'essentiel de ses équipes dans l'Est parisien, au 2 rue Simone-Iff (12e arrondissement de Paris)[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[9], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département des Yvelines et à son arrondissement de Versailles, après un transfert administratif effectif au .

Pour l'élection des députés, la commune fait partie depuis 1988 de la troisième circonscription des Yvelines.

Elle faisait partie de 1806 à 1964 du canton de Versailles-Ouest, année où elle intègre le canton de Versailles-Nord-Ouest de Seine-et-Oise puis des Yvelines. En 1976, la commune est rattachée au canton du Chesnay[10]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, auquel appartient toujours la commune, est modifié, passant de 2 à 6 communes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre la communauté d'agglomération Versailles Grand Parc, créée fin 2002.

Politique locale[modifier | modifier le code]

Le Chesnay et Rocquencourt ont engagé en septembre 2017 une démarche de fusion au sein d'une commune nouvelle qui serait dénommée « Le Chesnay-Rocquencourt », afin d'être préservés d'une réduction des dotation d'État, alors qu'elles partagent de nombreux équipements et, en ce qui concerne Le Chesnay, afin de pouvoir trouver des solutions à sa carence en logements sociaux, au sens de la Loi SRU[11],[12].

Cette fusion, qui a été approuvée par les deux conseils municipaux le doit être décidée par l'État, et prendrait effet le [13]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[14]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1829 1853 M. Fould (père)[15]    
1925   M. Buthon    
Les données manquantes sont à compléter.
2001 en cours
(au 9 octobre 2018)
Jean-François Peumery UMPLR Journaliste
Vice-président de la CA Versailles Grand Parc (2016 → )
Réélu pour le mandat 2014-2020[16]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Schönaich (Allemagne) depuis 2000[17].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[19].

En 2015, la commune comptait 3 174 habitants[Note 1], en diminution de 1,28 % par rapport à 2010 (Yvelines : +1,32 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
132217234162227261263256261
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
251259270232275263199238231
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
205201226223250260230191556
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
3048862 0304 0343 8713 2183 2613 2673 273
2013 2015 - - - - - - -
3 2163 174-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune était relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (34,3 %) était en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune était supérieure à la population masculine. Le taux (53,5 %) était supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge était, en 2007, la suivante :

  • 46,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 13,8 %, 15 à 29 ans = 17,5 %, 30 à 44 ans = 15,4 %, 45 à 59 ans = 20,7 %, plus de 60 ans = 32,7 %) ;
  • 53,5 % de femmes (0 à 14 ans = 12,1 %, 15 à 29 ans = 13,7 %, 30 à 44 ans = 16,1 %, 45 à 59 ans = 22,3 %, plus de 60 ans = 35,8 %).
Pyramide des âges à Rocquencourt en 2007 en pourcentage[21]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90  ans ou +
1,7 
11,6 
75 à 89 ans
12,5 
20,4 
60 à 74 ans
21,6 
20,7 
45 à 59 ans
22,3 
15,4 
30 à 44 ans
16,1 
17,5 
15 à 29 ans
13,7 
13,8 
0 à 14 ans
12,1 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[22]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Cultes[modifier | modifier le code]

Rocquencourt et Le Chesnay ont un cimetière commun qui se trouve au Chesnay, près de l'église Saint-Germain. Le monument aux morts, à l'entrée de ce cimetière, est également commun aux deux communes. Rocquencourt n'a pas non plus d'église, la plus proche étant l'église Saint-Germain susdite.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Chaque année depuis 1997, se tient, au théâtre de Rocquencourt (centre André-Malraux), le Festival d'humour et du Café-théâtre, renommé depuis tout simplement « Le Rocquencourt »[réf. nécessaire].

L'arborutum de Chèvreloup accueille les « Botaniques » durant lequel des pépiniéristes proposent au public l'achat de plantes rares. La cinquième édition a eu lieu en juin 2013[23]

Économie[modifier | modifier le code]

Commune résidentielle, Rocquencourt compte néanmoins la présence de l'INRIA, qui y a en 2017 son siège, mais qui pourrait rejoindre à terme qui pourrait rejoindre Saclay[3].

Le site de l'entreprise Mercedes, qui l'a quitté en 2012 pour rejoindre Montigny-le-Bretonneux a été racheté à l'été 2018 par l'"entreprise française d’ingénierie Akka Technologies qui y aménage un « campus » accueillant, vers 2021 1 500 salariés qui viendraient notamment de Boulogne-Billancourt et Guyancourt. Le bâtiment, conçu en 1964 par Jean Dubuisson, est restructuré par son petit-fils, Thomas Dubuisson, cofondateur de l’agence d’architecture Search[24].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La période médiévale est uniquement représentée par deux fours culinaires postérieurs au Xe siècle, relevant d’un usage communautaire [25].
L'horloge de Rocquencourt
Inscription sur le tympan de la voûte centrale : Reconnaissance éternelle des habitants de Rocquencourt à Monsieur FOULD PÈRE maire de la commune fondateur de l'école communale gratuite en 1839 et du monument de l'horloge en 1844.
  • Rocquencourt abrite l'arboretum de Chèvreloup sur 150 ha (les 50 ha restants du domaine sont sur la commune de Versailles), dont l'entrée se trouve au no 30 de la route de Versailles (RN 186), c'est le plus grand parc botanique de France.
Avec un effectif total de deux cent vingt-deux personnes, ces services techniques ont pour mission de maintenir dans leur forme opérationnelle les huit cents véhicules de la brigade. Ils ont aussi la mission de gérer, entretenir, réparer, contrôler, tester, stocker, répertorier, réformer et remplacer la multitude de matériels divers, tuyaux, échelles, lances, extincteurs, appareils respiratoires, pompes, pièces détachées, carburants, armes et munitions, outillage et machines, moteurs divers, produits d'extinction, oxygène, gaz carbonique et produits médicaux, matériel nucléaire et de décontamination, bref tout ce qui est indispensable à la brigade pour le bon accomplissement de sa mission.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Rocquencourt dans les arts[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Rocquencourt

Les armes de Rocquencourt se blasonnent ainsi :
d'azur aux trois fleurs de lys d'or, au chef du même chargé d'un roc de gueules mouvant du trait du chef.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Les quartiers », hameau de Chèvreloup jouxte l'Arborétum et la caserne des pompiers de Paris, sur http://www.mairie-rocquencourt.fr (consulté le 14 octobre 2018).
  2. Laurent Mauron, « 300 logements à venir dans le vieux bourg », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne).
  3. a et b « Que va devenir le site de l'Inria à Rocquencourt ? », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne).
  4. "Histoire de Rocquencourt", Jacques Leclerc, Maire honoraire de Rocquencourt, Président fondateur des Amis du Vieux Rocquencourt.
  5. a b et c Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  6. Jean-Aimar Piganiol de La Force - Nouveau voyage de France - 1780 - page 178.
  7. http://www.inria.fr/40ans/codesource/pdf/codesource02.pdf
  8. Inria, « Le centre de recherche Inria Paris-Rocquencourt déménage et devient le centre de recherche Inria de Paris - Inria », sur Inria (consulté le 2 mars 2016)
  9. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  10. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Laurent Mauron, « Yvelines : mariage en vue entre Le Chesnay et Rocquencourt : Les deux communes souhaitent fusionner d’ici au 1er janvier 2019 », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne).
  12. François Desserre, « Yvelines. Fusion : Le Chesnay et Rocquencourt sont fiancés : Les conseils municipaux du Chesnay et de Rocquencourt (Yvelines) se sont réunis ce lundi 18 juin pour délibérer du projet d’une fusion. Les fiançailles sont actées », 78 Actu,‎ (lire en ligne).
  13. Laurent Mauron, « La fusion est actée entre Le Chesnay et Rocquencourt : Les conseils municipaux des deux communes ont voté simultanément, lundi 8 octobre, la demande de fusion », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne).
  14. « Les maires de Rocquencourt », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 13 octobre 2018).
  15. « Tour de l'horloge », Découvrir Rocquencourt, sur http://www.mairie-rocquencourt.fr (consulté le 14 octobre 2018).
  16. François Desserre, « Jean-François Peumery l’emporte sans problème : Le maire sortant de Rocquencourt, Jean-François Peumery, a été élu dès le premier tour. Il était le seul à présenter une liste », 78 actu,‎ (lire en ligne).
  17. « Jumelage », Découvrir Rocquencourt, sur http://www.mairie-rocquencourt.fr (consulté le 14 octobre 2018).
  18. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  21. « Évolution et structure de la population à Rocquencourt en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 4 mai 2011)
  22. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 4 mai 2011)
  23. « Les 5e Botaniques de Chèvreloup se tiennent à l’Arboretum », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne).
  24. Laurent Mauron, « Rocquencourt : l’ex-site Mercedes a trouvé un repreneur », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne).
  25. Service archéologique départemental, SADY
  26. Adolphe Robert, Edgar Bourloton et Gaston Cougny, Dictionnaire des parlementaires français comprenant tous les membres des assemblées françaises et tous les ministres français : depuis le 1er mai 1789 jusqu'au 1er mai 1889, vol. 1, Paris, Bourloton, , 622 p. (lire en ligne), p. 26