Douchapt

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Douchapt
Douchapt
La mairie de Douchapt en 2021.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Intercommunalité Communauté de communes du Périgord Ribéracois
Maire
Mandat
Yves Mahaud
2020-2026
Code postal 24350
Code commune 24154
Démographie
Gentilé Douchaptois
Population
municipale
356 hab. (2018 en augmentation de 3,49 % par rapport à 2013)
Densité 41 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 14′ 32″ nord, 0° 26′ 32″ est
Altitude Min. 66 m
Max. 204 m
Superficie 8,68 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Ribérac
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Brantôme en Périgord
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Douchapt est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

La Dronne sert de limite entre Douchapt (au premier plan) et Saint-Victor.

À l'ouest du département de la Dordogne, en Ribéracois, la commune de Douchapt s'étend sur 8,68 km2. Son territoire est entièrement situé en rive gauche de la Dronne qui le borde au nord sur deux kilomètres et comprend également une île au milieu de cette rivière. Deux de ses petits affluents baignent la commune : le Sauvagnac à l'est qui la borde sur deux kilomètres et demi, et le Pinquet à l'ouest.

Au nord de la commune, le sol en vallée de la Dronne est recouvert d'alluvions holocènes alors que les hauteurs sont composées de calcaires du Crétacé[1]. Son altitude minimale, 66 mètres, se situe au nord-ouest de la commune, à la pointe occidentale de l'île, là où la Dronne quitte le territoire communal pour servir de limite entre Saint-Méard-de-Drône et Saint-Victor. Le point culminant, 204 mètres, se trouve au sud, au lieu-dit l'Abbaye, en limite de la commune et du bourg de Segonzac.

Le bourg de Douchapt est situé, en distances orthodromiques, huit kilomètres à l'est de Ribérac, treize kilomètres au nord-ouest de Saint-Astier, et 500 mètres au sud de la route départementale 710 (l'ancienne route nationale 710).

La commune est également bordée au sud-ouest par la route départementale 104.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Douchapt est limitrophe de cinq autres communes. Au sud-est le territoire de Saint-Aquilin est distant d'environ 120 mètres et au nord-est, celui de Montagrier est éloigné d'environ 130 mètres.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 12,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 8,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 896 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Martin Rib. », sur la commune de Saint-Martin-de-Ribérac, mise en service en 1993[8] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,3 °C et la hauteur de précipitations de 914,3 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bergerac », sur la commune de Bergerac, mise en service en 1988 et à 44 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[12], à 13,1 °C pour 1981-2010[13], puis à 13,3 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Douchapt est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Ribérac, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 24 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (74,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (79,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (54,8 %), forêts (20,2 %), terres arables (16,8 %), zones urbanisées (5,3 %), prairies (2,9 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Prévention des risques[modifier | modifier le code]

Un plan de prévention du risque inondation (PPRI) a été approuvé en 2014 pour la Dronne — qui borde la commune au nord — à Douchapt, impactant ses rives ainsi que la partie aval de son affluent le Sauvagnac (les 900 derniers mètres)[21],[22].

Villages, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Outre le bourg de Douchapt proprement dit, le territoire se compose d'autres villages ou hameaux, ainsi que de lieux-dits[23] :

  • l'Abbaye
  • Beauclair
  • les Bernichoux
  • Bois du Bollet
  • le Bollet
  • Bressol
  • les Burelles
  • Chabretaire
  • Claud de Fayoulette
  • les Combes
  • les Farges
  • Fayoulette
  • les Glories
  • la Grange
  • Lagrava
  • Chez Lebost
  • le Maine
  • Maison Neuve
  • Majoly
  • Margot
  • Papey
  • le Payssé
  • le Pinquet
  • Plaisance
  • Puy du Maine
  • Puygaren
  • la Roche
  • Sauvagnac
  • Subrenat
  • la Sylandie
  • le Treuil
  • les Vignauds
  • les Vignes.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La première mention écrite connue du lieu date de 1178 sous la forme latine Sanctus Petrus de Dupchac, dans une bulle du pape Alexandre III[24], suivie de Dopchac en 1365[25] (paroisse qui dépendait de la châtellenie de Saint-Astier[26]), puis Dopchacum[27].

Le nom de la commune correspond à un personnage d'origine gauloise, Duppius, auquel a été ajouté le suffixe -acum indiquant la propriété, le tout pouvant se traduire par « domaine de Duppius »[27].

En occitan, la commune porte le nom de Dochac[28].

Histoire[modifier | modifier le code]

Au XIVe siècle, la paroisse de Dopchac dépendait de la châtellenie de Saint-Astier[26].

La commune a été créée lors de la Révolution française[29].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune de Douchapt est rattachée au canton de Montagrier qui dépend du district de Ribérac jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, ce canton dépend de l'arrondissement de Ribérac jusqu'en 1926, date à laquelle ce dernier est supprimé et ses communes rattachées à l'arrondissement de Périgueux[29].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du 21 février 2014, le canton de Montagrier disparaît aux élections départementales de mars 2015[30]. La commune est alors rattachée au canton de Brantôme — renommé en 2020 canton de Brantôme en Périgord — et reste attaché à l'arrondissement de Périgueux lors de la réorganisation des limites d'arrondissement de janvier 2017[31].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

En 1993, Douchapt intègre dès sa création la communauté de communes des Hauts de Dronne. Celle-ci est dissoute au et remplacée au par la communauté de communes du Pays Ribéracois, renommée en 2019 en communauté de communes du Périgord Ribéracois.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 100 et 499 habitants au recensement de 2017, onze conseillers municipaux ont été élus en 2020[32],[33].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
avant 1988 ? Jean-Louis Desvergnes    
         
mars 2001[34] novembre 2017 Jean-Pierre Jugie[Note 6] DVG[35] Responsable d'établissement industriel
février 2018[36]
(réélu en mai 2020)
En cours Yves Mahaud DVG[37] Enseignant au collège de Ribérac

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Douchapt relève[38] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Douchapt se nomment les Douchaptois[39].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[41].

En 2018, la commune comptait 356 habitants[Note 7], en augmentation de 3,49 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,84 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
528562557622650601583621658
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
622647641564598574580507475
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
435456418421429421433377329
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
330297253260240251276280284
2013 2018 - - - - - - -
344356-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

En août 2013, Douchapt accueille pour la troisième fois, après 1934 et 1994, le comice agricole du canton de Montagrier, dont c'est la 135e édition[43].

Économie[modifier | modifier le code]

Cultures de maïs au sud de la commune en 2009.

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[44], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 164 personnes, soit 45,4 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (quatorze) a légèrement augmenté par rapport à 2010 (treize) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 8,3 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte trente établissements[45], dont dix-neuf au niveau des commerces, transports ou services, cinq dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, trois dans l'industrie, deux relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, et un dans la construction[46].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Pierre-ès-Liens du XIIe siècle, remaniée au XIXe siècle[47]. À l'extérieur, côté sud, une dalle du XIe siècle représentant deux fauves a été utilisée en remploi[48].
  • Chapelle Notre-Dame-de-Pitié édifiée en 1892, à la place d'une chapelle (Notre-Dame-de-Douchapt) du XVIIe siècle[49].
  • En contrebas et à l'ouest de cette chapelle se trouve la fontaine Saint-Pierre ou Saint-Pé[24]. La fontaine comme la chapelle faisaient jadis l'objet d'un pèlerinage[24] deux fois par an, le pour sdemander protection contre les intempéries et le plus important les 14 et pour vénérer la Vierge Marie[50].
  • Les locaux de la mairie ont été installés dans l'ancien presbytère du XVIIIe siècle ; une tour renfermant un escalier à vis lui est attenante à son angle sud-est[51].
  • Pigeonnier de Sauvagnac[52].

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Décédé en fonctions.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Patrick Ranoux, préface de René Pijassou, Atlas de la Dordogne-Périgord, p. 19, Ouvrage publié à compte d'auteur, Speed impression, 1996, (ISBN 978-2-9501476-1-5).
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Saint-Martin Rib. - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Douchapt et Saint-Martin-de-Ribérac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Saint-Martin Rib. - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Douchapt et Bergerac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. PPR inondation - 24DDT20120001 - Dronne, DREAL Aquitaine, consulté le 14 avril 2019.
  22. [PDF] Rivière la Dronne - Douchapt - Plan de prévention du risque inondation, p. 7, DREAL Aquitaine, consulté le 14 avril 2019.
  23. « Douchapt » sur Géoportail (consulté le 24 mars 2021)..
  24. a b et c Abbé Carles, Dictionnaire des paroisses du Périgord, éditions du Roc de Bourzac, Bayac, 2004, (réédition à l'identique de celle de 1884 : Les titulaires et patrons du diocèse de Périgueux et de Sarlat), (ISBN 2-87624-125-0), p. 256-257.
  25. Vicomte Alexis de Gourgues, Dictionnaire topographique du département de la Dordogne comprenant les noms de lieu anciens et modernes (L-Z), article « Douchapt », 1873, sur guyenne.fr, consulté le .
  26. a et b Vicomte Alexis de Gourgues, Dictionnaire topographique du département de la Dordogne comprenant les noms de lieu anciens et modernes (L-Z), article « Saint-Astier », 1873, sur guyenne.fr, consulté le .
  27. a et b Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, Éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2), p. 138.
  28. Le nom occitan des communes du Périgord - Dochac sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 29 septembre 2021.
  29. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le ).
  31. [PDF] « Arrêté portant modification des limites territoriales des arrondissements de Bergerac, Nontron, Périgueux et Sarlat-la-Canéda du département de la Dordogne », Préfecture de la Dordogne, 30 décembre 2016.
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  33. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 26 octobre 2020.
  34. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 17 août 2014.
  35. « Voici vos 557 maires », édition spéciale de Sud Ouest du 3 avril 2008, p. 15.
  36. « Yves Mahaud, nouveau maire de Douchapt », Sud Ouest édition Dordogne, 9 février 2018, p. 15.
  37. https://programme-candidats.interieur.gouv.fr/elections-departementales-2021/data-pdf-propagandes/1-24-03-1.pdf
  38. « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le ).
  39. Nom des habitants des communes françaises sur le site habitants.fr, consulté le 24 mars 2021.
  40. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  41. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  42. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  43. Philippe Christophe, Douchapt s'apprête à accueillir le 135e comice, Sud Ouest édition Périgueux du 13 août 2013, p. 20.
  44. Dossier complet - Commune de Douchapt (24154) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 26 septembre 2018.
  45. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le ).
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  47. Inventaire général du patrimoine culturel, « Église paroissiale Saint-Pierre-ès-Liens », notice no IA24000389, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le .
  48. Jean-Luc Aubarbier, Michel Binet, Guy Mandon, Nouveau guide du Périgord-Quercy, Ouest-France, 1987, (ISBN 2-85882-842-3), p. 304.
  49. Inventaire général du patrimoine culturel, « Chapelle Notre-Dame-de-Pitié », notice no IA24000402, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le .
  50. Notice « Fontaine Saint Pierre - Les fontaines sacrées » placardée à côte de la fontaine Saint-Pierre, vue le .
  51. Inventaire général du patrimoine culturel, « Presbytère, actuellement mairie de Douchapt », notice no IA24000401, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le .
  52. Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X), p. 267.