Swiss International Air Lines

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Swiss International Air Lines Ltd.

Logo de cette compagnie

Our sign is a promise.

AITA OACI Indicatif d'appel
LX SWR Swiss
Repères historiques
Date de création 2002
Généralités
Basée à * Aéroport de Zurich-Kloten
Autres bases
Programme de fidélité Miles & More
Alliance Star Alliance (2006)
Taille de la flotte 85 (Mai 2014)
Nombre de destinations 84 (2014)
Siège social Drapeau de la Suisse Bâle[1]
Société mère Lufthansa
Effectif 8 067 (au 31 décembre 2012)
Dirigeants Harry Hohmeister
Site web www.swiss.com
Données financières
Chiffre d'affaires en augmentation +5 033 millions CHF (2012)[2]
Résultat net en diminution +212 millions CHF (2012)[2]
Le Sanno Park Tower Annex, Tokyo a le Swiss House (スイスハウス Suisu Hausu), les bureaux japonais de Swiss International Air Lines
Swiss Airbus A320-214

Swiss (nom officiel Swiss International Air Lines Ltd.) (code IATA : LX ; code OACI : SWR) est la compagnie aérienne nationale de la Suisse formée par la fusion de Swissair, alors en faillite, et de Crossair. Les créditeurs majoritaires de Swissair, le Crédit Suisse et l'UBS, s'arrangent au travers du plan Phoenix 26 pour vendre Swissair à Crossair. Cette dernière change de nom et devient SWISS. Elle démarre ses opérations le 2 avril 2002.

Elle est aujourd'hui la principale compagnie aérienne suisse et est basée à l'aéroport de Zurich-Kloten, bien que son siège administratif se situe à l'aéroport de Basel-Mulhouse-Freiburg. Elle est aux mains de la compagnie allemande Lufthansa qui en est actionnaire à 100 %.

Historique[modifier | modifier le code]

À ses débuts, la nouvelle compagnie nationale suisse est baptisée SWISS Air Lines, puis rebaptisée SWISS International Air Lines. Ce changement de nom est dû aux risques de poursuite des anciens débiteurs de Swissair, laquelle portait à son origine, en 1932, le même nom de Swiss Air Lines. C'est Tyler Brûlé, qui, avec un contrat de 15 millions de francs suisses dévoilera la nouvelle entité de SWISS. À cette époque, la polémique fait rage. La population ne comprenant pas le rapport entre le prix payé au designer et le changement de nom entre SWISS et Swissair. Peu de temps suffira pour prouver le changement radical d'image effectué entre les deux entités. Chacun attend un renouveau de l'entreprise qui lui rappellera la glorieuse Swissair. Genève, qui a été abandonnée sur le plan longs-courriers, espère un retour partiel de nouvelles lignes intercontinentales.

Lors de sa création, SWISS est la quatrième plus grande compagnie aérienne d'Europe (derrière Air France et devant Alitalia) avec 128 appareils et dessert 126 destinations à travers le monde. Une vaste campagne publicitaire est lancée afin de positionner la nouvelle marque dans un but de se séparer de l'image salie par le grounding de l'ancienne Swissair. Ce programme portant le nom de « Destination Excellence » se veut être révolutionnaire et désire propulser la nouvelle société au même rang que les meilleures compagnies mondiales telles que Singapore Airlines. Le slogan des plus provocants est Welcome to civilised aviation. Peu de temps suffira pour que la compagnie se voie décerner de nombreux prix à travers le monde, renouant avec la tradition de la mythique Swissair de l'époque.

Cependant les chiffres ne suivent pas et la direction décide rapidement de rediriger sa stratégie axée sur celle d'une compagnie à bas prix sur ses vols courts-courriers et celle d'une compagnie classique sur ses vols longs-courriers. Le public peine à suivre la logique de la compagnie qui se veut un jour la référence dans le domaine et le lendemain une concurrente des compagnies à bas prix. Swiss va même jusqu'à introduire un système de plateau repas payant sur ses lignes européennes. Quelques mois suffiront pour que ce principe soit aboli et qu'un service minimum gratuit soit garanti. Durant ce même laps de temps, la compagnie réduit sa voilure (jusqu'à 65 appareils) à plusieurs reprises et arrête de desservir plusieurs destinations qui porteront à la polémique. Washington est la première, les autres longs-courriers abandonnés étant Téhéran, Rio de Janeiro, Buenos Aires, New Delhi, Manille et Pékin. Là encore la stratégie d'abandon d'une desserte complète de la Chine et partielle de l'Inde, alors que les autres compagnies aériennes européennes s'y positionnent de manière toujours plus agressive, n'est pas comprise. Les opérations aériennes sont ensuite réparties sous deux entités distinctes soit SWISS International Air Lines pour les long-courriers (regroupant l'entier des avions Airbus) et SWISS European Air Lines pour une partie des vols court-courriers européens (regroupant la flotte Avro). La filière SWISS SUN voit également le jour pour des destinations purement charter (dissoute lors du rachat par Lufthansa) assurés par trois Airbus A320.

À la suite de ce partage de grands conflits entre les anciens pilotes de Swissair maintenant regroupés chez SWISS International Air Lines et ceux de l'ancienne Crossair chez SWISS European Air Lines éclatent. Ils dénoncent l'arrogance et les différences salariales importantes entre les deux entités rappelant l'époque de Swissair. Ces conflits affaiblissent la compagnie et mettront des années pour être résolus. Après pratiquement cinq années d'existence, SWISS n'a toujours pas fait de bénéfices, elle se voit maintenant d'une taille beaucoup plus réaliste pour la Suisse mais y aura perdu des milliers de collaborateurs, une restructuration massive est entreprise. La crise du SARS en 2003 l'affaiblit encore, la question se pose alors s'il sera encore possible que SWISS desserve de manière optimale la Suisse, dépendante de vols courts et longs-courriers vers ses partenaires économiques. Le pays craint la disparition de sa compagnie nationale qu'il croyait sauvée. L'aéroport de Zürich est alors lui aussi en difficulté, car très dépendant de SWISS, cela remet en question l'ouverture du nouveau terminal construit (à l'époque planifié par Swissair, sur ses plans d'expansion future). Genève non plus ne soutient plus la compagnie car elle est à nouveau abandonnée, voyant l'offre de Swiss réduite, la desserte historique la reliant à Paris étant dès lors desservie en partage de code par Air France, New York subsiste mais jusqu'à quand? L'inquiétude de la mort de Swiss mobilise la confédération.

L'heure est grave, il est maintenant important de trouver au plus vite un partenaire pour la compagnie, ce qui lui assurera sa survie. Les grandes alliances s'étant bien organisées, SWISS est soit trop grande soit trop petite pour susciter de l'intérêt de la part de Lufthansa, Air France ou British Airways. Suivi d'une année de discussions, en 2005, SWISS est finalement acceptée dans l'alliance oneworld après avoir suscité la méfiance de British Airways avec qui la compagnie est en concurrence sur de nombreux vols longs-courriers. Le 3 juin 2004, Swiss annonce son renoncement à l'adhésion oneworld car elle ne veut pas intégrer le programme de fidélité de British Airways qui lui exigeait une transparence totale de ses clients les plus fidèles. Le divorce avec l'alliance coûte à SWISS plusieurs slots aériens sur l'aéroport londonien saturé de Heathrow, à la suite de cela la desserte entre Genève et Londres est abandonnée. Par la suite, Lufthansa s'approche de SWISS, ce rapprochement faisant d'abord peur, le risque de la disparition de l'aéroport de Zürich (en tant que hub, il faut le préciser) était réel et de rendre la Suisse dépendante des plaques tournantes allemandes de Francfort et Munich. Le 22 mars 2005, Lufthansa confirme son intention d'acquérir SWISS en commençant par acheter une minorité d'actions (11 %) sous le nom d'Air Trust. La fusion doit être complète en 2007 et voit les opérations de Swiss progressivement intégrées avec celles de Lufthansa dès la fin 2005. L'alliance Star Alliance accepte l'entrée de Swiss après quelques réticences de la part d'Austrian craignant pour sa place et l'aéroport de Vienne. Dès la prise en charge de la compagnie par Lufthansa, c'est-à-dire le 1er avril 2006, SWISS est un membre à part entière de la plus grande alliance aérienne mondiale lui offrant ainsi une place assurée dans le ciel sur le long terme. SWISS préserve son nom mais aussi une certaine autonomie, sa direction et son siège restant en Suisse. Elle conserve également sa propre flotte et ses équipages et son droit sur l'image. Si l'objectif est la reprise intégrale de Swiss, l'acquisition se fait en plusieurs étapes, ce qui assure à Lufthansa de ne pas perdre les droits de vols internationaux de SWISS à l'étranger. Le prix de rachat total de la compagnie se situe à 339 millions de francs suisses alors que son financement s'élevait à 4,2 milliards de francs, d'où le mécontentement des petits actionnaires qui n'ont pas été consulté lors de la vente de SWISS au Lufthansa Group.

À la suite de ce rachat, SWISS renoue rapidement avec les bénéfices, réinstaure plusieurs lignes courts et longs-courriers tel que Shanghai et New Delhi. Lufthansa permettra également à SWISS d'acquérir de nouveaux avions tels que des Airbus A320 et A340-300 (partiellement au travers de Air Canada) ce qui permet entre autres de permettre de positionner de plus gros avions sur les destinations européennes et une desserte quotidienne de tous les vols longs-courriers. Les sièges de la flotte européenne sont changés au profit de nouveaux sièges Recaro, plus modernes et confortables. Le service est continuellement amélioré, ce qui vaut à SWISS de nouvelles récompenses (« meilleure compagnie aérienne en Europe », skytrax 2009), et contrairement aux craintes du passé, la compagnie s'assure une place importante au sein du Lufthansa Group qui voit en SWISS sa marque de plus haut standing. En 2007, SWISS fait partie des cinq compagnies plus rentables au monde derrière Emirates ou Qantas, elle est même plus rentable que Lufthansa à elle seule, elle dégage un profit frôlant le demi-milliard de francs suisses.

Le 8 février 2008, SWISS et Kuoni annoncent un accord stratégique qui permet à SWISS de prendre possession de la compagnie aérienne Edelweiss Air et à Kuoni de proposer toute son offre hôtelière sur le site internet de SWISS. Ce qui assure un service de qualité reconnu internationalement. Après de longues années d'hésitation et de lourdes restructurations, SWISS acquiert définitivement sa place au sein de l'aviation mondiale d'aujourd'hui et de demain. Les relations entre SWISS et Lufthansa étant encore plus rapprochées assurant à SWISS l'accès à de nouveaux marchés. Le problème le plus important pour SWISS, de nos jours, est, en plus du prix du pétrole et une conjoncture économique en crise, le manque de personnel navigant. Elle doit aujourd'hui repousser l'ouverture de certaines routes à cause de ce problème chronique. Même avec l'école www.swiss-aviation-training.com, SWISS n'arrive pas à former et trouver suffisamment de pilotes, ce qui lui vaut par exemple l'obligation de louer un Airbus A330-300 avec équipage d'Air Canada pour exploiter la ligne Zürich-Montréal. Alors peut-être victime de son succès, SWISS est loin de son passé sombre et prête à affronter un avenir que certains annonçaient incertain.

Le 11 mars 2009, Swiss annonce qu'à partir de 2014, elle commencera à remplacer ces 20 actuels RJ 100 par les Bombardier CSeries. Le remplacement de ces 20 avions va prendre environ 2 ans, pendant que les 10 avions supplémentaires commandés seront délivrés après le remplacement complet des RJ 100 dans le but de renforcer le réseau de SWISS European Air Lines. Ces nouveaux appareils seront toujours capable de desservir des aéroports avec des courtes pistes d'atterrissage comme l'aéroport de London-City. Le groupe Lufthansa sera le premier client à recevoir un CSeries.

Le 22 septembre 2010, Lufthansa annonce une commande de 48 nouveaux appareils, dont 5 A330-300, deux A320 et deux A321 sont destinés à Swiss. Les premières livraisons auront lieu en 2012.

Le 14 mars 2013, Swiss annonce avoir commandé 6 Boeing 777-300ER pour remplacer ses Airbus A340. Les livraisons auront lieu à partir de 2016.

SWISS veut concurrencer EasyJet à Genève Cointrin. En plus des 7 destinations supplémentaires cet hiver, en plus des autres destinations d'ici Mars / Avril (Lisbonne, Copenhague et Rome), SWISS lancera 2 nouvelles destinations en été, en Grèce. Heraklion et Corfou.

Destinations[modifier | modifier le code]

Europe[modifier | modifier le code]

Le service en Europe est assuré par A319-112, A320-214, A321-111 et BAe 146/Avro RJ 100 (qui vont être remplacés courant 2015[3] par des Bombardiers CS100). Swiss sera la première compagnie à exploiter ces nouveaux aéronefs.

  • Drapeau de l'Allemagne Allemagne
    • Berlin (TXL)
    • Dusseldorf (DUS)
    • Francfort (FRA)
    • Hambourg (HAM)
    • Hanovre (HAJ)
    • Munich (MUC)
    • Nuremberg (NUE)
    • Stuttgart (STR)
  • Drapeau de l'Autriche Autriche
    • Vienne (VIE)
  • Drapeau de la Belgique Belgique
    • Bruxelles (BRU)
  • Drapeau du Danemark Danemark
    • Copenhague (CPH)
  • Drapeau de l'Espagne Espagne
    • Barcelone (BCN)
    • Madrid (MAD)
    • Malaga (AGP)
    • Palma de Majorque (PMI)
    • Valence (VLC)
  • Drapeau de la France France
    • Paris (CDG)
    • Nice (NCE)
    • Lyon (LYS)
    • Ajaccio (AJA)
  • Drapeau de la Grèce Grèce
    • Athènes (ATH)
    • Corfou (CFU)
    • Heraklion
  • Drapeau de la Hongrie Hongrie
    • Budapest (BUD)
  • Drapeau de l'Irlande Irlande
    • Dublin (DUB)
  • Drapeau de l'Italie Italie
    • Catane (CTA)
    • Florence (FLR)
    • Milan (MXP)
    • Olbia (OLB)
    • Rome (FCO)
    • Venise (VCE)
  • Drapeau du Luxembourg Luxembourg
    • Luxembourg (LUX)
  • Drapeau du Maroc Maroc
    • Marrakech (RAK)
  • Drapeau de la Norvège Norvège
    • Oslo (OSL)
  • Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas
    • Amsterdam (AMS)
  • Drapeau de la Pologne Pologne
    • Varsovie (WAW)
  • Drapeau du Portugal Portugal
    • Lisbonne (LIS)
    • Porto (OPO)
  • Drapeau de la République tchèque République tchèque
    • Prague (PRG)
  • Roumanie Roumanie
    • Bucarest (OTP)
  • Drapeau du Royaume-Uni Royaume-Uni
    • Birmingham (BHX)
    • Londres City (LCY)
    • Londres Gatwick (LGW)
    • Londres Heathrow (LHR)
    • Manchester (MAN)
  • Drapeau de la Russie Russie
    • Moscou (DME)
    • Saint-Petersbourg (LED)
  • Serbie Serbie
    • Belgrade (BEG)
  • Drapeau de la Suède Suède
    • Göteborg (GOT)
    • Stockholm (ARN)
  • Drapeau de la Suisse Suisse
    • Bâle (BSL/EAP)
    • Genève (GVA)
    • Lugano (LUG)
    • Zurich (ZRH)
  • Drapeau de la Turquie Turquie
    • Istanbul (IST)

Afrique[modifier | modifier le code]

Pays Ville Code IATA Avion N°vol
Drapeau de l'Afrique du Sud Afrique du Sud Johannesburg JNB A340-300 LX288/289
Drapeau de l'Égypte Égypte Le Caire CAI A340-300 LX236/237
Drapeau du Kenya Kenya Nairobi NBO A330-300 LX292/293
Drapeau de la Tanzanie Tanzanie Dar Es Salaam DAR A330-300 LX292/293

Amériques[modifier | modifier le code]

Pays Ville Code IATA Avion N°vol
Drapeau du Canada Canada Montréal YUL A330-300 LX86/87
Drapeau des États-Unis États-Unis Boston BOS A330-300 LX52/53
Chicago ORD A330-300 LX8/9
Los Angeles LAX A340-300 LX40/41
Miami MIA A330-300 LX64/65
New York J.F. Kennedy JFK A330-300 LX14/16/22/15/17/23
New York Newark EWR A330-300 LX18/19
San Francisco SFO A340-300 LX38/39
Drapeau du Brésil Brésil São Paulo GRU A340-300 LX92/93

Moyen-Orient[modifier | modifier le code]

Pays Ville Code IATA Avion N°vol
Drapeau des Émirats arabes unis Émirats arabes unis Dubaï DXB A330-300 LX242/243
Drapeau d’Israël Israël Tel-Aviv TLV A340-300 / A330-300 LX254/256/255/257
Drapeau d'Oman Oman Mascate MCT A330-300 LX242/243

Asie[modifier | modifier le code]

Pays Ville Code IATA Avion N°vol
Drapeau de la République populaire de Chine Chine Hong Kong HKG A340-300 LX138/139
Shanghai PVG A340-300 LX188/189
Pékin PEK A340-300 / A330-300 LX196/197
Drapeau du Japon Japon Tokyo NRT A340-300 LX160/161
Drapeau de la Thaïlande Thaïlande Bangkok BKK A340-300 LX180/181
Drapeau de l'Inde Inde Delhi DEL A330-300 LX146/147
Bombay BOM A330-300 LX154/155
Drapeau de Singapour Singapour Singapore SIN A340-300 LX178/179

Partenariats[modifier | modifier le code]

Swiss est membre de l'alliance de compagnies aériennes Star Alliance. Hors de l'alliance, elle opère des vols en partage de code avec les compagnies suivantes:

Flotte[modifier | modifier le code]

La flotte de Swiss compte 85 avions en mai 2014, d'un âge moyen de 12.9 ans[4]:

Flotte de Swiss
Avion Nombre d'avions Commandés Passagers Notes
Airbus A319 5 138
Airbus A320 23 168
Airbus A320 neo 25[5] tba Remplaceront les A320
Airbus A321 8 1 200
Airbus A330-300 14 1 236
Airbus A340-300 15 219 Les 6 plus anciens remplacés par des B777-300ER
Boeing B777-300ER 6 tba Livrés en 2016
Avro RJ-100 20 97 Remplacés en 2015 par des Bombardier CS100
Bombardier CS100 30 tba Livrés en 2015
Total 85 38

Avions retirés[modifier | modifier le code]

[modifier | modifier le code]

Le 18 août 2011, la compagnie annonce qu'elle remplacera[6] le logo « cube » par une nouvelle entité visuelle dès Octobre 2011 qui rappelle fortement l'entité visuelle de Swissair[7].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Swiss International Air Lines AG », Office du Registre du commerce du canton de Bâle-Ville (consulté le 13 mars 2008)
  2. a et b « Résultats financiers 2012 » (consulté le 22 avril 2013)
  3. http://cseries.com/bombardier-aerospace-confirms-change-to-its-cseries-aircrafts-entry-into-service/
  4. [1]
  5. Des Airbus A320neo pour Swiss, des A320 pour Eurowings, air-journal.fr, consulté le 26 septembre 2014
  6. SWISS strengthens positioning and sharpens brand profile, Swiss, consulté le 4 octobre 2011
  7. Nouveau cap visuel pour Swiss, consulté le 4 octobre 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]