Guémené-Penfao
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| Guémené-Penfao | |
|---|---|
Eglise de Guémené-Penfao |
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Détail |
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| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Pays de la Loire |
| Département | Loire-Atlantique |
| Arrondissement | Châteaubriant |
| Canton | Guémené-Penfao (chef-lieu) |
| Code commune | 44067 |
| Code postal | 44290 |
| Maire Mandat en cours |
Yannick Bigaud 2008-2014 |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays de Redon |
| Site web | http://www.mairie-guemene-penfao.fr/ |
| Démographie | |
| Population | 4 951 hab. (2009) |
| Densité | 47 hab./km2 |
| Gentilé | Guémenéens |
| Géographie | |
| Coordonnées | |
| Altitudes | mini. 2 m — maxi. 83 m |
| Superficie | 105,51 km2 |
Guémené-Penfao est une commune française située dans le département de la Loire-Atlantique et la région Pays de la Loire. Elle est traversée par le Don.
La commune, qui est la plus étendue de Loire-Atlantique, comprend outre le bourg de Guémené-Penfao, ceux de Beslé-sur-Vilaine et de Guénouvry.
Sommaire |
[modifier] Géographie
Guémené-Penfao est située à 25 km à l'est de Redon et à la limite nord de la forêt du Gâvre.
Les communes limitrophes sont Avessac, Plessé, Le Gâvre, Marsac-sur-Don, Conquereuil, Pierric et Massérac en Loire-Atlantique, Langon en Ille-et-Vilaine.
Selon le classement établi par l’INSEE en 1999, Guémené-Penfao était une commune urbaine non polarisée (cf. Communes de Loire-Atlantique).
[modifier] Toponymie
Le nom de Guémené-Penfao trouve donc ses origines dans la langue bretonne. Bien que le nom de Guémené ait évolué plusieurs fois au cours des siècles, certains historiens s'accordent pour dire qu'il vient probablement de Guen Menez, qui signifie montagne blanche (de gwenn : « blanc », et de menez : « colline »), en raison notamment des coteaux blancs de Lizien. La plus ancienne mention de Guémené apparait en 853 dans un acte de l'appendice du cartulaire de Redon (CRA33) sous la forme Winmonid. Dans un autre acte en 1123 où Louis Le Gros confirme l'église de Nantes dans tous ces biens on trouve "Wenmened id est montem candidum" (Dom Morice Preuves I page 548).
Le nom Penfao vient de Pen-Faou qui signifie le bout du bois de hêtre (de penn : « tête », et de faou : « hêtre »). La région comptait en effet, jadis, de nombreux hêtres. Penfao était autrefois un prieuré et une frairie de Guémené qui se trouvaient à « l'extrémité d'un bois de hêtre », autour de l'actuel village de Saint-Georges.
[modifier] Histoire
[modifier] La petite Bretagne
Le Pays de Guémené-Penfao a été pendant longtemps une zone d'influence bretonne. Ainsi, on y a parlé breton jusqu'au XIIIe siècle, même si la langue d'oïl, dans sa variété régionale, le dialecte gallo, semble avoir pénétré la commune dès le XIIe siècle. Le cadastre de la commune mentionne le nom de Brésihan, que le Père Léon Trivuère dans son Histoire de Guémené Penfao considère provenir de Breiz bihan, expression qui signifie petite Bretagne. Il semble toutefois plus probable que son origine soit le breton bren sec'han, de bren : colline et sec'han : de nature sèche (Dictionnaire des noms de lieux bretons d'Albert Deshayes).
Au XVIe siècle Penfao était une trêve de Guémené comme le montrent les registres paroissiaux de St Georges de Pennefo, correspondant approximativement à l'actuel territoire de Guénouvry, section de la commune de Guémené Penfao. (Archives Départementales de Loire Atlantique).
[modifier] Un pays de légendes
Les faits historiques marquants ont été relativement nombreux sur le territoire au cours des siècles. Par exemple en 1570, la rue de Châteaubriant aurait pu s'appeler la voie royale, car elle vit passer le roi Charles IX accompagné d'un brillant cortège comprenant notamment la reine mère Catherine de Médicis, Marguerite de Valois (future femme de Henri IV), le duc d'Anjou (futur Henri III), et le duc de Guise.
Il faut cependant constater que ce pays est surtout un pays de légendes, dont la non moins célèbre est celle de la fée Carabosse.
« En passant un jour la rivière, la vieille fée se fit mal au talon. Ne pouvant se guérir elle-même, elle eut recours aux bons soins d'un « rebouteux » de Redon. Mais le remède que celui-ci lui donna, loin de lui faire du bien, lui durcirent les talons, et à mesure que les jours passaient, les jambes se durcirent aussi, puis tout le corps, si bien que la mauvaise fée se trouva changée en pierre. Mais il paraît que par les nuits très sombres, elle retrouve sa mobilité et rôde encore dans les bois de la vallée. »
[modifier] Emblèmes
[modifier] Héraldique
| Blasonnement |
[modifier] Devise
La devise de Guémené-Penfao : Aime Dieu et fais ce que doit.
[modifier] Administration
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 1995 | 2014 | Yannick Bigaud | DVD | Conseiller général |
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
[modifier] Démographie
[modifier] Évolution démographique
En 2009, Guémené-Penfao comptait 4 951 habitants (soit une augmentation de 8 % par rapport à 1999). La commune occupait le 2 037e rang au niveau national, alors qu'elle était au 2 056e en 1999, et le 52e au niveau départemental sur 221 communes.
L'évolution du nombre d'habitants depuis 1793 est connue à travers les recensements de la population effectués à Guémené-Penfao depuis cette date. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Pour Guémené-Penfao, cela correspond à 2007, 2012, etc. Les autres dates de « recensements » (2006, 2009, etc.) sont des estimations[1],[2],[N 1].
Le maximum de la population a été atteint en 1891 avec 6 812 habitants.

[modifier] Pyramide des âges
La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (29,2 %) est en effet supérieur au taux national (22,1 %) et au taux départemental (20,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,3 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :
- 48,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,1 %, 15 à 29 ans = 15,1 %, 30 à 44 ans = 19,4 %, 45 à 59 ans = 20,2 %, plus de 60 ans = 25,1 %) ;
- 51,3 % de femmes (0 à 14 ans = 17,9 %, 15 à 29 ans = 13,5 %, 30 à 44 ans = 17,7 %, 45 à 59 ans = 18 %, plus de 60 ans = 33 %).
[modifier] Lieux et monuments
- Maisons anciennes.
- Grand-Logis XVe siècle avec tour octogonale.
- Château Bruc reconstruit aux XVe et XIXe siècles.
- Château Juzet.
- Château Trénon.
- Château Boisfleury.
- Château du Brossay de style Empire.
- Château Treguel XVIIIe siècle.
- Château Friguel XIXe siècle.
- Un moulin à vent.
- Trois moulins à eau.
- Église de Guéméné XIXe siècle.
- Église XIXe siècle de Beslé.
- Église de Guenouvry : statue de sainte Anne.
- Chapelle Sainte-Anne : fresques; "Lieu-Saint" constitué de la chapelle et ses abords.
- Chapelle Saint-Georges de Penfao
Inscrit MH (2004)[10] - Site de la vallée du Don.
- Vallée de la Vilaine.
- Étang de la Vallée.
- Rocher de la Fée Carabosse et abords.
[modifier] Transports
La commune est desservie par la gare de Beslé située sur la ligne Rennes - Redon.
[modifier] Personnalités liées à la commune
[modifier] Jumelage
La ville est jumelée avec :
Courcelles (Belgique) depuis le 21 septembre 1958
[modifier] Notes et références
[modifier] Notes
- Afin de permettre une comparaison entre communes, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999, de présenter :
* pour 2004 et 2005 la population réelle publiée dans la base Cassini (attribuée par convention à l'année 2006 par l'EHESS) si elle existe ;
* la population 2006, première population légale connue post-1999 publiée par l’Insee ;
* les populations suivantes correspondant aux années réelles de recensement publiées par l’Insee ;
* la dernière population légale publiée par l’Insee.
[modifier] Références
- Loi no 2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V des « opérations de recensement »
- Calendrier de recensement sur insee.fr. Consulté le 10 juillet 2011
- Guémené-Penfao 1836 sur Archinoë portail d'indexation collaborative. Consulté le 10 juillet 2011
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur Base Cassini de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 10 juillet 2011
- Évolution et structure de la population sur Résultats du recensement de la population - 2008. Consulté le 10 juillet 2011
- Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur le site de l'Insee. Consulté le 10 juillet 2011
- Recensement de la population au 1er janvier 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 10 juillet 2011
- Recensement de la population au 1er janvier 2009 sur le site de l'Insee. Consulté le 2 janvier 2011
- Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique en 2008 sur insee.fr. Consulté le 10 juillet 2011
- Notice no PA44000032, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
[modifier] Voir aussi
[modifier] Articles connexes
- Liste des communes de la Loire-Atlantique
- Communauté de communes du pays de Guémené-Penfao
- Pays de Redon et Vilaine