Pierric

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Pierric
Le bourg vu de l'ouest.
Le bourg vu de l'ouest.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Châteaubriant
Canton Guémené-Penfao
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Redon
Maire
Mandat
Patrice Landy
2014-2020
Code postal 44290
Code commune 44123
Démographie
Gentilé Pierricais
Population
municipale
969 hab. (2011)
Densité 35 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 41′ 14″ N 1° 44′ 07″ O / 47.6872222222, -1.7352777777847° 41′ 14″ Nord 1° 44′ 07″ Ouest / 47.6872222222, -1.73527777778  
Altitude Min. 2 m – Max. 78 m
Superficie 27,3 km2
Localisation

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Pierric
Liens
Site web cc-pays-redon.fr/

Pierric est une commune de l'Ouest de la France, dans le département de la Loire-Atlantique (région Pays de la Loire).

Peuplée dès l'antiquité, la commune a hébergé une abbaye tenue par des moines de Redon. Pierric a une histoire indissociable à celle de la Bretagne. L'exploitation de carrières d'ardoise n'ayant pas subsisté après le début du XXe siècle, l'économie de Pierric repose essentiellement sur l'agriculture. Cette commune rurale a connu un déclin démographique tout au long du XXe siècle, la tendance s'inversant au début du XXIe siècle.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Pierric dans le département de la Loire-Atlantique.

Pierric est situé à 27 km à l'ouest de Châteaubriant, à 47 km au sud de Rennes, à 54 km au nord de Nantes, à 58 km au nord-est de Saint-Nazaire et à 327 km à l'ouest de Paris[1]. Les communes limitrophes sont Guémené-Penfao, Conquereuil et Derval en Loire-Atlantique, Grand-Fougeray, Sainte-Anne-sur-Vilaine et Langon en Ille-et-Vilaine.

Communes limitrophes de Pierric
Sainte-Anne-sur-Vilaine et Langon (Ille-et-Vilaine) Grand-Fougeray (Ille-et-Vilaine)
Guémené-Penfao Pierric Derval
Conquereuil

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Pierric est situé dans le massif armoricain. Le territoire est légèrement vallonné, et plus élevé au sud[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Étang près du bourg.

La commune est longée au nord par la rivière la Chère qui coule d'ouest en est. Le ruisseau du Pas Guillaume traverse la commune et décrit un méandre dans laquelle le bourg est installé, avant de se jeter dans la Chère. Au sud-est se trouve l'étang de la Renoulière, duquel coule vers le nord le ruisseau du même nom. Du sud, se jetant dans le Pas Guillaume, coule le ruisseau la Bodinais. Quelques étangs parsèment la commune[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de la Loire-Atlantique.

Avec sa façade océanique orientée vers l'ouest et un relief peu accentué, le climat de la Loire-Atlantique est de type tempéré océanique. Les hivers y sont doux (5 °C en moyenne), les étés faiblement chauds (18 °C en moyenne). Les précipitations sont fréquentes (surtout en hiver et au printemps) mais rarement violentes.

Les données qui suivent concernant le climat de cette zone sont extraites des relevés effectués à la station météorologique de Saint-Nazaire[3].

Climatologie de Saint-Nazaire sur la période 1961 - 1990 :
Températures moyennes
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,6 2,9 4,2 5,9 8,8 11,5 13,4 13,1 11,2 8,5 5,1 3,3 7,5
Température moyenne (°C) 5,6 6,2 8 10,2 13,2 16,4 18,6 18,2 16,3 12,8 8,6 6,3 11,7
Température maximale moyenne (°C) 8,6 9,5 11,9 14,5 17,7 21,4 23,9 23,4 21,3 17,1 12,2 9,3 15,9
Précipitations (mm) 81,3 68,3 59,3 48,9 65,3 42,6 38 39,6 58 78,6 81,9 79,5 741,3
Source : Infoclimat, relevés 1961-1990[3]


Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté en 1133 : Pirrich, en 1148 : Pirric, en 1287 : Pieric, en 1630 : Pierrit[4].

Elle possède un nom en gallo, la langue d'oïl locale : Pièric (écriture ELG)[5].

Deux hypothèses principales et opposées se dégagent pour expliquer l'étymologie de Pierric : il s'agit soit de l'appellatif toponymique pierre[6] suivi du suffixe breton -ic, ou soit de l'anthroponyme germanique Piricho pris absolument[7], attesté en Gaule[8], avec attraction des noms bretons en -ic, comme pour Héric (Loire-Atlantique, Hyariacum XIe siècle, *Heriac) ou Pornic (Loire-Atlantique, Pornit en 1130, Porsnith en 1179, de Pornidio vers 1330).

Remarque : Albert Dauzat, repris par Ernest Nègre citent comme forme la plus ancienne Pierrich en 1133, alors que KerOfis mentionne Pirrich pour la même date, c'est-à-dire sans e. Si la forme citée par KerOfis est correcte, elle réfute la première hypothèse d'A. Dauzat par pierre et conforte en revanche celle d'Ernest Nègre par l'anthroponyme Piricho, tout comme la seconde forme Pirric de 1287. L'attraction paronymique du mot français pierre s'est alors faite tardivement.

Histoire[modifier | modifier le code]

La création de Pierric remonte au début de l'ère chrétienne. Des habitations étaient situées le long de la voie romaine conduisant de Blain au Grand-Fougeray. Des moines de Landévennec fuyant l'invasion normande passent par cette voie au Xe siècle. Pierric aurait alors été le lieu d'un miracle. Au Moyen Âge, le site est un lieu de pèlerinage. Pierric est englobée dans le royaume puis duché de Bretagne au IXe siècle. Au XIIe siècle, les moines de Redon entrent possession de terres de Pierric[F 1]. Comme toute la Bretagne, la paroisse est intégrée au royaume de France par le traité d'union de la Bretagne à la France en 1532.

La place de la commune, située à la confluence de trois rivières, en fait surtout un lieu de passage, son développement est limité. Au XVIIIe siècle l'exploitation de carrières d'ardoise entraîne un développement économique. Un moulin à eau est installé sur l'étang de la Renouillère au XIXe siècle. La concurrence de sites plus rentables et le développement de la tuile en argile entraîne la fermeture des carrières de Pierric au début du XXe siècle. Les terres étant peu adaptées à l'agriculture, la commune connaît une perte de ses habitants[F 1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie.

Pierric est située dans le canton de Guémené-Penfao, arrondissement de Châteaubriant, dans le département de la Loire-Atlantique (région Pays de la Loire)[9]. Comme pour toutes les communes françaises comptant entre 500 et 1 500 habitants, le conseil municipal est constitué de quinze membres en 2011[10].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Damien Migot    
mars 2008 mars 2014 Claude Ferré    
mars 2014 en cours Patrice Landy   infirmier en retraite
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Jusqu’au 31 décembre 2007 Pierric faisait partie de l’ancienne communauté de communes du pays de Guémené-Penfao et a adhéré le 1er janvier 2008 à la communauté de communes du pays de Redon, qui est constituée de vingt-quatre communes du Morbihan, d'Ille-et-Vilaine, de la Loire-Atlantique, regroupées autour de Redon. La commune est représentée au conseil intercommunal par le maire et un élu communautaire[11].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 22 juin 2011, Pierric n'est jumelée avec aucune ville[12].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le classement établi par l’Insee en 1999, Pierric était une commune rurale non polarisée[13].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 969 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 255 1 210 1 196 1 301 1 305 1 379 1 319 1 377 1 418
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 396 1 498 1 560 1 612 1 659 1 763 1 785 1 708 1 673
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 663 1 594 1 434 1 224 1 222 1 190 1 175 1 093 1 053
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
974 896 791 816 781 783 883 969 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2004[15]. , pour le recensement de 1836, archives départementales de la Loire-Atlantique[16])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (23,9 %) est en effet supérieur au taux national (22,7 %) et au taux départemental (20,8 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,4 % contre 48,7 % au niveau national et 48,5 % au niveau départemental).

Pyramide des âges à Pierric en 2009 en pourcentage[17]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90 ans ou +
0,6 
6,6 
75 à 89 ans
11,9 
13,1 
60 à 74 ans
15,8 
19,3 
45 à 59 ans
17,0 
24,2 
30 à 44 ans
17,7 
12,7 
15 à 29 ans
16,0 
24,2 
0 à 14 ans
21,0 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2009 en pourcentage[18]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,0 
5,6 
75 à 89 ans
9,1 
12,1 
60 à 74 ans
13,4 
20,1 
45 à 59 ans
19,7 
21,3 
30 à 44 ans
20,1 
20,1 
15 à 29 ans
18,5 
20,5 
0 à 14 ans
18,3 

Santé[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas de médecin ni d'infirmiers à Pierric, les plus proches sont situés au Grand-Fougeray et à Derval[19]. Un centre hospitalier est installé à Redon[20].

Enseignement[modifier | modifier le code]

École Saint-Guénolé.

Pierric dépend de l'académie de Nantes. La commune abrite l'école primaire privée Saint-Guénolé, qui fait partie de l'enseignement catholique[21]. Le collège le plus proche se trouve à Guémené-Penfao, et le lycée se situent à Redon[22].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenu fiscal[modifier | modifier le code]

En 2008, le revenu fiscal médian par ménage était de 14 291 €, ce qui plaçait Pierric au 28 550e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[23].

Entreprises et exploitations[modifier | modifier le code]

Selon l'Insee, au 31 décembre 2008, la commune comptait 76 entreprises : 32 dans l'agriculture, deux dans l'industrie, dix dans la construction, 28 dans le commerce, le transport et les services, et quatre dans l'administration. Ces entreprises sont petites et procurent 58 emplois salariés. Deux d'entre elles emploient plus de neuf salariés, 55 n'en emploie aucun[17].

L'agriculture a vu sa superficie exploitée rester constante entre 1988 et 2000 (de 2 215 à 2 114 hectares), tandis que l'élevage de volaille multipliait ses effectifs par dix, passant sur cette période de 1 173 unités à 12 524, le nombre de bovins passant de 3 200 à 2 600[17].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Guignolet.

Le Pas-du-Saint est un lieu de pèlerinage datant du Xe siècle. Selon la légende, les moines de l'abbaye de Landévennec, fuyant les Normands, passant par ce lieu, s'y arrêtent, épuisés et assoiffés. Alors qu'ils invoquent saint Gwénolé, le moine supérieur aurait vu son pied s'enfoncer dans la roche, d'où l'eau aurait jailli. La croix et la petite chapelle présentes sur le site sont postérieurs au Xe siècle[F 2].

Vers 1140, les moines de l'abbaye Saint-Sauveur de Redon se voient léguer des terres à Pierric, Olivier de Pontchâteau leur ayant fait ce don entre 1127 et 1131 pour expier ses fautes. Les moines fondent alors l'abbaye de Ballac vers 1140. Il ne reste de cette abbaye que la chapelle, le logement des moines, la salorge et quelques soubassements. Douze moines pouvaient y loger. Lors de remaniements ultérieurs, les moines ont réutilisé des pierres sculptées pour la construction d'autres bâtiments. Lors de la Deuxième Guerre mondiale, la porte du mur nord sert de signal aux Résistants[F 2].

L'église paroissiale Saint-Guignolet, dédiée à saint Guenolé, est ornée de vitraux représentant saint Gwénolé, sainte Anne patronne de la Bretagne, et saint Nicolas[F 3].

La commune recèle également des fours à pain en schiste du XIXe siècle[F 4]. L'école publique construite au début du XXe siècle en pierre et brique a dû fermer en 1960, faute d'élèves[F 3].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Pierric ne s'est pas dotée de blason.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article..

  • Jean-Luc Flohic (dir.) et Carole Georgelain, Le Patrimoine des communes de la Loire-Atlantique, vol. 1, Charenton-le-Pont, Flohic éditions,‎ 1999, 1383 p. (ISBN 2-84234-040-X), p. 410-413. Document utilisé pour la rédaction de l’article

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  • Jean-Luc Flohic (dir.) et Carole Georgelain, Le Patrimoine des communes de la Loire-Atlantique,‎ 1999 (voir en bibliographie).
  1. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées Flohic_p410.
  2. a et b p. 411
  3. a et b p. 413
  4. p. 412
  • Autres références.
  1. « Pierric », sur Localisation interactive, orthodromie et navigation (consulté le 22 juin 2011)
  2. a et b Carte IGN de Pierric sur Géoportail.
  3. a et b Relevés 1961-1990 « Normale et records - Saint-Nazaire, Loire-Atlantique (44), 3 m - 1961-1990 », sur site infoclimat (consulté le 7 mars 2011)
  4. Site de kerOfis : formes anciennes de Pierric
  5. « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le 18 mars 2013)
  6. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ 1979 (ISBN 2-85023-076-6), p. 528a
  7. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne) [1]
  8. Marie-Thérèse Morlet, Nom de personne sur le territoire de l'ancienne Gaule, édité par le CNRS, T 1, p. 53a.
  9. « Fiche de la commune de Pierric », sur insee.fr (consulté le 1er juin 2011)
  10. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales
  11. « Les maires et les délégués », sur Communauté de commune du Pays de Redon (consulté le 15 mars 2011)
  12. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur Ministère des affaires étrangères (consulté le 22 juin 2011)
  13. « Carte thématique », sur Insee (consulté le 1er juin 2011) ; cheminement : sur la petite carte de France, onglet Départements, puis choisir le département, puis menu déroulant Couches d'aide à la sélection
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  16. « Pierric 1836 », sur Archinoë, portail d'indexation collaborative, archives départementales de la Loire-Atlantique (consulté le 31 décembre 2012).
  17. a, b et c « Résultats du recensement de la population - Pierric - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  18. « Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  19. « Recherche », sur Les pages jaunes (consulté le 22 juin 2011)
  20. « Liste des hôpitaux et cliniques du Morbihan », sur Annuaire sanitaire et social (consulté le 22 juin 2011)
  21. « Les écoles de l'académie », sur Académie de Nantes (consulté le 15 mars 2011)
  22. « Annuaire des établissements », sur Académie de Nantes (consulté le 15 mars 2011)
  23. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur le site de l'Insee (consulté le 6 novembre 2010)