Saint-Perreux
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| Saint-Perreux | ||
Héraldique |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Bretagne | |
| Département | Morbihan | |
| Arrondissement | Vannes | |
| Canton | Allaire | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays de Redon | |
| Maire Mandat |
Guy David 2008-2014 |
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| Code postal | 56350 | |
| Code commune | 56232 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Pérusien, Pérusienne | |
| Population municipale |
1 163 hab. (2010) | |
| Densité | 187 hab./km2 | |
| Population aire urbaine |
52 758 hab. | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | 10 m (min. : 1 m) (max. : 49 m) | |
| Superficie | 6,23 km2 | |
| Localisation | ||
| modifier |
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Saint-Perreux [sɛ̃pɛʁø] est une commune française, située dans le département du Morbihan et la région Bretagne.
Sommaire |
Géographie [modifier]
- Situation
Saint-Perreux est situé sur la rive droite de l'Oust, à la limite du département de l'Ille-et-Vilaine, à 2 km au nord de Redon.
Les communes limitrophes sont Bains-sur-Oust et Redon en Ille-et-Vilaine, Saint-Jean-la-Poterie, Allaire et Saint-Vincent-sur-Oust en Morbihan.
Selon le classement établi par l'Insee en 1999, Saint-Perreux est une commune rurale monopolarisée qui fait partie de l’aire urbaine de Redon et de l’espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire (cf. Liste des communes de la Loire-Atlantique).
Histoire [modifier]
Saint-Perreux vient de Petroc (devenu Perreux ou Petreux), personnage originaire de la Cornouaille insulaire.
Saint-Perreux est une ancienne trève de Saint-Vincent qui est un démembrement de la paroisse primitive de Peillac. Saint-Perreux dépendant des seigneurs de Rieux est mentionné pour la première fois au IXe siècle dans le cartulaire de l'abbaye de Redon.
La commune est mentionnée en 1398 dans les archives du château de Castellan en Saint-Martin-sur-Oust. Le territoire s'appelle aussi à l'époque Ressac ou Clos de Ressac.
Saint-Perreux est érigé en commune du canton de Peillac et du district de Rochefort en 1790. En 1801, Saint-Perreux relève du canton d'Allaire. En 1802, l'église tréviale devient paroissiale.
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 1 163 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Lieux et monuments [modifier]
L'église Saint-Perreux (1860). Depuis sa construction, l'église a été remaniée et sa nef entièrement renouvelée ;
La chapelle Saint-Perreux (XVe-XVIIe-XIXe siècles), remaniée au XVIIe siècle et abandonnée depuis 1860. Il s'agit de l'ancienne église tréviale détruite en partie en 1793 par les républicains. L'ancien édifice était en forme de croix latine à contreforts simples, clocheton carré sur l'intertransept et fenêtres ogivales. On y voit encore quelques fenêtres à meneaux rayonnants avec restes d'anciens vitraux, et quelques vieilles statues des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles : saint Cornély (vers 1700), saint Perreux (vers 1700) et la Vierge allaitant (entre 1815 et 1820). Le maître-autel et retable, en bois polychrome, date de la fin du XVIIe siècle. L'ornementation murale date du XIXe siècle ;
le calvaire du Vieux-Bourg. La croix d'origine a disparu ;
la croix de La Graë (1892). La date de construction est gravée sur l'édifice. Un cœur surmonté d'une croix est gravé dans la partie supérieure ;
le calvaire du Nouveau Bourg ;
le château de la Graë (XIXe siècle) ;
l'ancien manoir de La Rinçaie (XVe siècle) ;
la fontaine de La Graë ;
le four de La Vérie (XVIIe siècle) ;
le four de La Cotardaie ;
et également le barrage de la Potinais (XIXe siècle), restauré en 1927.
Personnalités liées à la commune [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
