Saint-Perreux

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Saint-Perreux
Blason de Saint-Perreux
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Vannes
Canton Allaire
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Redon
Maire
Mandat
Lionel Jouneau
2014-2020
Code postal 56350
Code commune 56232
Démographie
Gentilé Pérusien, Pérusienne
Population
municipale
1 172 hab. (2011)
Densité 188 hab./km2
Population
aire urbaine
52 758 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 40′ 12″ N 2° 06′ 23″ O / 47.67, -2.10638888889 ()47° 40′ 12″ Nord 2° 06′ 23″ Ouest / 47.67, -2.10638888889 ()  
Altitude 10 m (min. : 1 m) (max. : 49 m)
Superficie 6,23 km2
Localisation

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Saint-Perreux [sɛ̃pɛʁø] est une commune française, située dans le département du Morbihan en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation

Saint-Perreux est situé sur la rive droite de l'Oust, à la limite du département de l'Ille-et-Vilaine, à 2 km au nord de Redon.

Les communes limitrophes sont Bains-sur-Oust et Redon en Ille-et-Vilaine, Saint-Jean-la-Poterie, Allaire et Saint-Vincent-sur-Oust en Morbihan.

Selon le classement établi par l'Insee en 1999, Saint-Perreux est une commune rurale monopolarisée qui fait partie de l’aire urbaine de Redon et de l’espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire (cf. Liste des communes de la Loire-Atlantique).

Histoire[modifier | modifier le code]

Saint-Perreux vient de Petroc (devenu Perreux ou Petreux), personnage originaire de la Cornouaille insulaire.

Saint-Perreux est une ancienne trève de Saint-Vincent qui est un démembrement de la paroisse primitive de Peillac. Saint-Perreux dépendant des seigneurs de Rieux est mentionné pour la première fois au IXe siècle dans le cartulaire de l'abbaye de Redon.

La commune est mentionnée en 1398 dans les archives du château de Castellan en Saint-Martin-sur-Oust. Le territoire s'appelle aussi à l'époque Ressac ou Clos de Ressac.

Saint-Perreux est érigé en commune du canton de Peillac et du district de Rochefort en 1790. En 1801, Saint-Perreux relève du canton d'Allaire. En 1802, l'église tréviale devient paroissiale.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1977 mars 2001 Guy Hubert -  
mars 2001 mars 2014 Guy David - Responsable coopérative
mars 2014 en cours Lionel Jouneau - Gérant de société informatique
[1]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 172 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
491 491 507 524 517 513 531 516 579
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
582 553 605 591 601 614 589 572 574
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
590 580 596 589 570 542 549 642 630
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
661 709 803 894 926 1 041 1 119 1 120 1 160
2011 - - - - - - - -
1 172 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2])
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Perreux (1860). Depuis sa construction, l'église a été remaniée et sa nef entièrement renouvelée ;

La chapelle Saint-Perreux (XVe-XVIIe-XIXe siècles), remaniée au XVIIe siècle et abandonnée depuis 1860. Il s'agit de l'ancienne église tréviale détruite en partie en 1793 par les républicains. L'ancien édifice était en forme de croix latine à contreforts simples, clocheton carré sur l'intertransept et fenêtres ogivales. On y voit encore quelques fenêtres à meneaux rayonnants avec restes d'anciens vitraux, et quelques vieilles statues des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles : saint Cornély (vers 1700), saint Perreux (vers 1700) et la Vierge allaitant (entre 1815 et 1820). Le maître-autel et retable, en bois polychrome, date de la fin du XVIIe siècle. L'ornementation murale date du XIXe siècle ;

le calvaire du Vieux-Bourg. La croix d'origine a disparu ;

la croix de La Graë (1892). La date de construction est gravée sur l'édifice. Un cœur surmonté d'une croix est gravé dans la partie supérieure ;

le calvaire du Nouveau Bourg ;

le château de la Graë (XIXe siècle) ;

l'ancien manoir de La Rinçaie (XVe siècle) ;

la fontaine de La Graë ;

le four de La Vérie (XVIIe siècle) ;

le four de La Cotardaie ;

et également le barrage de la Potinais (XIXe siècle), restauré en 1927.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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