Sainte-Marie (Ille-et-Vilaine)

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Sainte-Marie
Mairie et église de Sainte-Marie (07-2014)
Mairie et église de Sainte-Marie (07-2014)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Redon
Canton Redon
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Redon
Maire
Mandat
Françoise Boussekey
2014-2020
Code postal 35600
Code commune 35294
Démographie
Gentilé Samaritains, Samaritaine
Population
municipale
2 312 hab. (2011)
Densité 91 hab./km2
Population
aire urbaine
52 758 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 41′ 42″ N 2° 00′ 03″ O / 47.695, -2.0008333347° 41′ 42″ Nord 2° 00′ 03″ Ouest / 47.695, -2.00083333  
Altitude Min. 0 m – Max. 68 m
Superficie 25,28 km2
Localisation

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Sainte-Marie

Sainte-Marie est une commune française située dans le département de l'Ille-et-Vilaine en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation

Sainte-Marie est situé dans la vallée de la Vilaine, à l'extrémité sud du département d'Ille-et-Vilaine et à la limite du département de la Loire-Atlantique, à 8 km au nord-est de Redon.

Les communes limitrophes sont Redon, Bains-sur-Oust et Renac en Ille-et-Vilaine, Avessac et Saint-Nicolas-de-Redon en Loire-Atlantique.

Selon le classement établi par l’INSEE en 1999, Sainte-Marie est une commune rurale monopolarisée qui fait partie de l’aire urbaine de Redon et de l’espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire (cf. Communes de la Loire-Atlantique).

Divers

Les villages, aux maisons de schiste et de granit, se sont groupés aux abords des marais, qui parfois, l'hiver, se recouvrent d'eau. Sur les terres plus hautes, pauvres et à fleur de roche, des landes et des bois, ainsi que le bourg plus récent. Sainte-Marie est une jeune commune, puisqu'elle a connu ses premières élections en 1872, date de son détachement définitif de la commune de Bains-sur-Oust.

Du point de vue de la richesse de la flore, Sainte-Marie fait partie des communes du département possédant dans leurs différents biotopes le plus de taxons, soit 517 pour une moyenne communale de 348 taxons et un total départemental de 1373 taxons (118 familles). On compte notamment 37 taxons à forte valeur patrimoniale (total de 207) ; 18 taxons protégés et 27 appartenant à la liste rouge du Massif armoricain (total départemental de 237) [1].

Histoire[modifier | modifier le code]

On retrouve des traces d'occupation dès la préhistoire (sur la lande de Guerchmen, derrière Les Traviaux, se trouvaient des monuments mégalithiques, dont les pierres forment le socle du monument aux morts). Puis vinrent les Romains, (vestiges près de La Morinais, camp romain au Tertre du Brulais); les Francs et les Bretons et enfin en 832, les moines fondateurs de l'abbaye Saint-Sauveur, qui favorisa l'essor de toute la région de Redon.

Vers les années 1817, les habitants des frairies de Haut de Prain, Pont de Renac et Timouy, en Bains-sur-Oust, trop éloignées de l'église montèrent une pétition en faveur d'une nouvelle paroisse. La construction de la chapelle Saint-André, permit la création de la paroisse Sainte-Marie en 1845, puis l'édification de l'église sur le sommet d'une colline dominant la Vilaine, en 1855. Jusqu'au début du XIXe siècle, les Samaritains vivaient de l'exploitation des ardoisières de La Grée Saint Jean et de La Roche et des pacages dans les marais de la Vilaine.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
19.. 2001 Jean-Paul Thomas DVG -
2001 2008 Guy Theude - Directeur des écoles
2008 en cours Françoise Boussekey UMP Conjointe d'artisan - conseillère régionale (depuis 2014)
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 312 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1872. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
1 982 2 069 2 157 2 088 2 136 1 997 1 896 1 860 1 878
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
1 575 1 511 1 389 1 324 1 202 1 223 1 145 1 183 1 296
1982 1990 1999 2005 2006 2010 2011 - -
1 555 1 692 1 759 2 052 2 100 2 275 2 312 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Langue bretonne[modifier | modifier le code]

À la rentrée 2013, 50 élèves étaient scolarisés dans la filière bilingue catholique de l'école de la Providence (soit 20,3% des enfants de la commune inscrits dans le primaire) [5]..

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La chapelle Saint-Jean-d'Epileur, (classée monument historique), enferme des fresques qui remontent au XIVe siècle, découvertes récemment elles sont très bien conservées, ainsi que des objets cultuels des XVIe et XVIIe siècles.
  • Plus récent, le pont du Grand Pas (1912), remplaça l'ancien bac, pour faciliter le passage des marchandises, notamment des ardoises, vers la Loire-Atlantique.
  • L'église Notre-Dame, de style néo-gothique, œuvre d'Édouard Brossay-Saint-Marc.


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Louis Diard, La flore d'Ille-et-Vilaine, Atlas floristique de Bretagne, Rennes, Siloë, 2005, carte p. 170.
  2. « Ils ont été élus maires », Dimanche Ouest-France (éd. Ille-et-Vilaine), no 535,‎ 23 mars 2008, p. 10-13 (ISSN 1285-7688)
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  5. http://www.opab-oplb.org/98-kelenn.htm

Liens externes[modifier | modifier le code]