Collège des Bernardins

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Collège des Bernardins
La nef du Collège des Bernardins
La nef du Collège des Bernardins
Présentation
Période ou style Style gothique
Date de construction XIIIe siècle
Destination initiale Résidence d'études de moines cisterciens
Propriétaire Archidiocèse de Paris
Destination actuelle Lieu de rencontre culturel et d'enseignement théologique
Protection Logo monument historique Classé MH (1887, Ancien couvent des Bernardins)
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Localité 5e arrondissement de Paris
Localisation
Coordonnées 48° 50′ 56″ N 2° 21′ 07″ E / 48.848769, 2.35197548° 50′ 56″ Nord 2° 21′ 07″ Est / 48.848769, 2.351975  

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Collège des Bernardins

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Collège des Bernardins
Façade du collège
Façade du collège, de nuit
Détail de façade du collège, de nuit

Le collège des Bernardins ou Collège Saint-Bernard, situé 20 rue de Poissy dans le 5e arrondissement de Paris, est un ancien collège cistercien de l'historique Université de Paris. Fondé par Étienne de Lexington, abbé de Clairvaux, et construit à partir de 1248 avec les encouragements du pape Innocent IV, il servit jusqu'à la révolution française de résidence pour les moines cisterciens étudiants à l'Université de Paris.

Après une rénovation complète achevée en septembre 2008, il est aujourd’hui un lieu de rencontres, de dialogues, de formation et de culture proposant une programmation riche de conférences et colloques, d’expositions, de concerts, d’activités pour le jeune public ainsi qu’un centre de formation théologique et biblique. Depuis 2009, il abrite l'Académie catholique de France.

Il fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 10 février 1887[1].

Histoire du Collège[modifier | modifier le code]

Le Collège des Bernardins, initié à l’époque du règne de Saint Louis, est situé rue de Poissy, une petite rue qui donne dans le boulevard Saint-Germain en direction de l’Île Saint-Louis. Chef-d’œuvre de l’architecture médiévale, c'est par la volonté de Monseigneur Lustiger alors archevêque de Paris qu'il a retrouvé sa place éminente de haut-lieu de la spiritualité, célèbre et reconnu dans toute l’Europe moyenâgeuse, d’où l’on venait étudier les textes savants des religieux de renom.

Fondation du collège[modifier | modifier le code]

C'est au début du XIIIe siècle que l'abbé de Clairvaux décide avec l'accord du chapitre général des cisterciens de fonder un collège à Paris pour former les religieux de cet ordre, également connus sous le nom de bernardins. Il s'agissait de faire bénéficier les moines de l’enseignement universitaire à Paris, alors capitale intellectuelle de l’Europe. Le retard pris par rapport aux Dominicains et aux Franciscains, ont alors poussé les Cisterciens à engager la construction du Collège des Bernardins installé au clos du Chardonnet, comme lieu d’études et de recherches au cœur de la pensée chrétienne. C'est alors qu'est construit le principal bâtiment qui a survécu. Dans le même temps, d’autres collèges cisterciens sont créés mais le chapitre général confirme la prééminence du Collège des Bernardins sur tous les autres collèges de l’Ordre. La demeure dans laquelle les moines avaient tout d'abord élu domicile est bientôt trop petite, et il devient nécessaire de construire un nouveau bâtiment. Ce sera Étienne de Lexington, autre abbé de Clairvaux, né d'une puissante famille en Angleterre, qui mènera ce projet à bien, en achetant des terrains considérés jusqu'alors comme insalubres car envahis régulièrement par les inondations de la Bièvre. Le corps principal du collège est achevé vers 1253. Il comprend alors plusieurs bâtiments sur quatre niveaux avec salles de cours, réfectoires et dortoirs. Pour éviter que le bâtiment ne s'enfonce sous son propre poids dans cette zone marécageuse, les cisterciens font reposer les fondations sur des pilotis de chêne[2].

Alphonse de France, frère de Louis IX, en devient bientôt le protecteur et offre une rente afin d'entretenir vingt à trente étudiants religieux. En 1320, l'abbé et les religieux de Clairvaux cédèrent cet établissement à l'ordre cistercien. Le pape Benoît XII, qui avait été religieux de cet ordre, encouragea la construction d'une sacristie et d'une église à partir de 1338 ; cette dernière restera inachevée.

Les études au collège[modifier | modifier le code]

On y enseignait chaque jour la théologie, de six heures du matin à neuf heures du soir et les élèves devaient argumenter en latin. Au XIIe siècle, une révolution intellectuelle secoue l’Europe. Les monastères, jusqu’alors principaux centres intellectuels cèdent peu à peu le pas aux universités nouvellement créées dans les grandes villes : Bologne, Paris, Oxford, Cambridge, Heidelberg... Dans une bulle de 1245, le pape encourage vivement les cisterciens à aller faire des études à Paris pour y étudier la théologie et transmettre ensuite leur enseignement à leurs confrères. Les Bernardins précèdent de trente ans la Sorbonne, élevée en 1257 sous l’autorité d’un autre théologien, Robert de Sorbon. En ce temps-là, l’essor de la ville de Paris fortifiée depuis l’avènement des Capétiens, ne faiblit pas encore. C’est le temps où « les marchands de l’eau » ont tout pouvoir sur le commerce fluvial. Prévu à l’origine pour accueillir une vingtaine d’étudiants, le Collège formera, entre le XIIIe siècle et le XVe siècle, plusieurs milliers de jeunes moines cisterciens, l’élite de leur Ordre venant du nord de la France, de Flandre, d’Allemagne et d’Europe centrale. Les registres de la faculté de théologie de Paris témoignent de la vitalité de ce haut-lieu qui joue un rôle encore plus important lorsqu’il devient le quartier général de l’« Étroite Observance », réforme encouragée par le cardinal de La Rochefoucauld et confirmée par Richelieu devenant lui-même abbé de Cîteaux en 1635. La réputation du Collège s’étendit, le nombre des élèves en témoigne. Ils joueront un rôle illustre dans l’histoire de l’église médiévale : Jacques Fournier, un ancien étudiant du Collège, reçu docteur en théologie en 1314, sera plus connu sous le nom de Benoît XII, pape en Avignon de 1334 à 1342. Benoît XVI, lorsqu'il était encore en fonction, s’est rendu au Collège des Bernardins dès l’achèvement de sa restauration en rappelant le prestigieux passé de cette institution du Quartier Latin.

Fermeture du collège et ses différentes affectations[modifier | modifier le code]

En 1790, le collège est confisqué par les révolutionnaires et devient bien national, tandis que les quelques moines qui restaient en sont chassés. Durant quelque temps le ci-devant collège reçoit, dans les locaux entourant le cloître, les galériens transférés du château de la Tournelle voisin, voué à la démolition. La plupart d'entre eux (70 sur 73) seront tués au cours des massacres de prisonniers des 2,3 et 4 septembre 1792[3]. Les bâtiments sont ensuite vendus à la ville de Paris qui les utilise successivement comme grenier à sel et comme école, puis en fait une caserne de pompiers, qui ne sera désaffectée qu'un siècle plus tard. Le site représente alors un superficie de 2 hectares s'étendant jusqu'à la Seine[2]. L'église, abandonnée, était entre-temps devenue carrière de pierres et a été finalement rasée pour permettre le passage du boulevard Saint-Germain sous le baron Haussman. Il en fera différents usages dont l'installation d'une caserne de pompiers rue de Poissy. Le collège a également servi d'internat à la Police Nationale et a accueilli de nombreux policiers auxiliaires dans le cadre du service national.

Le collège durant la semaine sanglante en 1871[modifier | modifier le code]

Le réfectoire des Bernardins a servi durant la semaine sanglante de mai 1871 de refuge à de nombreux Parisiens. Le communard Jean Allemane raconte dans ses mémoires[4] :

Nous descendîmes et me laissant doucement conduire par lui (Bestetti, un ami d'Allemane), nous pénétrâmes dans la caserne de pompiers de la rue de Poissy.
Il est exactement dix heures du soir lorsque nous pénétrons dans le réfectoire des moines bernardins, transformé en caserne. Des centaines de femmes et d'enfants sont là, couchés pêle-mêle. On n'entend que pleurs et cris déchirants.
Oh ! l'épouvantable nuit, et combien je regrette de me trouver en un lieu aussi désolé ; j'ai le cœur meurtri par le spectacle de tant de douleurs insondables : il n'est pas un seul des êtres que je vois devant moi qui ne pleure un absent ou un mort.
On m'indique une paillasse et je me jette dessus ; mais j'attends en vain le sommeil : toujours le bruit des gémissements et des sanglots me tient éveillé. Que vais-je faire ? Dans quelques heures on fouillera cette caserne déjà suspecte et on m'arrêtera ;

Achat du collège[modifier | modifier le code]

En avril 2001, le Collège des Bernardins a été racheté par le diocèse de Paris. À l’époque du projet de réhabilitation, la reprise des Bernardins par le Diocèse fut approuvée à l’unanimité par le Conseil de Paris. Le bâtiment jugé d’intérêt national menaçait ruine si une opération d’envergure n’était pas menée. Or, son ouverture au public dans des conditions satisfaisantes exigeait des aménagements importants qui n’entraient pas dans les attributions des Monuments de France.

Rénovation des années 2000[modifier | modifier le code]

Une convention est signée entre la Ville, l’État, la Région et l’Association diocésaine de Paris avec le concours des services du ministère de la Culture afin de financer les travaux sur les 4 500 m², de la future « école cathédrale » comprenant des salles de classe, un auditorium, sous le toit, pour des concerts, des colloques, des conférences et des expositions...

Le lieu a connu une rénovation complète à partir de 2004 et achevée en août 2008. Elle fut menée par Hervé Baptiste, architecte en chef des monuments historiques pour la partie ancienne et Jean-Michel Wilmotte pour les espaces contemporains. Cette rénovation lourde a nécessité de placer 350 pieux d'acier sur 20 mètres de profondeur sous tous les murs extérieurs ainsi que sous chacun des piliers[2]. Les espaces dégagés en sous-sol pour cette opération ont permis de découvrir les anciennes voûtes romanes d'un niveau qui s'était avec le temps enfoncé dans le sol meuble. Les combles ont également été réaménagés avec la pose d'une nouvelle toiture à armature métallique en lui redonnant sa pente originelle[5] et une couverture en tuiles plates de six nuances différentes[2]. L'ensemble sera chauffé et réfrigéré par géothermie[2]. L'ensemble de la rénovation et du nouvel aménagement aura coûté un peu plus de 50 millions d'euros[2].

Le cellier dont on dit qu’il est le plus grand de Paris, peut-être le plus beau dans toute l’ampleur de ses trois nefs comporte un sol de béton ciré, très sobre, évoque la terre battue de l’origine et aujourd’hui, étudiants, professeurs et chercheurs ont la possibilité de travailler dans ce vénérable cellier. Son déblaiement et les travaux de terrassement ont occasionné de multiples surprises. Parmi ces dernières, la découverte d’un affluent de la Bièvre.

Elle permit de comprendre pourquoi, dès sa construction, le Collège des Bernardins, reposant sur un sol alluvionnaire, s’affaissait sous son propre poids... D’ailleurs, rapidement à cette époque, ce grand cellier sera comblé à mi-hauteur pour stabiliser l’ensemble ce qui n’empêcha pas le bâtiment de continuer à bouger, affaiblissant les piliers qui supportaient la voûte, une situation qui prit fin avec le renforcement des fondations et la restauration complète du bâtiment intervenue ces dernières années.

Grâce à la restauration de l’ancien Collège des Bernardins, les piliers de la galerie retrouveront, après creusement, leur hauteur originelle. Les occupants successifs ont fragilisé les étages supérieurs en modifiant des ouvertures au gré des réaménagements ce qui posa plusieurs problèmes et, entre autres, celui-ci : en effet, comment consolider le bâtiment de manière à satisfaire les exigences en matière d’accueil du public, et comment restituer la vaste toiture en accord avec les Monuments historiques et le budget de restauration qui s’élevait à 50 millions d’euros ?

Des centaines de micro-pieux, enfouis à une profondeur de 15 à 25 mètres viennent soutenir de manière invisible les murs périphériques et les piliers. Ceux-ci reçoivent un cerclage métallique pour les consolider. Une telle assise permet de stabiliser les voûtes à l’aide de vérins identiques à ceux utilisés pour le tablier du viaduc de Millau. La situation critique du Collège réclamait des solutions inédites. La restitution du toit a été réalisée dans ses dimensions médiévales par une charpente métallique. Sur cette charpente, très vaste, une couverture de tuiles plates artisanales confère un aspect ancien à la toiture : pas moins de 110 000 tuiles de six nuances différentes.

Pendant ce temps, les terrassiers ont dégagé une pierre tombale, datée de 1306, celle d’un moine cistercien prénommé Günther, originaire de Thuringe. Sa présence atteste du rayonnement européen du Collège des Bernardins à son origine.

Il a été inauguré début septembre 2008 par l'archevêque de Paris Monseigneur André Vingt-Trois. Le vendredi 12 septembre 2008, le pape Benoît XVI y prononça un discours devant 700 personnalités de la culture, dans le cadre de son voyage apostolique en France.

Utilisation actuelle[modifier | modifier le code]

Le diocèse de Paris a souhaité redonner au Collège des Bernardins sa triple vocation initiale, éducative, culturelle et lieu de rencontre. C’est un lieu où l’on apprend à prendre le temps de la réflexion, de l’échange, à prendre le temps d’écouter, de regarder, de former à la théologie.

Pour cela, il propose plusieurs activités : expositions d’art contemporain, musique, performances, activités pour le jeune public ; rencontres et débats à travers des tables rondes, des colloques et des conférences retransmises, pour celles du mardi, par la chaîne KTO ; formation théologique et biblique au sein de l’École Cathédrale. Pour nourrir sa réflexion et sa programmation, le Collège des Bernardins s’appuie sur un pôle de recherche composé de six départements qui travaillent sur les sujets suivants : « Sociétés humaines et responsabilités éducatives », « Économie, homme, société », « Éthique biomédicale », « Société, liberté, paix », « Judaïsme et christianisme », « La parole de l’art ».

Le 13 octobre 2008 s'est réuni un comité restreint au Collège des Bernardins qui décida de l'appellation définitive « Académie catholique de France » et de son siège social à cette adresse.

Ce nouveau lieu parisien propose 5 000 m2 de surface utile dont 1 000 de surface créée[2] avec 15 salles de cours et deux auditoriums.

Cet admirable monument dont l’église fut malheureusement démolie en grande partie par le tracé de la rue de Pontoise et ses ruines rasées en 1859 lors du percement du boulevard Saint-Germain, est resté longtemps méconnu en dépit de son classement en 1887.

« Y entrer est un vrai bonheur, les éclairages incorporés au sol pour ne pas altérer la pureté des voûtes font naître une ambiance apaisante en ce lieu qui renoue avec sa vocation initiale. Oui, l’ancien Collège des Bernardins retrouve aujourd’hui son éclat originel[6]. »

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Références[modifier | modifier le code]

  1. « Notice no PA00088408 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  2. a, b, c, d, e, f et g Les Échos "La résurrection du collège des Bernadins", d'Annick Colybes, mercredi 3 septembre 2008.
  3. Jacques Hillairet, Gibets, piloris et cachots du vieux Paris, éditions de minuit, 1956, p. 245.
  4. Jean Allemane Mémoires d'un communard, éditions La Découverte, Paris 2001, pp. 160-161.
  5. Pierre Engel, La résurrection du Collège des Bernardins, p. 198-209, dans ''Bulletin Ouvrages Métalliques, no 6, 2010
  6. .Le Collège des Bernardins à Paris : Renaissance d’un haut-lieu de la spiritualité et de la culture, « La chronique "Sites et Monuments" de Robert Werner, correspondant de l’Académie des beaux-arts », Canal Académie du 13 mai 2012. Robert Werner est correspondant de l’Institut, rédacteur en chef de la revue Sites et Monuments et vice-président de la « Société pour la Protection des Paysages et de l’Esthétique de la France »

Annexes[modifier | modifier le code]

Les collèges des ordres religieux à Paris[modifier | modifier le code]

Liste des collèges des ordres réguliers à Paris
Nom du collège Date de fondation Fondateur Adresse actuelle
Collège des Cordeliers
1217
Ordre des franciscains
Rue de l’École-de-Médecine
Collège des Jacobins
1217
Ordre des dominicains
Rue Saint-Jacques
Collège des Bernardins
1246
Étienne de Lexington,
abbé de Clairvaux
Rues de Poissy et de Pontoise
Collège des Prémontrés
1255
Ordre de Prémontré
Angle de la rue de l’École-de-Médecine
et de la rue Hautefeuille
Collège des Carmes
1255
Ordre des Carmes
Sous le marché des Carmes
Collège des Augustins
1259
Chapitre général de Padoue,
puis Gilles de Rome,
confesseur de Philippe IV
53-55, quai des Grands-Augustins
Collège de Cluny
1260
1269
Yves de Vergy,
puis son neveu Yves de Chasant,
abbés de Cluny
1-3, place de la Sorbonne
Collège de Saint-Denis
1263
1266
Matthieu de Vendôme,
abbé de Saint-Denis
21, rue des Grands-Augustins
et sous la rue Christine
Collège de Marmoutiers
1329
Geoffroy du Plessis,
conseiller de Philippe IV
et notaire pontifical
Sous le lycée Louis-le-Grand

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Collège des Bernardins[modifier | modifier le code]

  • Sous la direction de Vincent Aucante, Le Collège des Bernardins, Association du 18-24 Poissy, Paris, 2008 (ISBN 978-2-917784-00-6) ; p. 256
  • Pierre Engel, La résurrection du Collège des Bernardins, p. 198-209, dans le Bulletin Ouvrages métalliques, no 6, 2010 (ISBN 978-2-7258-0018-9) ; p. 256

Les ordres religieux au Moyen Âge[modifier | modifier le code]

  • Henri-Irénée Marrou, L'église de l'Antiquité tardive (303-604), Éditions du Seuil (collection Points Histoires H81), Paris, 1985 (ISBN 2-02-008747-2) ; p. 321
  • Jean Chélini, Histoire religieuse de l'Occident médiéval, Hachette - Pluriel, Paris, 1991 (ISBN 2-01-27907-47) ; p. 661
  • Marcel Pacaut, Les ordres monastiques et religieux au Moyen Âge, Nathan, Paris, 1993 (ISBN 2-09-191356-1) ; p. 256
  • Sous la direction de Jacques Berlioz, Moines et religieux au Moyen Âge, Éditions du Seuil (collection Points Histoire H185), Paris, 1994 (ISBN 2-02-022685-5) ; p.  346
  • Jacques Paul, Le christianisme occidental au Moyen Âge. IVe ‑ XVe siècle, Armand Colin, Paris, 2004 (ISBN 2-200-25187-4) ; p. 396
  • Geneviève Bührer-Thierry, Charles Mériaux, Histoire de France. La France avant la France (481-888), Éditions Belin, Paris, 2010 (ISBN 978-2-7011-3358-4) ; p. 688

Universités[modifier | modifier le code]

  • Jacques Verger, Les universités au Moyen Âge, puf (collection Quadrige, Paris, 2007 (ISBN 978-2-13-056091-3) ; p.  226
  • Aurélie Perraut, L'architecture des collèges parisiens au Moyen Âge, Presses universitaires Paris Sorbonne (collection cultures et civilisations médiévales no 46), Paris, 2009 (ISBN 978-2-84050-638-6) ; p. 467
  • Michel Sot, Jean-Patrice Boudet, Anita Guerreau-Jalabert, Histoire culturelle de la France. Tome 1. Le Moyen Age, Éditions du Seuil (collection Points Histoire H348), Paris, 2005 (ISBN 978-2-02-082675-4) ; p. 472
  • Jacques Le Goff, Les intellectuels au Moyen Âge, Éditions du Seuil (collection Points Histoire H78), Paris, 2000 (ISBN 978-2-02-008691-2) ; p. 233

Cisterciens[modifier | modifier le code]

  • Sous la direction de Julie Roux, Les cisterciens, MSM, Vic-en-Bigorre, 2003 (ISBN 2-911515-069-2[à vérifier : isbn invalide]) ; p. 320
  • Georges Duby, Saint Bernard. L'art cistercien, Arts et Métiers Graphiques, Paris, 1976 (ISBN 2-7004-0020-8) ; p. 222

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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