1re Panzerdivision

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1re Panzer-Division
Emblème de la division en 1935-1940 et en 1943-1945
Emblème de la division en 1935-1940 et en 1943-1945

Période 1935Mai 1945
Pays Drapeau de l'Allemagne nazie Allemagne
Branche Wehrmacht
Type Panzer Division
Fait partie de District militaire (Wehrkreis) IX
Guerres Seconde Guerre mondiale
Commandant historique Maximilian Maria Joseph Reichsfreiherr von Weichs zu Glon

La 1. Panzer-Division (1re division blindée) était une division blindée de la Wehrmacht. Elle a été créée le 15 octobre 1935.

Emblèmes divisionnaires[modifier | modifier le code]

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Histoire[modifier | modifier le code]

Création[modifier | modifier le code]

À la suite du rejet du traité de Versailles par le nouveau chancelier d'Allemagne, Adolf Hitler, la nouvelle Wehrmacht se lança dans un programme de rééquipement et de réorganisation de la nouvelle arme blindée. La 1re Panzerdivision fut créée le 15 octobre 1935 à partir de l'ancienne 3e division de cavalerie. Elle avait comme premier emblème une feuille blanche de chêne. Elle était stationnée à Weimar. Au début, établie comme la 1re brigade de Panzer, elle se composait de deux régiments de chars organisés en brigade (la 1.Pz-Brigade à Erfurt), d'une brigade d'infanterie motorisée (1.Schützen-Brigade stationné à Weimar), un bataillon de reconnaissance, un régiment d'artillerie divisionnaire et un régiment de soutien pour les formations divisionnaires. Elle était composée de soldats originaires de Saxe et de Thuringe. Son premier commandant fut le Generalleutnant (de cavalerie) Maximilian Freiherr (baron) von und zu Weichs an der Glon, qui la commanda du 15 octobre 1935 au 30 septembre 1937.

Son ordre de bataille lors de sa création était : 1re Panzer-Brigade ; le Panzer-Regiment 1 et le Panzer-Regiment 2. Les unités rattachées étaient : la 1.Schützen-Brigade, Aufklärungs-Abteilung 4 (motorisé), Artillerie-Regiment 37 (motorisé), Nachrichten-Abteilung 37, Panzer-Abwehr-Abteilung 37, Pionnier-Bataillon 37 (motorisé) et Versorgungsdienste 81.

Son deuxième commandant, le Generalleutnant Rudolf Schmidt, la dirigea du 1er octobre 1937 au 2 novembre 1939. En 1938, la division participa à des exercices de formation avec le XVIe Corps, une formation entièrement motorisée. À ce moment-là et jusqu'au début de la campagne de Pologne, en septembre 1939, la 1re Panzer Division était l'une des six divisions de chars de la Wehrmacht. Elle fut déployée au sein du XVIe Corps d'Armée, de la Xe Armée, qui était regroupé au sein du Groupe d'Armée Sud, situé en Haute-Silésie. Le Groupe d'Armée Sud était commandé par le général Gerd von Rundstedt. À la veille de la Seconde Guerre mondiale, ce groupe d'armée était composé de la plus forte formation de blindés, avec plus de 2 000 chars et 800 véhicules blindés, soit 18 divisions d'infanterie, de 4 divisions d'infanterie slovaque, d'une division de montagne, 2 motorisés, 4 motorisés légèrement, de 4 divisions de panzer qui devaient attaquer la Pologne à partir de la Silésie, de la Moravie et de la Slovaquie.

Campagne de Pologne[modifier | modifier le code]

Ordre de batailles au 1er septembre 1939[modifier | modifier le code]

  • 1.Panzer-Brigade (1e brigade blindée)
      • Stab (État-major)
    • Panzer-Regiment 1 (1e régiment blindé)
      • Stab (État-major)
      • Signal Zug (section de transmissions)
      • Leichter Panzer-Zug (section de blindés légers)
      • I.Bataillon (1e bataillon)
        • Stab (État-major)
        • Signal Zug (section de transmissions)
        • Leichter Panzer-Zug (section de blindés légers)
        • Leichte Panzer-Kompanie (3) (compagnie légère blindée)
      • II.Bataillon (comme la I.Bataillon)
    • Panzer-Regiment 2 (2e régiment blindé)
      • Stab (État-major)
      • Signal Zug (section de transmissions)
      • Leichter Panzer-Zug (section de blindés légers)
      • I.Bataillon (1e bataillon)
        • Stab (État-major)
        • Signal Zug (section de transmissions)
        • Leichter Panzer-Zug (section de blindés légers)
        • Mittlere Panzer-Kompanie (compagnie moyenne blindée)
        • Leichte Panzer-Kompanie (2) (compagnie légère blindée)
      • II.Bataillon (comme le I.Bataillon)

Ainsi, la 1re Pz. Div. prit part à la campagne de Pologne en septembre 1939. Celle-ci était composée de 93 PzKpfw I, de 122 PzKpfw II, de 26 PzKpfw III (37 mm), de 56 PzKpfw IV et de 12 PzKpfw ex-tchécoslovaques.

Les 1re et 4e Panzer Divisions, faisant partie du XVIe Corps d'Armée, du Groupe d'Armée A concentré au sud, commandé par von Rundstedt, ayant comme axe de pénétration l'est. Ils traversèrent la frontière polonaise le 1er septembre à 4h45 du matin. Ils se dirigèrent vers Kielce et au 4 septembre, la Xe Armée avait progressé de plus de 80 km. Par la suite, la 1re Pz.Dv. se dirigea vers Radom et plus tard, elle bifurqua vers le nord en se déplaçant rapidement en direction de Varsovie.

Son 1er régiment de Panzer, équipé de PZ. Abt. I, participa à la prise de la ville de Radom, le 8 septembre 1939. Après l'encerclement de troupes polonaises à Radom, 60 000 soldats se rendirent le 13 septembre. Entre le 16 et 20 septembre, les deux divisions de panzer arrêtèrent une contre-attaque le long de la rivière Bzura. Avec le double encerclement de l'armée polonaise par les Panzer divisions et par l'invasion à l'est des soviétiques le 17 septembre, la résistance prit fin, avec la capitulation de la dernière fraction importante de l'armée polonaise le 5 octobre 1939. La tactique de la Blitzkrieg était née!

Campagne de France[modifier | modifier le code]

Traversée des Ardennes, de la Meuse à Sedan et combats au sud de Sedan[modifier | modifier le code]

Article principal : Percée de Sedan.
Des éléments du 1er régiment de Panzer et des prisonniers de guerre sur un pont flottant sur la Meuse.

En mai 1940, la 1re Panzerdivision participa à la campagne de France. Situées au sud du dispositif allemand, les 1re, 2e et 10e Pz.Div. faisaient partie du XIXe (19e) corps blindé du général Heinz Guderian. Celui-ci devait atteindre la Meuse à la hauteur de Sedan. Comme de nombreuses unités, elle traversa la région des Ardennes, aidant ainsi à couper les forces alliés pénétrant en Belgique et en Hollande, de leurs bases françaises. La 1re Pz.Div. devait atteindre Sedan le plus rapidement, mais elle fut bloquée par la résistance d'une soixantaine de chasseurs ardennais de l'armée belge à Bodange, où elle piétina pendant une demi-journée. Le 11 mai, elle récupéra son retard, prit Neufchateau et atteint Bouillon, repoussant les avant-gardes françaises sur l'autre rive de la rivière Semois. Dans la nuit du 11 au 12, les hommes de la 1re Pz-Div établirent une tête de pont sur la Semois (à Mouzaive) en suivant le repli de la 3e Brigade de Spahis et traversèrent la rivière à 6 heure du matin, prenant de flanc la 5e DLC qui ignorait toujours le retrait des Spahis. Les premiers éléments de la division arrivent à Sedan sur la rive nord de la Meuse dans la journée du 12 mai.

Le 13 mai à l'aube, Guderian donna au XIXe corps blindé ses directives: les 2e et 10e Panzer devraient avancer respectivement à l'est (à Donchery) et à l'ouest (à Wadelincourt) de Sedan, tandis que la 1re, qui était commandée par le Generalleutnant F. Kirschner, donnerait l'assaut principal au centre. Avec la 10e Panzerdivision, elle traverse la Meuse et établit une tête de pont dans le secteur ouest de Sedan, entre Glaire et Torcy, formant une poche de 2 kilomètres. Plus de 1 500 avions du Ier et IIe Fliegerkorps supportaient cet assaut durant la journée. On comptera 600 bombardiers moyens, 250 Stuka, 500 chasseurs Bf 109 et 120 chasseurs Me 110, réalisant 1 215 sorties d'attaque au sol. En début de soirée, les fusiliers de la 1re Panzer occupèrent à l'ouest de Sedan une tête de pont déjà large 3 km et profonde de 10 km. Aucun char n'avait cependant encore traversé le fleuve. Pourtant, la défense française s'effondra par l'arrière, l'artillerie de la 55e DI se débandant et entraînant dans sa suite un grand nombre de soldats. Les timides contre-attaques françaises lancées le 14 mai échouèrent, butant sur les premiers éléments blindés allemands qui avaient traversé la Meuse sur un pont artificiel à 6h20 du matin. Par la suite, la 1re Pz.Div., avec l'aide de la Luftwaffe, affronta au village de La Horgne (V. Bataille de La Horgne) les hommes de la 3e brigade du colonel Olivier Marc, ceux du 2e régiment de Spahis algériens du colonel Burnol, et du 2e régiment de Spahis marocains du colonel Geoffroy. Ceux-ci tiendront le village jusqu'au 15 mai. Les Français se replieront à partir de 17 heures, laissant une quarantaine de spahis tués sur le terrain[1].

Direction l'ouest : Moncornet, Peronne et Amiens[modifier | modifier le code]

Au soir du 15 mai, la 1. Panzer-Division a donc pris la Horgne, ainsi que Bouvellemont et Chagny, et le lendemain effectue un virage à 90°, direction l'ouest -la mer-, et laisse dans son flanc gauche (au sud) la ville de Rethel et le Canal des Ardennes lors de sa progression ; alors qu'à l'est l'Infanterie-Regiment Grossdeutschland poursuit les combats au niveau de Stonne pour protéger, entre autres, les arrières de la 1.Panzer-Division. Le 17 mai la division accélère encore sa progression, s'empare de Dizy-le-Gros (Aisne) et traverse Montcornet prise la veille par la 6.Panzer-Division, puis prend Marle et établit des têtes de pont sur le canal de l'Oise, au niveau de Moÿ-de-l'Aisne et Mezières aidée en cela par des ponts qui sont tombés intacts dans les mains des unités de pointe de la division. Toutefois ce même jour elle est contre-attaquée par la 4e DCR du colonel De Gaulle qui cherche à reprendre Montcornet, pierre angulaire sur laquelle repose l'offensive du XIX. Armee Korps, le plus rapidement possible. L'attaque précipitée de cette division qui vient d'être mise sur pied donne pour les Français un succès mitigé : des unités s'égarent ou n'arrivent pas à percer, Dizy-le-Gros est temporairement repris et ils parviennent devant Montcornet que les chars B1Bis bombardent mais doivent par la suite abandonner leur attaque pour ravitailler. L'attaque française n'inquiète ni le XIX.Armee Korps ni la 1.Panzer-Division, celle-ci devant être relayée par la 10e Panzerdivision pour la protection du flanc sud. Le 18 mai, la 1.Panzer-Division progresse au sud de Saint-Quentin, et traverse la Somme en direction de Péronne. Le 19 mai elle s'empare de Péronne qu'elle ne dépasse que de peu. Le 20 mai est une journée historique pour le XIX.Armee-Korps puisque la 2e Panzerdivision atteint la mer, tandis que la 1.Panzer-Division s'empare d'Amiens sous les yeux de Guderian. Albert tombe également dans les mains de la 1.Panzer-Division qui s'est affairée à l'instar des deux autres divisions du XIX.Armee Korps à réaliser des têtes de ponts sur la Somme pour une éventuelle progression vers le sud. Après une journée où le Haut Commandement Allemand réfléchit à l'orientation de l'effort de la Wehrmacht vers le nord ou vers le sud, le XIX.Armee Korps dont fait toujours partie la 1.Panzer-Division est envoyé finalement réduire les forces alliés dans le nord.

La page « Dizy-le-Gros » donne le détail des combats pour la prise de la ville.

Suite et fin de la campagne pour la 1.Panzer-Division[modifier | modifier le code]

Après la bataille de Dunkerque, la 1re Pz-Div fut redirigée sur le front de l'Aisne, perça à Château-Porcien le 10 juin avant de fonçer vers le sud de la France. La bataille de France se termina le 25 juin, par un cessez-le-feu.

En septembre 1940, elle fut envoyée en Prusse à la frontière soviétique.

Campagne sur le front de l'Est[modifier | modifier le code]

À la veille de l'opération Barbarossa, la 1re Panzerdivision avait une force totale de 145 blindés :

La division participa à l'invasion de l'Union soviétique, lors de l'opération Barbarossa, le 22 juin 1941, en combattant dans le secteur nord du front de l'Est contre Dunaburg sur la rivière Daugava) et le 4 juillet la 1re Pz.Dv., sur l'aile nord, captura Ostrov.

Le 27 juillet 1941, la 1re Pz-Div appartenait au 41. Armee-Korps du Gruppe Nord, qui relevait du Heeres Gruppe Nord. Celui-ci s'arrêta à la périphérie de Leningrad.

Plus tard, lors de l'opération Taifun, en octobre 1941, la 1re Pz-Div fut transférée au groupe d'armées Centre, Heeres-Gruppe Mitte.

Elle participa à la bataille de Moscou, avec la 41.Panzer Korps, dont des hommes de son 1er bataillon d'infanterie motorisée arriva jusqu'aux faubourgs de la capitale soviétique.

Par la suite, la 1re Panzer participa aux affrontements de Viazma et de Rjev. Après de féroces combats pour Rjev, entre mars à décembre 1942, la Panzerdivision fut retirée du front et envoyée en France, de janvier à juin 1943, pour se reconstituer.

Les Panzer IV de la 1.Panzer-Division à Athènes début juin 43

En juin 1943, mystifié par l'opération chair à pâté Hitler fait envoyer la division de France en Grèce pour assurer la défense côtière convaincu que l'opération Husky aura lieu en Grèce[2].

La division n'a pas participé au combat dans le cadre de la bataille de Koursk mais en novembre 1943, la Pz-Div fut déplacée à nouveau sur le front de l'Est, au nord de l'Ukraine à Jytomyr, où elle prit part aux contre-offensives allemandes à l'ouest de Kiev.

La Panzerdivision a alors combattu au sud-ouest de Berditchev où elle est restée jusqu'à la fin janvier 1944.

En février 1944, elle combattait dans la région de Tcherkassy, allant vers Brody, pour tenter de dégager la poche de Hube.

Le 22 juin 1944, l'Armée rouge lança une offensive d'été dans le secteur du Groupe d'Armée du Centre, le long du front oriental. Cette offensive soviétique écrasa littéralement ce groupe d'armée et en trois semaines, elle repoussait les forces allemandes dans cette partie du front de 500 km, en direction de la Pologne.

La 1re Pz-Div prit part aux tentatives de refoulement des Soviétiques. Elle participa à une contre-attaque désespérée à Oleyyor où elle est parvenue à stopper l'avance de l'Armée rouge.

Cependant en septembre dans les Carpates, le flanc méridional n'a pas tenu et la position que la division avait créée devint intenable. Elle fut alors repoussée de l'autre côté de la Vistule.

En octobre 1944, la 1re Panzerdivision fut déplacée de ses positions de long de la Vistule où elle prit part aux combats de Debrecen et de Nyíregyháza, se distinguant pour ses actions.

En janvier 1945, la 1re Pz.Dv. arrive en Hongrie, dans la région de Budapest.

Le 8 mars 1945, faisant partie de la 8e armée allemande sous le général Hans Kreysing, la 1re Pz-Div se joint alors à des combats défensifs en Hongrie et elle est repoussée jusqu'en Autriche.

En mai 1945, elle se rendit aux forces américaines, à Enns.

Commandants[modifier | modifier le code]

Début Fin Grade Nom
1er octobre 1935 30 septembre 1937 General der Kavalery Maximilian Maria Joseph Reichsfreiherr von Weichs zu Glon
1er octobre 1937 2 novembre 1939 Generalleutnant Rudolf Schmidt
3 novembre 1939 16 juillet 1941 Generalmajor Friedrich Kirchner
17 juillet 1941 31 décembre 1943 Generalleutnant Walter Krüger
1er janvier 1944 19 février 1944 Generalmajor Richard Koll
20 février 1944 25 septembre 1944 Oberst, puis Generalmajor Werner Marcks
26 septembre 1944 8 mai 1945 Oberst Eberhard Thunert

Ordre de batailles[modifier | modifier le code]

  • 1.Panzer-Brigade
    • Panzer-Regiment 1
      • Panzer-Abteilung I (supprimé en juillet 1941; ajouté en janvier 1943)
      • Panzer-Abteilung II
    • Panzer-Regiment 2 (supprimé en octobre 1940)
      • Panzer-Abteilung I
      • Panzer-Abteilung II
  • 1.Schützen-Brigade
    • Schützen-Regiment 1 (renommé Panzergrenadier-Regiment 1 en juillet 1941)
      • Schützen-Bataillon I
      • Schützen-Bataillon II
      • Schützen-Bataillon III (ajouté octobre 1939, supprimé en novembre 1940)
    • Schützen-Regiment 113 (renommé Panzergrenadier-Regiment 113 en juillet1941)
      • Schützen-Bataillon I (ajouté en novembre 1940)
      • Schützen-Bataillon II (ajouté en février 1941)
    • Kradschützen-Bataillon 1
  • Artillerie-Regiment 73
    • Artillerie-Abteilung I
    • Artillerie-Abteilung II
    • Artillerie-Abteilung III (ajouté en 1941)
  • Aufklärungs-Abteilung 4
  • Panzerjäger-Abteilung 37
  • Heeres-Flak-Abteilung 299 (ajouté en 1943)
  • Pionier-Bataillon 37
  • Grenadier-Ersatz-Abteilung 1009 (ajouté en 1944 ou 1945)
  • Nachrichten-Abteilung 37

Récompenses[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Yves Buffetaut, Bataille pour Moscou: 1941-42, premier hiver en Russie, Armes Militaria Hors série no.9, 1993
  • Jean-Robert Gorce, De Sedan à la mer: 2-La ruée des panzers vers la mer - mai 1940, dans : Historica du Magazine 39-45, 1997.
  • Yves Buffetaut at al., Guerre éclair à l'ouest, Histoire & Collections, 1993, (ISBN 978-2-908182-28-6)
  • François De Lannoy et Josef Charita, Panzertruppen: Les Troupes Blindees Allemandes 1935-1945, Éditions Heimdal, (ISBN 978-2-84048-151-5)
  • Jean-Robert Gorce, Sedan 1940: 1-Guderian et ses panzers percent à Sedan, Historica du Magazine 39-45, 1997
  • Yves Buffetaut, 1942-1943 : un hiver de flammes (2), la bataille de Leningrad, Armes Militaria no.30, 1998

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (fr) Combats de mai 40 : quand la "mémoire" exagère les pertes des Spahis, Secret Défense, 27 mai 2009
  2. L'homme qui n'existait pas de Ewen Montagu Edidions J'ai lu leur aventure N°A34 P156