Économie du Mexique

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Mexique
Indicateurs économiques
Image illustrative de l'article Économie du Mexique
Centre-ville de Mexico.

Monnaie Peso mexicain
Année fiscale Année calendaire
Organisations internationales ALÉNA, OMC, OCDE, APEC
Statistiques
Produit intérieur brut (parité nominale) 1 154 milliards $ (2011)
Produit intérieur brut en PPA $ 1 788 milliards en 2012
Rang pour le PIB en PPA
Croissance du PIB 4 % (2011)
PIB par habitant en PPA 15 600 $ (2012)
PIB par secteur agriculture : 3,8 % (2011)
industrie : 34,2 % (2011)
services : 62 % (2011)
Inflation (IPC) 3,6 % (2007)
Pop. sous le seuil de pauvreté 18,2 % (2008)
Indice de développement humain (IDH)
Population active 78,2 million (2012)
Population active par secteur agriculture : 10,7 % (2012)
industrie : 33,4 % (2012)
services : 55,9 % (2012)
Taux de chômage 5,2 % (2011)
Principales industries
Commerce extérieur
Exportations 336,3 milliards $ (2011)
Biens exportés
Principaux clients
Importations 341,9 milliards $ (2011)
Biens importés
Principaux fournisseurs
Finances publiques
Dette publique
Dette extérieure
Recettes publiques 263,2 milliards $ (2011)
Dépenses publiques 292,2 milliards $ (2011)
Déficit public
Aide au développement
Sources :
https://www.cia.gov/library/publications/the-world-factbook/geos/mx.html

L’économie du Mexique a été classée douzième parmi les économies mondiales en 2012[1] avec un produit intérieur brut $ 1 788 milliards, mesuré en parité de pouvoir d'achat. Le Mexique possède une économie de marché orientée vers l'exportation, c'est le pays qui a le plus haut revenu par habitant d'Amérique latine, en taux de change sur le marché. Le Mexique est l'un des deux seuls États d'Amérique latine membre de l'OCDE avec le Chili, qui l'a rejoint depuis janvier 2010.

Depuis la crise de 1994, les gouvernements ont amélioré les fondamentaux[2] macroéconomiques du pays. Le Mexique n'a pas été affecté de façon significative par la récente crise sud-américaine, et a maintenu son taux de croissance positif, après une brève période de stagnation en 2001.

Moody's (en mars 2000) et Fitch IBCA (en janvier 2002) ont publié des estimations pour la dette nationale du Mexique. En dépit de sa stabilité macroéconomique sans précédent, qui a réduit l'inflation et les taux d'intérêt à des minimums records et a augmenté le revenu par habitant, des écarts immenses persistent entre la population urbaine et la population rurale, les États du Nord et les États du Sud, et les riches et les pauvres[3]. Certains des défis du gouvernement comprennent l'amélioration des infrastructures, la modernisation du système d'imposition, les lois du travail et la réduction des inégalités des revenus.

L'économie est composée d'un mélange d'industrie et d'agriculture à la fois moderne et archaïque, ces deux ensembles d'activités étant dominés par le secteur privé. Les gouvernements récents ont renforcé la concurrence des ports, des chemins de fer, des télécommunications, de la production d'électricité, de la distribution du gaz naturel et des aéroports, avec l'objectif d'améliorer l'infrastructure. Comme il s'agit d'une économie orientée vers l'exportation, plus de 90 % du marché mexicain est sous les accords de libre échange avec plus de quarante pays, dont l'Union européenne, le Japon, Israël, la majeure partie de l'Amérique centrale et l'Amérique du Sud. Le traité de libre-échange le plus important est l'ALENA, qui a pris effet en 1994, et a été ratifié en 1992 par les gouvernements des États-Unis, du Canada et du Mexique. En 2006, le commerce avec ses deux partenaires septentrionaux représentait 90 % de ses exportations et 55 % de ses importations[1].

Historique[modifier | modifier le code]

Après cinq décennies d'instabilité politique suivant l'indépendance du Mexique, les quatre mandats consécutifs de Porfirio Díaz (durant le dernier quart du XIXe siècle) ont permis une croissance économique sans précédent. Cette croissance fut accompagnée d'investissements et d'une immigration européenne, le développement d'un réseau de chemin de fer et l'exploitation des ressources naturelles. Vers 1900, le PIB par habitant atteignit le niveau de celui de l'Argentine et de l'Uruguay, trois fois celui du Brésil ou du Venezuela[4]. La croissance économique moyenne entre 1876 et 1910 s'élevait à 3,3 %[5]. La fraude et la répression politique, tout comme les considérables inégalités de revenu exacerbées par le système de distribution des terres basé sur les latifundiums, dans lesquels de grandes haciendas appartenaient à une minorité mais où travaillaient des millions de paysans sous-payés vivant dans des conditions précaires, conduisirent à la Révolution mexicaine (1910-1917), un conflit armé qui transforma la structure politique, économique, sociale et culturelle du Mexique durant le XXe siècle sous une social-démocratie naissante. Toutefois, la guerre civile a laissé un bilan sévère à la fois économique et démographique, entre 1910 et 1921. La reconstruction du pays a eu lieu durant les décennies suivantes.

La période de 1930 à 1970, surnommée le « miracle mexicain » par les historiens économiques, était une période de croissance économique favorisé par un modèle d'industrialisation par substitution des importations (ISI) qui protégea et encouragea le développement des industries nationales. Grâce au modèle ISI, le pays connu un boum économique grâce auquel les industries augmentèrent rapidement leur production[6]. Les changements importants dans la structure économique comprenaient la distribution gratuite des terres aux paysans assujetti au concept de l’ejido, la nationalisation du pétrole et des compagnies ferroviaires, l'introduction du droit social dans la constitution, l'émergence de syndicats de travailleurs influents et l'amélioration de l'infrastructure. Alors que la population a doublé de 1940 à 1970, le PIB a été multiplié par six[7].

Le modèle ISI a atteint son maximum à la fin des années 1960. Durant les années 1970, les gouvernements d'Echeverría et de López Portillo, tentèrent d'inclure le développement social dans leurs politiques, un effort qui impliqua plus de dépenses publiques. Avec la découverte de vastes champs pétrolifères à une époque durant laquelle le prix du pétrole montait en flèche et les taux d'intérêt étaient bas et même négatifs, le gouvernement décida d'emprunter sur les marchés financiers internationaux pour investir dans l'entreprise publique pétrolière chargée de l'exploitation du pétrole, qui à son tour semblait fournir une source de revenu à long terme pour promouvoir la protection sociale. En fait, cette méthode induisit une augmentation extraordinaire des dépenses publiques[6], et le président López Portillo déclara que le temps était venu à apprendre à « gérer la prospérité »[8], quand le Mexique multiplia sa production de pétrole pour devenir le quatrième plus grand exportateur[9].

Dans la période de 1981 à 1982 le panorama changea brusquement : le prix du pétrole plongea et les taux d'intérêt augmentèrent. En 1982, le président López Portillo, juste avant la fin de son mandat, arrêta le paiement de la dette extérieure, dévalua le peso et nationalisa le système bancaire, avec beaucoup d'autres industries qui furent sévèrement affectées par la crise, parmi lesquels l'industrie de l'acier.

  • 1938 : nationalisation de la production du pétrole et création de Pemex
  • 1976 : dévaluation du peso
  • 1982 : dévaluation du peso
  • 1986 : entrée à l'OMC*
  • 1994 : Adhésion à l'ALENA
Le gouvernement dévalua le peso. Cette décision entraîna la crise économique mexicaine de 1994/1995.
Avril : adhésion à l'OCDE

Macroéconomie[modifier | modifier le code]

PIB[modifier | modifier le code]

En 2004, Le PIB mexicain a connu une croissance de 4,3 %, pour atteindre 1 006 milliards de dollars. Le Mexique est le douzième pays le plus important en termes de PIB.

Source: OCDE, Liste des pays par PIB
  • Répartition du PIB selon les secteurs économiques en 2004
Agriculture et mines : 4 %
Industrie : 26,4 %
Services : 69,6 %

Monnaie et taux de change[modifier | modifier le code]

Le peso mexicain est une monnaie indépendante et convertible sur les marchés des changes, son symbole international est « MXN ». La banque centrale du Mexique suit une politique rigoureuse pour garantir la stabilité du peso.

Après la forte dévaluation du peso mexicain en 1995, celui-ci a été relativement stable face au dollar.

2000 : 1 dollar = 9,46 pesos
2001 : 1 dollar = 9,34 pesos
2002 : 1 dollar = 9,66 pesos
2003 : 1 dollar = 10,79 pesos
2004 : 1 dollar = 11,29 pesos
juin 2005 : 1 dollar = 10,75 pesos

Les fortes fluctuations de l'euro face aux autres monnaies internationales (notamment face au dollar américain) se sont aussi fait sentir face au peso mexicain.

2002 : 1 euro = 10,7 pesos
2004 : 1 euro = 15,2 pesos
2005 : 1 euro = 12,5 pesos
2008 : 1 euro = 16,2 pesos
2009 : 1 euro = 19 pesos[10]
2011 : 1 euro = 17,98 pesos

Commerce extérieur[modifier | modifier le code]

Principaux partenaires commerciaux[modifier | modifier le code]

  • Exportations
États-Unis : 87,6 %
Canada : 1,8 %
Espagne : 1,1 %
  • Importations
États-Unis : 53,7 %
Chine : 7 %
Japon : 5,1 %

Balance commerciale[modifier | modifier le code]

Formule : Balance Commerciale = Exportations - Importations

Le solde de la balance commerciale est négatif depuis plusieurs années. La prospérité économique du Mexique l'a rendu moins compétitif en ce qui concerne les industries traditionnelles très consommatrices de main-d'œuvre (textile, jouet…) notamment face à des pays comme la Chine. La concurrence asiatique menace les exportations mexicaines vers les États-Unis ainsi que le marché local où de nombreux produits bas de gamme sont importés d'Asie. La Chine est aujourd'hui le deuxième partenaire commercial des États-Unis, place qu'occupait le Mexique auparavant. La Chine est aussi devenue le deuxième partenaire commercial du Mexique notamment du fait de l'augmentation des importations de produits chinois au Mexique.

2002 : Balance commerciale = 171 - 193 = -22 milliards de dollars
2003 : Balance commerciale =
2004 : Balance commerciale = 182,4 - 190,8 = -8,4 milliards de dollars
  • Maquiladoras

Le Mexique exporte plus de 80 % de ses produits. Les maquiladoras subissent, depuis le début des années 2000, la concurrence de main-d'œuvre chinoise beaucoup moins chère (le salaire horaire était 4 fois inférieur en 2000).

Le Mexique exporte presque la moitié de son pétrole aux États-Unis. Les exportations de pétrole représentent entre 7 et 10 % des recettes de l'État mexicain. Le Mexique est le plus grand fournisseur, avec 1,495 million de barils quotidiens (soit environ 45 % de la production du Mexique) en février 2003, contre 1,405 million de barils pour le Canada et 1,397 million de barils pour l'Arabie saoudite.

Source: Département de l'Énergie américain
  • Minerai

Le Mexique est aussi un grand exportateur de minerais, tel que l'argent dont il est le second producteur mondial après le Pérou.

  • Traités de libre-échange

Plus de 80 % des exportations mexicaines sont faites avec ses deux partenaires de l'ALENA, c'est-à-dire avec les États-Unis et le Canada. En plus de l'ALENA, le Mexique a signé de nombreux traités de libre-échange, notamment avec l'Union européenne, Israël, le Japon… Il fait également partie de la Coopération économique pour l'Asie-Pacifique (APEC).

Le Mexique produit aussi beaucoup de cacao.

Dette[modifier | modifier le code]

Définition[modifier | modifier le code]

Formule : Dette intérieure + Dette extérieure = Dette publique

  • La dette intérieure : désigne les dettes à payer aux personnes résidant dans le même pays que l'État (la dette interne n'est généralement pas sensible aux fluctuations de la monnaie nationale).
  • La dette extérieure : désigne l'ensemble des sommes qu'un pays doit rembourser à des étrangers (la dette extérieure est sensible aux fluctuations de la monnaie nationale).
  • La dette publique : désigne l'ensemble des engagements financiers futurs de l'État, des collectivités publiques, et des organismes qui en dépendent directement (entreprises publiques, sécurité sociale…)

Dette intérieure[modifier | modifier le code]

Dette extérieure[modifier | modifier le code]

La dette extérieure a connu une forte augmentation entre 1982 et 2000, passant de 57 à 157 milliards de dollars. La dette extérieure s'est stabilisée et tend à décroître ces dernières années.

Comme c'est souvent le cas, le Mexique a remboursé au cours des vingt dernières années bien plus qu'il ne devait d'argent au début ou même aujourd'hui. Il a remboursé, 478 milliards de 1982 à 2001.

Source : Banque mondiale

  • Historique de la dette extérieure mexicaine :
2000 : 157 milliards de dollars
2001 :
2002 :
2003 :
2004 : 149,9 milliards de dollars
  • Montant consacré au remboursement de la dette extérieure :
2002 : 23,41 milliards de dollars

Dette publique[modifier | modifier le code]

La dette publique représente 23,5 % du PIB (estimation 2004).

À titre de comparaison : (estimation 2004)

Brésil : 52 % du PIB
France : 86,4 % du PIB
États-Unis : 65 % du PIB

Source : CIA World Factbook

Investissement étrangers[modifier | modifier le code]

IDE[modifier | modifier le code]

En 2000, le Mexique a reçu 13 milliards de dollars en investissements directs étrangers. (À comparer aux 42 milliards investis en IDE en Amérique latine en 2002).

Présence étrangère[modifier | modifier le code]

De nombreuses firmes du secteur automobiles ont des usines de production au Mexique : en 2004, General Motors a produit 430 000 véhicules au Mexique, Nissan 350 000, Chrysler 344 000, Volkswagen 300 000, Ford 147 000[11].

Social[modifier | modifier le code]

Pays à revenu moyen[modifier | modifier le code]

Le Mexique est un pays à revenu moyen. En 2004, le PIB par habitant s'élevait à 9 600 dollars (en PPA). (Source: OCDE)

Depuis 2004, le pays a connu une croissance économique. En 2006, le PIB par habitant s'élevait à 11 200 dollars (en PPA). (Source : [OCDE])

Répartition inégale des richesses[modifier | modifier le code]

Au sein de la population[modifier | modifier le code]

Néanmoins, selon la Banque mondiale, 42 % de la population vit dans la pauvreté. La pauvreté est restée, d'après cette institution, au même niveau qu'avant la crise économique de 1995. Le Mexique est l'un des pays où la répartition des richesses est la plus inégale au monde. Cette inégalité est mesurée à travers l'indice de Gini. Plus l’indice est élevé et plus les inégalités de répartition des richesses sont fortes.

Comparaison d'indices de Gini :

  • Brésil (1998) : 60,7
  • Mexique (1998) : 53,1
  • États-Unis (2004) : 45
  • France (1995) : 32,7

Selon les États[modifier | modifier le code]

Le Mexique souffre considérablement de son territoire étendu et de sa situation géographique entre Amérique latine et Amérique du Nord. Les richesses sont ainsi très inégalement réparties. La ville-État de Mexico est évidemment le centre économique du pays. Ici se centralisent beaucoup de richesses, les centres culturels et les universités de renom. Au Nord, plus on se rapproche des États-Unis, plus les richesses abondent, même si la pauvreté est très présente du fait de l'afflux de Mexicains en direction de la frontière. Des villes comme Tijuana, par exemple, sont à la fois terriblement riches et terriblement pauvres. La drogue n'arrange pas ce contexte, dans ce qu'on appelle le corridor de la drogue. Au sud, les États de Guerrero, Chiapas et Oaxaca sont pauvres, très en retard au niveau développement. C'est ce qu'on appelle la partie pauvre du Mexique. Très ruraux, sous-développés, mais avec des infrastructures qui vont en s'améliorant, ces états attirent car y sont implantés des spots touristiques, comme Acapulco dans le Guerrero, Huatulco et Puerto Escondido dans l'Oaxaca et l'État du Chiapas, s'ouvrant au tourisme de masse et dont 8 % de la population a émigré aux États-Unis.

Emploi et salaire[modifier | modifier le code]

Les salaires sont très bas, sauf dans les maquiladoras (environ deux fois plus élevés qu'au sud), à la frontière des États-Unis. Le taux de chômage est élevé.

Le salaire minimum varie selon le métier et la situation géographique. En effet, la Comisión Nacional de Salarios Mínimos (CNSM, en français « Commission nationale pour les salaires minimum ») fixe des salaires pour chaque catégorie de métiers et les trois zones du pays. En 2003, le salaire minimal était de 43,65 pesos par jour (soit moins de 5 euros par jour) dans la capitale.

Les Mexicains qui gagnent le minimum légal ne doivent pas payer d'impôts.

La Loi fédérale du travail (Ley Federal del Trabajo), ainsi que la Constitution fixent des règles en matière d'emploi et de salaires.

Le salaire mensuel du président Felipe Calderón Hinojosa s'élève à 150 530 pesos, soit approximativement 7 800 euros.

Politique[modifier | modifier le code]

Dans les pays de langue espagnole, on utilise le terme hacienda pour se référer au ministère chargé de l'économie.

Le ministre chargé actuellement (2002) de l'Économie du Mexique s'appelle Agustín Carstens Carstens et porte le titre de secretario de Hacienda y Crédito Público ou plus simplement secratario de hacienda. En effet, les ministres sont souvent appelés secrétaires, par calque du système politique des États-Unis.

Voici quelques thèmes abordés par le gouvernement et parlement (2002) :
  • privatisation du secteur de l'électricité et de l'énergie.
  • affaire Pemex ou Pemexgate
  • éventuelle contagion de la crise économique argentine

Prévisions et objectifs pour l'année 2002

  • déficit budgétaire inférieur à 0,65 % du PIB

Organisations[modifier | modifier le code]

Le Mexique est membre de :

Autres organisations

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b The CIA World Factbook consulté le 26 août 2013. https://www.cia.gov/library/publications/the-world-factbook/rankorder/2001rank.html?countryname=Mexico&countrycode=mx&regionCode=noa&rank=12#mx
  2. Fondamentaux - (Économie): Définition - MiMi.hu
  3. « Mexico, World Bank's Country Brief » (consulté en 2007)
  4. (en) Poverty Reduction and Growth: Virtuous and Vicious Cycles - The International Bank for Reconstruction and Development / The World Bank, Washington DC, 2006 [PDF]
  5. (es) « Desarrollo Económico » (consulté le 17 février 2007)
  6. a et b (en) Russell Crandall, Guadalupe Paz, et Riordan Roett, Mexico's Democracy at Work: Political and Economic Dynamics, Lynne Reiner Publishers, 2005 (ISBN 1-5882-6300-2)
  7. (es) « Retos y perspectivas de la Economía Mexicana en el Siglo XXI », Universidad Veracruzana (consulté le 16 février 2007)
  8. (es) « Legislatura LIII - Año I - Período Ordinario - Fecha 19850910 - Número de Diario 19 », Crónicas del Congreso de la Unión (consulté le 16 février 2007)
  9. (es) « José López Portillo y Pacheco 1920-2004 » (consulté le 16 février 2007)
  10. Le chiffre de 2009 est une approximation suite aux évolutions constatées sur l'année. Au 5 octobre 2009, 1 euro valait 19,91 pesos
  11. Eric Leser, Joëlle Stolz, « Ford envisage d'investir massivement au Mexique » dans Le Monde du 17/06/2006 [lire en ligne]

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]