Villedieu-les-Poêles

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Villedieu-les-Poêles
L'hôtel de ville.
L'hôtel de ville.
Blason de Villedieu-les-Poêles
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Saint-Lô
Canton Villedieu-les-Poêles
Intercommunalité Intercom du bassin de Villedieu
Statut commune déléguée
Maire délégué Philippe Lemaître
2016-2020
Code postal 50800
Code commune 50639
Démographie
Gentilé Sourdins ou Théopolitains
Population 3 686 hab. (2013)
Densité 458 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 50′ 19″ nord, 1° 13′ 21″ ouest
Altitude Min. 98 m – Max. 217 m
Superficie 8,05 km2
Historique
Commune(s) d’intégration Villedieu-les-Poêles-Rouffigny
Localisation

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Villedieu-les-Poêles
Liens
Site web www.villedieu-les-poeles.fr

Villedieu-les-Poêles (prononcé [vildjølepwɑl]), Villedieu jusqu'en 1962, est une ancienne commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, devenue le une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Villedieu-les-Poêles-Rouffigny.

Elle est peuplée de 3 686 habitants[Note 1]. Comme le rappelle la deuxième partie de son nom, adjointe en 1962, la ville est connue pour son activité de dinanderie et de poêlerie. Elle abrite également une des cinq fonderies de cloches de France, ayant notamment fourni les cloches de Notre-Dame de Paris en 2013. Ces activités ont inspiré l'un des deux noms des habitants de la commune, les Sourdins, que le martelage répétitif du cuivre aurait pu rendre sourds.

Géographie[modifier | modifier le code]

La rue du Docteur-Havard.

Villedieu-les-Poêles est au cœur du Bocage normand, aux confins des entités plus étroites que sont le Bocage virois, l'Avranchin et le pays saint-lois, sa situation dans l'arrondissement de Saint-Lô privilégiant un classement dans ce dernier pays. L'atlas des paysages de la Basse-Normandie classe la commune dans la partie sud de la « Manche centrale », caractérisée par un bocage fermé au faible relief[1]. L'agglomération est à 22 km au nord-est d'Avranches, à 26 km à l'ouest de Vire, à 29 km à l'est de Granville, à 33 km au sud-est de Coutances et à 35 km au sud de Saint-Lô[2].

La ville est desservie par la voie de chemin de fer de Paris à Granville et l'autoroute des Estuaires (sorties 37 et 38). Avant la construction de l'autoroute, la ville était traversée par la route nationale 175, déclassée depuis en route départementale no 975, permettant de rejoindre Caen au nord-est et Rennes au sud-ouest. Villedieu est reliée à Vire à l'est par la D 924 (ancienne route nationale 24bis) qui se prolonge à l'ouest vers Granville. La D 9 mène à Gavray au nord-ouest. Outre la D 975, Saultchevreuil, au sud, est relié par la D 33 à La Chapelle-Cécelin à l'est et par la D 41 à La Lande-d'Airou à l'ouest.

Le territoire de Villedieu est dans le bassin de la Sienne qui traverse la ville. Si la majeure partie est dans le bassin direct, le sud des anciennes communes de Saultchevreuil et de Saint-Pierre-du-Tronchet est dans un vallon alimentant la Marchandière, ruisseau affluent de l'Airou qui conflue avec la Sienne à Ver, 15 km au nord-ouest.

Le relief de cette partie du Massif armoricain est assez marqué et offre certains points de vue pittoresques. Le point culminant (217/219 m) se situe au sud de Saultchevreuil, près du lieu-dit la Petite Brière sur une colline dont la base est 50 mètres plus bas. Le point le plus bas (98 m) correspond à la sortie de la Sienne du territoire, au nord.

La pluviométrie annuelle, assez élevée, avoisine les 1 200 mm[3].

En dehors de l'agglomération, les principaux lieux-dits sont, du nord-ouest à l'ouest, dans le sens horaire, les Chardonnets, les Hauts Bois, la Grange, les Grands Hauts Bois, la Pilière, le Caquevel, la Croix Marie, Village de Caquevel, la Davière, le Bas Caquevel, la Foulerie, Cité Saint-Étienne, Cité des Archers, la Martinière, la Gaillardière, la Froide Vallée, la Louisière, Saint-Pierre du Tronchet, les Monts, la Brurie, la Valette, les Cotils, le Gosnet, la Nélière, Beausoleil, les Pivents, Bellevue, la Hardonnière, la Petite Brière, Saultchevreuil du Tronchet, Fontenai, Cité le Mouël, Cité Napoléon, la Croix au Grand, la Ligotière, les Marais, les Terriers, le Grand Parc, l'Auberdière, la Lamberdière, la Corbisière[4].

Communes limitrophes de Villedieu-les-Poêles[5]
(comm. nouv. de Villedieu-les-Poêles-Rouffigny)
Fleury La Bloutière La Colombe
Fleury Villedieu-les-Poêles[5]  (comm. nouv. de Villedieu-les-Poêles-Rouffigny) Sainte-Cécile
La Lande-d'Airou,
Rouffigny (comm. nouv. de Villedieu-les-Poêles-Rouffigny)
Chérencé-le-Héron Sainte-Cécile

Toponymie[modifier | modifier le code]

Villedieu (« Ville Dieu ») est un toponyme dû aux hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, présents par une commanderie[6]. Les Poêles a officiellement été ajouté en 1962[7], honorant l'activité emblématique de la ville.

Saultchevreuil-du-Tronchet, Saltchevrolt en 1049-1058[8] (commune absorbée en 1964) : pour René Lepelley, le toponyme est issu du latin saltus, « bois », et chevreuil serait une altération de chevreau (il s'agirait donc d'un « bois aux chevreaux »)[9] ; pour Albert Dauzat et Charles Rostaing, il faut y voir plus simplement évoqué le saut d'un chevreuil[8].

Le gentilé est Sourdin ou Théopolitain. Le terme « sourdin » est lié à l'ancienne activité de dinanderie et de poêlerie dont le martelage répétitif des ais (flans) de cuivre pour leur donner leur forme définitive finissait par rendre sourds les habitants.

Histoire[modifier | modifier le code]

La place de la République.

Terroir appartenant à l'origine à l'abbaye aux Dames de Caen, il n'existait pas de paroisse de Villedieu avant le XIIe siècle (vers 1130). Villedieu était alors une partie de la paroisse de Saultchevreuil appelé Siennestre.

Le lieu qui allait devenir Villa Dei fut alors donné par Henri Ier Beauclerc aux chevaliers hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, ordre militaire et religieux connu aujourd'hui sous le nom d'Ordre de Malte. La ville fut longtemps administrée directement par l'ordre et les habitants ne payaient pas d'impôts.

Les chevaliers de Malte ont gardé un contact toujours vif avec la cité normande en participant tous les quatre ans au « Grand Sacre », nom que porte la Fête-Dieu à Villedieu. Interrompue lors de la Révolution française, la cérémonie a repris ses droits depuis 1955. La ville est ce jour-là entièrement décorée et de nombreux chevaliers de Malte y sont accueillis pour une grande procession tout au long d'un parcours ralliant des reposoirs décorés et fleuris.

En 1944, les stratèges alliés décident de bombarder les villes situées sur un cercle autour des plages du débarquement pour gêner la progression des renforts allemands. Saint-Lô et Vire font partie du lot mais Villedieu est épargnée. La ville sera libérée le 31 juillet, près de deux mois après le début des opérations, par la 4e division d'infanterie américaine[10] à l'issue de l'opération Cobra.

Le , Villedieu-les-Poêles intègre avec Rouffigny la commune de Villedieu-les-Poêles-Rouffigny[11] créée sous le régime juridique des communes nouvelles instauré par la loi no 2010-1563 du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales. Les communes de Villedieu-les-Poêles et Rouffigny deviennent des communes déléguées et Villedieu-les-Poêles est le chef-lieu de la commune nouvelle.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Villedieu-les-Poêles

Les armes de Villedieu-les-Poêles se blasonnent ainsi :
Parti : au premier d'argent à la croix alésée de gueules, au second d'or aux dix-huit billettes de sable, ordonnées 4, 5, 4, 3 et 2, au chef d'azur chargé d'une croisette d'argent[12]. Ces armoiries sont une création librement interprétée à partir d'un vestige conservé à la mairie de Villedieu : une clef d'arc en granit armoriée et datée de 1696[13] provenant sans doute de l'ancienne commanderie, ou comme l'indique Édouard Le Héricher, de l'ancien Pont-de-Pierre, que fit réparer le commandeur de Rochechouart en 1696, en même temps que d'autres travaux faits dans « l'île Billeheust »[14]. La composition originale comprend deux écus ovales accolés. Le premier orné d'une croix. Le second de billette et d'un chef possédant une croix. Il s'agit en fait des deux écus accolés de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem (de gueules à la croix d'argent) et de celles de frère de Rochechouart, commandeur de Villedieu à cette époque (de gueules à trois fasces nébulées d’argent, au chef de gueules à la croix d'argent). Ce chef, avec le collier de Malte et la croix de Malte comme ornement était ajouté au blason familial des frères profès. Sur la pierre armoriée, ces fasces nébulées sont nettement reconnaissables.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Candidats ou listes ayant optenu plus 5 % des suffrages exprimés lors des dernières élections politiquement significatives :

Administration municipale[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville à l'époque de Pâques.
Liste des maires[20]
Période Identité Étiquette Qualité
1874 1878 Louis Lepelletier    
1878 1912 Jules Tétrel    
         
1945 1959 René Quintin    
1959 1965 Eugène Havard    
1965 1968 Jean-Pierre Hénault    
1968 1989 Jean-Louis Bougourd    
1989[21] 2001 Michel Besnier Indépendant  
2001[22] 2008 Roger Bayssat DVD  
2008[23] 2014 Daniel Macé DVD Agent général d'assurances
2014[24] décembre 2015 Philippe Lemaître   Chargé de clientèle
Les données manquantes sont à compléter.

Le conseil municipal était composé de vingt-sept membres dont le maire et sept adjoints[25]. Ces conseillers intègrent au complet le conseil municipal de Villedieu-les-Poêles-Rouffigny le jusqu'en 2020, Philippe Lemaître devient maire délégué de Villedieu-les-Poêles et est élu maire de la commune nouvelle.

Fusions et changement de nom[modifier | modifier le code]

  • En 1836, Villedieu absorbe une partie de la commune de Saint-Pierre-du-Tronchet (l'autre partie étant absorbée par Saultchevreuil-du-Tronchet).
  • En 1962, le nom de Villedieu est modifié officiellement en Villedieu-les-Poêles.
  • En 1964, Villedieu-les-Poêles absorbe la commune de Saultchevreuil-du-Tronchet (et, en conséquence, la totalité du territoire de l'ancienne commune de Saint-Pierre-du-Tronchet).

Administration religieuse[modifier | modifier le code]

  1. Culte catholique : Villedieu-les-Poêles relève du diocèse de Coutances-et-Avranches. Avant 1801, la paroisse relevait de l'ancien diocèse d' Avranches puis de l'éphémère diocèse de la Manche.

L'ancienne paroisse catholique de Villedieu-les-Poêles, qui était à l'origine de la commune actuelle, a été supprimée en 1995. Villedieu est devenu le chef-lieu de la nouvelle paroisse de Villedieu, et du doyenné. Les autres églises des anciennes paroisses ont conservé le titre d'églises paroissiales.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 3 686 habitants. Depuis 2004, les enquêtes de recensement dans les communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (en 2004, 2009, 2014, etc. pour Villedieu-les-Poêles[26]) et les chiffres de population municipale légale des autres années sont des estimations[Note 2]. Villedieu-les-Poêles a compté jusqu'à 4 690 habitants en 1982.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 020 2 624 2 953 3 024 3 095 3 040 3 763 3 849 3 848
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 745 3 789 3 771 3 572 3 434 3 525 3 497 3 505 3 285
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 262 3 388 3 383 3 048 3 063 3 096 3 272 3 541 3 409
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2013
2 975 4 060 4 350 4 690 4 356 4 102 3 950 3 882 3 686
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006 [28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie et tourisme[modifier | modifier le code]

Très tôt, l'activité de la Villedieu se tourna vers les métiers de la dinanderie et de la poêlerie, activités toujours vivaces à Villedieu, d'où l'ajout du déterminant toponymiques « les Poêles ». La fonderie Cornille-Havard est l'une des cinq fonderies de cloches de France.

Un marché se tient tous les mardis depuis 1147.

Villedieu-les-Poêles est dénommée « commune touristique » depuis février 2010[29]. Elle est labellisée village étape depuis 2002.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Hôtel de ville, construit en 1869.
  • Monument aux morts, élevé en hommage aux victimes de la Première Guerre mondiale, en marbre de Carrare. La sculpture, « Soldat aux pieds de la Patrie », a été réalisée par J.C.C. Desvergnes.
  • La Colonne de la République, dorée à la feuille d'or.
  • Les vieilles rues de ce bourg renferment de nombreuses maisons anciennes, notamment dans les petites cours intérieures non visibles de la rue, dont certaines sont classées, telle la Cour du Foyer, la Cour des Trois Rois (probablement en référence aux Rois Mages), la Cour du Dauphin…

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame.
Église de Saultchevreuil.

Musées[modifier | modifier le code]

  • L'Atelier du cuivre. Un des plus anciens ateliers de Villedieu.
  • La Maison de l'étain, située dans la Cour aux Moines.
  • Musée du cuivre et de la poeslerie, situé dans la Cour du Foyer.
  • Maison de la dentellière. Elle fait partie de la Route des dentelles normandes.
  • Musée du Meuble normand, 150 meubles normands anciens acquis par la municipalité en 1989 à M. Hervy, antiquaire spécialisé dans les meubles normands.
  • Fonderie de cloches Cornille-Havard.
  • Tapisserie Henri 1er Beauclerc, consacrée à la succession de Guillaume le Conquérant[32].

Parcs et espaces verts[modifier | modifier le code]

Le lavoir fleuri.

La commune est une ville fleurie ayant obtenu trois fleurs au concours des villes et villages fleuris[33].

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Activité culturelle[modifier | modifier le code]

  • Une salle de cinéma, située derrière la mairie.
  • Médiathèque, construite après l'aménagement des anciennes halles.
  • Association des amis de l'orgue.
  • Groupe folklorique normand Les Triolettes.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • Football : le Club sportif de Villedieu fait évoluer trois équipes seniors de football, l'une en ligue de Basse-Normandie, les deux autres en divisions de district[34].
  • Club de handball
  • Club de ping-pong
  • Club de natation
  • Club de tennis
  • Club de randonnée
  • Club cycliste
  • Club de judo
  • Comité de jumelage
  • École de musique
  • Piscine ludique couverte.

En outre, des courses de chevaux sont organisées à l'hippodrome de Saultchevreuil.

Manifestations[modifier | modifier le code]

  • Fête communale : Le corso fleuri avec les miss tous les quatre ans (la dernière date de juillet 2010[35], l'édition 2014 a été annulée faute d'un nombre suffisant de chars[36]).
  • Fête patronale : le dimanche suivant la fête du Sacré-Cœur
  • Grand Sacre : tous les quatre ans, le 3e dimanche suivant la fête de la Pentecôte.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Villedieu-les-Poêles est citée par Rabelais dans son livre Gargantua comme une des trois villes d'où provient le cuivre utilisé pour les couverts du géant.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2013.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. [PDF] « www.basse-normandie.developpement-durable.gouv.fr (Dreal Basse-Normandie) - Les unités de paysage : Unité 4.2.1 : La Manche centrale » (consulté le 5 juillet 2012)
  2. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr
  3. « Pluviométrie interannuelle. Normale 1970-2000 » (archive Wikiwix du site www.basse-normandie.ecologie.gouv.fr)
  4. Villedieu-les-Poêles sur Géoportail.
  5. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée » (consulté le 18 avril 2009)
  6. René Lepelley, Noms de lieux de Normandie et des îles Anglo-Normandes, Paris, Bonneton, (ISBN 2-86253247-9), p. 26
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Villedieu-les-Poêles », sur EHESS, École des hautes études en sciences sociales (consulté le 25 juin 2012)
  8. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse,
  9. René Lepelley, Noms de lieux de Normandie et des îles Anglo-Normandes, Paris, Bonneton, (ISBN 2-86253247-9), p. 148
  10. « Normandie 44 La mémoire - Saint-Sever Calvados, Landelles et Coupigny en Normandie 1944 » (consulté le 5 février 2012)
  11. « Recueil des actes administratifs d'octobre 2015 », sur le site de la préfecture de la Manche (consulté le 27 janvier 2016).
  12. « GASO, la banque du blason - Villedieu-les-Poêles » (consulté le 17 août 2013)
  13. http://www.cdc-villedieu.fr/spip/IMG/bmp/mairie3.bmp
  14. Édouard Le Héricher, Avranchin monumental et historique, vol. 2, Avranches, Tostain, , p. 719
  15. « Résultats des élections régionales 2015 », sur www.interieur.gouv.fr, ministère de l'Intérieur (consulté le 23 avril 2016)
  16. « Résultats des élections européennes 2014 », sur www.interieur.gouv.fr, ministère de l'Intérieur (consulté le 6 août 2014)
  17. « Résultats des élections législatives 2012 », sur www.interieur.gouv.fr, ministère de l'Intérieur (consulté le 6 août 2014)
  18. « Résultats de l'élection présidentielle 2012 », sur www.interieur.gouv.fr, ministère de l'Intérieur (consulté le 6 août 2014)
  19. « Résultats des élections européennes 2009 », sur www.interieur.gouv.fr, ministère de l'Intérieur (consulté le 9 juin 2015)
  20. René Gautier, 601 communes et lieux de vie de la Manche, Éditions Eurocibles, (ISBN 978-2354-58-0360), p. 681
  21. « La cité du cuivre doit garder ses subtils équilibres », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 23 avril 2016)
  22. « Villedieu : pas de 2e mandat pour Roger Bayssat », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 23 avril 2016)
  23. « Daniel Macé, maire depuis 2008 », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 23 avril 2016)
  24. « Philippe Lemaître est élu maire avec vingt voix », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 23 avril 2016)
  25. « Villedieu-les-Poêles (50800) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 3 mai 2014)
  26. Date du prochain recensement à Villedieu-les-Poêles, sur le-recensement-et-moi.fr, site spécifique de l'Insee.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 201120122013 .
  29. [PDF] « Préfecture de la Manche - Recueil des actes administratifs - février 2010 » (consulté le 28 mars 2010) : page 4.
  30. « Eglise », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. « Œuvres mobilières à Villedieu-les-Poêles », base Palissy, ministère français de la Culture.
  32. « Office de tourisme de Villedieu - Tapisserie Henri 1er Beauclerc » (consulté le 15 août 2012)
  33. « Palmarès du concours des villes et villages fleuris » (consulté le 7 janvier 2013)
  34. « Site officiel de la Ligue Basse-Normandie - CS Villedieu » (consulté le 9 juin 2015)
  35. « Ouest-france.fr - Dimanche, Villedieu fait sa parade à l'Américaine - Villedieu-les-Poêles » (consulté le 16 septembre 2010)
  36. http://www.ouest-france.fr/villedieu-le-corso-fleuri-de-cet-ete-menace-dannulation-1799488

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]