QRN sur Bretzelburg

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QRN sur Bretzelburg
59e histoire de la série Spirou et Fantasio
Image illustrative de l'article QRN sur Bretzelburg

Scénario Franquin, Greg
Dessin Franquin
Genre(s) Franco-Belge
Aventure

Personnages principaux Spirou
Fantasio
Marsupilami
Spip

Autres titres QRM sur Bretzelburg
Éditeur Dupuis
Première publication no 1205 de Spirou (1961)
ISBN 2-8001-0020-6
Nb. de pages 64

Prépublication Spirou
Albums de la série Spirou et Fantasio
Précédent Spirou et les Hommes-bulles Panade à Champignac Suivant

QRN sur Bretzelburg est la cinquante-neuvième histoire de la série de bande dessinée Spirou et Fantasio, par André Franquin (dessinateur) et Greg (scénariste). L'histoire devait mettre en scène le personnage de Zorglub pour la troisième fois consécutive dans la série, mais l'éditeur refusa, ce qui obligea André Franquin à faire appel à Greg pour écrire un scénario d'urgence, alors que l'histoire avait déjà commencé à paraître dans le journal Spirou.

Elle est publiée pour la première fois dans Spirou du no 1205 au no 1237, puis du no 1304 au no 1340 entre 1961 et 1963 sous le nom QRM sur Bretzelburg. Le titre fut changé en 1966 pour l'édition en album (dont elle est le dix-huitième de la série) sur l'insistance des nombreux lecteurs du journal qui avaient signalé l'erreur de langage radiophonique dans le titre. La publication dans le journal fut chaotique et s'étala sur deux années à cause de la dépression d'André Franquin qui interrompit la production de planches pendant une quinzaine de mois.

Résumé[modifier | modifier le code]

Franquin s'est inspiré de la Bavière pour créer le Royaume du Bretzelburg.

Le Marsupilami avale par gourmandise (en le confondant avec un caramel) un émetteur-récepteur radio à transistors miniature appartenant à Fantasio. À cause d'une particularité anatomique du marsupilami, l'appareil ingéré aboutit dans son nez où il se remet en marche avec le volume sonore coincé au maximum. Excédé par le bruit, le marsupilami s'assomme lui-même d'un coup violent de sa propre queue, qui casse en même temps l'appareil. Le transistor endommagé commence à émettre des parasites radio qui attirent un voisin de Spirou et Fantasio, le radioamateur Marcelin Switch[Note 1]. Depuis quelques semaines, Switch est en relation par radio avec le roi Ladislas du Bretzelburg, qui lui a annoncé être sous la coupe du général Schmetterling et avoir besoin de son aide. Or, durant la nuit, le Marsupilami a brouillé la réception d'un message important émis par le roi.

Spirou et Switch emmènent le Marsupilami dans une clinique vétérinaire (où il subit avec succès l'extraction du corps étranger logé dans son nez), tandis que Fantasio, qui s'était rendu chez Switch, se fait enlever par deux agents des services secrets bretzelbourgeois qui le prennent pour Switch. Comprenant ce qui s'est passé, Spirou se rend au Bretzelburg avec le radioamateur pour libérer Fantasio, entre en contact avec la résistance puis avec le roi en personne, qui leur signe une autorisation pour faire sortir Fantasio de prison. Fantasio est pendant ce temps confronté aux tortures du docteur Kilikil, mais il parvient à s'évader avec l'aide du Marsupilami. Spirou arrive à cet instant, ils sont alors contraints de fuir et de se cacher dans une crevasse.

La crevasse se révèle être l'entrée d'une vaste caverne où Spirou, Fantasio et Switch rencontrent deux résistants, l'un bretzelburgeois et l'autre citoyen de la principauté voisine du Maquebasta, contre laquelle porte le prétendu effort d'armement de Schmetterling. À la suite d'une explosion, le groupe des héros découvre une rivière souterraine et le repaire du général et de son acolyte. Ces derniers se révèlent être de vulgaires escrocs qu'ils capturent, libérant ainsi le Bretzelburg de sa dictature et ouvrant la voie à l'union entre ce petit pays et le Maquebasta[1].

Contexte[modifier | modifier le code]

L'histoire QRN sur Bretzelburg est réalisée dans un contexte difficile. Franquin s'amuse de moins en moins avec le personnage de Spirou, qu'il n'a pas créé et qui ne lui appartient pas : créé en 1938 par Rob-Vel, il appartient légalement aux éditions Dupuis, de même que Fantasio et l'écureuil Spip[C.Œ 1]. Cela fait quinze ans que Franquin anime le groom de Marcinelle et il a la sensation qu'il lui reste étranger[C.Œ 2]. Pour Franquin, on ne peut s'amuser et bien travailler qu'avec des personnages qu'on crée soi-même[2].

Le désir de l'éditeur Charles Dupuis, que les deux dernières aventures avec Zorglub et ses machines ultra-modernes ont mécontenté[Note 2], est de revenir à des « Spirou mignons » comme Le Nid des marsupilamis[C.Œ 1], mais cela augmente la lassitude de Franquin qui, lorsqu'il présente son scénario avec Zorglub comme vedette, n'est pas étonné du veto de Dupuis. Malgré ce refus, Franquin réutilise son idée avec Zorglub dans l'album suivant de la série, Panade à Champignac[C.Œ 3].

Franquin est épuisé moralement et nerveusement. La publication hebdomadaire doit obéir à une règle d'or : jamais une histoire ne doit être interrompue. Cela nécessite un rythme de travail énorme pour Franquin, qui, en plus du personnage emblématique du journal, dessine Gaston et plusieurs animations pour le journal[C.Œ 4]. Pour Yvan Delporte, « la fatigue nerveuse de Franquin se ressent dans les vingt premières planches, avec des personnages tendus comme des cordes et dessinés en traits anguleux[C.Œ 2] ». Cet album marque la fin d'une époque : l'univers de Spirou n'amuse plus Franquin.

Une publication compliquée[modifier | modifier le code]

L'histoire devait mettre en scène le personnage de Zorglub pour la troisième fois consécutive dans la série, mais l'éditeur refusa, ce qui obligea Franquin à faire appel à Greg pour écrire un scénario d'urgence, alors que l'histoire avait déjà commencé à paraître dans le journal Spirou.

Le titre[modifier | modifier le code]

L'histoire fut publiée dans le journal Spirou sous le titre QRM sur Bretzelburg. QRM signifie en langage radio « interférence d'électricité statique », ce qui donne « interférence d'électricité statique sur Bretzelburg ». Les interférences de l'histoire ne venant pas d'électricité statique, mais d'une radio, plusieurs lecteurs écrivirent au journal pour signaler l'erreur. L'histoire fut ensuite renommée QRN sur Bretzelburg pour la publication en album, QRN signifiant en langage radio « interférence due à un brouillage radio »[3].

La parution dans le journal[modifier | modifier le code]

La parution de l'histoire commence dans le journal Spirou n° 1205 du 18 mai 1961 avec trois demi-planches (une demi-planche sur la couverture, les deux autres sur la seconde page)[4]. La publication continue à ce rythme jusqu'au n° 1212 (6 juillet 1961), puis ralentit, passant tout d'abord à une planche par semaine publiée en quatrième de couverture du journal, puis à une demi-planche par semaine, publiée en couverture, à partir du n° 1221 (7 septembre 1961).

La faute en incombe à un début de dépression de Franquin suite à l'interdiction de son éditeur d'utiliser Zorglub, lui rappelant que le personnage ne lui appartient pas[5]. Cette parution au rythme d'une demi-planche continue jusqu'au n° 1238 du 4 janvier 1962, où à la place de Spirou est publié un édito signé « La Rédaction », mais en fait de la main d'Yvan Delporte, rédacteur en chef du journal et ami personnel de Franquin[C.Œ 2], qui a pour titre « Spirou n'est pas au rendez-vous », expliquant que Spirou ne sera plus au rendez-vous du journal pour cette semaine et les suivantes, car Franquin est « très souffrant ».

Néanmoins, Franquin continue à dessiner une demi-planche de Gaston chaque semaine contre l'avis de ses médecins[6]. La dépression qui le touche depuis un moment s'aggrave et se double d'une hépatite virale qui va le terrasser pour de longs mois[C.Œ 2]. La publication de l'histoire reprend dans le n° 1303 du 4 mai 1963, par une page de résumé intitulée Où en étions-nous ? qui est en fait une conversation téléphonique entre Gaston Lagaffe et le rédacteur en chef du journal. Il faut néanmoins attendre la semaine suivante pour avoir les premières planches de ce nouveau départ et, pour marquer ce redémarrage, Franquin reprend la numérotation des planches à un[7]. L'histoire est publiée normalement jusqu'au n° 1340[8], le 19 décembre 1963[9].

Les planches oubliées[modifier | modifier le code]

Le blason de l'Autriche qui inspira à Franquin le blason du Bretzelburg[Note 3].

La version publiée dans le journal Spirou est nettement plus longue que la version publiée en album. Cette différence entre les deux versions est causée par le refus du scénario initial par l'éditeur Charles Dupuis. Franquin doit reprendre son récit à zéro, mais l'histoire a déjà commencé à paraître dans le journal. Franquin fait appel à Greg, coscénariste des trois derniers albums de Spirou et Fantasio, et dont la collaboration avec Franquin vient de prendre fin pour permettre à Greg de créer sa propre série dans le journal Pilote, Achille Talon.

En attendant que Greg écrive le scénario de l'histoire, Franquin fait durer le gag du Marsupilami avec le transistor miniature coincé dans le nez. Ainsi, les planches 4B, 4C, 5A, 5B, 5C et 6A, qui voient le Masupilami errer dans la ville avec le transistor en fonctionnement, sont absentes de l'album, la planche 4A[Note 4] est quant à elle supprimée de moitié, puis terminée avec la dernière case de la planche 6A[Note 5], redessinée à une taille adéquate[10]. Une séquence est aussi supprimée dès la première page : quand Spirou cherche la radio qui diffuse la musique, il éteint sept appareils électriques dans le journal de Spirou alors qu'il n'en éteint qu'un seul dans l'album[Note 6],[11]. Plus tard dans l'histoire, à la deuxième planche cinq (page 31 de l'album), une scène de torture, qui voit Fantasio marcher avec une paire de chaussures trop petites pour lui (il a réclamé du 41 et on lui a donné du 37) [Note 7], est supprimée car trop ressemblante aux vraies techniques de tortures nazies dans les camps de concentration. Cette suppression a de lourdes conséquences sur la mise en page de l'album : elle entraîne un décalage d'une bande de cases sur les trente-deux planches suivantes, si bien que le suspense de fin de page se retrouve en milieu de page[12].

Le bandeau-titre[modifier | modifier le code]

Pour la première publication dans le n° 1205 du journal Spirou, le bandeau-titre de l'histoire ne porte aucun titre, seulement le nom de la série Spirou et Fantasio. Les têtes de Spirou, Fantasio, Spip, le Marsupilami, Zorglub et le comte de Champignac sont dessinées à côté du nom, bien que ces deux derniers n'apparaissent pas dans l'histoire[13]. Il faut attendre le n° 1208 pour voir apparaître le titre QRM sur Bretzelburg, tandis que Zorglub et le comte de Champignac disparaissent du bandeau, remplacés par Marcelin Switch qui fera son apparition plus tard dans le scénario[14].

Les textes modifiés[modifier | modifier le code]

Les chansons présentes dans l'histoire parue en album sont différentes des versions parues dans le journal Spirou. Ainsi, dans les planches 1A et 1C, la chanson Les homards est remplacée par l'adaptation française de l'air napolitain Funiculi-Funicula de Luigi Denza. Plus tard, dans les planches 3B et 3C, la chanson Kiliwatch du groupe belge The Cousins, datant de 1961, est remplacée par la chanson Je n'suis pas bien portant de 1932 de Gaston Ouvrard[Note 8]. Ce changement est dû au fait que les chansons présentes dans Spirou, qui étaient à l'époque des tubes, sont entre-temps passées de mode. Il a donc été décidé de les remplacer par des chansons plus intemporelles[15].

Des phylactères ont aussi été modifiés entre la version du journal Spirou et la version album. Dans la planche 3B de la version parue dans Spirou, quand le Marsupilami éternue, le nom d'un chanteur de rock est cité juste avant : « Pelvis », en allusion à Elvis Presley, surnommé « Elvis the Pelvis » en raison de son déhanchement. Cette allusion sera supprimée de l'album[16].

Personnages[modifier | modifier le code]

  • Spirou part avec Marcelin Switch à la recherche de Fantasio enlevé par des agents du Bretzelburg. Découvrant la situation d'extrême pauvreté dans laquelle vivent les habitants du Bretzelburg, il décide de trouver ce qui arrive au pays.
  • Fantasio ramène le transistor que va avaler le Marsupilami. Il est enlevé par des agents du Bretzelburg qui le prennent pour Marcelin Switch, puis est torturé par le Doktor Kilikil.
  • Spip suit Spirou au Bretzelburg à contre-cœur.
  • Le Marsupilami avale le transistor ramené par Fantasio avant de l'exploser avec sa queue. Amené à l'hôpital par Spirou et Marcelin Switch, il s'en échappera plus tard, une fois remis de l'opération, pour rejoindre Spirou et Fantasio au Bretzelburg.
Station d'un opérateur radioamateur actuel
  • Marcelin Switch, radio-amateur pas spécialement courageux, il communique par radio avec le roi du Bretzelburg[17]. Il part avec Spirou au Bretzelburg à la suite de l'enlèvement de Fantasio, que ses ravisseurs ont confondu avec lui. Il sera décoré de la médaille bretzelbourgeoise de la bravoure.
  • Le général Schmetterling dirige le Bretzelburg, en maintenant le roi dans un état dépressif médicamenteux. Représentant-type du complexe militaro-industriel international, c'est un acteur qui estime que les guerres sont faites pour s'enrichir[18]. C'est pourquoi cet acteur joue à la fois le général Schmetterling au Bretzelburg et le prince Farfalla au Maquebasta, entretenant ainsi la course aux armements dans les deux pays. Schmetterling et farfalla, signifient papillon respectivement en allemand et en italien. Franquin développera cette critique du militarisme dans plusieurs de ses œuvres et notamment dans ses Idées noires.
  • Herr Doktor Kilikil, la spécialité de ce « docteur » est la torture psychologique, qui agit sur les nerfs de ses patients. Il est aussi excellent cuisinier à ses moments perdus[19].
  • Ladislas de Bretzelburg est le roi du Bretzelburg. Ses ordres n'ont aucun effet, le vrai maître du pays étant le général Schmetterling. Ce dernier maintient Ladislas en état de dépression permanente avec des médicaments qui brouillent son esprit. Dans ses moments de lucidité, le roi envoie des appels au secours aux radioamateurs[20]. Ladislas et Schmetterling évoquent le tandem réel du jeune roi Michel Ier de Roumanie et du maréchal Antonescu vingt-cinq ans avant la parution de l'album : comme Michel, Ladislas communique secrètement avec l'étranger, a des sympathies pour la résistance et, grâce à celle-ci, finit par renverser son encombrant « mentor ». L'ambiance générale de terreur politique et de pénuries, évoque aussi la situation des pays soumis à des régimes dictatoriaux pendant et après la guerre ; quant à l'uniforme des soldats, il rappelle celui de la Wehrmacht, pointe sur le casque en plus[21].
  • Adolf est l'homme de main de Kilikil.

Les éditions[modifier | modifier le code]

L'édition originale[modifier | modifier le code]

L'édition originale de l'album date de 1966, elle a pour dépôt légal : 01/1966. On la reconnaît à son dos rond pelliculé bleu. La majorité des exemplaires de l'édition originale (environ 99 %) ont un problème de pelliculage. Sa cote chez les collectionneurs varie entre 75 et 100 euros, selon l'état de l'exemplaire. Si le pelliculage n'est pas fripé, alors la cote peut monter jusqu'à 180 euros[22],[Note 9].

Les rééditions[modifier | modifier le code]

L'album QRN sur Bretzelburg a été réédité à de nombreuses reprises. La première fois en 1972 (dépôt légal : 1972) avec dos rond pelliculé bleu. La cote de cet album varie entre 20 et 25 euros[23]. L'album est réédité une seconde fois en 1974 (dépôt légal : 01/1974) toujours avec dos rond pelliculé bleu. La cote de cet album varie entre 30 et 50 euros[24]. Dernière réédition de l'album en 1976 (dépôt légal : 01/1976), cette fois avec le dos carré[25].

En 1987, les éditions Dupuis éditent un album de 83 pages comprenant l'intégralité de l'histoire telle qu'elle parut dans le journal Spirou. L'album comprend une jaquette et à pour dépôt légal : 11/1987. Très recherché, cet album est coté entre 50 et 75 euros selon l'état[26]. En 2008, les éditions Marsu Productions publient un album de 133 pages en grand format comprenant l'intégralité de l'histoire en version originale, accompagnée d'explications et d'analyses. Cet album a été tiré à 2 000 exemplaires numérotés, plus 200 exemplaires hors commerce[27].

Traductions[modifier | modifier le code]

QRN sur Bretzelburg, comme tous les albums de Spirou et Fantasio, a été traduit[28] et édité dans différents pays, soit par les éditions Dupuis (pour les Pays-Bas notamment), soit par d'autres éditeurs.

  • Allemand : QRN ruft Bretzelburg (1976)[Note 10] est paru en 1969 dans la revue de Rolf Kauka, Fix und Foxi, et fit l'objet de dessins qui ne sont pas de la main de Franquin[29]. L'édition allemande reprend, contrairement à l'édition française, l'intégralité des planches publiées dans Spirou. Elle est assurée par Carlsen Comics.
  • Espagnol (castillan) : QRN en Bretzelburg[Note 12] est publié par Grijalbo, collection Ediciones Junior.
  • Néerlandais : QRN op Bretzelburg (1966)[Note 13] est publiée par les éditions Dupuis et est identique à l'édition en français.

Récompense[modifier | modifier le code]

L'album a été classé en 2012 à la 10ème place du classement des 50 BD essentielles établi par le magazine LIRE[31].

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Synopsis de l'histoire.
  2. « À la longue, je me suis rendu compte qu'on ne travaille et qu'on ne s'amuse bien qu'avec des personnages qu'on a créés. » Les cahiers de la bande dessinée n° 47/48
  3. QRM ou QRN ??? sur le site inedispirou.net
  4. QRN sur Bretzelburg l'intégrale VO, p. 4
  5. QRN sur Bretzelburg l'intégrale VO, p. 82
  6. QRN sur Bretzelburg l'intégrale VO, p. 85
  7. QRN sur Bretzelburg l'intégrale VO, p. 92
  8. Voir l'année 1963 des publications de la série Spirou et Fantasio dans le journal de Spirou sur le site bdoubliees.com
  9. Voir l'année 1963 du journal de Spirou sur le site bdoubliees.com
  10. QRN sur Bretzelburg l'intégrale VO, p. 80
  11. QRN sur Bretzelburg l'intégrale VO, p. 4-5
  12. QRN sur Bretzelburg l'intégrale VO, p. 93
  13. QRN sur Bretzelburg l'intégrale VO, p.4
  14. QRN sur Bretzelburg l'intégrale VO, p.79
  15. QRN sur Bretzelburg l'intégral de 1987.
  16. QRN sur Bretzelburg l'intégrale VO, p. 79
  17. Présentation de Marcelin Switch.
  18. Présentation du général Schmetterling.
  19. Présentation de Herr Doktor Kilikil.
  20. Présentation de Ladislas de Bretzelburg.
  21. Martin Barbulescu, Échos de l'histoire des pays d'Europe centrale et orientale dans l'univers de la bande dessinée belge, dans "Économie Roumaine Magazine" n° 22, Mai 2002, pp. 12-13, éd. Dacia, Bucarest.
  22. l'EO de QRN sur Bretzelburg sur le site bedetheque.com
  23. QRN sur Bretzelburg réédition de 1972 sur le site bedetheque.com
  24. QRN sur Bretzelburg réédition de 1974 sur le site bedetheque.com
  25. QRN sur Bretzelburg réédition de 1976 sur le site bedetheque.com
  26. QRN sur Bretzelburg l'intégral de 1987 sur le site bedetheque.com
  27. QRN sur Bretzelburg l'intégral VO sur le site bedetheque.com
  28. Les différentes traductions de QRN sur Bretzelburg
  29. QRN sur Bretzelburg, édition intégrale, Dupuis, 1987
  30. Wiki BD danois
  31. Lire.fr, novembre 2012

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  1. a et b p. 99
  2. a, b, c et d p. 102
  3. p. 118
  4. p. 101

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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