Syldavie

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Syldavie
Flag of Syldavia.svg

Drapeau de la Syldavie

Univers de fiction
Présent dans lʼœuvre
Créateur
Éditeur
Première apparition
Autre apparition
Caractéristiques
Type
Pays
Localisation
Capitale
Klow : 122 000 habitants (1939)
Langue
syldave
Devise nationale
Eih bennek, eih blavek.
(En langue française : « Qui s’y frotte s’y pique » ou « J’y suis, j’y reste », selon les versions).

La Syldavie est un pays imaginaire, dans les aventures de Tintin, situé en Europe de l'Est.

Nom, drapeau et armoiries[modifier | modifier le code]

Le nom est formé de trois syllabes que l'on retrouve dans les noms « Transylvanie » et « Moldavie » ; le drapeau syldave rappelle celui du Saint-Empire romain germanique, mais un pélican est substitué à l'aigle bicéphale, ce qui donne un drapeau jaune et noir aux couleurs partagées par les Flandres ou les Habsbourg, et dont l'emblème rappelle le logo d'une brasserie connue[1]. Sur les armoiries, les croissants de lune sur fond rouge rappellent le drapeau de l'Empire ottoman[réf. nécessaire].

Géographie[modifier | modifier le code]

La Syldavie, « royaume du pélican noir », est un petit État d'Europe orientale, ne comptant que 642 000 habitants (les Syldaves).

Le pays est composé de deux grandes vallées (celles du fleuve Wladir et de son affluent le Moltus). Le nom de Wladir est peut-être inspiré par le prénom slave Vlad (« fort ») ou du fleuve tchèque qui arrose Prague : la Vltava (Moldau en allemand). Cette dernière traduction semble avoir également inspiré le Moltus, à moins que ce nom fasse référence à l'Olt, fleuve de Roumanie. Les deux cours d'eau se rejoignant à Klow, la capitale et plus grande ville du pays (122 000 habitants), dont le nom est peut-être inspiré par Kiev en Ukraine ou Cluj en Roumanie.

Le relief est assez accidenté et le massif montagneux des Zmyhlpathes, riche en gisements d'uranium, occupe une partie du territoire : la fin du nom est prise aux Carpathes (selon l'ancienne graphie, utilisée par exemple dans le roman de Jules Verne : Le Château des Carpathes).

D'autres villes (ou villages) sont connues :

  • Kragoniedin (Крагонедин), ville réputée pour ses sources thermales.
  • Dbrnouk (Дбрнук), façade maritime au sud (sans doute inspiré du port dalmate de Dubrovnik).
  • Niedzdrow (Нездров), sur le Wladir.
  • Zlip (Зліп), peut-être inspiré de Split.
  • Istow (Істов), à 55,9 km de Klow.
  • Douma (Дума), porte principale de la Syldavie sur la côte aussi.
  • Tesznik (Тесзнік), à 85,8 km de Klow.
  • Sbrodj (Сбродж), où se trouve le centre spatial.

L'orthographe de la plupart des noms évoque la graphie polonaise.

Le pays, dont les paysages, avec des lieux de culte des trois religions du livre, semble inspiré par l'ancienne Yougoslavie. Son emplacement n'est jamais précisé mais il est limitrophe d'un autre pays imaginaire, la Bordurie, dont les uniformes évoquent la Bulgarie de l'époque, et qui est une dictature évoquant à la fois le fascisme par ses uniformes, Staline par les moustaches de son chef le maréchal Plekszy-Gladz, et les régimes totalitaires en général par l'omniprésence de sa police politique. Une des frontières communes des deux pays est le lac de Fléchizaff (inspiré de l’expression « Jef! de flech’is af » « Jef, la flèche est tombée ! » bien connue de l'époque d'Hergé, venue du monde des tramways[2] et signifiant que la flèche (moyen de captation du courant de traction du tram) est hors du fil (décâblée), qui servit d'ailleurs de repaire au brigand Rastapopoulos dans Tintin et le Lac aux requins. Klow étant sur la route du lac, la police fluviale syldave basée à Klow peut s'y rendre facilement.

Dans le Sceptre d'Ottokar, on apprend que la Syldavie est visiblement limitrophe de la Tchécoslovaquie puisque Tintin se rend de Prague à Klow en avion-taxi.

Politique[modifier | modifier le code]

La Syldavie est une monarchie. Le peuple est très attaché à son roi et aux traditions, notamment au défilé annuel du souverain muni de son sceptre. Ce dernier est Muskar XII, menacé un temps de perdre son trône et l'indépendance du royaume, devant les menées de son puissant voisin, la Bordurie, et du traître, le colonel Jorgen, qui, pour faire annexer le pays à la Bordurie, tente de profiter d'une faiblesse des traditions syldaves selon lesquelles le roi doit être vu, le jour de la fête nationale, tenant en main le sceptre d'Ottokar IV.

Le chef du protocole de la cour est le baron Halmazout[3]

Économie et culture[modifier | modifier le code]

  • Le sous-sol est très riche (uranium).
  • Les plaines sont très fertiles, ce qui favorise la culture du blé du bois et du maïs "courtoisie"
  • On peut y pratiquer le gemmage.
  • La monnaie du pays est le khôr; sur les billets de 200 khôr le portrait du roi est dessiné.
  • Les principales exportations sont l’eau minérale de Klow, le bois, le blé, le vin Szprädj et les chevaux.
  • Les violonistes et accordéonistes syldaves sont aussi très renommés.
  • Le territoire est desservi par la compagnie aérienne Syldair.
  • La Bloushtika est la danse nationale syldave.
  • Une des fêtes importantes est la Saint-Wladimir.
  • Le plat typique syldave, le Szlaszeck, est un plat à base de viande (de chien par exemple) servi avec des champignons, une salade et du vin rouge: le Szprädj.
  • Le pays développa, dans les années 1950, un programme de recherche atomique et un programme spatial employant des astronautes belges.

Langue[modifier | modifier le code]

La Syldavie a sa langue propre, le syldave. Cette langue fut créée en même temps que le pays par Hergé.

On peut supposer, en considérant sa phonologie, que le syldave appartient aux langues slaves. Mais si l'on cherche des mots apparentés dans d'autres langues européennes, le résultat est frappant : la plupart des mots sont empruntés au néerlandais ou encore à l'allemand, et, de ce fait, malgré son écriture, le syldave est une langue germanique. Dans une intéressante étude[4], sur laquelle se fonde Rainier Grutman, professeur au Département de français à la Faculté des arts de l'Université d'Ottawa[5], Mark Rosenfelder montre bien que le syldave est pour sa plus grande partie une déformation du marollien, un parler flamand naguère courant dans le quartier des Marolles, avant sa gentrification. C’était d’ailleurs cette langue que Hergé entendait dans la bouche de sa grand-mère maternelle. Voici quelques exemples :

Syldave Néerlandais Allemand Russe Français
werkhven werken Werken rabotat' travaux
wertzragh vertragen verspäten zamyedlyat' ralentir
kzommet komen kommen prittí venir
döszt dorst Durst jajda soif
ihn in in v dans

Dans Le Sceptre d'Ottokar, la devise du pays est Eih bennek, eih blavek, dont la traduction est réputée être "Qui s'y frotte s'y pique". L'expression est surtout à rapprocher du marrolien, ou du néerlandais Hier ben ik, hier blijf ik, signifiant plutôt "Ici suis-je, ici reste-je"[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Histoire de la Syldavie[modifier | modifier le code]

La miniature de la bataille de Zileheroum reproduite dans la brochure touriste lue par Tintin semble inspirée par les miniatures persanes du Xve siècle[7].

La Syldavie connut une histoire aussi fantaisiste que mouvementée, puisque qu'elle fut envahie par les Slaves (malgré sa graphie cyrillique, le syldave est une langue germanique) au VIe siècle avant qu'elle ne passe sous domination turque durant plus de deux siècles (on peut d'ailleurs noter un certain anachronisme, puisque ce n'est qu'au XIVe siècle que les Turcs ont commencé à envahir les Balkans). C'est en 1127 que ces derniers furent défait par Hveghi, qui remporta une victoire écrasante lors de la bataille qui opposa Slaves et Turcs près de Klow (alors Zileheroum). Hveghi allait par la suite devenir le roi Muskar Ier.

Ses successeurs s'affaiblirent peu à peu et la Bordurie, pays voisin, conquit le pays en 1195. En 1275, le baron Almaszout chassa les occupants et devint roi, 2 ans plus tard sous le nom d'Ottokar Ier. Cependant, ce n'est que sous le règne d'Ottokar IV que le pays se développa et fut unifié. À la suite d'une altercation avec un baron, le roi se défendit avec son sceptre. Depuis ce jour, pour garder son trône, le roi doit présenter son sceptre à la foule lors de la fête nationale, la Saint-Wladimir. Cet événement est aussi à l'origine de la devise du pays : « Eih bennek, eih blavek ». Elle est traduite dans l'album par « Qui s'y frotte s'y pique », bien qu'en bruxellois cette phrase signifie « J'y suis, j'y reste ».

Liste des rois connus de Syldavie[modifier | modifier le code]

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Dynastie de Hveghi[modifier | modifier le code]

  • Muskar Ier Hveghi (1127-1168)
  • Muskar II (1168-1195)

Dynastie Bordure[modifier | modifier le code]

Dynastie d'Almazout[modifier | modifier le code]

  • Ottokar Ier Almazout (1277-1298)
  • Ottokar II (1298-?)
  • Ottokar III (?-1360)
  • Ottokar IV (1360-?)

Plusieurs rois se sont succédé jusqu'à : Muskar XII (le roi apparaissant dans Le Sceptre d'Ottokar).

La Syldavie dans les albums de Tintin[modifier | modifier le code]

Elle est le théâtre, principal ou partiel, des événements survenant dans quatre albums des aventures de Tintin et Milou :

Le Sceptre d'Ottokar[modifier | modifier le code]

À l'époque du Sceptre d'Ottokar, la Syldavie est une monarchie (il n'est pas précisé si elle est absolue ou constitutionnelle), dont le roi est Muskar XII, menacé de perdre son trône et l'indépendance du pays, devant les menées de son puissant voisin, la Bordurie, qui tente de profiter d'une faiblesse des traditions syldaves selon lesquelles le roi doit être vu, le jour de la fête nationale, tenant en main le sceptre d'Ottokar IV pour annexer le pays. Tintin et Milou — ce dernier faisant preuve d'une abnégation qui force le respect — parviennent à déjouer les manœuvres bordures et à rejoindre Klow, la capitale, pour y rapporter à la dernière minute le précieux insigne de pouvoir qui avait été dérobé.

C'est à l'occasion de cette aventure que Tintin croise pour la première fois le chemin de Bianca Castafiore et de son pianiste Igor Wagner, qui se rendent dans la capitale syldave pour y donner un concert de gala.

Objectif Lune et On a marché sur la Lune[modifier | modifier le code]

Tintin retrouve la Syldavie dans les années 1950, après que le professeur Tournesol ait été approché par les autorités syldaves pour participer en grand secret à un programme d'exploration lunaire, sous l'œil intéressé des espions à la solde d'un pays étranger, dans lequel certains ont pu voir la Bordurie (mais ce n'est pas sûr : le lieu d'où agissent les espions est donné comme assez lointain de la Syldavie, et l'allure de leur chef est très occidentale). On n'apercevra guère, dans le diptyque Objectif Lune et On a marché sur la Lune, que la route qui va de l'aéroport au centre de recherches spatiales syldave, ce qui permet de voir s'accuser peu à peu le relief escarpé des montagnes où se trouve dissimulé ce centre.

L'Affaire Tournesol[modifier | modifier le code]

L'évocation de la Syldavie dans L'Affaire Tournesol est un peu plus complexe : la première partie de l'album voit apparaître des agents secrets syldaves qui tentent par tous les moyens d'empêcher leurs ennemis bordures de mener à bien l'enlèvement du professeur Tournesol, inventeur d'une arme terrifiante convoitée par le dictateur bordure. L'enlèvement ayant réussi, on ne reverra pas la Syldavie. Tintin et le capitaine Haddock se rendent en Bordurie et avec l'aide ponctuelle de la Castafiore et de sa camériste Irma, parviennent à délivrer le savant de la forteresse où il était emprisonné et à franchir la frontière bordure dans un char de l'armée bordure.

Tintin et le lac aux requins[modifier | modifier le code]

L'album du film Tintin et le Lac aux requins, dessin animé (1972) puis album scénarisés par Greg, se déroule entièrement en Syldavie. Depuis cette époque, le pays balkanique, à la différence de certains de ses « voisins », n'a plus fait parler de lui.

Syldavie et monde réel[modifier | modifier le code]

Selon Nikola Petrović-Njegoš (connaissance d'Élizabeth Dufour mère de Hergé) la « Bordurie » évoque la Bulgarie (bien que la moustache du tyran Plekszy-Gladz ressemble à celle de Staline), et la « Syldavie » à la Serbie et au Monténégro qui ont été opposés à la Bulgarie durant plusieurs conflits[8].

La langue syldave, proche du néerlandais, est inspirée du brusseleer[9], mais emprunte également quelques traits particuliers du wallon. Les lecteurs néerlandophones peuvent donc suivre le syldave assez facilement.

  • Eih bennek, eih blavek (devise syldave signifiant : qui s'y frotte s'y pique) est proche du néerlandais Hier ben ik, hier blijf ik (j'y suis, j'y reste) ;
  • Czesztot on klebcz (lorsqu'un paysan voit Milou tomber du ciel) : un savoureux mélange wallon-argot français C'èsteût on clebs (c'est un chien).

Impact culturel[modifier | modifier le code]

Le 20 août 2008, le journal en ligne Rue89 a publié un article sur une guerre entre la Syldavie et la Bordurie (parodie de celui publié dans Le Monde par Bernard-Henri Lévy sur le conflit armé opposant alors la Géorgie et la Russie à propos de la province séparatiste d'Ossétie du Sud)[10].

Le professeur de droit public Olivier Jouanjan a consacré plusieurs articles au système constitutionnel syldave[11].

En avril 2010, le magazine britannique the Economist a publié une carte fantaisiste (une carte de l'Europe re-dessinée de manière, selon eux, à ce qu'elle puisse sortir de la crise) et fait apparaître la Syldavie et la Bordurie sur les territoires libérés par le déplacement de certains autres pays ; mais, contrairement à ce qui se passe dans les ouvrages d'Hergé, ici les deux pays n'ont pas de frontière commune[12].

En 1994, le musicien catalan Pascal Comelade a consacré un album entier aux Danses et chants de Syldavie.

En 1998, Les voleurs de swing enregistrent l'album "Anarchie en Syldavie" où figurent notamment les morceaux "Vol à la soviet" (chant traditionnel Syldavo-bérurier") et "Zakysor do" dont le premier vers est "Depuis que je parle le syldavien".

Depuis vingt ans (1992, 1997, 2003, 2013[13]), des chefs d’unités des Scouts unitaires de France (SUF) organisent, sous le nom de Fêtes de la Saint-Wladimir, des camps de Pâques de grande ampleur (plus de 500 scouts) dont les thèmes de jeu sont repris de la Syldavie et des aventures de Tintin.

Il est également fait référence à la Syldavie dans la bande dessinée Lou ! : la mère de l'héroïne est traductrice de syldave, on apprend qu'elle a étudié cette langue à l’université dans le tome 5, le professeur de syldave est la copie conforme du restaurateur syldave chez qui Tintin se rend dans Le Sceptre d’Ottokar.

Dans Dieu seul me voit (Versailles-Chantiers), film de Bruno Podalydès sorti en 1998, le héros emmène une amie dans un restaurant syldave qui est la parfaite reconstitution d’une case du Sceptre d’Ottokar dans laquelle le serveur au gilet à carreaux écoute à la porte.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Selon l'exégète roumain Dodo Niță dans Tintin en Roumanie, éd. MJM, Craiova 2003 et 2007, des similitudes existent entre l'imagination d'Hergé et des éléments du monde réel :
    • la première syllabe de Syldavie se retrouve dans le nom de la Transylvanie et les deux autres dans celui de la Moldavie ; le nom entier évoque aussi le Slovaquie et la Slovénie ;
    • le drapeau ressemble par la disposition à ceux de l'Albanie, de l'Empire germanique et de la Flandre, mais seulement aux deux derniers par les couleurs, et le pélican est l'un des symboles du Delta du Danube, mais celui que l'on voit le plus facilement à Bruxelles, dans n'importe quel bar ou marché, est le logo de la brasserie française du Pélican de Mons-en-Barœul ;
    • dans Le Sceptre d'Ottokar (page 7), Tintin lit dans une encyclopédie que la Syldavie appartient à la péninsule des Balkans ;
    • les paysages, costumes et lieux de culte (appartenant à plusieurs religions, par exemple certains dessins montrent des minarets cylindriques de type ottoman, comme on en trouve dans les Balkans) sont très semblables à ceux de l'ex-Yougoslavie ;
    • dans Objectif Lune (page 61), la fusée qui décolle part de la Syldavie mais le point de départ d'où s'étire son sillage se trouve en Bohême ;
    • le nom de la capitale Klow est semblable à Kiev (Ukraine, en polonais : Kijów) et à Cluj (Roumanie).
  2. http://www.dhnet.be/dhjournal/archives_det.phtml?id=1139676
  3. Cf. Les bijoux de la Castafiore, p. 28.
  4. Le Syldave d'Hergé : Une grammaire
  5. Rainier Grutman, « « Eih bennek, eih blavek » : l’inscription du bruxellois dans Le sceptre d’Ottokar », Études françaises, Les Presses de l'Université de Montréal, vol. 46, no 2 « Hergé reporter : Tintin en contexte »,‎ , p. 83-99 (ISSN 0014-2085 et 1492-1405, DOI 10.7202/044536ar, lire en ligne)
  6. Rainier Grutman, « Eih bennek, eih blavek : l’inscription du bruxellois dans « Le sceptre d’Ottokar », Études françaises, Les Presses de l'Université de Montréal, vol. 46, no 2 « Hergé reporter : Tintin en contexte », 2010, p. 83-99, ISSN 0014-2085 et 1492-1405
  7. Kauffer 2011, p. 82-87
  8. Guerre serbo-bulgare, Seconde Guerre balkanique et les deux guerres mondiales : LA MARCHE DE L'HISTOIRE, le témoin du vendredi sur France Inter, 7 mars 2014.
  9. Le Syldave d'Hergé
  10. (fr) Zineb Dryef, « Choses vues dans la Syldavie en guerre », sur Rue89,‎ (consulté en )
  11. O. Jouanjan, "Courte notation sur une métaphore fondatrice du droit syldave" in Mélanges Pierre Moor, Berne, Staempfli, 2005, pp. 85-94 ; "Sur le Conseil supérieur de la Constitution syldave", in Mélanges Michel Troper, Paris, Economica 2006 ; "Le Carnet de notes de Sigismond Pnine" in Université : la grande illusion, Paris, L’esprit des péninsules, 2007. Voir Olivier Jouanjan, « Iurisfictio »,‎ (consulté en )
  12. Carte de The Economist
  13. Camps de Pâques inter-troupe SUF de la Saint-Wladimir 2013

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Rémi Kauffer, « L'Anschluss : valse brune à Vienne », Historia, Paris « Hors-série » « Les personnages de Tintin dans l'histoire : Les événements de 1930 à 1944 qui ont inspiré l'œuvre d'Hergé »,‎ , p. 82-87
  • Jean Rolin, « Balkans : Où est passée la Syldavie », Géo, Paris « Hors-série », no 1H « Tintin, grand voyageur du siècle »,‎ , p. 124-138
  • Tristan Savin, « Mais où est donc la Syldavie », Géo, Paris « Hors-série », no 3H « Tintin : les arts et les civilisations vus par le héros d'Hergé »,‎ , p. 82-93
  • Frédéric Soumois, Dossier Tintin : Sources, Versions, Thèmes, Structures, Bruxelles, Jacques Antoine,‎ , 316 p. (ISBN 2-87191-009-X)
  • Frédéric Soumois, « Du rififi dans les Balkans », Historia, Paris « Hors-série » « Les personnages de Tintin dans l'histoire : Les événements de 1930 à 1944 qui ont inspiré l'œuvre d'Hergé »,‎ , p. 80-81