Spirou et les Hommes-bulles (album)

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Spirou et les Hommes-bulles
17e album de la série Spirou et Fantasio
Scénario Franquin
Dessin Franquin, Jean Roba
Genre(s) Franco-Belge
Aventure

Personnages principaux Spirou
Fantasio
Spip

Éditeur Dupuis
Première publication 25 mars 1965
ISBN 2-8001-0019-2
Nb. de pages 61

Prépublication Le Parisien libéré, Spirou
Albums de la série Spirou et Fantasio

Spirou et les Hommes-bulles est un album de bande dessinée, le dix septième de la série Les Aventures de Spirou et Fantasio. Il contient deux aventures : Spirou et les Hommes-bulles et Les Petits Formats.

Histoires[modifier | modifier le code]

Spirou et les Hommes-bulles[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Spirou et les Hommes-bulles.

Spirou, Fantasio et le Comte de Champignac apprennent que La Murène s'est évadé et que le sous-marin de poche inventé par le comte (cf. Le Repaire de la murène) a été volé. John Héléna s'est en effet évadé et a trompé les policiers en projetant la voiture qu'il conduisait dans un fleuve; mais il était vêtu d'un scaphandre selon Dupilon, témoin ivre, et un complice l'attendait avec un avion dans un sous-bois. Héléna tente probablement de récupérer l'or du "Discret".

Cependant le Comte de Champignac en a fait fabriquer trois et en parle à Herbert d'Oups, un autochtone pour qui le silence est très important. Mais le lendemain, un saboteur masqué d'un foulard menace les ouvriers à l'atelier pour qu'ils cassent les deux sous-marins. Heureusement Spirou et Fantasio ont récupèré un deuxième sous-marin que le comte a fait construire et les trois compagnons se lancent à la poursuite d'Héléna dans le sud. Pendant ce temps-là, John Héléna se rend compte que quelqu'un est venu dans l'épave du "Discret" pour chercher les stupéfiants qu'il avait entreposé. Spirou, Fantasio et le comte habitent temporairement chez Herbert d'Oups tandis que Spirou mène l'enquête. Le saboteur tente de détruire le dernier sous-marin restant mais il est heureusement gardé par le Marsupilami qui l'en empêche.

En allant explorer l'épave du "Discret", Spirou voit une vache à 200 m de profondeur et croit à une hallucination. Mais le Marsipulami ressort tout de même une grappe de raisin de l'eau. Plus tard, en fouillant un bateau de pêche, Spirou et l'inspecteur Rascasse retrouvent La Murène inanimé, délirant au sujet des "hommes-bulles", avec l'or dans son navire et le premier sous-marin saboté. Mais Spirou croit cela trop facile et pense à une mise en scène.

Il décide donc d'aller replonger à l'épave. Or, le Marsipulami remonte encore bizarrement de la mer avec du poulet puis Spirou est confronté aux hommes-bulles auxquels il échappe. De plus, le saboteur essaie après de faire sauter son sous-marin pendant que les héros mangent avec Monsieur d'Oups. Spirou a donc des suspicions sur Monsieur d'Oups et lui laisse croire qu'il abandonne l'enquête à la suite du sabotage. Mais en réalité, c'est une ruse, le sous-marin touché est celui ayant déjà été endommagé.

Spirou décide donc d'enquêter sur la villa du Cap Rose où il voit une machine qui envoie de l'air dans l'épave. Mais il est frappé à la tête et capturé. En se réveillant, il est accueilli par Monsieur d'Oups qu'il soupçonnait effectivement. Celui-ci explique finalement qu'il a tenté de les éloigner car il utilise les machines du repaire d'Héléna pour alimenter en oxygène une cité sous-marine, "Korallion-la-ville-bulle" et qu'il tient à ce qu'elle reste à l'abri du bruit et des journalistes. Cela explique la vache sous l'eau et les aliments ramenés par le marsipulami. Spirou déclare qu'il faut rapidement avertir le comte de Champignac car celui-ci et Fantasio appelleront la police s'il n'est pas de retour avant 4h, ce qui mettra fin à ce secret. Spirou et Herbert d'Oups arrivent juste à temps et Fantasio et le comte et ses compagnons promettent de garder le secret en échange de la liberté.

Les Petits Formats[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Les Petits Formats.

Fantasio disparaît alors qu'il doit interviewer à Champignac le docteur Solfatare, qui possède une grande collection de miniatures, pour préparer un reportage qu'il dit extraordinaire. Spirou le retrouve sous forme de statuette étrangement semblable. Spirou prend peur car le marsipulami, qui n'a pas conscience du danger, joue avec la statuette. Aussi, Spirou n'y prête pas garde mais certains animaux restent étrangement silencieux (un perroquet qui ne parle plus, un coq qui ne chante plus). Spirou décide donc de se rendre chez Alfred Solfatare et l'accuse en voyant les statuettes d'animaux mais celui-ci prétend que Fantasio n'est pas venu au rendez-vous. Les deux hommes s'emportent. Spirou décide alors de revenir la nuit. Solfatare le surprend et le menace d'un pistolet mais le marsipulami l'assomme. Solfatare explique alors qu'il n'a pas créé ces miniatures mais les a achetés chez Flashback, un photographe nouvellement installé à Champignac.

Spirou alerte le comte de Champignac qui revient de voyage à ce moment, et qui voit au microscope que ce n'est qu'une excellente imitation. Mais Spirou part chez le photographe sans attendre le diagnostic du comte et menace Flashback. Le comte le suit alors, le calme et lui apprend que c'est une photo en trois dimensions. Flashback, le photographe de Champignac, coupable, leur avoue que ce n'est pas Solfatare mais lui le responsable de la disparition de Fantasio : il a voulu que Fantasio soit le premier à tester sa nouvelle invention mais son appareil photographique révolutionnaire n'est pas au point et l'a rendu amnésique !

Spirou et le comte enquêtent et apprennent que Fantasio est inconsciemment monté dans un train jusqu'à Noireville puis qu'un chauffeur de camion l'a emmené à Saint-Julien. Là ils le retrouvent errant et volant des commerçants furieux qui tentent de l'arrêter. De plus, Fantasio ne reconnaît pas Spirou et le savant. Mais Fantasio est assommé en sautant sur un carrousel, ce qui leur permet de le ramener. Le comte de Champignac lui rend la mémoire avec son appareil et baisse le voltage de l'invention de Flashback afin qu'elle ne soit plus dangereuse.

Spirou demande alors des photos en 3D de lui, Fantasio et Spip à Flashback pour les offrir au docteur Solfatare afin de s'excuser de l'avoir injustement accusé. Le docteur Solfatare lui pardonne ainsi. La fin est burlesque : le maire de Champignac-en-Cambrousse demande à Flashback une photo en trois dimensions géante à son effigie mais comme le prévoyait le comte de Champignac, celle-ci ne tient pas debout et tombe.

Personnages[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

  • Spirou et les Hommes-bulles publié pour la première fois dans Le Parisien libéré (n° inconnus).
  • Les Petits Formats publié pour la première fois dans Le Parisien libéré (n° inconnus), publié une nouvelle fois dans le journal de Spirou du no 1273 au no 1302.

Notes[modifier | modifier le code]

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  • Franquin fait apparaître M.Dupilon, pharmacien de Champignac et ivrogne patenté, durant l'évasion d'Héléna, au début de Spirou et les Hommes-bulles. Même si la situation géographique de Champignac n'est jamais explicitée, l'introduction de l'album explique clairement que l'évasion a lieu à 700 kilomètres au sud du village, la présence de Dupilon paraît donc incohérente.
  • L'ivrogne en question n'est cependant pas désigné par son nom : il peut s'agir d'un sosie. Si ce n'est pas le cas, l'auteur a évidemment toute liberté pour promener Dupilon loin de Champignac.

Traductions[modifier | modifier le code]