Porcheville

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Porcheville
Porcheville
L'hôtel de ville.
Blason de Porcheville
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Mantes-la-Jolie
Canton Limay
Intercommunalité CU Grand Paris Seine et Oise
Maire
Mandat
Didier Martinez
2017-2020
Code postal 78440
Code commune 78501
Démographie
Gentilé Porchevillois
Population
municipale
3 011 hab. (2015 en augmentation de 6,32 % par rapport à 2010)
Densité 652 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 58′ 20″ nord, 1° 46′ 44″ est
Altitude 20 m
Min. 17 m
Max. 61 m
Superficie 4,62 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-porcheville.fr/

Porcheville est une commune du département des Yvelines, dans la région Île-de-France, en France.

Ses habitants sont appelés les Porchevillois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation de Porcheville dans les Yvelines.

Situation[modifier | modifier le code]

Porcheville est une commune riveraine de la Seine, située sur la rive droite du fleuve, dans le nord-ouest du département des Yvelines, à sept kilomètres à l'est de Mantes-la-Jolie et à 38 km environ au nord-ouest de Versailles, préfecture du département.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Issou au nord-est, Mézières-sur-Seine et Guerville au sud, communes dont elle est séparée par la Seine, Limay à l'est et Guitrancourt au nord.

Territoire[modifier | modifier le code]

Le territoire, en légère pente du nord, s'étageant de 50 mètres à 20 mètres environ, se trouve dans la plaine alluviale de la Seine. Il est fortement urbanisé et industrialisé, mais conserve encore des zones naturelles boisées sur environ 20 % de sa surface.

L'habitat est concentré dans le bourg situé au sud-est de la commune près de la Seine. La partie nord-est est englobée dans la zone industrielle de Limay-Porcheville.

Infrastructures[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par deux axes routiers principaux orientés est-ouest parallèlement à la Seine : la route départementale 146 qui relie Gargenville à Limay en traversant le centre du village, la route départementale 190 (ex-route nationale 190) qui longe une partie du territoire communal au nord et donne accès à la zone industrielle.

La gare d'Issou-Porcheville.

Elle est traversée par la voie ferrée Paris-Saint-Lazare - Mantes-la-Jolie via Argenteuil et desservie par la gare d'Issou - Porcheville (cette gare se trouve à la limite de Porcheville mais dans le territoire d'Issou). Des embranchements particuliers desservent la centrale EDF et la zone industrielle.

Un appontement privé sur la Seine, conçu pour l'approvisionnement en fioul lourd, desservait la centrale thermique. Le port fluvial de Limay-Porcheville, port public géré par Ports de Paris (établissement public de l'État), est situé principalement dans le territoire de Limay, à la limite ouest de la commune de Porcheville[1].

Plusieurs lignes à haute tension (400 et 225 kV) du réseau national d'électricité, convergeant vers le poste de transformation situé près de la centrale thermique, traversent le territoire communal. Plusieurs d'entre elles, orientées nord-sud, appartiennent à la « boucle 400 000 volts » qui ceinture Paris et assure l'alimentation générale de l'Île-de-France en énergie électrique[2].

Du fait de la présence de l'ancienne centrale thermique de Porcheville alimentée en fioul lourd et de la proximité du stockage pétrolier de Gargenville, La commune est traversée par divers oléoducs, dont le réseau LHP (Le Havre - Paris) affecté au transport d'hydrocarbures et exploité par la société Trapil[3] et le « pipeline de l'Île-de-France (PLIF) exploité par la société ELF-Antar France[4].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Porciaco villa en 680[5], Villa porcariorum en 690[5],[6], Porchevrevilla en 1249[7], Porcheuville sur les cartes de Cassini (levés de 1756 à 1789).

Les spécialistes tels qu'Albert Dauzat ou Ernest Nègre n'ont pas analysé ce toponyme[8],[9] montrant sans doute qu'ils en ignorent l'origine.

Il s'agit vraisemblablement d'un toponyme médiéval en -ville, au sens ancien de « domaine rural », plus tardivement « village » (appellatif toponymique issu du gallo-roman VILLA « grand domaine rural »).

Il est peut-être précédé d'un toponyme gallo-roman antérieur en -acum, combiné avec un nom de personne Porcius, si la première forme Porciaco de 680 est juste (cf. Tonneville (Seine-Maritime), anciennement Taunacum villa[10]). Cependant, l'évolution phonétique normale du type toponymique Porciacum (Porciaco) « propriété de Porcius » est Porci en ancien français, d'où les Pourcy et Poursay[11], ensuite, si la seconde forme Porchevreville de 1249 est exacte, elle est incompatible phonétiquement avec cette explication.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[13], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département des Yvelines et à son arrondissement de Mantes-la-Jolie, après un transfert administratif effectif au . Pour l'élection des députés, elle fait partie de la huitième circonscription des Yvelines.

Elle fait partie depuis 1793 du canton de Limay[14]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est toujours membre, est modifié, passant de 17 à 20.

Elle est également incluse dans le territoire de l'opération d'intérêt national Seine-Aval[15].

Sur le plan judiciaire, Porcheville fait partie de la juridiction d’instance de Mantes-la-Jolie et, comme toutes les communes des Yvelines, dépend du tribunal de grande instance ainsi que de tribunal de commerce sis à Versailles[16],[17].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de la communauté d'agglomération de Mantes-en-Yvelines (CAMY) créée fin 1999.

Dans le cadre de la Loi de modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles (loi MAPAM) qui impose la création en Île-de-France d'intercommunalités d'au moins 200 000 habitants, cette intercommunalité fusionne avec d'autres pour former, le la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise (GPS&O), dont la commune est désormais membre.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[18]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1890 1908 Émile François    
1908 1919 Louis Victor Tibaldi    
1919 1925 Valentin Hebert    
1925 1929 Christian Schmitt    
1929 1935 Alfred Labarriere    
1935 1941 Georges Bonnet    
1941 1944 Eugène Hoyet    
1944 1953 Georges Davot    
1953 1959 Louis Defosse    
1959 1962 Michel Bronders    
1962 1966 Michel Boever    
1966 1992 Pierre Peyre    
1992[19] octobre 2003 Ernest Minisini[20]   Décédé en fonction
octobre 2003[21] 2008 Maurice Robert    
mars 2008 novembre 2017[22] Paul Le Bihan[23] DVD Démissionnaire
novembre 2017[24] en cours
(au 21 novembre 2017)
Didier Martinez   Ancien cadre chez Renault

Budget et fiscalité[modifier | modifier le code]

Pour l'exercice 2010, les dépenses de fonctionnement de la commune se sont élevées à 4 130 millions d'euros, dont 53 % de charges de personnel et 38 % d'achats et charges externes. Les recettes se sont élevées à 5,275 millions d'euros, faisant apparaître un résultat comptable de 1,146 million d'euros. Par habitant, ces chiffres sont respectivement de 2058 et 1 611 euros, nettement supérieurs à la moyenne de la strate comparable, constituée par les communes de 2000 à 3500 habitants appartenant à un groupement fiscalisé, respectivement 843 et 686 euros.

Les dépenses d'investissements se sont élevées à 967 000 euros, dont 929 000 euros de dépenses d'équipement et 25 000 euros consacrés au remboursement d'emprunts. Par habitant, les investissements s'élèvent à 377 euros, un peu moins que la moyenne de la strate comparable (412 euros)[25].

L'endettement de la commune est très bas : 91 000 euros, soit 36 euros par habitant pour un annuité de 12 euros par habitant[25].

Les taux des taxes locales sont les suivants en 2010 : 8,57 % pour la taxe d'habitation, 6,56 % pour la taxe foncière bâti, 27,37 % pour la taxe foncière non bâti. Les taxes locales ont rapporté 1,132 millions d'euros, soit 21,5 % des recettes de fonctionnement[25].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[27].

En 2015, la commune comptait 3 011 habitants[Note 1], en augmentation de 6,32 % par rapport à 2010 (Yvelines : +1,32 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
280279266274250253248219234
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
242238223216216186197180188
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
174188228348430481518585589
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 1191 7792 4562 7402 5962 5022 5422 8323 011
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,3 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (53,9 % contre 48,4 % au niveau national et 48,8 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 53,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,8 %, 15 à 29 ans = 17,2 %, 30 à 44 ans = 20,2 %, 45 à 59 ans = 23,3 %, plus de 60 ans = 19,5 %) ;
  • 46,1 % de femmes (0 à 14 ans = 21,3 %, 15 à 29 ans = 16,8 %, 30 à 44 ans = 22,3 %, 45 à 59 ans = 22,6 %, plus de 60 ans = 16,9 %).
Pyramide des âges à Porcheville en 2007 en pourcentage[29]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90  ans ou +
0,5 
3,2 
75 à 89 ans
3,7 
16,2 
60 à 74 ans
12,7 
23,3 
45 à 59 ans
22,6 
20,2 
30 à 44 ans
22,3 
17,2 
15 à 29 ans
16,8 
19,8 
0 à 14 ans
21,3 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[30]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Justice[modifier | modifier le code]

2008 : construction d'un établissement pénitentiaire pour mineurs (EPM) de 60 places.

Économie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Centrale thermique de Porcheville.
  • Centrale thermique de Porcheville : elle comprenait jusqu'à sa fermeture en 2017[12] quatre tranches de 600 MW pour une puissance totale de 2 400 MW. La centrale EDF était flanquée d'un poste de transformation électrique RTE (225 kV, 90 kV, 63 kV)
  • Zone industrielle de Limay-Porcheville.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le revenu fiscal médian par ménage était en 2008 de 21 348 , contre 24 414  au niveau du département des Yvelines[31].

Population active et emploi[modifier | modifier le code]

En 2007, la population active s'élevait à 1694 personnes, dont 1162 actifs (soit un taux d'activité de 68,8 %). Parmi les actifs, 1029 avaient un emploi, soit un taux d'emploi de 60,7 %). Le taux de chômage s'élevait à 7,9 %, tandis que les inactifs (élèves, étudiants, retraités...) représentaient 31,4 % de la population active[32].

La même année, la commune comptait 1216 emplois, soit un taux d'emploi (comparé aux actifs ayant un emploi) supérieur à 100 %. Parmi ces emplois, 1033 sont occupés par des actifs résidant dans la commune, soit un taux de concentration d'emploi de 117,7 %. On comptait parmi ces emplois 1152 salariés (94,7 %) et 65 non-salariés (5,3 %)[32].

Église Saint-Séverin-et-Saint-Fiacre.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Séverin-et-Saint-Fiacre : église en pierre construite au XIIIe siècle et restaurée au XIIIe. Clocher en tour carrée munie de contreforts.

(cliquer sur les images pour les agrandir)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Pierre Loutrel (1916-1946), gangster connu sous le nom de « Pierrot le fou », est mort le 11 novembre 1946 à Porcheville où ses complices l'avaient transporté blessé après son dernier braquage d'une bijouterie parisienne le 6 novembre. Enterré clandestinement dans une île de la Seine aujourd'hui disparue, son corps ne fut découvert par la police qu'en 1949[33].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Corinne GOMOND, Porcheville, hier & aujourd'hui, éditions Wauquier, , 106 p. (ISBN 978-2-915749-08-3)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Port de Limay-Porcheville », Ports de Paris (consulté le 19 mai 2011).
  2. « La sécurité de l’alimentation électrique en Ile-de-France », Annales des Mines (consulté le 19 mai 2011).
  3. « Les communes traversées », Trapil (consulté le 20 mai 2011).
  4. « Le pétrole en Ile-de-France - De la ressource aux consommateurs », DRIRE Île-de-France (consulté le 20 mai 2011).
  5. a et b Mémoires de la Société historique et archéologique de Pontoise, du Val-d'Oise et du Vexin, (1977), t. 67 à 70, p. 28
  6. CASSAN (Armand) Statistique de l'arrondissement de Mantes, Seine-et-Oise, p. 538
  7. COCHERIS (Hippolyte) Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  8. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6)
  9. NEGRE ( Ernest), Toponymie générale de la France, Librairie Droz, Genève.
  10. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150)
  11. DAUZAT (Albert) et ROSTAING (Charles), op. cit., p. 542ab.
  12. a et b Mehdi Gherdane, « Porcheville : la centrale EDF, c’est fini ! », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne).
  13. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  14. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. « Les communes et les intercommunalités du territoire de l’OIN Seine Aval », Epamsa (consulté le 19 avril 2011).
  16. « Tribunal d'instance de Mantes la Jolie - Liste des communes et cantons », Cour d'appel de Versailles (consulté le 18 avril 2011).
  17. « Tribunal de grande instance de Versailles - », Cour d'appel de Versailles (consulté le 18 avril 2011).
  18. « Les maires de Porcheville », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 21 novembre 2017).
  19. « L'ancien adjoint soupçonné de prise illégale d'intérêt », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne) « Ernest Minisini, maire de 1992 jusqu'à son décès en 2003 ».
  20. Réélu en 2001 : « La liste des maires - "Troisième tour" des municipales », Le Courrier de Mantes,‎ .
  21. Christian Thomas, « Le projet de prison fait peur aux habitants », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne) « le maire, Maurice Robert, élu à ce poste il y a quelques semaines en remplacement du maire précédent, décédé ».
  22. « Porcheville : le maire Paul Le Bihan cède sa place à son premier adjoint », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne) « Âgé de 73 ans, Paul Le Bihan a été élu premier magistrat de cette commune de 3 000 habitants en 2008 avant de repartir pour un second mandat en 2014 ».
  23. Réélu en 2014 : Y.F., « Les habitants sont libres de voter pour le candidat de leur choix », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne) « A Porcheville, l’équipe municipale est apolitique. » Elu depuis 32 ans, Paul Le Bihan rappelle qu’il a été élu dès le 1er tour lors des municipales de 2014, « avec plus de 60 % des suffrages ».
  24. M. G., « Didier Martinez est le nouveau maire de Porcheville : Paul Le Bihan a cédé son fauteuil lors d’un conseil municipal extraordinaire ce mardi soir », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne).
  25. a b et c « Les comptes des communes - Épône - Yvelines », Ministère de l'Économie, de l'Industrie et de l'Emploi - Bercy Colloc (Finances locales) (consulté le 20 mai 2011)
  26. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  29. « Évolution et structure de la population à Porcheville en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 21 avril 2011)
  30. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 21 avril 2011)
  31. « Porcheville (78501 - Commune) », Insee - Chiffres clés sur un territoire (consulté le 19 mai 2011).
  32. a et b « Porcheville (78501 - Commune) - Chiffres clés », Insee Statistiques locales (consulté le 19 mai 2011).
  33. Corinne GOMOND, Porcheville, hier & aujourd'hui, éditions Wauquier, (ISBN 978-2-915749-08-3), p. 102-105