Vernouillet (Yvelines)

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Vernouillet
Vernouillet (Yvelines)
La maison des Buissons.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Saint-Germain-en-Laye
Intercommunalité CU Grand Paris Seine et Oise
Maire
Mandat
Pascal Collado
2020-2026
Code postal 78540
Code commune 78643
Démographie
Gentilé Vernolitains
Population
municipale
10 077 hab. (2018 en augmentation de 3,91 % par rapport à 2013)
Densité 1 555 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 58′ 21″ nord, 1° 58′ 59″ est
Altitude Min. 19 m
Max. 169 m
Superficie 6,48 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Verneuil-sur-Seine
Législatives 7e circonscription des Yvelines
Localisation
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Vernouillet
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Vernouillet

Vernouillet est une commune du département des Yvelines, dans la région Île-de-France, en France, située à 13 km environ au nord-ouest de Saint-Germain-en-Laye, et à 29 km de la Porte Maillot (Paris).

Ses habitants sont appelés les Vernolitains.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Position de Vernouillet dans les Yvelines
Locator Dot.png

Vernouillet se trouve en bord de Seine, sur la rive gauche du fleuve et forme une agglomération continue avec les communes voisines de Verneuil-sur-Seine et de Médan.

Communes limitrophes de Vernouillet
Verneuil-sur-Seine
Chapet, Morainvilliers Vernouillet Triel-sur-Seine
Médan

Hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

Rue Eugène-Bourdillon à Vernouillet (78).

Dans le sud très boisé de la commune, se trouvent les hameaux de Brezolles et Marsinval. Pourtant, malgré une campagne d'urbanisation massive depuis le milieu des années 2000, Vernouillet a gardé un caractère rural apprécié de ses habitants.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune est limitrophe de Verneuil-sur-Seine qui se trouve au nord, de Chapet à l'ouest, de Morainvilliers au sud-ouest et de Médan au sud. À l'est, elle est limitrophe de Triel-sur-Seine, village réparti sur les rives droite et gauche de la Seine (la majeure partie de Triel-sur-Seine étant sur la rive droite).

Bord de Seine à Vernouillet, vue sur Triel-sur-Seine.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par un sentier de grande randonnée, le GR1, qui relie Triel-sur-Seine au nord à Médan au sud.

Train[modifier | modifier le code]

Vernouillet est desservie par la ligne ferroviaire Paris-Saint-Lazare-Mantes-la-Jolie via Poissy à la gare de Vernouillet - Verneuil. En heure de pointe, Vernouillet n'est qu'à 23 minutes de Paris Saint-Lazare (via Houilles). Pendant les heures creuses la durée du trajet est de 28 minutes (arrêt à Villennes-sur-Seine, Poissy et Houilles). La fréquence des trains varie selon l'heure : toutes les dix minutes en période de pointe, toutes les demi-heures pendant les heures creuses et les weekends.

En 2020, la ligne J du Transilien sera remplacée par le RER E. La ligne desservira entre autres Poissy, La Défense, Porte Maillot, Saint-Lazare et Gare de l'Est/Nord. Les travaux ont déjà commencé en 2014 avec le début de la construction du tunnel Haussmann-Saint-Lazare - Porte Maillot - La Défense - Nanterre.

Bus[modifier | modifier le code]

La ville dispose d'un service de bus urbain seulement pendant les heures de pointes, destiné avant tout aux banlieusards se rendant à Paris ou La Défense. À cela s'ajoute la ligne Verneuil-Orgeval-La Défense via l'A14 (45 min).

Autoroute[modifier | modifier le code]

Les entrées de l'A13 et l'A14 se situent à 7 km de Vernouillet (à Orgeval).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Vernouillet est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 411 communes[4] et 10 785 092 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[7],[8].

Orientations de développement et projets d’aménagement[modifier | modifier le code]

De nombreux projets immobiliers sont en cours. Ainsi, courant 2013 et 2014, la municipalité a engagé la construction :

  • d'une nouvelle école de musique (projet achevé) ;
  • d'une nouvelle école primaire, rue Eugène-Bourdillon (projet en cours de réévaluation) ;
  • d'un nouveau centre commercial, Deck 78, proche de la Seine, d'une surface totale de vente de 22 000 m2 (projet en cours de réévaluation depuis de nombreuses années à cause de la pollution des sols).

Espaces verts[modifier | modifier le code]

L'étang des Cerisaies au printemps.

Près des deux tiers du territoire communal, au sud-ouest, sont occupés par des champs et des bois. En dehors de cela, la commune compte quelques espaces verts dans sa partie urbaine dont le plus important est celui à proximité immédiate de l'étang des Cerisaies, un plan d'eau de 8,75 hectares qui communique directement avec l'étang du Gallardon de la commune voisine de Verneuil-sur-Seine.

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La ville de Vernouillet s'échelonne en trois zones résidentielles :

  • le Bas de Vernouillet, qui comprend de nombreux logements sociaux (cité du Parc) ;
  • le Centre-Ville qui est le cœur historique de la ville ;
  • le Haut de Vernouillet avec entre autres Marsinval (lotissements construits dans les années 1970-1980).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de cette localité est attesté sous les formes Vernaliolum, Vernoletum au XIIIe siècle[9].

Verneuil se décompose en deux éléments gaulois (celtique) : le terme *uerno-[10] « marécage, aulne » (cf. breton gwern, irlandais fern), resté dans les termes dialectaux verne et vergne, sortes d'aulnes. Le second élément est un appellatif toponymique également d'origine celtique *ialon, latinisé en -ialum, et qui signifie initialement « espace découvert par un défrichement », « essart », puis par extension « village » (cf. gallois tir ial « espace découvert ») et qui a donné les finales -ueil / -euil en langue d'oïl et -(u)éjol / -(u)éjouletc.[11] en langue d'oc.

« Vernouillet » est le diminutif de Verneuil[12].

Vernouillet signifie « la petite clairière des aulnes ».[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Ville de Florence[modifier | modifier le code]

Malgré des sources discordantes[13], c'est probablement le 25 septembre 1870 que le Ville de Florence, l'un des premiers ballons montés utilisés pour sortir de Paris malgré l'encerclement, emportant l'aéronaute Gabriel Mangin et son passager, un certain de Lutz, commissaire du gouvernement, à destination de Tours, s'envole du champ de la Glacière, boulevard d'Italie à Paris alors assiégé par les Prussiens[14],[15]. Après avoir parcouru 30 kilomètres et en raison de tirs prussiens, le ballon doit descendre dans le parc du château de Cracouville à Vernouillet, où des habitants aident Mangin à cacher son ballon replié. L'aéronaute réussit ensuite à rejoindre Tours.

Outre le transport de 300 kg de dépêches et de journaux, la mission exacte de M. Lutz et son activité après l'atterrissage sont peu claires. Il aurait porté à Tours des messages confidentiels pour Adolphe Crémieux[réf. nécessaire], alors ministre de la Justice et représentant du gouvernement en province.

Une reconstitution a été organisée à Vernouillet à l'occasion des Journées européennes du patrimoine en 2010[16].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Antérieurement à la loi du [17], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département des Yvelines et à son arrondissement de Saint-Germain-en-Laye, après un transfert administratif effectif au .

Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la septième circonscription des Yvelines.

Elle faisait partie de 1801 à 1964 du canton de Poissy, année où elle intègre le canton de Conflans-Sainte-Honorine du département de Seine-et-Oise. Lors de la mise en place du Val-d'Oise, elle est rattachée en 1967 au canton de Triel-sur-Seine[18]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la ville est désormais incluse dans le canton de Verneuil-sur-Seine.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté de communes des Deux Rives de la Seine (CA2RS), créée fin 2005 et transformée en communauté d'agglomération sous le nom de communauté d'agglomération des Deux Rives de Seine (CA2RS).

La loi de modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles (loi MAPAM) impose la création de territoires d'au moins 200 000 habitants en grande banlieue, afin d'être en mesure de dialoguer avec la métropole du Grand Paris, créée par la même loi[19]. D'après une déclaration de Philippe Tautou rapportée dans Le Parisien[19].

Après l'étude de plusieurs hypothèses par les services de la préfecture de région, la CA2RS fusionne avec ses voisines pour créer, le , la communauté urbaine dénommée Grand Paris Seine et Oise (GPS&O), dont Vernouillet est désormais membre.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Vernouillet est une ville plutôt ancrée à droite (Nicolas Sarkozy l'emporte à 58,42 % en 2007 et à 53,76 % en 2012 dans la commune). Le , Pascal Collado (UMP) remporte les élections municipales avec 2 231 voix, alors que son opposante, Marie-Hélène Lopez-Jollivet (PS) n'en obtient que 1 633.

Politique locale[modifier | modifier le code]

Au printemps 2019, 15 des 23 élus de la majorité municipale décident de démissionner, mentionnant « des problèmes de gouvernance » et « les méthodes de fonctionnement » du maire Pascal Collado[20],[21], suivis de 4 élus de l'opposition (dont l'ancienne maire Marie-Hélène Lopez-Jollivet), entraînant l'organisation de nouvelles élections municipales fin [22]. Celles-ci ont été remportées par la liste du maire sortant[23],[24], qui a été réélu par le conseil municipal le pour la fin de la mandature 2014-2020[25].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1909 1919 Marie-Michel Decaris    
Les données manquantes sont à compléter.
1968 mars 1983 Marcel Moulin[26],[27] SFIO puis PS Instituteur puis directeur d’école
Conseiller général du canton de Triel-sur-Seine (1976 → 1982)
1983 1992 Régis Couturier    
1992 juin 1995 Françoise Eaton DVD Responsable communication
juin 1995 mars 2001 Bernard Giraudy UDF-FD  
mars 2001 mars 2005[28];[29] Gilles Poidevin UDF Délégué général lobbyiste
Démissionnaire après sa mise en minorité au conseil municipal
juin 2005 avril 2014 Marie-Hélène Lopez-Jollivet[30] PS Cadre supérieur
Conseillère générale du canton de Triel-sur-Seine (2001 → 2008)
avril 2014[31] En cours
(au 31 mai 2020)
Pascal Collado UDI-DVC Fonctionnaire
Réélu pour le mandat 2020-2026[32]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[34].

En 2018, la commune comptait 10 077 habitants[Note 3], en augmentation de 3,91 % par rapport à 2013 (Yvelines : +1,62 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9879711 003969876844803778733
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
697709715773734721758816824
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9149299331 3061 4501 5041 5151 6781 901
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
5 6865 8726 1686 4248 6769 4719 2399 40110 014
2018 - - - - - - - -
10 077--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (14,7 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,3 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 24 %, 15 à 29 ans = 21,3 %, 30 à 44 ans = 20,4 %, 45 à 59 ans = 20,6 %, plus de 60 ans = 13,7 %) ;
  • 51,3 % de femmes (0 à 14 ans = 22 %, 15 à 29 ans = 19,8 %, 30 à 44 ans = 20,7 %, 45 à 59 ans = 21,9 %, plus de 60 ans = 15,5 %).
Pyramide des âges à Vernouillet en 2007 en pourcentage[36]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
1,4 
3,2 
75 à 89 ans
5,0 
10,2 
60 à 74 ans
9,1 
20,6 
45 à 59 ans
21,9 
20,4 
30 à 44 ans
20,7 
21,3 
15 à 29 ans
19,8 
24,0 
0 à 14 ans
22,0 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[37]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Sports[modifier | modifier le code]

La ville détient de nombreuses associations sportives. Le stade municipal se trouve à l'est de la commune, à proximité de la zone industrielle de la Grosse Pierre.

Sécurité[modifier | modifier le code]

Le Centre Opérationnel de Police de Vernouillet pendant le couvre-feu de 2020-2021 en France.

Selon les statistiques de l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales, le nombre de crimes et délits commis à Vernouillet et ses environs en 2014 était de 34,72 pour 1 000 habitants, un nombre dans la moyenne départementale (34,59) mais considérablement inférieur aux moyennes régionale (54,45) et nationale (44,27)[38].

La ville dispose d'une police municipale, qui comptait 3 policiers en 2019. Depuis 2001, les forces de police municipale de Vernouillet sont associées à celles de Verneuil-sur-Seine (5 policiers et 3 ASVP en 2019) et de Triel-sur-Seine (5 policiers et 2 ASVP en 2019) dans le cadre du syndicat intercommunal à vocation unique pour le commissariat de police du canton de Triel-sur-Seine (SIVUCOP) qui gère à la fois le commissariat de Vernouillet (devenu Centre Opérationnel de Police en 2021) et le système de vidéosurveillance commun aux trois communes[39],[40].

Économie[modifier | modifier le code]

  • Commune résidentielle comptant de nombreux lotissements.
  • Zone d'activités en bord de Seine.
  • Le siège de Meteo Consult (La Chaine Météo) se trouve à Vernouillet (Marsinval).

Commerces[modifier | modifier le code]

Les commerces se situent essentiellement en bord de Seine, dans la zone économique de la Grosse Pierre (Carrefour Market, Jardiland, Point P...), ainsi que dans le quartier du Parc (Lidl, tabac, boucherie...) et dans le centre-ville (Casino shop, fleuriste, opticien, banques, fastfood).

Un nouveau centre commercial, Deck 78, devrait voir le jour dans les prochaines années[réf. nécessaire].

Un centre-ville qui peine à se maintenir[modifier | modifier le code]

Contrairement aux communes alentour, les commerces du centre-ville ont beaucoup de difficultés à se développer. Pourtant, de nouveaux locaux commerciaux ont été créés en 2013, mais n'ont à ce jour, jamais trouvé acquéreur[réf. nécessaire].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église, placée sous le vocable de saint Étienne.

Parmi les lieux et monuments de Vernouillet figurent :

  • l'église Saint-Étienne, église des XIIe et XIIIe siècles qui fut restaurée au XIXe ;
  • le château de Vernouillet, édifice de style classique construit au XVIIIe siècle hébergeant de nos jours une maison de retraite ;
  • la Maison des Buissons et son parc.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Landru s’exprimant lors de son procès. Entre autres lieux, le célèbre tueur en série et criminel français loua une villa à Vernouillet.
  • Famille Romé, seigneur de Vernouillet
  • Mgr Clément Chapon, évêque d'Auch (1769-1793) : né à Vernouillet, prélat et homme d'Église réputé pour avoir rédigé un imposante monographie sur Henri IV. Lors de la Révolution française, il prit part à des combats, botté et casqué, contre des sans-culottes et des révolutionnaires. Il trouva refuge à Vernouillet en 1792. Il provoque et bat Maximilien de Robespierre en duel et est arrêté à la suite de cet événement. Il est guillotiné sur ordre du juge Tristan Couperet de Trentelivres, du tribunal révolutionnaire[réf. nécessaire].
  • Le compositeur Louis-Albert Bourgault-Ducoudray a possédé une propriété à Vernouillet, pendant plusieurs décennies, à la fin du XIXè siècle et au début du XXè. Il y est décédé en 1910.
  • En , Henri Désiré Landru loue, à Vernouillet, une maison sous le nom de Cuchet, qu'il utilisera pour une partie de ses funestes activités (quatre de ses onze victimes ont disparu dans la commune) parmi d'autres lieux.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Vernouillet

Les armes de Vernouillet se blasonnent ainsi :
d'azur à un chevron accompagné de deux molettes en chef et d'un renard en pointe, tous d'or.

Ces armes dérivent de celles de la famille Romé, seigneurs locaux. Il est surmonté d'une couronne de ville frappée en son centre d'un clou d'argent, et supporté par deux palmes d'or nouées d'azur. Le blason actuel a été dessiné par Robert Louis[réf. nécessaire].


Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Unité urbaine 2020 de Paris », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  7. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  10. Pierre-Yves Lambert, La langue gauloise : Description linguistique, commentaire d'inscriptions choisies, Paris, Éditions Errance, coll. « Hespérides », 1994, 239 p. (ISBN 2-87772-089-6).
  11. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise : Une approche linguistique du vieux-celtique continental, Paris, Éditions Errance, coll. « Hespérides », 2003, 440 p. (ISBN 2-87772-237-6), p. 185.
  12. Roger Brunet - Trésor du terroir. Les noms de lieux de la France (ISBN 2271092787).
  13. En ballon! Pendant le siège de Paris, Gaston Tissandier, 1871, (texte en ligne), p. 171 indique le 25. Ce tableau semble indiquer le 23. Enfin, le journal de Napoléon Peyrat donne la date du 27 (p. 28 de Napoléon Peyrat Le Journal du siège de Paris par les Allemands 1870 : Le Pasteur de Saint-Germain en Laye face au siège de Paris par les Prussiens de Agnès de Lingua de Saint Blanquat et Roger Parmentier [1]) mais cela est peu vraisemblable
  14. Ballon No 3 : « La Città di Firenze (La Ville de Florence) »
  15. Tissandier, op. cit., p. 171-172.
  16. L'événement "Ballon à l'horizon !" sur le site municipal.
  17. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  18. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. a et b Le Parisien, « C'est parti pour une agglo de 400 000 habitants », (consulté le ).
  20. « Vernouillet : l’heure de vérité pour le maire : La majorité de Pascal Collado (DVD), le maire, a explosé. », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  21. Yves Fossey, « Vernouillet : démis de ses délégations, le maire compte « poursuivre sa mission » : Quinze des vingt-trois élus de sa majorité ont réclamé, en vain, la tête de Pascal Collado », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Ce jeudi soir, il a été déchu de ses délégations lors d’une séance extraordinaire du conseil municipal. La tension était palpable jusque dans la salle. Pas moins de 15 membres de la majorité sur les 23 qu’elle compte ont réclamé la tête du maire en dénonçant notamment ses méthodes de fonctionnement et un manque de communication ».
  22. Y.F., « Vernouillet : l’ancienne maire et son groupe démissionnent à leur tour : Il ne reste plus que dix élus au conseil municipal. », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  23. Yves Fossey, « Municipale à Vernouillet : le maire sortant largement en tête du 1er tour : Bousculé par des frondeurs, Pascal Collado (UDI) est en position favorable pour le second tour », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  24. Mehdi Gherdane, « Vernouillet : Pascal Collado garde son fauteuil : Avec 54 % des suffrages exprimés, le maire (UDI) sortant sort vainqueur de l’élection municipale partielle qui a été organisée à la suite de démissions successives dans son propre camp », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Pascal Collado devance de 458 voix Marie-Hélène Lopez-Jollivet (LREM) qui totalise 31 % des suffrages exprimés, et Jean-Pierre Grenier (SE) le président de l'association Bien Vivre à Vernouillet crédité de 15 %. Au total, 35,59% des électeurs ont fait le déplacement ce dimanche ».
  25. Mehdi Gherdane, « Le maire de Vernouillet, élu deux fois en un seul mandat : Pascal Collado (UDI) réussit la prouesse d’être réélu maire en moins de six ans. Il a enfilé de nouveau l’écharpe tricolore ce samedi matin », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  26. La fiche biographique de MOULIN Marcel sur le Maitron en ligne
  27. Les archives de Germaine Degrond (1re femme secrétaire d’une fédération socialiste), sur lours.org, Office universitaire de recherche socialiste
    « Entré au conseil municipal de Vernouillet en 1959, il est élu maire en 1968. Il ne se représente pas en 1983, pour des raisons de santé. ».
  28. Julien Constant, « La majorité éclate lors du conseil municipal », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Sept conseillers municipaux de la majorité ont remis leur démission au maire, Gilles Poidevin (UDF), avant de quitter la salle sous les applaudissements du public venu nombreux assister à l'évènement ».
  29. Julien Constant, « Le maire : « Pourquoi je démissionne », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Après le départ de sept conseillers municipaux de sa majorité et pour couper l'herbe sous les pieds à l'opposition, le maire de Vernouillet, Gilles Poidevin (UDF), a annoncé hier sa démission et celle de tous les membres de son équipe ».
  30. « L’élue de la semaine : Marie-Hélène Lopez-Jollivet : En terre de mission :Marie-Hélène Lopez-Jollivet, maire de Vernouillet dans les Yvelines a une particularité, réussir à se faire élire dans des terres de conquête. Son secret: bien organiser son camp et être encore plus près du terrain. », sur http://www.maisondeselus.fr, (consulté le ).
  31. « Procès-verbal du conseil municipal du 5 avril 2014 » [PDF], sur http://www.mairie-vernouillet.fr (consulté le ).
  32. « Pascal Collado compte faire passer un cap à Vernouillet : Pascal Collado a été réélu maire de Vernouillet (Yvelines) lors du dernier conseil municipal d’installation », 78 actu,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Elu dès le premier tour des élections municipales de Vernouillet (Yvelines) avec 58,57% des voix, le 15 mars dernier, Pascal Collado vient d’être confirmé dans son fauteuil de maire (...) Après avoir été élu en 2014 puis réélu en juin 2019 au cours d’une fin de mandature très agitée, le maire sortant (DVD) repart donc pour six ans ».
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  36. « Évolution et structure de la population à Vernouillet en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  37. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le ).
  38. « Chiffres délinquance Vernouillet », sur Linternaute.com (consulté le )
  39. Thomas Richardson, « Yvelines. Sécurité : La Ville de Triel-sur-Seine ne veut plus être partenaire de Verneuil et Vernouillet », sur Actu.fr, (consulté le )
  40. « L’histoire du SIVUCOP de sa création à aujourd’hui », sur SIVUCOP.com (consulté le )