Buchelay

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Buchelay
Buchelay
La mairie.
Blason de Buchelay
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Mantes-la-Jolie
Intercommunalité CU Grand Paris Seine et Oise
Maire
Mandat
Paul Martinez
2020-2026
Code postal 78200
Code commune 78118
Démographie
Gentilé Buchelois
Population
municipale
3 306 hab. (2019 en augmentation de 17,61 % par rapport à 2013)
Densité 669 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 58′ 50″ nord, 1° 40′ 25″ est
Altitude 59 m
Min. 26 m
Max. 128 m
Superficie 4,94 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Mantes-la-Jolie
Législatives 8e circonscription des Yvelines
Localisation
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Buchelay
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Buchelay
Liens
Site web buchelay.fr

Buchelay est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Buchelois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation de Buchelay dans les Yvelines.

Description[modifier | modifier le code]

La commune de Buchelay est située dans le nord-ouest du département des Yvelines, dans la périphérie de l'agglomération mantoise, à quatre kilomètres environ au sud-ouest de Mantes-la-Jolie, sous-préfecture, dont elle est limitrophe, et à 45 km environ au nord-ouest de Versailles, préfecture du département.

Le territoire de Buchelay appartient au bassin versant de la Seine qui coule à environ deux kilomètres au nord de la commune. Il n'existe aucun cours d'eau permanent dans la commune, qui n'est pas concernée par le risque d'inondation.

Le territoire de la commune de Buchelay occupe une zone de coteau en pente régulière vers le nord sur le versant sud de la vallée de la Seine, dans la périphérie sud-ouest de l'agglomération mantoise.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Mantes-la-Jolie au nord, Mantes-la-Ville à l'est, Magnanville au sud-est, Fontenay-Mauvoisin au sud (sur environ 200 mètres), Jouy-Mauvoisin au sud-ouest et Rosny-sur-Seine à l'ouest.

Territoire communal, communes limitrophes et grandes infrastructures (carte OpenStreetmap).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Buchelay est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 411 communes[4] et 10 785 092 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[7],[8].

Utilisation du territoire[modifier | modifier le code]

Occupation des sols en 2008.
Type d'occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 36,5 % 181,74
Espace urbain non construit 7,7 % 38,47
Espace rural 55,8 % 278,21
Source : Iaurif-MOS 2008

Le territoire communal est partagé entre un espace rural, majoritaire (55,8 % de la superficie totale) consacré principalement à l'agriculture céréalière et partiellement boisé (environ 10 %) et un espace urbain construit occupant 182 hectares (36,5 % du territoire communal)[9].

En 2008, l'espace rural se partageait entre agriculture (essentiellement de la grande culture céréalière) sur 220 hectares, soit 44,1 % de la superficie totale, bois et forêt sur 34 hectares, soit 6,9 % du total et friches sur 24 hectares, soit 4,8 % du total. Les zones boisées se trouvent dans les zones nord (bois des Garennes) et sud (bois des Terriers) de la commune.

L'espace urbain ouverts, composés des parcs et jardins, terrains de sports et terrains vacants, occupe presque 18 hectares.

L'habitat est très majoritairement groupé dans la partie sud du territoire (au sud de l'autoroute et de la voie ferrée) autour du bourg ancien augmenté de plusieurs lotissements pavillonnaires. Constitué exclusivement d'habitations individuelles, il s'étend sur 52 hectares, soit 10,5 % de la superficie totale.

Les surfaces consacrées à des activités industrielles et commerciales représentent 56 hectares, soit 11,2 % du territoire. Ces zones se trouvent principalement dans la partie nord du territoire communal, avec la zone industrielle des Closeaux, entre les deux lignes ferroviaires, contiguë à Mantes-la-Jolie. Les surfaces consacrées au commerce sont également importantes, occupant près de 10 hectares, avec plusieurs grandes surfaces, dont un hypermarché Auchan.

Les équipements de transport et les chantiers occupent 71,5 hectares; soit 14,3 % du territoire total. Cela s'explique par la présence de l'autoroute avec la barrière de péage, et des voies ferrées avec une partie des faisceaux de garage de la gare de Mantes-la-Jolie dans la pointe nord-est de la commune.

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 1 196, alors qu'il était de 1 046 en 2013 et de 767 en 2008[I 1].

Parmi ces logements, 95,9 % étaient des résidences principales, 0,8 % des résidences secondaires et 3,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 71,8 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 28,2 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Buchelay en 2018 en comparaison avec celle des Yvelines et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (0,8 %) inférieure à celle du département (2,6 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 67 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (78,1 % en 2013), contre 58,6 % pour les Yvelines et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Buchelay en 2018.
Typologie Buchelay[I 1] Yvelines[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 95,9 91,1 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 0,8 2,6 9,7
Logements vacants (en %) 3,3 6,3 8,2

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Ce territoire est morcelé par plusieurs infrastructures de transport : l'autoroute de Normandie le traverse en son milieu dans le sens est-ouest, avec les installations d'une importante barrière de péage ainsi qu'un demi-échangeur. La commune est desservie par la route départementale D 110 qui la relie à Bréval au sud-ouest et qui se raccorde à la liaison N13 - A13 qui relie la RN 13 au Val Fourré (Mantes-la-Jolie) au nord à l'autoroute A13, direction Paris ainsi qu'à la RD 983 à l'ouest (Magnanville).

Deux lignes de chemin de fer le traversent également, la ligne Paris-Le Havre à l'extrême nord-ouest de la commune et la ligne Paris-Cherbourg, orientée nord-est - sud-ouest, qui croise l'autoroute au centre de la commune. Aucune gare ne dessert directement Buchelay qui, cependant, a une petite partie du nord-est de son territoire sur les emprises de la gare de Mantes-la-Jolie. Deux lignes à haute tension suivent le tracé de l'autoroute, légèrement au sud de celle-ci. Quatre lignes d’autobus du réseau TAM géré par la communauté d’agglomérations de Mantes en Yvelines desservent Buchelay (ligne K, D, G et Z).

Un sentier de grande randonnée, le GR 26 traverse la commune dans sa partie la plus élevée, près de la limite sud.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attestée sous les formes Buscalide (ou Buschalide) au IXe siècle[10]dans un état des biens appartenant à l’abbaye Saint-Germain (des Prés) en 829, Buschelidum[11] en 1080[12].

Le nom de « Buchelay » dériverait d'une variante en -el de boschet, « bosquet »[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

Plan d'intendance de la paroisse de Buchelay en 1776 (archives départementales des Yvelines).

Bien que la présence de l'homme dans la région du Mantois soit largement attestée depuis la plus haute Antiquité jusqu'au haut Moyen Âge, aucune découverte archéologique n'a été recensée dans le territoire de Buchelay[14].

Buchelay était un fief des seigneurs de Mauvoisin au XIe siècle, qui en distraient plusieurs parties : le fief de la Madeleine et le fief des Fossés ou des Larris. Le fief de Buchelay correspondant alors au centre du village.

Buchelay qui dépendait de Rosny-sur-Seine en fut séparé en 1487.

  • Propriété des seigneurs de Magnanville : Deslandes, Briçonnet, Grout, de la Motte puis Savalète qui achète la seigneurie en 1720.
  • Les trois fiefs sont rassemblés en 1735. Le tout sera revendu à M. de Boulongne puis à M. Morel de Vindé.
  • 1843 : construction du chemin de fer.
  • Urbanisation récente, liée à l'adhésion de la ville au district urbain de Mantes-la-Jolie en 1966.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[15], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département des Yvelines et à son arrondissement de Mantes-la-Jolie après un transfert administratif effectif au .

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Mantes-la-Jolie de Seine-et-Oise[16]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Elle est aussi incluse dans le territoire de l'opération d'intérêt national Seine-Aval[17].

Rattachements électoraux[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune est membre depuis 2014 du canton de Mantes-la-Jolie

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la huitième circonscription des Yvelines, circonscription à dominante mi-rurale, mi-urbaine du nord-ouest des Yvelines centrée autour de la ville de Mantes-la-Jolie.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Buchelay était membre de la communauté d'agglomération de Mantes-en-Yvelines, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1999 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des dispositions de la loi de modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles qui crée la métropole du Grand Paris et organise la création d'intercommunalités de taille importante en seconde couronne parisienne, cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise, dont est désormais membre la commune.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1822 1855 Noël Desmousseaux    
1857   Jean Adrien Mention    
1865 1871 Jean-Baptiste Creste    
1871 1881 Louis Jannot    
Les données manquantes sont à compléter.
1986 mars 2008 M. Dominique Braye[18] RPR puis UMP Docteur vétérinaire
Sénateur des Yvelines (1995 → 2011)
Président de la CA de Mantes-en-Yvelines (1995 → 2014)
mars 2008 En cours
(au 16 avril 2022)
Paul Martinez UDI[19] Directeur général des services de la Caux Seine Agglo
Président de la CA de Mantes-en-Yvelines (2014[20] → 2016)
Réélu pour le mandat 2020-2026

En avril 2022, le maire Paul Martinez, élu depuis 2008, annonce sa démission qui prendra effet à l'automne 2022 et impliquera l'organisation d'élections municipales partielles[21].

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

Buchelay participe au Concours des villes et villages fleuris, pour lequel elle a reçu trois fleurs en 2007[22].

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Eau et déchets[modifier | modifier le code]

Une grande partie du territoire communal est inclus dans le « champ captant de Rosny - Buchelay » qui pourvoit à l'alimentation en eau potable de Buchelay et des communes voisines de la CAMY[23]. Plusieurs stations de pompage situées dans la commune extraient l'eau potable de la nappe alluviale de la Seine et de la nappe de la craie associée. De ce fait la commune est soumise à des périmètres de protection rapprochée et éloignée, qui imposent des contraintes en matière d'urbanisme[24].

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

Sur le plan judiciaire, Buchelay fait partie de la juridiction d’instance de Mantes-la-Jolie et, comme toutes les communes des Yvelines, dépend du tribunal de grande instance ainsi que de tribunal de commerce sis à Versailles[25],[26].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[28].

En 2019, la commune comptait 3 306 habitants[Note 3], en augmentation de 17,61 % par rapport à 2013 (Yvelines : +2,1 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
464511475382399380380383343
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
383337338319305291304296318
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
336357412402431461478524586
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
7151 0901 0641 0432 0662 2032 2562 4063 167
2019 - - - - - - - -
3 306--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 40,7 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (38,0 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 18,6 % la même année, alors qu'il est de 21,7 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 559 hommes pour 1 552 femmes, soit un taux de 50,11 % d'hommes, légèrement supérieur au taux départemental (48,68 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[30]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90 ou +
0,4 
4,3 
75-89 ans
4,9 
13,7 
60-74 ans
13,8 
17,8 
45-59 ans
18,0 
22,7 
30-44 ans
22,8 
15,9 
15-29 ans
18,8 
25,4 
0-14 ans
21,4 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2018 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,3 
5,7 
75-89 ans
7,7 
13,4 
60-74 ans
14,5 
20,6 
45-59 ans
20,3 
19,8 
30-44 ans
19,9 
18,4 
15-29 ans
17 
21,5 
0-14 ans
19,4 


Économie[modifier | modifier le code]

  • Commune largement urbanisée (lotissements),
  • Importante zone industrielle et commerciale,
  • Centre commercial régional Auchan,
  • Barrière de péage de l'autoroute A13.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Sébastien : édifice en pierre calcaire couvert d'ardoise, construit au XVe siècle, largement restauré en 1846. Clocher carré à flèche hexagonale. Style néogothique. La cloche a été rénovée en 2014 et fut baptisée Irène le 5 avril 2014.
    L'église du XVe siècle était orientée normalement (chœur à l'est). Celle que nous voyons est bâtie nord sud. Il s'agit donc d'une nouvelle construction au XIXe siècle et pas seulement d'une restauration.
    Les maisons du centre ancien sont presque toutes présentes sur un plan de 1732.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Charles Savalette (1683-1756), négociant parisien, acquit la seigneurie de Magnanville, dont dépendait Buchelay, le 28 janvier 1720[32].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Buchelay Blason
Tranché de sinople et d'or, au premier à une gerbe de blé, au second à un bosquet de l'un dans l'autre, et à la bande de sable chargée d'un filet d'argent brochant sur le tranché, au chef d'or à deux fasces de gueules, qui est de Mauvoisin[33].
Détails
Le blason symbolise quelques éléments caractéristiques du territoire et de son histoire : le bosquet rappelle l'étymologie du nom de la commune et la gerbe de blé sur fond de sinople l'origine rurale du territoire, la bande brochant sur la partition évoque l'autoroute qui traverse le territoire.
Le chef, d'or à deux fasces de gueules, reprend les armes de la famille Mauvoisin, anciens seigneurs du lieu.
Ce blason, créé par Mireille Louis, a été adopté en 1973[33].


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Molkhou, Buchelay : Du destin à l'action ou la métamorphose d'un village des Yvelines, Pierre Molkhou, , 52 p..
  • Centre régional d'études historiques et réglementaires de l'ouest parisien (CREDOP), Le district urbain de Mantes - Du passé vers le futur : Buchelay, Guerville, Magnanville, Mantes-la-Jolie, Mantes-la-Ville, Porcheville, Rolleboise et Rosny-sur-Seine, Mantes-la-Jolie, District urbain de Mantes / Maury Imprimeur, , 445 p. (ISBN 2-907084-00-3).
  • Monique Depraetere-Dargery : le Terrier de Buchelay - un village d'Ile-de-France en 1735. Signe et Image 2012 (ISBN 9 782953 301830)
  • Articles connexes

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Buchelay », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Unité urbaine 2020 de Paris », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  7. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. « Occupation du sol détaillée en 2008 - Buchelay », Iaurif (consulté le ).
  10. Marianne Mulon, Noms de lieux d'Île-de-France, introduction à la toponymie, Éditions Bonneton, , 231 p. (ISBN 978-2-86253-220-2), p. 83.
  11. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  12. polyptyque de l'abbé Irminon , abbé de Saint-Germain-des-Prés.
  13. Claude Guizard, Lexique toponymique de l’arrondissement de Mantes-la-Jolie, page 3.
  14. Yvan Barat, Les Yvelines 78, Paris, Académie des Inscriptions et belles lettres, coll. « Carte archéologique de la Gaule », , 429 p. (ISBN 978-2-87754-189-3), p. 138.
  15. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  16. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. « Les communes et les intercommunalités du territoire de l’OIN Seine Aval », Epamsa (consulté le ).
  18. « La liste des maires - "Troisième tour" des municipales », Le Courrier de Mantes,‎ .
  19. « Yvelines : Paul Martinez, président de l’UDI 78 annonce sa démission : Lors de ces dernières élections européennes, dimanche 26 mai, c’est un véritable revers qu’a subi l’Union des Démocrates Indépendants (UDI) avec seulement 2,49 % des suffrages exprimés. Si les scores de l’UDI au niveau départemental, 3,15 % restent supérieurs à ceux de la moyenne nationale, Paul Martinez, son président a pourtant annoncé sa démission. », Temps réel 78,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  20. « Yvelines : Paul Martinez devient le «super maire» du mantois », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Le maire de Buchelay, Paul Martinez (SE), a été élu ce lundi soir président de la communauté d'agglomération de Mantes-en-Yvelines (...) Il devance d'une seule voix (44 contre 43), Jean-Luc Santini, adjoint au maire (UMP) de Mantes-la-Jolie. La victoire de Paul Martinez est aussi une défaite pour Pierre Bédier ».
  21. Sébastien Birden, « Buchelay : le maire UDI Paul Martinez annonce sa démission : L’élu, qui compte se concentrer sur ses activités professionnelles, quittera ses fonctions à la fin de l’année. Son départ entraînera de nouvelles élections municipales », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Directeur général des services de l’agglomération de Caux-Seine, en Seine-Maritime, depuis 2016, Paul Martinez dit vouloir être « honnête » avec ses administrés. « Ceux qui font croire qu’on peut exercer une activité à plein temps et être maire en même temps ne disent pas vraiment la vérité », glisse l’élu ».
  22. Palmarès du Concours des villes et villages fleuris dans les Yvelines
  23. « Nos ressources en eau sont-elles en danger ? », Le Courrier de Mantes, (consulté le ).
  24. « Périmètres de protection des captages », DRASS d’Île-de-France, (consulté le ).
  25. « Tribunal d'instance de Mantes la Jolie - Liste des communes et cantons », Cour d'appel de Versailles (consulté le ).
  26. « Tribunal de grande instance de Versailles - », Cour d'appel de Versailles (consulté le ).
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  30. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Buchelay (78118) », (consulté le ).
  31. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département des Yvelines (78) », (consulté le ).
  32. Victor Bourselet et Henri Clérisse, Mantes et son arrondissement, Éditions du Temps, , p. 325.
  33. a et b Pierre Molkhou, Buchelay : Du destin à l'action ou la métamorphose d'un village des Yvelines, Pierre Molkhou, , p. 52.