La Méprise (roman)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir La Méprise.
image illustrant la [[littérature <adjF>]]
Cet article est une ébauche concernant la littérature.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

La Méprise (russe : Отчаяние, anglais : Despair) est le dernier roman écrit en russe par l'auteur américano-russe Vladimir Nabokov[1]. Il est d'abord publié en feuilleton dans le magazine expatrié russe Sovremennye Zapiski en 1934[2]. Nabokov le traduit lui-même en anglais et l'envoie chez John Long à Londres pour le faire éditer[3]. Il est publié en 1939 en France, où il connaît un certain succès et fait connaître au public français cet auteur pourtant installé en France depuis cinq années[4].

Résumé[modifier | modifier le code]

Le roman raconte à la première personne l'histoire d'Hermann, personnage extrêmement mégalomane, qui tue un vagabond, Félix, qui lui ressemble comme deux gouttes d'eau pour que sa veuve, Lydia, encaisse l'argent de l'assurance vie. Perclus de failles psychologiques, Hermann digresse et complexifie son histoire au fur et à mesure qu'il la raconte. Il donne des conseils de lecture, ajoute un personnage uniquement pour consolider un scénario... au point qu'il soit difficile à la fin de faire la part du vrai et de l'inventé.

Le personnage est à la fois misogyne, prétentieux, mégalomane, méprisant, cynique, narcissique et mythomane.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Quarto Gallimard, Nouvelles complètes de Vladimir Nabokov, "Vie et Œuvre", page 39
  2. Quatro Gallimard, Nouvelles Complètes de Vladimir Nabokov, "Vie et Œuvre", page 40
  3. Quatro Gallimard, Nouvelles Complètes de Vladimir Nabokov, "Vie et Œuvre", page 43
  4. La Méprise, Vladimir Nabokov, édition folio Gallimard numéro 355, "Biographie de l'auteur"