N'Djaména

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N'Djaména
Fort-Lamy
(ar) Injamīnā
(ar) انجمينا
Blason de N'Djaména
Héraldique
N'Djaména
Administration
Pays Drapeau du Tchad Tchad
Députés 21
Délégué général du gouvernement Djibert Younouss (2019)

Commissaire Central: Hachim Haroun Deby (2016)

Maire Mr Saleh Abdelaziz Damane (2018)
Gouverneur Djibert Younouss
Démographie
Population 1 092 066 hab. (2012)
Densité 2 765 hab./km2
Géographie
Coordonnées 12° 06′ 59″ nord, 15° 04′ 20″ est
Superficie 39 500 ha = 395 km2
Coordonnées 12° 07′ N, 15° 03′ E
Localisation
Localisation de N'Djaména

N'Djaména (étymologiquement « Nous nous sommes reposés[1] », Fort-Lamy avant 1973) est la capitale administrative et la plus grande ville de la république du Tchad. Sa population compte plus de 1 092 066 habitants (estimation de 2012). Elle est la deuxième capitale économique du pays (derrière la ville de Moundou) et vit une croissance économique sans précédent depuis l'avènement de l'ère pétrolière au Tchad le 10 octobre 2003, et grâce à la pérennisation de la paix dans le pays depuis 2009. Néanmoins, l'instabilité dans les pays voisins (Nigeria, Cameroun, Libye, RCA[2]) empêche la ville de profiter pleinement de son vrai potentiel et de ses deux atouts que sont l'exportation du bétail (au Nigeria principalement) et le lac Tchad (grenier agricole, gisements pétroliers identifiés mais non exploitables à cause de Boko Haram).

La ville a longtemps souffert du manque d'électricité, mais de nouvelles centrales ont permis d'améliorer significativement la fourniture en énergie. Elle souffre également d'une croissance démographique exceptionnelle due à l'exode rural, qui oblige les autorités à investir de façon massive dans les infrastructures. Les populations nouvelles, désœuvrées pour la plupart, vivent souvent à la périphérie de la ville, où les services de l'État sont inexistants.

Le boom économique tchadien de la décennie 2003-2013 y reste visible à l’œil nu. Les chantiers innombrables ont néanmoins été fortement impactés par la récession de 2016-2017, due à la chute des prix du pétrole. La Banque mondiale et le FMI ont annoncé le que le pays avait atteint le point d'achèvement de l'initiative pays pauvres très endettés.

Situation[modifier | modifier le code]

N'Djaména est située au centre-ouest du pays, au conflue du fleuve Chari et de la rivière Logone, sur la rive droite du Chari. Deux ponts relient N'Djaména à la rive gauche du Chari : un à voie unique (le pont de Chagoua), et un à double voie (le pont de Taiwan). La ville camerounaise de Kousséri est située à environ dix kilomètres de N'Djaména, sur la rive gauche de la rivière Logone, qui marque la frontière et qui est accessible par le pont de N'gueli.

N'Djaména se situe à une centaine de kilomètres, à vol d'oiseau, au sud du lac Tchad. Le lac approvisionne en eaux la ville et son agglomération (c'est l'une des raisons de l'asséchement du lac Tchad depuis 1960).

Bien qu'excentrée, N’Djamena est le principal nœud de communication du Tchad. Les principales routes goudronnées du pays s'organisent autour de la capitale. N'Djaména est ainsi située à 450 km de la seconde ville du pays Moundou, et à 750 km d'Abéché, la plus grande ville de l'Est du Tchad.

Histoire[modifier | modifier le code]

N'Djaména a été fondée par l'explorateur et administrateur français Émile Gentil le sur l'emplacement d'un petit village kotoko sous le nom de Fort-Lamy, en souvenir du commandant François-Joseph-Amédée Lamy, décédé à la bataille de Kousséri quelques jours plus tôt[3]. Le , pendant sa campagne d'Authenticité, le premier président tchadien François Tombalbaye a changé son nom par (Ngarta Tombalbaye) en suite Fort-Lamy la renomme N'Djaména, du nom d'un village arabe voisin (Am Djamena, signifiant « le lieu où l'on se repose »)[4].

La ville a subi de lourdes destructions en 1979 et surtout en 1980 au moment de la guerre civile communément appelée la « guerre de Tizah chuhur ». Une bonne partie de la population d'origine méridionale a alors quitté la ville.

N’Djaména s'est fortement repeuplée depuis sans grands travaux d'aménagement ni même de réparation. Les infrastructures existantes ne sont pas suffisantes (voirie, alimentation en eau, drainage, ordures ménagères, électricité).

Article détaillé : Bataille de N'Djaména (2008).

Le 2 février 2008, dans le contexte de la guerre civile tchadienne, les rebelles parviennent à entrer dans la capitale N'Djaména, et se dirigent vers le palais présidentiel où se déroulent d'importants combats avec les forces gouvernementales.

Après deux jours de combat, le 4 février Idriss Déby Itno qui dispose d'un avantage matériel certain sur ses adversaires car il peut aligner trois hélicoptères et plusieurs chars T-55, repousse les rebelles et sauve son gouvernement. Ces derniers ne concèdent toutefois pas de défaite et battent alors en retraite vers Mongo et Bitkine.

Administration[modifier | modifier le code]

N'Djaména est la capitale et la plus grande ville du Tchad. Depuis 2002, elle a un statut particulier. Devenue une région cette même année, elle est divisée en dix arrondissements municipaux et 64 quartiers.

Arrondissement Quartiers
(nbre)
Population
(2009)
Noms des quartiers
1er arrondissement 11 75 203 Allaya • Amsinéné • Ardeb-Timan • Djougoulier • Farcha • Guimeye • Karkandjeri • Madjorio • Massil Abcoma • Milezi • Zaraf
2e arrondissement 5 59 260 Bololo • Djambal Ngato • Goudji • Klémat • Mardjandaffack • Djambalbarh
3e arrondissement 6 40 928 Ambassatna • Ardep Djoumal • Gardolé1 • Kabalaye • Sabangali
4e arrondissement 5 72 067 Blabline • Naga I • Naga II • Repos
5e arrondissement 3 100 948 Am-Riguebé • Champ de Fils • Ridina
6e arrondissement 2 45 500 Moursal • Paris-Congo
7e arrondissement 10 223 231 Ambatta • Amtoukougne • Atrone • Boutalbagara • Chagoua • Dembé • Gassi • Habena • Kilwiti • Kourmanadji
8e arrondissement 6 184 641 Angabo • Diguel • Machaga • Ndjari • Zaffaye-Est • Zaffaye-Ouest
9e arrondissement 7 75 593 Digangali • Gardolé 2 • Kabé • Ngoumna • Ngueli • Toukra • Walia
10e arrondissement 10 74 047 Achawayil • Djaballiro • Fondoré • Gaoui • Goudji-Charaffa • Gozator • Hillé Houdjaj • Lamadji • Ouroula • Sadjeri
N'Djaména 64 951 418

Démographie[modifier | modifier le code]

En 1911, l'agglomération comptait 4 000 habitants, vivant dans quatre quartiers, non compris celui des Européens. Deux groupes d'importance numérique égale se détachent alors, chacun comptant 700 personnes : les Arabes et les Saras.

La population de N'Djaména est de 993 492 habitants en 2009 (RGPH 2009).

Évolution de la population
1937 1940 1947 1968 1993 2005 2009 2012
9 97612 55218 375126 483529 555721 000993 4921 092 066

Composition ethno-linguistique en 1993 : (groupes représentant plus de 2 % de la population, RGPH 1993)

Climat[modifier | modifier le code]

N'Djaména a un climat aride, proche de celui de Khartoum. Les précipitations sont nulles pendant 5 mois de l'année de novembre à mars tandis que les mois de juillet et août sont bien arrosés avec respectivement 144 mm et 175 mm.

Relevé météorologique de N'Djaména-altitude: 295 m-latitude: 12°08'N
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 14,3 16,6 21 24,8 25,8 24,7 23,1 22,4 22,7 21,8 17,8 14,8 20,8
Température maximale moyenne (°C) 32,4 35,2 38,7 41 39,9 37,2 33,5 31,6 33,7 36,9 35,8 33,5 35,8
Précipitations (mm) 0 0 0,3 10,3 25,8 50,3 144 174,4 84,3 20,3 0,1 0 509,8
Source : Le climat à Ndjamena (en ° C et mm, moyennes mensuelles) Climate-Charts.com


Transports[modifier | modifier le code]

La ville est reliée par le transport aérien avec l’Aéroport international de N'Djaména (code AITA = NDJ).

Économie[modifier | modifier le code]

N’Djaména est souvent considérée comme la capitale politique du Tchad alors que Moundou serait la capitale économique. Cela est principalement dû au fait que Moundou est le centre cotonnier du pays et que les régions du Logone oriental et Logone occidental entourant Moundou sont les principales zones pétrolifères. D'autres industries sont implantées à Moundou mais N’Djamena retrouve peu à peu son statut de capitale économique du pays notamment de par sa forte croissance démographique, le déclin du secteur cotonnier au Tchad, la proximité de la frontière camerounaise stimulant les échanges et l'achèvement de la raffinerie de Djermaya. D'autre part, l'essor progressif de l'économie tchadienne est principalement visible à N’Djamena qui timidement se modernise.

Selon une étude mesurant le coût de la vie pour les expatriés dans les villes du monde entier publiée par le groupe de consultants américain Mercer en 2011, N’Djamena est la troisième ville la plus chère du monde[5]. Elle souffre, comme d'autres villes africaines, du manque de logements aux normes attendues par les expatriés occidentaux.

La ville compte plusieurs marchés :

  • le marché central
  • le marché Dembé, baptisé par certains marché chrétien en opposition au marché central dit musulman.
  • le marché a mil
  • le marché d'Adalah dans le 7eme arrondissement

Éducation[modifier | modifier le code]

N’Djamena abrite plus de soixante-dix établissements scolaires et universitaires.

Universités :

  • Université de N'Djaména (publique), créée en 1970 ;
  • Université de Moundou (Publique)
  • Université de Sarh (Publique)
  • Université d'Ati (Publique)
  • Université Adam Barka d'Abéché (Publique)
  • Université Roi Fayçal[6] (privée islamique).
  • Université HEC-TCHAD : Hautes Études économiques, comptables, commerciales et communication du Tchad (privée); créée en 2004;
  • Université Emi Koussi (privée).
  • Université (ISPF) : Institut supérieur polytechnique « La Francophonie »(privée)
  • Université Saint Charles Lwanga (publique), créée en 2018
  • Université de Yaounde II (ESSGET) privée.

Écoles supérieures :

  • ISSED : Institut Supérieur des Sciences de lEDucation (public) ;
  • CFPP : Centre de Formation Professionnelle et de Perfectionnement du Chambre de commerce (privée)
  • ISG : Institut Supérieur de Gestion (privée) ;
  • ENA : Ecole Nationale dAdministration (public) ;
  • IEP : Institut Evangélique Polytechnique (privée);
  • EIE : Ecole Supérieure d'Electronique et d'Informatique (privée);
  • ENASS : Ecole Nationale des Sciences infirmières et Sociales(public) ;
  • INJS : Institut supérieur de la jeunesse et des sports (public);
  • ENS N'Djam : École Normale Supérieure de N'Djamena (public);
  • ENSB : École Normale Supérieure de Bongor (Public)
  • ISP : Institut supérieur polytechnique(privée) ;
  • ENASTIC: Ecole Nationale Supérieure des Technologies de l'Information et de la Communication(public);
  • ENTP : Ecole Nationale des Travaux (public) ;
  • ISTAP : Institut supérieur des techniques appliquées ;
  • CTAP : Centre Technique d'Apprentissage et de Perfectionnement(privée) ;
  • ESIG : École supérieure d'informatique appliquée à la gestion ;
  • Sup' Management : école supérieure de management (privée);
  • IPNT : Institut Polytechnique de Nouvelles Technologies (privée) ;
  • ISFOP : Institut supérieur de formation professionnelle (privée).
  • ISTD : Institut Supérieur de Science de Technologie et du Développement (AVD) privée.
  • ISAAT : Institut des Sciences et de la Santé et de l'Assainissement (Toumai) privée.

Culture[modifier | modifier le code]

Danse traditionnelle lors du festival Dary 2018-2019[7].
  • Musée national du Tchad
  • Markaz-al-Nour[8] ;
  • Centre de culture évangélique (CCE) ;
  • Institut français du Tchad (ex Centre culturel français: CCF) ;
  • Centre Al Mouna ;
  • Marka's Al-Nour
  • Centre culturel Baba Moustapha ;
  • Centre Don Bosco ;
  • Centre Emmanuel ;
  • Centre Oasis ;
  • Centre catholique universitaire (CCU) ;
  • Centre culturel libyen ;
  • Centre de formation Almadina Al-Mounawara (français) ;
  • Centre Culturel Loyola;
  • Centre la maison du quartier de chagoua.

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

Parmi les lieux de culte, il y a principalement des mosquées musulmanes. Il y a aussi des églises et des temples chrétiens : Archidiocèse de N'Djamena (Église catholique), Église Évangélique au Tchad, Assemblées chrétiennes au Tchad (Assemblées de Frères)[9].

Santé[modifier | modifier le code]

Les hôpitaux suivants se trouvent à N'Djamena :

Maires[modifier | modifier le code]

N’Djamena bénéficie d'un statut particulier défini par la loi no 009/PR/05 du .

Liste des administrateurs :

Maires (nommés selon le journal Échos de la commune no 012/07/2000) :

  1. Gabriel Lisette (1956-1961) ;
  2. Jean Baptiste (en 1961) ;
  3. Toura gaba (1961-1962) ;
  4. Barka Mahamat Scoa (1962-1963) ;
  5. Mohamed Bechir Sow (1963-1965) ;
  6. Mahamat Yakouma (1965-1971) ;
  7. Morbaye Jacques (1971-1972) ;
  8. Mahamat Djarma Khatir[10] (1972-1975) ;
  9. Mahamat Djibert (1975-1980) ;
  10. Hassana Abdoulaye (1980-1981) ;
  11. Hassane Filedjé (1981-1982) ;
  12. Mahamat Djibert (1982-1986) ;
  13. Bachar Abdoulaye (1986-1989) ;
  14. Ali Salim (1989-1991) ;
  15. Lol Mahamat Choua (1991-1992)
  16. Djibrine Hisseine Grinky (1992-1993) ;
  17. Abderhaman Moussa (1993-1996) ;
  18. Ali Haroun ;
  19. Dago Yacouba ;
  20. Simon Béasngar ;
  21. Adoudou Adil Artine (2006-2007) ;
  22. Mahamat Zen Bada (3 mai 2007-janvier 2010) ;
  23. Marie-Thérèse Mbailemdana (à partir du 28 janvier 2010) ;
  24. Issa Adjideï (intérim de Marie-Thérèse Mbailemdana) de 2011 à 2012
  25. Ali Haroun
  26. Mariam Djimet Ibet.

Liste des maires élus :

  1. Djimet Ibet (2012) ;
  2. Saleh Abdelaziz Damane Actuel Maire de la Ville de N'Djamena (depuis 11/2012) et 2018;
  3. Hadje Itir ;
  4. Ali Haroun ;
  5. Mariam Djimet Ibet, née Attahir Mainta (depuis le )[11].
  6. Saleh Abdel Aziz Damane[12]

Liste des délégués généraux du gouvernement :

  • 15 septembre 2008 - juillet 2012 : Abdoulaye;
  • Juillet 2012 - mars 2013 : Issa Adjideï ;
  • Depuis mars 2013 : Haoua Outman Djamé;
  • Dago Yacouba.

Politique[modifier | modifier le code]

Liste des députés :

  • Nassour Guelendouksia Ouaïddou ;
  • Fandéo Klong Ma Djongwé ;
  • Yorongar N'garledji Lemoiban ;
  • Fati Douga (2e arrondissement) ;
  • Mme Derssou née Kalbanssou de bongor ;
  • Dangbayaola Hapkreo ;
  • Ali Golor ;
  • Albachar Issa Tahir de Gama;
  • Nouracham Ramadane de Bokoro;
  • Abdoulaye Achene Idjal ;
  • Kaguer Darabo ;
  • Moussa Dassidi ;
  • Saleh Kebzabo ;
  • Jean Alingué Baoweyeu ;
  • Mersilé Atti Mahamat (RPR LINGUI) (ex. : 3e) ;
  • Béral Mbaïkoubou (6e arrondissement de N’Djamena) ;
  • Brahim Bichara (2e arrondissement) ;
  • Abba Djidda Mamar ;
  • Mahamat Oumar Malloum (5e arrondissement) ;
  • M. Kourtou (8e arrondissement) .
  • M. ousmane cherif (2e arrondissement)
  • Abdoulaye Choua (8e Arrondissement de Njamena)
  • Ousman Awadal Kerim (4e Arrondissement de Njamena)

Galerie de photos[modifier | modifier le code]

Certaines des photographies suivantes ne sont pas datées mais elles sont prises probablement dans les années 1960.

Jumelage et accords de coopération[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Patrice Jullien de Pommerol, L'arabe tchadien: émergence d'une langue véhiculaire, KARTHALA Éditions, coll. « Dictionnaires et langues », , 179 p. (ISBN 9782865378043, présentation en ligne), p. 9.
  2. « Six clés pour comprendre le conflit en République centrafricaine », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 15 décembre 2018)
  3. Roman Adrian Cybriwsky, Capital Cities around the World: An Encyclopedia of Geography, History, and Culture, ABC-CLIO, USA, 2013, p. 208
  4. Britannica,N'Djamena, britannica.com, USA, consulté le 28 juillet 2019
  5. http://www.mercer.com/articles/1095320.
  6. Université Roi Fayçal.
  7. « Au Tchad, le festival Dary pour bien terminer l'année 2018 », 3 janvier 2019 [1]
  8. Centre Culturel Markas-al-Nour.
  9. J. Gordon Melton, Martin Baumann, ‘‘Religions of the World: A Comprehensive Encyclopedia of Beliefs and Practices’’, ABC-CLIO, USA, 2010, p. 534
  10. Gondeu Ladiba, L'émergence des organisations islamiques au Tchad : Enjeux, acteurs et territoires, Éditions L’Harmattan, (ISBN 9782296479531, lire en ligne), p. 79.
  11. Tchadinfos, La nouvelle maire de N’Djaména Mariam Djimet Ibet prend fonction, 7 novembre 2016
  12. « Tchad : nouvelle équipe à la tête de la mairie de N’Djamena », sur www.alwihdainfo.com (consulté le 8 décembre 2018)
  13. Jumelage avec Toulouse.
  14. Jumelage avec Marseille.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Claude Arditi, « Tchad : de Fort-Lamy à N'Djamena », in Pays du Sahel, Autrement, Paris, janvier 1994, p. 161-169
  • Jean-Pierre Kila Roskem, L’émergence d’une scène musicale à N’Djaména. Identification des acteurs et des territoires, Université d'Avignon et des pays de Vaucluse, 2014, 350 p., [lire en ligne]
  • Ezept Valmo Kimitene, Ethnicisation du commerce à N'Djamena, Université Bordeaux 3, 2013, (thèse de Géographie humaine), [lire en ligne]
  • Hassane Mahamat Hemchi, Mobilités urbaines et planification : le cas de N'Djamena, Université Bordeaux 3, 2015, (thèse d'Aménagement de l'espace et urbanisme), [lire en ligne]
  • Nadmian Ndadoum, Le transport public à N'Djamena, L'Harmattan, Paris, 2016, 200 p. (ISBN 978-2-343-09516-5) (texte remanié d'une thèse)
  • Alain Vivien, N'Djamena (naguère Fort-Lamy). Histoire d'une capitale africaine, Sépia, Saint-Maur-des-Fossés, 2006, 236 p. (ISBN 2842801083).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]