Jérusalem-Est

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Jérusalem-Est
Administration
Pays Drapeau d’Israël Israël (administration)

Drapeau de la Palestine Palestine (revendication)

District israélien et Gouvernorat palestinien District de Jérusalem et Jérusalem
Contrôlé par Drapeau d’Israël Israël
Démographie
Population 456 300 hab.
Géographie
Coordonnées 31° 47′ nord, 35° 14′ est
Localisation
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Jérusalem-Est
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Jérusalem-Est

Jérusalem-Est fait référence à la partie de la ville de Jérusalem située à l'est de la ligne verte. Elle inclut la vieille ville et ses lieux saints : le mont du Temple et le Mur des Lamentations, le Saint-Sépulcre, la mosquée al-Aqsa et l'esplanade des Mosquées.

Selon le plan de partage de la Palestine voté par l’ONU en 1947, la ville de Jérusalem devait être placée sous juridiction internationale. Mais en 1948, les belligérants ne respectent pas cette résolution. Alors que les Israéliens contrôlent la partie ouest de la ville, la partie est d’environ 6 kilomètres carrés, passe sous contrôle jordanien. En juin 1967, lors de la conquête de la Cisjordanie par les Israéliens, Jérusalem-est passe sous contrôle d’Israël qui depuis occupe et administre cette partie de la ville.

Le 26 juin 1967, le conseil des ministres de l’État d'Israël décide d'augmenter la superficie de Jérusalem en la faisant passer à 71 kilomètres carrés, en incorporant Jérusalem-Est et des sections des villes arabes d'El-Bireh, de Ramallah et de Bethléem. Par un arrêté pris le 7 novembre 2000 par le gouvernement israélien , la superficie est encore augmentée et passe à plus de 125 kilomètres carrés ; cette décision est prise en considération de la loi fondamentale du 30 juillet 1980 adoptée par la Knesset qui déclare que Jérusalem est unifiée, indivisible et est la capitale de l’État juif.

L'occupation et l'annexion israéliennes ont été condamnées par le Conseil de Sécurité et par la communauté internationale, à l'exception notable des États-Unis.

Jérusalem-Est est revendiquée par la Palestine en tant que capitale.

Historique des statuts de Jérusalem et Jérusalem-Est[modifier | modifier le code]

Guerre israélo-arabe de 1948 et division de Jérusalem[modifier | modifier le code]

Le 29 , à la suite d'un rapport présenté par le comte Bernadotte, envoyé spécial de l'O.N.U. et des travaux du Comité Spécial des Nations Unies relatif à la Palestine (connu sous ses initiales en anglais : U.N.S.C.O.P.), l'Assemblée générale des Nations unies vote le plan de partage de la Palestine alors passé sous contrôle britannique dès décembre 1917 avec la conquête de Jérusalem sous la direction du général Allenby et sous mandat britannique acté en 1922, par décision de la Société des Nations. Ce plan prévoit la création d'un État juif (55 % de la superficie alors que la population juive est d'environ 650 000 personnes) et d'un État arabe (le restant, pour une population d'environ de plus d'1,1 million d'habitants, selon le bilan statistique effectué à la fin de l'année 1945 par les autorités britanniques). Jérusalem et Bethléem aux alentours devaient être placés sous juridiction internationale, celle de l'O.N.U., en tant que corpus separatum.

La résolution n'est cependant pas respectée par les protagonistes. Fin mai 1948, la Légion arabe jordanienne conquiert la zone est de Jérusalem et est victorieuse face aux forces armées israéliennes (la Haganah)[1]. A la même période, Jérusalem OUEST est conquise par les forces armées sionistes devenues le 26 mai 1948 l'armée israélienne (TSAHAL). Les habitants juifs - environ 3000 personnes - résidant dans le secteur conquis par la Légion arabe, sont expulsés de leurs maisons et passent alors dans le secteur Ouest de Jérusalem, devenu secteur israélien. Leurs habitations sont soit détruites ou pillées et près de 30 synagogues et écoles religieuses (yeshivas) sont détruites par les unités du Génie de la Légion arabe.

Après les accords d'armistice conclus à Rhodes entre le royaume de Jordanie et l' Etat juif le 3 avril 1949, Israël se maintient sur tous les territoires conquis au cours de la guerre israélo-arabe de 1948/149 et gagne ainsi environ 23 % de la superficie du territoire dans l'ancienne superficie de la Palestine dite " mandataire " ; l'Etat juif détient à la fin des opérations guerrières, 78 % de la superficie totale de la superficie de la Palestine sous ancien mandat britannique . Israël fait de Jérusalem-Ouest sa capitale ; s'y implantent notamment les ministères, la Présidence de l'Etat, la Cour Suprême, la Knesset, la Banque Nationale, le Musée d'Israël, le site du souvenir de l'Holocauste ou Shoah en hébreu : Yad Vashem , la direction générale de la police, le nouvel hôpital de la Hadassah (avec en son sein la synagogue dont les décors ont été peints par Marc Chagall), etc...Une déclaration unilatérale du gouvernement israélien faite dès le 31 janvier 1950 proclame Jérusalem comme étant la capitale de l'Etat d'Israël qui fut créé le 14 mai 1948 à Tel-Aviv, par le Conseil du Yishouv, présidé par David Ben GOURION . Le chef du gouvernement israélien avait déjà par deux fois le 9 et 13 décembre 1949 précisé devant la Knesset que " Jérusalem était naturellement la capitale de l'Etat juif " ; ces deux affirmations n'avaient pas été contestées par les députés, de toutes tendances politiques. L'Etat d' Israël devient membre de l'ONU en 1949, après avoir été reconnu dès le 16 mai 1948 par l'Union Soviétique, second pays à reconnaître l'Etat juif, par les Etats-Unis (reconnaissance effectuée le 15 mai) et la Grande-Bretagne, ayant également établi des relations officielles avec le nouvel Etat, également en mai. La France,qui avait pourtant soutenu les divers groupes sionistes sur son sol et qui avait permis le départ par exemple de bateaux de la Haganah et notamment le célèbre Exodus, reconnaît officiellement Israël le 15 janvier 1949, par la déclaration " Chauvel-Fisher " , M. Chauvel étant alors un des directeurs du Ministère des affaires étrangères français et M. Fisher, directeur des affaires politiques du Ministère des affaires étrangères de l' Etat d'Israël . A la même période, Jérusalem-Est, sous contrôle des forces jordaniennes, est annexé par le royaume hachémite de Jordanie, ainsi que la Cisjordanie. Le roi de Jordanie fait appliquer les mêmes lois et règlements que dans l'ancienne Transjordanie, située à l'est du Jourdain, émirat créé en 1922 par les Britanniques, au moment où la Société des Nations a décidé de confier au Royaume Uni le mandat d'administration et de gestion d'une partie des terres de l'ancien Empire ottoman, qui avait été défait en 1918 et qui s'est ensuite écroulé, pour laisser place en 1923 à un nouvel Etat, " la République de Turquie " avec comme dirigeant principal Kemal Atta Turk .

Le , le roi Abdallah Ier qui s'était fait proclamer « roi de Palestine » en avril 1948 à Jéricho, est assassiné à Jérusalem devant la mosquée Al-Aqsa par un jeune militant palestinien[2], qui lui reprochait ses contacts passés avec des leaders sionistes, tel Chaïm Weizmann ou Golda Meïr, jusqu'en 1948.

Si les nouvelles lignes d'armistice de l'Etat juif fixées à la suite de la victoire d'Israël sur les forces arabes, en avril 1949, sont reconnues par l'essentiel de la communauté internationale, l'annexion de la Cisjordanie et de Jérusalem Est par la Jordanie ne sont reconnues que par trois pays : le Royaume-Uni, l'Iraq et le Pakistan[3].

Guerre des Six Jours et annexion de Jérusalem-Est[modifier | modifier le code]

Lors de la guerre des Six Jours, Jérusalem-Est, dès le 7 juin 1967, est conquise par des parachutistes de l'armée israélienne appartenant à la 55 ème brigade d'infanterie, commandée par le général Uzi Narkiss, ancien attaché militaire à l'ambassade de l'État d'Israël à Paris, après y avoir également suivi les cours de l' Ecole Supérieure de Guerre.

Les Israéliens découvrent alors l'ampleur des destructions et des profanations que les lieux saints juifs situés dans l'ancienne zone Est de la ville qui ont lieu pendant la période de gestion jordanienne. Le consul général de France, alors en fonction, en témoigne lui-même dès le  : dans le camp militaire de la Légion arabe d'Al-Azarié, « les fondations, le dallage, les enceintes, les routes et les chemins intérieurs jusqu'aux lieux d'aisance [...] ont été construits dans une très grande mesure avec des pierres tombales juives provenant du mont des Oliviers et portant, bien visibles, les inscriptions funéraires ». Dans la vieille ville de Jérusalem, plus de 30 synagogues ont été incendiées et détruites par les Jordaniens lors de la guerre de 1948 »[2].

Entre le 20 juin et le 10 juillet 1967, le quartier des Magrébins, qui jouxte le mur des Lamentations, est détruit par des équipes de la société Solel Boneh (en), plus vieille société de construction et coopérative du bâtiment et des travaux publics fondée en 1921 par des immigrants juifs d'origine askhénaze, après décision prise par le maire, Teddy Kollek ; se crée ainsi la grande place, près du Mur, qui permet aux Juifs de prier le long du Mur, vestige du Temple, détruit en l'an 70 par les Romains, au cours de la première guerre judéo-romaine.

Une loi fondamentale est votée par la Knesset le 30 juillet 1980 et la ville est alors considérée comme "unifiée " et son statut de capitale de l'État d'Israël est alors officiellement réaffirmée, car depuis 1950 le gouvernement israélien avait déjà déclaré de façon unilatérale que " Jérusalem était la capitale de l'État juif ". Cette loi spécifique à Jérusalem est contestée depuis par la communauté internationale, sauf par les États-Unis qui ont reconnu la " compétence " d'Israël sur la ville de Jérusalem, sans préciser son contour ni sa superficie, en 2017, à l'occasion du transfert de leur ambassade à Jérusalem . La nationalité israélienne a été proposée aux habitants arabes de Jérusalem Est, dès sa prise de contrôle en juin 1967 ; une carte d'identité de couleur bleue est donnée aux habitants arabes du secteur conquis depuis le 7 juin 1967 au matin et permet aux détenteurs une circulation libre à Jérusalem .Elle donne droit au système de santé et de sécurité sociale israélienne. Mais la quasi-totalité de la population arabe (alors de 85 000 habitants) préfère garder leur nationalité jordanienne, octroyée aux habitants depuis la conquête de l'Est de la ville par les forces armées jordaniennes en juin 1948.

Le 1967, la Knesset vote la loi sur la protection des lieux saints[4] et le lendemain le gouvernement israélien étend la zone administrative de la municipalité israélienne de Jérusalem à sa partie arabe (Jérusalem-Est)[5]. Cette initiative est immédiatement condamnée par la résolution 2253 de l'Assemblée générale des Nations unies puis le par la résolution 252 du Conseil de sécurité des Nations unies qui :

« réaffirm[e] que l'acquisition de territoire[s] par la conquête militaire est inadmissible » et que « toutes les mesures et dispositions législatives et administratives prises par Israël (…) qui tendent à modifier le statut juridique de Jérusalem sont non valables et ne peuvent modifier ce statut[6]. »
Le 28 juin 1967, la municipalité de Jérusalem Est fait l'objet d'une dissolution par les autorités israéliennes, le personnel de l'ancienne municipalité jordanienne étant alors tenu de s'intégrer dans les services de la municipalité israélienne de la ville, dont le maire était alors Teddy Kollek.

Le , la Knesset vote une « loi fondamentale » faisant de Jérusalem réunifiée[7], la capitale d'Israël[8]. Cette annexion est condamnée par les résolutions 476 et 478 du Conseil de sécurité qui affirme notamment :

« affirme que l'adoption de la « loi fondamentale » par Israël constitue une violation du droit international et n'affecte pas la maintien en application de la convention de Genève (…) dans les territoires palestiniens et autres territoires arabes occupés depuis juin 1967, y compris Jérusalem »[9]. La résolution appelle également les « États qui ont établi des missions diplomatiques à Jérusalem de retirer ces missions de la Ville sainte »[9].

A la suite de la conquête de Jérusalem Est par l'armée israélienne, une procédure d'expulsion en juin et juillet 1967 d'environ 4 000 habitants arabes qui étaient résidents dans la vielle ville a été décidée par le gouvernement israélien. Toutes les habitations laissées vides de biens sont ensuite affectées à des familles juives. Entre le 20 juin et le 10 juillet, le maire de Jérusalem décide de détruire des maisons du quartier des Magrébins, le long du mur du Temple ; ainsi, est créée la grande place qui permet aux Juifs de prier, ce qui leur avait été interdit de 1949 à 1967 alors que la Jordanie l'avait expressément prévue, dans les accords du 3 avril 1949.

Le gouvernement israélien met en place, à compter de 1968, une politique de logements notamment destinés aux nouveaux immigrants. La population juive de Jérusalem-Est croît constamment jusqu'à atteindre plus de 350 000 habitants sur environ 460 000 habitants. Pour mémoire, la population de Jérusalem-Est était d'environ 80 000 habitants (dont environ 25 000 chrétiens) avant la conquête et l'annexion de cette partie de la ville par Israël.

À compter de 1968, il n'est pas fourni par le Bureau Central des Statistiques de l'État d'Israël de décomptes séparés de population de Jérusalem-Est et Ouest. En 2019, le décompte pour la municipalité de Jérusalem est de plus de 920 000 habitants ; quant au district de Jérusalem, il regroupe plus de 1 150 000 habitants. Sur ce total, à Jérusalem, le nombre de chrétiens est de 12 900 personnes, selon le recensement de la population publié le 21 juin 2019 et qui a été fait par le Bureau central des statistiques de l'État d'Israël . La chrétienté est représentée par les 13 Églises locales.

Création de l'État de Palestine[modifier | modifier le code]

Comparaison entre les zones de population juive et arabe de « Jérusalem réunifié » en 1967 et en 1997.

Le , le Conseil national palestinien déclare l'indépendance de la Palestine, avec Jérusalem pour capitale. Le , l'Assemblée générale des Nations unies adopte à 136 voix pour, 2 contre (Israël et les États-Unis) et 2 abstentions, la résolution 43/176 déclarant qu'il s'agit de l'« État arabe » prévu par le plan de partage de la Palestine. Le lendemain, elle adopte à 104 voix pour, 2 contre et 36 abstentions la résolution 43/177 qui prend acte de la déclaration et « affirme le droit au peuple palestinien le droit d'exercer sa souveraineté dans les territoires occupés depuis 1967 »[10],[11]. En février de l'année suivante, 89 États reconnaissent la Palestine[10].

Jérusalem-Est est revendiquée par les Palestiniens comme capitale de leur État. L'OLP y disposait d'une représentation semi-officielle, la Maison de l'Orient (en), fermée de force par Israël durant la Seconde Intifada[12].

La Loi fondamentale du 30 juillet 1980 votée par la Knesset est amendée le également par la Knesset et interdit toute remise en cause de la souveraineté israélienne sur toute l'étendue de Jérusalem, au sens où l'Etat d'Israël l'avait défini dès la première loi sur le statut de Jérusalem et des Lieux Saints en juin 1967[13].

Droit international[modifier | modifier le code]

Dans un avis consultatif rendu le et traitant notamment des « conséquences juridiques de l'édification d'un mur dans le territoire palestinien occupé », la Cour internationale de justice fait référence à plusieurs reprises à Jérusalem-Est en tant que territoire palestinien occupé[14],[15].

La ligne verte[modifier | modifier le code]

Soldats de la Légion arabe dans les ruines de la synagogue Tiferet Israel, lors de la prise de Jérusalem en 1948.

La qualification de « Jérusalem-Est » doit s'entendre « à l'est de la ligne verte » et non « à l'est de Jérusalem » car la plupart de ses quartiers ne sont pas situés à l'est de la ville, mais au centre avec la vieille ville ou au nord (par exemple Sheikh Jarrah (en)) ou au sud (par exemple Jabel Mukaber (en)). À l'est de Jérusalem, se trouvent le mont des Oliviers et son grand cimetière juif, ainsi que des institutions religieuses chrétiennes et de nombreuses mosquées.

La frontière qui sépare Jérusalem entre ses parties ouest et est , qui est appelée " Ligne verte ", fut la conséquence de la première guerre israélo-arabe (1948-1949), une démarcation qui n'existait pas avant avril 1949. Initialement prévu pour faire partie d'un district sous juridiction internationale (ou corpus separatum, incluant également la ville de Bethléem), selon la résolution adoptée le 29 novembre 1947 par l'assemblée générale des Nations Unies qui comptait alors 51 pays membres, Jérusalem fut un enjeu de la guerre et le lieu de nombreux combats.

La partie ouest fut annexée par Israël avec reconnaissance de facto d'une partie de la communauté internationale et la partie est fut annexée par la Jordanie avec une reconnaissance par seulement deux pays (Irak et Pakistan), les autres pays de la communauté internationale prenant seulement acte que Jérusalem-Est était devenue une partie du royaume hachémite de Jordanie. Les Jordaniens ont perdu le contrôle de Jérusalem-Est à compter du 7 juin 1967 et de toute la Cisjordanie après le 10 juin 1967. Les dirigeants israéliens annoncèrent alors officiellement la « réunification » de la ville de Jérusalem par une loi du 27 juin 1967 et la proclamèrent « Capitale éternelle et indivisible d'Israël ». La Loi de Jérusalem est une loi dite " fondamentale " relatif à l'Etat juif et elle est adoptée par la Knesset le 31 juillet 1980 : elle ne peut être modifiée sans un vote égal ou supérieur aux deux tiers du nombre des députés. L'appellation Jérusalem-Est est utilisée par l'ONU qui ne reconnaît pas cette annexion depuis le 7 juin 1967.

Le gouvernement israélien ne reconnaît pas de distinction entre les deux parties de la ville depuis la conquête par son armée de la zone de Jérusalem-Est , le 7 juin 1967. On trouve cependant dans certains documents officiels israéliens les termes anglais de east Jerusalem ou eastern Jerusalem.[réf. nécessaire] Cette portion de la ville est en revanche considérée comme territoire occupé par l'ONU et par la majorité de ses États membres, y compris par les États-Unis. La résolution 478 du Conseil de sécurité des Nations unies présente l'annexion par Israël de cette partie de Jérusalem comme une violation du droit international.

Richesses de la vieille ville[modifier | modifier le code]

Jérusalem-Est est particulièrement riche :

Sur un plan religieux, symbolique et historique

Galerie[modifier | modifier le code]

Villes jumelées[modifier | modifier le code]

Jérusalem-Est (représentée par son gouverneur nommé par l'Autorité palestinienne)[16] est jumelée avec :

En 2005, des accords ont été signés entre l'Autorité palestinienne et l'Algérie pour jumeler Jérusalem-Est avec Skikda.

Coopération décentralisée[modifier | modifier le code]

Belfort a développé des projets de coopération avec le centre culturel français de Jérusalem-Est « Chateaubriand » pour poursuivre des coopérations éducatives et culturelles et aussi avec l'université palestinienne Al Quds de Jérusalem-Est (2007 et 2008), le Conservatoire Edward Saïd de Jérusalem en 2011 et l'école de filles du camp de réfugiés de Shu'fat[17].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Lemire et al. 2016, p. 384
  2. a et b Vincent Lemire, « L'impossible capitale », sur www.lhistoire.fr, L'Histoire n° 436 (consulté le 31 août 2019), p. 34-45
  3. Eyāl Benveniśtî, The international law of occupation, Princeton University Press, 2004 (ISBN 0-691-12130-3), p. 108.
  4. Catherine Dupeyron, Chrétiens en Terre sainte, Albin Michel, (lire en ligne), page 173.
  5. Jean Halpérin et Georges Lévitte, Jérusalem, l'unique et l'universel : données et débats, Presses Universitaires de France, (lire en ligne), page 114.
  6. Texte de la résolution 252 du Conseil de sécurité.
  7. a et b « Si je t’oublie jamais, Jérusalem, que ma droite me refuse son service ! Que ma langue s’attache à mon palais, si je ne me souviens toujours de toi, si je ne place Jérusalem au sommet de toutes mes joies ! », Psaume 137:5-6
  8. (en) Bernard Reich et David H. Goldberg, Historical Dictionary of Israel, Scarecrow Press, (lire en ligne).
  9. a et b Texte des résolutions 476 et 478 du Conseil de sécurité.
  10. a et b Jean Salmon, Déclaration of the State of Palestine, pp. 48-50 dans Kassim et al., The Palestine Yearbook of International Law, 1989, Martinus Nijhoff Publishers, 1997.
  11. Textes des résolutions 43/176 et 43/177 de l'Assemblée générale des Nations unies.
  12. Olivier Da Lage, « La riposte politique de Sharon », sur RFI, (consulté le 6 juin 2017).
  13. (en) Howard Grief, The Legal Foundation and Borders of Israel Under International Law: A Treatise on Jewish Sovereignty Over the Land of Israel, Mazo Publishers, (lire en ligne), page558.
  14. Ruth Lapidot, Jerusalem: Some Legal Issues, The Jerusalem Institute for Israel Studies, 2011, p. 24 alinéa 52.
  15. Cour internationale de Justice, Conséquences juridiques de l'édification d'un mur dans le territoire palestinien occupé, 9 juillet 2004.
  16. « Maroc : accord de jumelage entre Rabat et Jérusalem-Est », sur Atlas Info, .
  17. « Coopérations décentralisées » (consulté le 25 avril 2012).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]