Matthieu Ricard

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Matthieu Ricard
Portrait de Matthieu Ricard.jpg

Matthieu Ricard au Népal, en 2017

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Matthieu Ricard, né le à Aix-les-Bains[1], est un docteur en génétique cellulaire, un moine bouddhiste tibétain, un auteur et un photographe. Il est le fils de la peintre française Yahne Le Toumelin et du philosophe, essayiste, journaliste et académicien Jean-François Revel (né Jean-François Ricard), et le neveu de Jacques-Yves Le Toumelin. Il réside actuellement au monastère de Shéchèn au Népal.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il voyage en Inde pour la première fois en 1967, où il rencontre des maîtres spirituels tibétains dont son maître Kangyour Rinpoché[1],[2]. Après sa thèse en génétique cellulaire à l'Institut Pasteur, sous la direction du Pr François Jacob (prix Nobel de médecine), il décide de s'établir dans l'Himalaya où il vit depuis 1972, étudiant et pratiquant le bouddhisme tibétain auprès de grands maîtres spirituels, Kangyur Rinpoché puis Dilgo Khyentse Rinpoché[3]. Il devient moine en 1979[2],[4] et vit au monastère de Shechen au Népal.

En 1980, grâce à Dilgo Khyentsé Rinpoché, il rencontre pour la première fois le dalaï-lama, dont il devient l'interprète pour le français à partir de 1989[2],[5].

Il est l’auteur en 1997, avec son père, d'un dialogue, Le Moine et le Philosophe ayant reçu le prix Alexandra-David-Néel/Lama-Yongden et traduit en 21 langues, grâce auquel il accède à la notoriété médiatique[6] ; avec l'astrophysicien Trinh Xuan Thuan, en 2000, de L'infini dans la paume de la main ; de Plaidoyer pour le bonheur (2003), du conte spirituel La Citadelle des Neiges (2005), de L'art de la méditation (2008), de Plaidoyer pour l'altruisme (2013) et de Plaidoyer pour les animaux (2014).

Il a également traduit du tibétain de nombreux ouvrages dont La Vie de Shabkar, Les cent conseils de Padampa Sanguié (Dampa Sangye), Au seuil de l'Éveil, La fontaine de grâce, Au cœur de la compassion, Le trésor du cœur des êtres éveillés, et Chemins spirituels, petite anthologie du Bouddhisme tibétain.

Il consacre l’intégralité de ses droits d’auteurs à cent trente projets humanitaires menés à bien au Tibet, au Népal et en Inde (cliniques, écoles, orphelinats, centre pour personnes âgées, ponts), sous l'égide de l'association Karuna-Shechen[2],[7].

Il photographie depuis quarante ans les maîtres spirituels, la vie dans les monastères, l'art et les paysages du Bhoutan, du Tibet et du Népal et est l’auteur de plusieurs livres de photographies, dont, en français, L'Esprit du Tibet, Moines danseurs du Tibet, avec Danielle et Olivier Föllmi, Himalaya Bouddhiste, Tibet, regards de compassion, Un voyage immobile, L'Himalaya vu d'un ermitage et Bhoutan, terre de sérénité[2],[8].

Depuis 2000, il fait partie du Mind and Life Institute, qui facilite les rencontres entre la science et le bouddhisme, et il participe activement à des travaux de recherche qui étudient l'influence de l'entraînement de l'esprit à long terme sur le cerveau (Neurosciences contemplatives), qui se poursuivent aux universités de Madison-Wisconsin, Princeton, Berkeley aux États-Unis et à l'Institut Max Planck de Leipzig en Allemagne[2],[9]. Matthieu Ricard est également un homme engagé pour la protection de la nature et des animaux et végétarien depuis plus de 40 ans[10]. Il est un ami fidèle du Dr Jane Goodall et membre de l'Institut Jane Goodall France.

Il est décoré de l'ordre de la Légion d'honneur[6].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Les Migrations Animales, Paris, Robert Laffont, «Collection Jeune Science», 1968.
  • Le Moine et le Philosophe (avec son père Jean-François Revel), Éd. Nil, 1997, Éd. Pocket, 1999 (2e édition).
  • L'Infini dans la paume de la main (avec Trinh Xuan Thuan), Éd. Nil 2000, Éd. Pocket, 2001 - Prix littéraire de l'Asie en 2000.
  • Paroles du Dalaï-Lama (avec Marc de Smedt), Albin Michel, 2003.
  • Plaidoyer pour le bonheur, Éd. Nil, 2003, Éd. Pocket, 2004.
  • La citadelle des neiges, Éd. Nil, 2005, Éd. Pocket, 2006.
  • Kalachakra : un mandala pour la paix (avec Sofia Strill-Rever et Manuel Brauer), La Martinière, 2008.
  • L'art de la méditation, Éd. Nil, 2008, Éd. Pocket, 2010.
  • Chemins spirituels: petite anthologie des plus beaux textes tibétains, Éd. Nil, 2010, Éd. Pocket, 2011.
  • Psychologie positive: le bonheur dans tous ses états, ouvrage collectif, Éd. Jouvence, 2011.
  • Un nouveau monde en marche, Éd. Yves Michel, 2012, de Laurent Muratet et Étienne Godinot. Collectif avec entre autres Akhenaton, Christophe André, Stéphane Hessel (préface), Jean-Marie Pelt, Pierre Rabhi, Jean Ziegler.
  • Se changer, changer le monde, (avec Christophe André, John Kabat-Zinn et Pierre Rabhi), L'Iconoclaste-Allary Éditions, 2013.
  • Solitudes I et II (avec Vincent Munier), Éd. Kobalann, 2013.
  • Plaidoyer pour l'altruisme, Éd. Nil, 2013, Éd. Pocket, 2014.
  • Plaidoyer pour les animaux, Allary Éditions, 2014.
  • Vers une société altruiste, Allary Éditions, 2015, Éd. Pocket, 2016.
  • Trois amis en quête de sagesse avec Christophe André et Alexandre Jollien, L'Iconoclaste-Allary Éditions, 2016.
  • Cerveau et méditation (avec Wolf Singer); Allary Éditions, 2017.
  • Transmettre (avec Céline Alvarez, Christophe André, Catherine Gueguen, Ilios Kotsou), L'Iconoclaste-Allary Éditions, 2017.
  • 10 contes tibétains pour faire naître sa compassion, Éd. Hachette, 2018.

Photographies[modifier | modifier le code]

  • L'Esprit du Tibet, Le Seuil, 1996 (édition illustrée).
  • Moines danseurs du Tibet, Éd. Albin Michel, 1999.
  • Himalaya bouddhiste, avec Olivier Föllmi et Danielle Föllmi, Éd. La Martinière, 2002, édition petit format, 2008.
  • Tibet, regards de compassion, Éd. La Martinière, 2006.
  • Un voyage immobile : L'Himalaya vu d'un ermitage, Éd. La Martinière, 2007.
  • Bhoutan, terre de sérénité, Éd. La Martinière, 2008.
  • 108 sourires, Éd. La Martinière, 2011.
  • Hymne à la Beauté, Éd. La Martinière, 2015.
  • Visages de Paix, Terres de Sérénité, Éd. La Martinière, 2015.
  • Un demi-siècle dans l'Himalaya, Éd. La Martinière, 2017.

Ouvrages traduits du tibétain[modifier | modifier le code]

  • Les chemins spirituels : Petite anthologie des plus beaux textes tibétains, Éd. Nil, 2010
  • Dilgo Khyentse Rinpoché, Au seuil de l'éveil, Éd. Padmakara, 1991.
  • Dilgo Khyentse Rinpoché, La Fontaine de grâce, Éd. Padmakara, 1995.
  • Dilgo Khyentse Rinpoché, Au cœur de la compassion, Éd. Padmakara, 1995.
  • Dilgo Khyentse Rinpoché, Le Trésor du cœur des êtres éveillés, Éd. Le Seuil, coll. Points Sagesse, 1996.
  • Shabkar, Poèmes tibétains, Éd. Albin Michel, 2001.
  • Shabkar, Autobiographie d'un yogi tibétain, tome 1, Éd. Albin Michel, 1998.
  • Shabkar, Autobiographie d'un yogi tibétain, tome 2, Éd. Albin Michel, 1999.
  • Dilgo Khyentse Rinpoché, Les Cent Conseils de Padampa Sanguié, Éd. Padmakara, 2003.
  • Dalaï-lama, La Grande Paix de l'Esprit - La vision de l'éveil dans la grande perfection, Éd. La Table Ronde, 2008.
  • Dalaï-lama, Une année avec le Dalaï-lama - Une pensée par jour pour mieux vivre, Éd. Presse de la Renaissance, 2008.
  • Dalaï-lama, 365 méditations quotidiennes pour éclairer votre vie, avec Christian Bruyat, Éd. Pocket, 2013.
  • Sa Sainteté le Dalai-lama, Conseils du cœur, Éditions retrouvées, 2014.

Participations à des publications scientifiques[modifier | modifier le code]

  • Antoine Lutz, Lawrence L. Greischar, Nancy B. Rawlings, Matthieu Ricard and Richard J. Davidson, “Long-term meditators self-induce high-amplitude gamma synchrony during mental practice” PNAS, November 16, 2004, vol. 101, no. 46. Lire en ligne
  • Ekman, P., Davidson, R. J., Ricard, M. & Wallace, B. A. (2005). Buddhist and psychological perspectives on emotions and well-Being. Current Directions in Psychological Science 14, 59-63. Lire en ligne
  • Dambrun, M., & Ricard, M. (2011). Self-centeredness and Selflessness: A Theory of Self-Based Psychological Functioning and Its Consequences for Happiness. Review of General Psychology, 15, 138-157.

Préfaces[modifier | modifier le code]

  • Daniel Goleman, Surmonter les émotions destructrices - Un dialogue avec le dalaï-lama. Collectif. Éd. Robert Laffont, 2003.
  • Jigmé Douche, Comme un lotus - Écriture et sagesse tibétaines, Éd. Albin Michel, 2003.
  • Ève Ricard, Parkinson Blues, Éd. Artéa, 2004.
  • Dalaï-Lama, Le pouvoir de la bonté, Presses du Châtelet, 2004.
  • Erik Pigani, L'art zen du temps, Éd. Presses du Châtelet, 2005.
  • Régis Colombo, Aurélie Moeri, Hector Christiaen, Hector Christiaen, Portraits d'Asie, Éd. Favre, 2006.
  • Dzigar Kongtrül, Le Bonheur est entre vos mains - Petit guide du bouddhisme à l'usage de tous, Éd. Nil, 2007.
  • Ani Chöying Drolma, Ma voix pour la liberté, Oh ! Éditions, 2008.
  • Yongey Mingyour Rinpotché, Bonheur de la méditation, Livre de Poche, 2009.
  • Padmasambhava, Le livre des morts tibétain - La grande libération par l'écoute dans les états intermédiaires, Éd. Buchet-Chastel, 2009.
  • Robert Thurman, La voie du milieu - Comprendre le rôle primordial du Dalaï-Lama, Éd. Guy Trédaniel, 2009.
  • Carisse Busquet, La sagesse du cœur - Le Dalaï-lama par lui-même, Éd. du Seuil, 2010.
  • Paul Ekman, La voie des émotions - Une passionnante méditation sur le chemin conduisant au bonheur, City Éditions, 2010.
  • Yongey Mingyour Rinpotché, Bonheur de la sagesse, Éd. LGF/Livre de Poche, 2011.
  • Didier Ruef, Jean-Michel Cousteau, Bertrand Charrier, Recycle, Éd. Labor et Fides, 2011 (édition bilingue français-anglais).
  • Jon Kabat-Zinn, L'éveil des sens, Éd. Pocket, 2011.
  • Michel Pascale, Notre crise est une chance, Éd. Presses du Châtelet, 2011.
  • Anne Tardy, Elene Ustin, La mythologie tibétaine, Éd. Actes Sud Junior, 2011
  • Tenzin Wangmo, Les contes tibétains du Karma : le Prince et les histoires de cadavres, Éd. Infolio, 2012.
  • Eve Ricard, La Dame des mots, Éd. Nil, 2012.
  • Dalaï-Lama, La voie vers l'éveil, Éd. Odile Jacob, 2013.
  • Marie-Monique Robin, Sacrée croissance !, Éd. La Découverte, 2014.
  • Colette Maskens, Vieillir - Un temps qui s'apprivoise, Éd. De Boeck, 2014.
  • Sébastien Henry, Ces décideurs qui méditent et s'engagent - Un pont entre sagesse et business, Éd. Dunod, 2014.
  • Dominique G. Marchal, L'envol du silence, Éd. Nil, 2014.
  • Ilios Kotsou, Éloge de la lucidité, Éd. Robert Laffont, 2015.
  • Yahne Le Toumelin, Lumière, rire du ciel, Éd. La Martinière, 2016.
  • Nicolas Tournadre, Méditations végétales et pensées minérales, Éd. Buchet-Chastel, 2017.

Prises de positions[modifier | modifier le code]

Zoocide : un nouveau concept[modifier | modifier le code]

Poules pondeuses élevées en batterie ; « En France, 50 millions de poules pondeuses – à qui l'on a souvent tranché le bec au fer rouge – sont incarcérées à vie dans des cages minuscules où elles ne peuvent ni dormir ni étendre les ailes, mais seulement absorber une nourriture éventuellement issue de fosses septiques et de boues d'épuration » – Armand Farrachi[11].
Veaux de race laitière en élevage intensif : « Pour cause d'élevage intensif, les fermes, devenues des « exploitations », se sont reconverties en centre de détention à régime sévères, et les « fillettes » de Louis XI passeraient pour de véritables hangars face aux dispositifs où l'on enferme des créatures que la nature avait conçues pour la lumière, pour le mouvement et pour l'espace » – Armand Farrachi[11].
Cochons en élevage hors-sol ; « En France (…) les truies sont sanglées jour et nuit dans des stalles qui leur interdisent toute espèce de mouvement, et ce, pendant deux ans et demi » – Armand Farrachi[11].
En France, 50 millions de poussins mâles sont tués chaque année au broyeur (ou gazés)[12],[13] ; aux États-Unis, la plus grande usine de poules pondeuses en tue 30 millions par an[14],[15].

Zoocide est un terme inventé par Matthieu Ricard, désignant l'équivalent du génocide et des exterminations systématiques d'une partie de la population humaine, mais en ce qui concerne les animaux (en particulier pour la consommation de leur chair) et des similitudes notoires entre les procédés logiques et techniques pour détruire des êtres vivants, qu'ils soient des « animaux » humains ou non[16].

Définition et origines du concept[modifier | modifier le code]

Matthieu Ricard expose dans Plaidoyer pour les animaux que ce concept lui a été suggéré par l'historien Jacques Sémelin :

« Je suis reconnaissant à Jacques Sémelin de m’avoir suggéré d’utiliser, voire de créer, un mot spécifique pour la tuerie en masse des animaux — je propose donc le mot « zoocide » — afin d’éviter toute confusion avec le génocide qui par définition concerne les êtres humains. Le mot grec zôon « être vivant » désigne à l’origine toutes les espèces vivantes, à l’exclusion des plantes. Il inclut donc l’homme. Toutefois, dans l’usage courant et accepté, il désigne spécifiquement les animaux. »

Il en donne la définition suivante : « Nous proposons de parler de zoocide, lorsque les animaux sont systématiquement mis à mort en grand nombre. (...) Par respect pour les victimes [de génocide], il est important de rappeler d'emblée que les premières personnes qui ont été frappées par un certain nombre de points communs entre l'Holocauste et le massacre industriel des animaux n'ont pas été des défenseurs fanatiques de la cause animale, mais précisément des victimes de ce génocide – des survivants ou des personnes qui avaient perdu de proches parents.(...) Lucy, dont deux jeunes sœurs furent abattues par les nazis sous les yeux de leur père, témoigne : « J'ai été hantée toute ma vie par les images de la Shoah, et il ne fait aucun doute que j'ai été attirée par le droit des animaux en partie à cause des similitudes que je sentais entre l'exploitation institutionnalisée des animaux et le génocide nazi ». »[17]'[18]'[note 1]

Dans le même ouvrage et en s'appuyant sur la définition du concept de génocide selon la Convention des Nations unies, Matthieu Ricard détaille les différences et les ressemblances entre les deux concepts. Il explique notamment que « le zoocide est un éternel recommencement », car contrairement aux génocides humains, cette destruction massive doit se prolonger avec la naissance de nouvelles victimes animales, élevées pour être tuées (alors qu'un génocide humain se veut définitif).

À noter que ce concept est également présent chez d'autres auteurs : Jacques Derrida (dans L'Animal que donc je suis, Éd. Gallilée, 2006), Isaac Bashevis Singer (écrivain de langue yiddish), Charles Patterson (auteur de Un éternel Treblinka, Éd. Calmann-Lévy, 2008), Élisabeth de Fontenay (présidente de la « Commission Enseignement de la Shoah » de la Fondation pour la mémoire de la Shoah), et Dominique Lestel (Enseignant en philosophie à l'École normale supérieure de Paris). Il est cité aussi par l'artiste Yves Simon en 2001.

2017 : Crise des Rohingyas[modifier | modifier le code]

Concernant l’oppression de la minorité musulmane Rohingya au Myanmar, Mathieu Ricard estime que « le bouddhisme n'admet en aucune façon la violence » et que « si le Bouddha était là aujourd'hui, il irait aider ces réfugiés »[19].

Il développe plus longuement son analyse sur le site du quotidien québécois Le Devoir, dans Le paradoxe des « bouddhistes" Myanmarais »[20], sur son blog où il estime que « les moines tueurs sont en contradiction avec leur religion »[21] ainsi que dans un article du Figaro : « Le bouddhisme est clair dans sa condamnation de la violence »[22].

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Matthieu Ricard, Plaidoyer pour les animaux, op. cit. p. 168-169.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Le Monde 22 avril 2008
  2. a, b, c, d, e et f [vidéo] Pardonnez-moi – Matthieu Ricard : tsr.ch – interview télévisée de Mathieu Ricard, par Darius Rochebin. Émission « Pardonnez-moi » du 29 mai 2011. TSR, 29 mai 2011. Durée : 30:13 min.
  3. Matthieu Ricard, Une expérience himalayenne, article paru dans le National Geographic, France, janvier 2008, no 100, page 7
  4. Matthieu Ricard, Une expérience himalayenne, page 10
  5. Matthieu Ricard, Une expérience himalayenne, page 8
  6. a et b Manon Quérouil-Bruneel, « Matthieu Ricard, un moine dans les nuages », Le Figaro Magazine, semaine du 6 octobre 2017, pages 62-70.
  7. site internet : http://www.karuna-shechen.org
  8. Ed. La Martinière et site photographique http://www.photoby.fr
  9. Matthieu Ricard, Une expérience himalayenne, page 17
  10. Elisabeth Marshall, Matthieu Ricard : "Comment prêcher la compassion et tuer pour manger ?", La Vie,
  11. a, b et c Armand Farrachi, Pitié pour la condition animale, Le Monde diplomatique, août 2001, p.21. http://www.monde-diplomatique.fr/2001/08/FARRACHI/15543
  12. http://www.vegetarisme.fr/vegetarien.php?content=vegetarien_vegetalien
  13. http://www.veganimal.info/article.php3?id_article=158
  14. http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2073_150000_poussins_haches_vivants.php
  15. https://www.youtube.com/watch?v=v61js4NJn4A&feature=channel_video_title
  16. Plaidoyer pour les animaux, Matthieu Ricard.
  17. Catherine Barry, « Matthieu Ricard : halte au “zoocide” ! », sur www.lyoncapitale.fr (consulté le 5 février 2016)
  18. « Le plaidoyer pour les animaux de Matthieu Ricard, biologiste et moine bouddhiste », sur Sciences et avenir (consulté le 5 février 2016)
  19. « "Le bouddhisme n'admet en aucune façon la violence", martèle Matthieu Ricard », www.RTL.fr,‎ (lire en ligne)
  20. Matthieu Ricard, « Le paradoxe des «bouddhistes» myanmarais », www.ledevoir.com,‎ (lire en ligne)
  21. « Le paradoxe des «bouddhistes» myanmarais », sur http://www.matthieuricard.org/,
  22. « Matthieu Ricard : «Le bouddhisme est clair dans sa condamnation de la violence» », sur http://www.lefigaro.fr,

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

  • Mind and Life Institute
  • Karuna-Shechen (site officiel). Fondée en 2000 par Matthieu Ricard avec pour idéal la compassion dans l’action, Karuna-Shechen initie et gère des projets spécialisés dans la prestation de soins de santé primaires et de services éducatifs et sociaux aux populations défavorisées en Inde, au Népal et au Tibet.

Liens externes[modifier | modifier le code]